Le blog de Epervier50
Nombre de visiteurs en ligne : 1
Nombre total de lecture : 3103
Nombre de fans : A venir
Le loupiot enchanté
Je ne veux pas grandir, le petiot l’exige.
Chiard je suis à l’abri des grandes personnes.
Mon teddy-bear m’accompagne inlassablement.
Un monde aseptisé, des sourires partout, partout…
Je ne veux pas grandir, la crainte de le regretter.
Mon âme est pure, l’immaculé, sagesse divine.
L’amour, toujours l’amour, sourire aux lèvres.
La bonté à travers les gestes, nuages parfumés.
Je ne veux pas grandir, devenir géant.
Frôler l’interrogation, l’ogre méchant, vilaines paroles.
L’enfant est jouet ; l’adulte, une pirouette.
Une ritournelle dangereuse, musique désaccordée.
Je ne veux pas grandir, la petitesse charmée.
Pouvoir me cacher dans une garde-robe bien scellée.
Etre à l’épreuve d’un spectre, cruel maléfice.
Non, je ne veux pas grandir, je suis bien ainsi.
André, épervier
http://www.lesblogues.com/epervier
Avatar… Avatard
Entité impersonnelle, qui es-tu ?
Virtuel masqué, la crainte d’être perçue.
Un voile, une image, perception étrange.
Le mystère, l’incapable de se divulguer.
Avatar, trop tard pour s’illuminer.
Refus de sa personnalité réelle, l’incroyable
Mais qu’importe ! Nous sommes l’interrogation.
L’humain est ainsi avec ses incertitudes.
André, épervier
Invitation amicale:
http://epervier.xooit.fr/index.php
Lectures : 102 Commentaires : 0 Partager
Sonner le réveil
(Lipogramme, ne comporte jamais le U)
Joie indescriptible, printemps désiré.
Le soleil inévitable, festin espéré.
Éclat de rire, partage canon.
Vent inénarrable, visage mignon.
Plaisir charmant, regard paisible.
Le verdâtre apaisant, l’accessible.
Danse printemps, calme obéissant.
Spectacle grandiose, fébrilité de l’enfant.
André, épervier
Lipogramme : Jeu d’écriture dans lequel on s’interdit
D’utiliser une lettre.
Invitation spéciale à parocurir mon forum de poésie (Québec):
http://epervier.xooit.fr/index.php
Lectures : 151 Commentaires : 3 Partager
Souvenance.-
Elle avait un regard, un regard d’amour, rêveur.
Cheveux noirs, expression sévère mais quel sourire!
Je zieutais son corps m’enivrant d’étourdissantes extases.
Vibrations, pulsations, tout mon être en pâmoison.
Je la fixais maladroitement d’une envie sensuelle.
Déguster ses lèvres, goûter à ce plaisir si particulier.
Parcourir ce chef-d’œuvre jusqu’à satiété.
M’enivrer de sa beauté silencieuse, harmonieuse.
Un léger toucher à tes cheveux, rejet respectueux.
D’un sourire malhabile, comprendre cette négation.
D’une voix charnelle : « Tu es mon grand ami, mon confident! »
Retenir mes chaudes larmes, accepter l’évidence.
Cherchant le grand amour, elle butinait ses nuitées
Dans un désordre d’émotions, gerbe de roses éclatées.
Des remerciements grandioses, j’en étais ébloui.
Passé langoureux, mon écriture chancelle, profond soupir.
Vénus de Milo, image divine, culte charnel.
Le plaisir d’une mémoire non effacée, non égratigné.
Réflexion réservée à la mémoire d’une déesse.
Dire qu’elle aurait pu être ma chère Valentine!
André, épervier
Inspiration musicale : Aria (Yanni)
Lectures : 161 Commentaires : 0 Partager
Lutiner d’extase
Charmant loupiot, regard expressif,
Te voilà devant une créature espiègle.
Ébahi, un peu craintif, tu t’approches…
Petit bonhomme ridé, loque misérable;
Sourire discret d’une apparence mystérieuse
Dandinant d’un plaisir fort coquin.
À la recherche de l’impénétrable présence
Danse le lutin, rires saccadés de l’enfant
Aux jolies menottes, applaudissement.
« J’ai joué avec toi, tu m’offres un verre de lait? »
Heureux, il acquiesce à sa demande délicieuse.
« Je te remercie! Viens découvrir mes trésors! »
Ébloui par sa demande, il l’accompagne tout émerveillé.
Près d’un chêne, mille jouets spectaculaires…
À cet instant, l’apothéose d’une amitié rutilante.
André, épervier
Fièvre automnale.-
Feuilles décolorées, l’absence impersonnelle.
Un vent charnu, impossible de l’arrêter.
Brise étrangère, une voix qui m’interpelle.
Humidité rongée, des pas à refouler.
Branches secouées, la violence manifestée.
Ciel blafard, vision très confuse.
Silence respectueux à l’image rêvée.
Joie perceptible, l’exercice m’amuse…
L’observance d’une sérénité, solitude.
Bruine gentille, rafraîchissante à l’infini.
Visage émacié recherchant une plénitude.
À petits pas, désinvolture, l’impuni.
Corps mystique, l’attente de comprendre.
Valse discordante, l’aveuglement
D’un souffle apaisant, surprendre.
Une étoile, l’espoir, tendrement.
André, épervier
Lectures : 216 Commentaires : 1 Partager
Un Papa retrouvé très tardivement...
Lectures : 253 Commentaires : 1 Partager
Ma tendre Bouscotte.-
Le jour venu, j’ai terrassé ton cœur chancelant.
Te délivrant d’une vie, une vie…
Tes pas lourds m’obsédaient malgré ta douce chaleur,
Ton amour inconditionnel, l’honnêteté suprême.
Décision difficile, j’ai précipité ta longévité.
J’ai pleuré à fendre l’âme et même aujourd’hui,
Mes pensées douloureuses t’accompagnent honorablement.
Je suis débâcle, ton image meuble mon esprit.
Douce Bouscotte, j’arrête mes émotions sensibles.
Je te salue dans un pardon sincère et tangible,
Persuadé qu’un jour, je te rencontrerai assurément.
Tu seras ma mémoire vive, mes instants de bonheur.
André, épervier
Hommage à ma bouvier bernois,
Bouscotte.
http://epervierlepoete.iquebec.com
Lectures : 117 Commentaires : 0 Partager
Rêve, je rêve.-
Je rêve, je rêve à la beauté suprême,
Au plaisir d’une douceur extrême.
Je tremble d’émoi, puis-je en être ainsi?
Mon cœur troublé, un corps transi.
Je rêve car j’ai besoin de m’éblouir,
Ressentir la mélopée, chérir.
M’abreuver d’espoir, ressentir l’aisance,
Flotter harmonieusement, bienfaisance.
Je rêve, chasser la dure réalité.
Besoin d’un sourire, espoir non alité.
Comprendre la vie, la percevoir,
Le côté grandiose, voir.
Je rêve… et j’en pleure.
Ma plume frétille, c’est l’heure!
Je continue ou je m’abstiens?
Je fonce, je m’appartiens.
Je rêve en ce matin impersonnel,
Un regard éperdu, solennel.
Lumière mystérieuse, douleur.
Sans cesse le pourquoi, batifoleur.
Je rêve, je chasse l’ignominie.
L’Épervier s’apaise, douce litanie.
Au crépuscule de ma vie, sérénité.
Perce le temps, enfin l’éternité.
André, épervier
Lectures : 113 Commentaires : 0 Partager