on se calme!! il n'est pas pas question de sexe !! m'enfin...
Cet effet devrait s’appliquer de façon systématique
dans tout échange verbal ou écrit et faire fi de l’émotionnel et des réparties à l’emporte-pièce,
source d’interprétations et d’incompréhensions ,partagées.
Prétendre que la sagesse s’acquière avec l’âge est somme toute q’une hyperbole ( ne pas confondre avec un excellent joueurDe pétanque !)
cet avant- propos n’est en fait que l’annonce
du re-retour de Jaime Albin d’Houches !
La raison !vous interrogez-vous ? La première étant( d’après
la vox populi « que seul les ânes ne changent pas d’idées »)
N’appartenant pas à cette famille d’équidés je me suis donc autorisé a le faire.
La raison est pragmatique ! Aux nombres de lectrices et lecteurs
qui parcourent ma prose, mais que très peu commentent, ai-je
le droit de vous privez de cet instant que beaucoup semblent apprécier, ce qui est loin( je l’avoue sans fausse honte) de me déplaire.
Vous avez compris ! Ou je dois vous faire un dessin !!
La Pension Mimosa
C’ est pas vrai! pas moyen de faire la grasse matinée! le grand platane mûrier juste devant ma fenêtre abritait une volière de différentes
Familles Piaficoles ---piafs vivants à la campagne---
J’en toucherais deux mots a la proprio! Bien sur le prix de la pension complète était plus que raisonnable , mais était-ce une raison pour se laisser
emmerder par une bande de piafs , surement pas !
Le réveil indiquait six heures vingt , c’est vraiment pas humain pour un
retraité --- soit disant en retraite --- ( 2 ) Douché , rasé , parfumé ,vêtu
De façon moins voyante histoire de passer --- plus ou moins inaperçu ---
La Pension Mimosa
C’ est pas vrai! pas moyen de faire la grasse matinée! le grand platane mûrier juste devant ma fenêtre abritait une volière de différentes Familles Piaficoles ---piafs vivants à la campagne---
J’en toucherais deux mots a la proprio! Bien sur le prix de la pension complète était plus que raisonnable , mais était-ce une raison pour se laisseremmerder par une bande de piafs , surement pas !
Le réveil indiquait six heures vingt , c’est vraiment pas humain pour un retraité
--- soit disant en retraite --- ( 2 ) Douché , rasé , parfumé ,vêtu
de façon moins voyante histoire de passer --- plus ou moins inaperçu ---
parmi les indigènes du bled.
Fermant discrètement la porte de ma chambre , je fut frapper de plein fouet
par l’odeur du café et du pain grillé montant , sans se cacher de la cuisine.
Mon système olfactif en pleine action ,détectais sans risque d’erreur
Les parfums particuliers d’un civet, qui était la victime ? je le saurais à midi bien sur !!
Je dois dire que le choix de cette pension cachait une arrière pensée calculée,
Du moins le crus-je
Elle se situait en retrait du village et abritait ,hors la pension ,bar tabacs presse, ce qui avec un peu d’ habileté de ma part , m’offrais une excellente source d’informations, rumeurs, ragots, potins ,à moi d’en faire le tri.
Confortablement installé sous l’ombre déjà fraîche du platane mûrier je parcourais la Dépêhe du Midi pour y trouver la rubrique faits divers,
Je trouvais en seulement trois lignes l’affaire Alfred Montaret du
Mas le vieux Moulin et la découverte de la victime sur la propriété
De l’Antoine Manguérol sans autres commentaires, étrange non !!
Hortense
J’ interpellais Amandine , nièce d’Hortense la patronne du Mimosa qui
servais un couple d’Anglais , deux tables plus loin , perdus dans ce milieu autotchone , par un signe de main discret ; à ces mimiques je compris qu’elle n’avez pas de temps a me consacrer je me rabattis donc vers le bar , sachant pour les avoir fréquentés souvents ---dans le cadre de mon job! Bien entendu---
que j’avais là de fortes chances de trouver un adepte pratiquant le fameux axiome --- un tient vaut mieux que deux tu l‘auras--- .
Dame chance avait dû se lever du bon pied ! car assis a une table deux
hommes tenaient une conversation animée face a des verres contenants
sans doute un breuvage local , que je ne saurais définir.
En pro du métier je leur tendis ma dextre me présentant,
Albin d’Houches de Paris ethnologue au CNRI (4) en mission d’observation
Surpris les deux individus ma la saisirent--- la main bien entendu--- en souriant alors que dans leurs yeux flottait une vague de curiosité .
Tout les deux retraités de la fonction publique, l’un dans les douanes
Le second chez EDF je leurs présentais mes excuses d’avoir interrompus
Leur conversation, aussi les priais d’accepter , une tournée sur mon compte
Si! Si !! J’y tiens! C’est une question de principe vous m’offenseriez sinon!
