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Ce n’est rien de mourir…


Le 22 avril à 04:12

Rubriques : Réflexions


Les gens qui ont peur de la mort ont pour habitude de penser à la mort au lieu de profiter pleinement de la vie. Cette habitude, disent les psychos, tient souvent à une absence de but ou à leur incapacité de trouver une occupation qui leur convient. Et ils nous instruisent du meilleur remède à la peur de la mort...


La peur de la mort ôte tout intérêt à la vie et rend tout bonheur impossible. Pourtant, la vie ne peut être détruite. Elle connaît seulement des phases de transition. La mort n'est donc qu'une transition qui nous fait passer d’une vie terrestre à une vie céleste. Les sages ne la craignent pas; ils ont pris la décision de l’accepter comme un événement inévitable et ont su ainsi balayer définitivement de leur esprit la hantise de la mort.

 

Dans «La mort et le mourant», Jean de La Fontaine dira:

 

-       La mort ne surprend point le sage: Il est toujours prêt à partir.

 

Les gens qui ont peur de la mort ont pour habitude de penser à la mort au lieu de profiter pleinement de la vie. Cette habitude, disent les psychos, tient souvent à une absence de but ou à leur incapacité de trouver une occupation qui leur convient. Et ils nous instruisent du meilleur remède à la peur de la mort: c’est un désir ardent d’agir et d'aider les autres. Celui qui est occupé n'a pas le temps de penser à la mort.

 

Dans ses «Essais», Montaigne dira:

 

-       Je veux que la mort me trouve plantant mes choux, mais nonchalant d’elle, et encore plus de mon jardin imparfait.

 

Quant à Alain, lui, il dira:

 

-       Mieux on remplit sa vie, moins on craint de la perdre.

 

La peur de la mort est souvent associée à la peur de la pauvreté. On craint la pauvreté pour ceux qu'on aime alors qu'on ne sera plus là pour subvenir à leurs besoins. Ce n’est heureusement pas le cas de ce condamné à mort interviewé par Napoléon Hill 2 heures avant qu'il ne s'asseye sur la chaise électrique. Il était, dit-il, le plus calme des 8 condamnés de la cellule.

 

-       Comment on se sent lorsqu'on sait qu'on va mourir dans très peu de temps ?

 

Avec un sourire confiant, le condamné répondit:

 

-       On se sent bien ; pensez-y, mes ennuis vont se terminer. Je n'ai eu que ça dans la vie. J'ai toujours eu tellement de peine à me procurer de quoi manger et m'habiller. Je n'ai plus à m'en préoccuper maintenant et vous voudriez que je ne me sente pas bien? Depuis que je sais que je vais mourir, je fais bonne figure à mon destin.

 

Dans «Les Misérables» de Victor Hugo, on peut lire ces quelques mots pleins de lucidité:

 

-       Ce n'est rien de mourir ; c'est affreux de ne pas vivre.




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