du sang! des larmes! des rumeurs! du sexe ( il en faut un peu hein! c'est du soft pas de panique)
Le retour Jaime d’ Albin d’ Houches
Comme quoi ! Il ne faut jurer de rien , car il faut bien vivre de plus
quand on veut la jouer sapeur faut de la thunes, des liquettes en popeline
Des costard en Alpaga lubéronnais , pompes en simili crocos--- voir le précédent ouvrage --- pas de monnaies, pas de sape! Alors coco au turf !
Ma nouvelle investigation se situe dans le monde agricole ,dans la France
profonde et rurale
Avis aux lectrices et lecteurs ce récit pourrait perturber , les
personnes sensibles et émotives , car certains passages parlant de sang
De sexe--- juste u peu pour certains amateurs--- d’argent et trahison ;
Du fait du présent avertissement, aucune plainte ne sera admise!
Vous voila donc au parfum !!
la plus mauvaise heure entre chien et loup , l’homme approchant de la
maison semblait tituber , parlait seul agitant les bras comme pour s’accrocher on ne sait ou.
Un concert d’aboiement furieux venait de remplir l’espace alentour
--- vos gueules! saloperie de clébards ! couchés bordel !
Sans effet sur ces derniers qui au contraire , aboyez de plus belle .
--- encore des visiteurs dans le tunnel(1 ) ils ne vont pas aimer ça
J’en ai ma claque de les avertir ! maintenant je passe aux choses sérieuses
Il sortit du placard , son Verney- Caron calibre douze superposés bande ventilée une petite merveille aux dire des connaisseurs.
Il déverrouilla la lourde porte de chêne--- habitude incontournable depuis
un certain décès dans le domaine, donnant sur la cour , il porta d’un geste machinal son arme à la hanche.
Devant lui à une dizaine de mètres dans cette lumière crépusculaire
l’homme s’approchait de lui , toujours aussi agité,
Le retour Jaime d’ Albin d’ Houches
Comme quoi ! Il ne faut jurer de rien , car il faut bien vivre de plus
quand on veut la jouer sapeur faut de la thunes, des liquettes en popeline
Des costard en Alpaga lubéronnais , pompes en simili crocos--- voir le précédent ouvrage --- pas de monnaies, pas de sape! Alors coco au turf !
Ma nouvelle investigation se situe dans le monde agricole ,dans la France
profonde et rurale
Avis aux lectrices et lecteurs ce récit pourrait perturber , les
personnes sensibles et émotives , car certains passages parlant de sang
De sexe--- juste u peu pour certains amateurs--- d’argent et trahison ;
Du fait du présent avertissement, aucune plainte ne sera admise!
Vous voila donc au parfum !!
la plus mauvaise heure entre chien et loup , l’homme approchant de la
maison semblait tituber , parlait seul agitant les bras comme pour s’accrocher on ne sait ou.
Un concert d’aboiement furieux venait de remplir l’espace alentour
--- vos gueules! saloperie de clébards ! couchés bordel !
Sans effet sur ces derniers qui au contraire , aboyez de plus belle .
--- encore des visiteurs dans le tunnel(1 ) ils ne vont pas aimer ça
J’en ai ma claque de les avertir ! maintenant je passe aux choses sérieuses
Il sortit du placard , son Verney- Caron calibre douze superposés bande ventilée une petite merveille aux dire des connaisseurs.
Il déverrouilla la lourde porte de chêne--- habitude incontournable depuis
un certain décès dans le domaine, donnant sur la cour , il porta d’un geste machinal son arme à la hanche.
Devant lui à une dizaine de mètres dans cette lumière crépusculaire
l’homme s’approchait de lui , toujours aussi agité,
--- ordure qu’est- ce tu viens foutre chez moi !! Les doigts crispés sur la détente du fusil--- fout le camp fumier! éructa Antoine.
Le réveil du passé !