Refus énergique pour les convenances puis acquiécement <<<<<<<<
Après les banalités d’usages je me lançais à la pêche aux infos perturbé
par l’arrivée de Sonia , vendeuse et serveuse, apportant nos consommations
Pastis Régional(6) , avec un regard réprobateur envers les deux retraités.
Toujours en toute innocence --- faux -jeton--- je guidais la conversation
sur le drame local ,dès cet instant leurs voix se firent plus confidentielles.
----Ce qui m’étonne , c’est qu’il est attendu si longtemps
c’était a prévoir dit le douanier d’un air entendu
--- on sait jamais! avec les porteurs de bagnas (4) déclara l’EDF ami-voix.
Je hélais Sonia pour une remise à flot et encourager ainsi mes informateurs
a ce déboutonner d’avantage hélas c’est à cet instant précis à l’égal d’un éléphant ayant découvert une souris dans sa gamelle ---je vous laisses imaginer la scène---franchissant le rideau de perles de buis et d’olivier
Sensées éffrayez les mouches , qu’ apparue la Belle Hortense (5)
Suite N°8
In petto je me félicitais d’avoir négligé les langues étrangères , dans mon cursus scolaire
Car elle apostropha sans ménagement --- pour leur âge---
Les deux retraités de la fonction publique , qui s’eclipserent en mode furtif
et en silence.
Bien qu ’ayant une connaissance très succincte de la langue d’Oc de plus ,étant donné ma bonne éducation et l’éthique du métier ,
je m’abstiendrais de traduire cet éclat verbal ,certes je n’avais pas saisi toutes les paroles par contre la musique !elle était on ne peut plus lisible . La chose était palpable Dame Hortense c’’était payée une grosse colère
Elle sortie sans un regard dans ma direction, majestueuse et théâtrale
et mon instinct de conservation me suggéra de me faire oublier .
Des mesures de rétorsions à mon égard étaient possibles ; les tranches poëlées de foie gras beaucoup moins épaisses moins de gésiers frits dans la salade de mache , disparition des magret de canard ,
plus de confits d’oies avec les haricots ; panne subite du grille-pain et plus de cette épaisse couche de crème sur le lait de la ferme voisine, que Dame Hortense étalait avec amour sur de magistrales tranches de pain de seigle. Je préfère en rester là c’est trop douloureux, insupportable insoutenable !!
Je pénétrais dans la grande salle à manger déjà bruyante et malgré la douche froide, et ce afin d’éliminer un maximum des vapeurs embrumant de façon diffuse mon cerveau --- tout ça pour dire --- que j’avais la trouille en fait.
Comme a l’accoutumé le dîner débuta par un pousse- rapières (7)que je refusais poliment, pas question de me distinguer, le calme était revenu
dans la salle sauf nos deux anglais qui avec le pousse- rapières avaient
abandonnés leur fameux flegme grand breton et s’exclaffaient a chaque nouveaux plats. Comme prévu les plats furent copieux et variés.
J’ai l’impression ténue et désagréable que j’allais audevant d’ennuis en vous
dévoilant le menu
le risque est que je sois poursuivis pour "incitation a la bonne bouffe" tanpis je prends le risque!!:
Poulet fermier du Gers farci aux saveurs de chorizo, aubergines confites à l'ail rose de lautrec
Pommes de terre Salardaises :
Foie gras de canard rôti aux figues et aux fruits secs
Daube de canard au vin des Côtes de Gascogne -- mon civet du matin--
Cotes de Porc noir gascon déglacée à l’armagnac
Salade de mache aux gésiers confits poêllés et pomme Granny Smith
Floc de Gascogne rouge blanc rosé
Madiran rouge --pour moi--
Côtes de Saint Mont
Dessert Pastis Gascon armagnac pruneaux feuilleté gourmandise du Gers.
Café , au choix armagnac , alcool de poire William
À tout les coups les fast foods vont me faire un procès pour incitations
A bien manger ! hè!! Merde!!
À cette cadance mon jean ,un Diesel peut étre kalvin klein, foutu !mais oui!
on sape ou on sape pas .-- c’est Lucas qui me l’a soufflé--
J’optais sans me faire prier plus que ça à la coutume régionale , avec ses codes et ses interdits pratiquée de façon ostentatoire par les indigènes
Se rite quasi sacré a pour nom Sieste ,on ne plaisante pas avec ça.
Le ceinturon débouclé la chemise largement ouverte le tout avachi
dans un transat sous l’agreable fraîcheur que dispensait le grand
murier- platane je m’apprêtais donc a me mettre en mode veille
quand mon fidèle appendice nasal détecta un mélange d’odeurs
disharmonique , verveine sauge badiane basilic , aspérule odorante
Avec en plus une bonne pointe de Shalimar ce qui pour mon goût perso
gâchait le reste, prenant mon courage par la main je fis face, subodorant
la présence d’Horthense.
A+