À l’empyrée d’une céleste mélodie
À l’empyrée d’une céleste mélodie
Mon âme bercée, telle une fragile enfant,
Au bras de mon coeur, émerveillée et ravie
Laissait ces airs l’envelopper tendrement.
Beethoven ou Mozart, Shubert, Liszt ou Chopin;
Par singulière osmose déambulaint
Ainsi, de leur lit de parade, orphelins
De vie, dans les replis de mes tristes regrets
Partagé entre Einstein l’acmé de la science
Et Dali, l’irréel de mes sombres démences;
J’ai croupi dans une morbide indolence.
Entends ces tacets, ô mon âme impudique,
Qui te disent que de ces moments si ludiques
Ne te restent que morosité ironique