Le blog de Moniquebrecht03
Nombre de visiteurs en ligne : 1
Nombre total de lecture : 4882
Nombre de fans : A venir
Ses parents, Fabiola Parrot et Léonidas Leclerc, eurent onze enfants, Félix fut le sixième. Il commence des études à l'Université d'Ottawa, mais est obligé de les arrêter en raison de la crise économique des années 1930.
Félix Leclerc occupe divers petits emplois avant de devenir animateur radiophonique à Québec de 1934 à 1937. En 1937, il écrit des scénarios pour le compte de Radio-Canada à Trois-Rivières, développant des pièces dramatiques à la radio, comme Je me souviens. Il y chante ses premières chansons. Il joue aussi dans les feuilletons radiophoniques Rue Principale, Vie de famille et Un homme et son péché. Il publie bon nombre de ses scénarios et fonde une compagnie théâtrale qui présente ses pièces à travers le Québec.
En 1950, il est découvert par l'imprésario parisien Jacques Canetti qui l'invite à chanter en France où il obtient beaucoup de succès. Il se produit au théâtre l'ABC à Paris. Il signe ensuite un contrat d'enregistrement de disques avec la marque Polydor. Il revient au Québec en 1953.
Il continue à donner des spectacles, entre autres dans les cabarets montréalais où on l'entendra au Café Continental au début des années 1950[1]. Il est aussi présentateur dans le cadre de différentes émissions télévisées culturelles, dont l'une sur les légendes du Québec pour Radio-Canada.
Le 13 août 1974, il participe, avec Gilles Vigneault et Robert Charlebois, au spectacle de la Superfrancofête sur les plaines d'Abraham à Québec devant plus de 100 000 spectateurs. Cette prestation est immortalisée sur l’album J’ai vu le loup, le renard, le lion.
Il meurt dans son sommeil, le 8 août 1988 à huit heures, à l'Île d'Orléans, près de Québec, où on a dispersé ses cendres dans le cimetière Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans.
Félix Leclerc a été l’instigateur de la tradition des chansonniers québécois. Il fut aussi une voix puissante du nationalisme québécois.
Il est le père du réalisateur Francis Leclerc.
Lectures : 845 Commentaires : 4 Partager
| 3. | Un personnage tragi-comique |
Dans la première moitié du XXe siècle, à l'âge d'or du cirque, les frères Fratellini adjoignirent un troisième complice à ce couple devenu classique : tandis que François, le clown blanc tout en finesse, séduisait le public, qu'Albert, l'auguste, accumulait les sottises, Paul posait un personnage placide et corpulent, « une silhouette de notaire à cervelle de hanneton » selon la description qu'en a donnée l'écrivain Pierre Mac Orlan.
À la même époque, aux États-Unis, apparut un nouveau type, celui du vagabond jeté sur les routes par la misère. Né avec la guerre de Sécession, il s'imposa durant la crise de 1929. Emmet Kelly triompha dans ce rôle — muet puisque les clowns américains avaient été réduits au silence par l'invention des trois pistes simultanées en 1880. Kelly errait autour des pistes durant le spectacle, vêtu de guenilles, affublé d'un nez rouge et grignotant un quignon de pain ou un trognon de chou. Il n'interrompait sa pathétique déambulation que pour dévisager tendrement une jeune femme du public.
Le hobo du cirque n'est pas sans rappeler le personnage de Charlot, inventé par Chaplin. Celui-ci inspira également le Russe Karandache, qui campait un petit homme naïf et curieux : chaque jour, l'artiste relevait dans les journaux les événements dont il se servait dans son numéro du soir.
Le clown, dont la vocation première était de distraire les spectateurs entre deux numéros plus prestigieux, accéda à la célébrité : le Russe Popov et le Suisse Grock comptent parmi les clowns passés à la postérité. Le music-hall engagea des clowns ; des réalisateurs portèrent à l'écran le destin de ces artistes, drôles sur la piste, tragiques en ville. Telle est du moins l'image qui prévaut, des Larmes de clown de Victor Sjöström (1924) au film de Jerry Lewis, le Jour où le clown pleura (1972). La poésie cultivée par ces artistes de cirque, sous leurs apparences grotesques, a inspiré Federico Fellini dans les Clowns (1970).
Lectures : 751 Commentaires : 0 Partager
Lectures : 172 Commentaires : 2 Partager
Avec des musiciens rencontrés à Royan, Bashung forme un nouveau groupe qui écume les restaurants, les hôtels de province et surtout les bases américaines. Il commence difficilement sa carrière avec ses premiers 45 tours à dix-neuf ans, comme Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ? en 1966. La même année il devient arrangeur chez le label RCA où il travaille sur les disques de Claude Channes et Noël Deschamps ainsi que ceux de Dick Rivers[3]. Un autre de ses premiers vinyles, sorti en 1968 et quasiment introuvable, s'intitule Les Romantiques [1].
Il sort ainsi une douzaine de singles, dont un sous le pseudonyme de David Bergen, et deux autres, en 1971-1972 sous le pseudonyme d'Hendrick Darmen compositeur et interprète du groupe Monkey Bizness. Il compose aussi quelques titres pour des vedettes de l'époque comme Noël Deschamps, mais ne parvient pas à rencontrer le succès.
En 1973, il interprète Robespierre dans la comédie musicale La Révolution française de Claude-Michel Schönberg[3]. Il rencontre Dick Rivers, pour qui il compose (notamment le rock Marylou) et qu'il produit.
cliquer sur le petit bâteau pour lire la suite merci
Lectures : 435 Commentaires : 4 Partager
Lectures : 432 Commentaires : 0 Partager
ce qui est formidable dans cette passion, c'est que l'on en finit jamais, toujours en recherche..............
Lectures : 509 Commentaires : 3 Partager
depuis toujours la peinture m'a passionnée, mais j'avais aussi une vocation : infirmière, j'ai commencé par la première et lorsque mon corps n'a plus voulu m'aider à exercer ce métier, j'ai pu en autodidacte commencer ce que j'avais depuis longtemps préparée dans ma tête
timidement au début puis rapidement avec plus d'assurance exprimer mes émotions à travers divers mediums
Lectures : 169 Commentaires : 2 Partager
Lectures : 815 Commentaires : 2 Partager
Lectures : 754 Commentaires : 1 Partager