La maison paraissait minuscule coincée entre les deux immense hangars
qui la jouxtait. Le grand quadrilatère formant la cour était pavé--- surtout de bonnes intentions--- cet espace devait peser pas loin d’un hectare fermé au nord par la mini ferme --- la maison si vous préférez--- accotée par les
Hangars, a l’ ouest --- rien de nouveau !,ce qui démontre si besoin était,
un bagage certain chez vôtre narrateur préféré--- comme a l’est.
Des bâtiments de plain-pied , servant pour le personnel saisonnier, ou résidents permanents. au sud un muret de pierres sèches au centre une grande ouverture dotée
d’un portique en bois style ranch , made in USA.
Contre le muret de chaque côté de l’ouverture , clapiers poulaillers
Soues à cochons .
--- hé! Ho! L’Antoine tu pourrais les bouclés dans la remise , tes corniauds
On s’entend plus! font chier ! Merde !
Ce langage si châtié n’était autre que celui de l’adjudant - chef, Roberto Maratea un Français bien de chez nous --- mais oui! ça existe ---
Patron de la caserne --- un bien grand mot pour désigner une maison
abritant quatre gendarmes et deux véhicules--- en poste depuis cinq ans
à EMPLAIN- dans le Gers profond, petite agglomération comptant
hors saison estivale, environ trois cent trente six âmes .
Le juteux était dans ses petits souliers , et à un an de sa retraite rendez-vous compte un homicide ! Saloperie !! le premier depuis son affectation à EMPLAIN y a pas a dire ça vous secoue n’importe quel corps fut-il bien constitué.
--- chef ! C’était le brigadier Lelong vraiment antinomique avec son physique , le mètre soixante- douze , tout en rondeur de haut en bas
Toujours souriant quelques soient les circonstances --- des mauvaises langes prétendent que c’est une maladie! Les gens sont méchants!!.
---les résidents , désignant de la main les dépendances de l’ouest, ont bien entendu un seul coup de feu .
--- nous avons un problème , car l’Antoine semble avoir dit la vérité
De plus il reste une cartouche dans le Verney -Caron elle est remplie de gros sel ça ne colle pas. Les premières constatations font états de plomb à lapin ,
vu la blessure et la distance pas possible de provoquer de tels dégâts.
Un coup de sifflet mis fin aux cogitations de l’adjudant, c’était le brigadier-chef Georges Marie André originaire de Guadeloupe qui signalait par
la gestuelle convenue ,de se joindre à lui rapidement.
Rendus sur place les deux hommes constatèrent que leur collègue
tenait en laisse un chien de chasse .
--- c’est quoi ! Ce cirque ? Aboya d’un ton rogue le juteux , d’abord d’où sortez-vous ce clébard! Bordel! On peut savoir?
--- c’est César ! --- un beagle tricolore --- du vieil Armand du mas Rouillon le meilleur nez de sa meute .
--- bravo!! Putain ! c’est malin , maintenant tout le patelin est au courant et
Le fameux César il joue a quoi hein!! . Sans se départir de son calme , Jo
pour faire court, lui répondit ,souriant comme un gamin surpris la main
dans le pot de confiture.
---il a levé une trace dans le champ de soja près du raccourçi qui mène au
Bourg , sur certains plants , du sang ; en supposant que l’Antoine n’est pas tuer l’Alfred , ce sang pourrait nous ouvrir une autre piste hein! Chef
--- prends Lelong avec toi ! sur qu’il va apprécier la ballade !
Jo et surtout César attendait que ce signal pour entrer en chasse , le sang la souffrance et la peur avait laissé une piste indélébile pour César ,ce dernier
filait bon train. Trois quart d’heure plus tard et un César excité et un Lelong
en sueur , le visage couleur brique mais toujours souriant firent leur rapport au juteux : le beagle à travers le soja les avaient menés tout droit
au pied du remblais soutenant la route départementale de Jegun à Castéra
Sur les lieux pas mal de sang des empreintes de chaussures différentes, mais
César a poursuivit jusqu’à la route et plus rien.
Il va falloir mettre la scientifique dans le coup ! Hein chef
--- puto borni !! Y manquait plus que ça !
Pour la suite! c'est a vous de voir !!