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Le blog de Moniquebrecht03
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Un ami de la Famille FELIX LECLERC

Le 20 juin 2009 à  11:06
Rubriques : Musique/Jazz

Ses parents, Fabiola Parrot et Léonidas Leclerc, eurent onze enfants, Félix fut le sixième. Il commence des études à l'Université d'Ottawa, mais est obligé de les arrêter en raison de la crise économique des années 1930.

Félix Leclerc occupe divers petits emplois avant de devenir animateur radiophonique à Québec de 1934 à 1937. En 1937, il écrit des scénarios pour le compte de Radio-Canada à Trois-Rivières, développant des pièces dramatiques à la radio, comme Je me souviens. Il y chante ses premières chansons. Il joue aussi dans les feuilletons radiophoniques Rue Principale, Vie de famille et Un homme et son péché. Il publie bon nombre de ses scénarios et fonde une compagnie théâtrale qui présente ses pièces à travers le Québec.

En 1950, il est découvert par l'imprésario parisien Jacques Canetti qui l'invite à chanter en France où il obtient beaucoup de succès. Il se produit au théâtre l'ABC à Paris. Il signe ensuite un contrat d'enregistrement de disques avec la marque Polydor. Il revient au Québec en 1953.

Il continue à donner des spectacles, entre autres dans les cabarets montréalais où on l'entendra au Café Continental au début des années 1950[1]. Il est aussi présentateur dans le cadre de différentes émissions télévisées culturelles, dont l'une sur les légendes du Québec pour Radio-Canada.

Le 13 août 1974, il participe, avec Gilles Vigneault et Robert Charlebois, au spectacle de la Superfrancofête sur les plaines d'Abraham à Québec devant plus de 100 000 spectateurs. Cette prestation est immortalisée sur l’album J’ai vu le loup, le renard, le lion.

Il meurt dans son sommeil, le 8 août 1988 à huit heures, à l'Île d'Orléans, près de Québec, où on a dispersé ses cendres dans le cimetière Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans.

Félix Leclerc a été l’instigateur de la tradition des chansonniers québécois. Il fut aussi une voix puissante du nationalisme québécois.

Il est le père du réalisateur Francis Leclerc.



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Hommage à ma famille LES CLOWNS et à un des plus grands GROCK

Le 20 juin 2009 à  09:47
Rubriques : Les Clowns
Grock
clown
3. Un personnage tragi-comique

Dans la première moitié du XXe siècle, à l'âge d'or du cirque, les frères Fratellini adjoignirent un troisième complice à ce couple devenu classique : tandis que François, le clown blanc tout en finesse, séduisait le public, qu'Albert, l'auguste, accumulait les sottises, Paul posait un personnage placide et corpulent, « une silhouette de notaire à cervelle de hanneton » selon la description qu'en a donnée l'écrivain Pierre Mac Orlan.

À la même époque, aux États-Unis, apparut un nouveau type, celui du vagabond jeté sur les routes par la misère. Né avec la guerre de Sécession, il s'imposa durant la crise de 1929. Emmet Kelly triompha dans ce rôle — muet puisque les clowns américains avaient été réduits au silence par l'invention des trois pistes simultanées en 1880. Kelly errait autour des pistes durant le spectacle, vêtu de guenilles, affublé d'un nez rouge et grignotant un quignon de pain ou un trognon de chou. Il n'interrompait sa pathétique déambulation que pour dévisager tendrement une jeune femme du public.

Le hobo du cirque n'est pas sans rappeler le personnage de Charlot, inventé par Chaplin. Celui-ci inspira également le Russe Karandache, qui campait un petit homme naïf et curieux : chaque jour, l'artiste relevait dans les journaux les événements dont il se servait dans son numéro du soir.

Le clown, dont la vocation première était de distraire les spectateurs entre deux numéros plus prestigieux, accéda à la célébrité : le Russe Popov et le Suisse Grock comptent parmi les clowns passés à la postérité. Le music-hall engagea des clowns ; des réalisateurs portèrent à l'écran le destin de ces artistes, drôles sur la piste, tragiques en ville. Telle est du moins l'image qui prévaut, des Larmes de clown de Victor Sjöström (1924) au film de Jerry Lewis, le Jour où le clown pleura (1972). La poésie cultivée par ces artistes de cirque, sous leurs apparences grotesques, a inspiré Federico Fellini dans les Clowns (1970).



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CINEMA ANNIE GIRARDOT

Le 20 juin 2009 à  09:15
Rubriques : cinema
Annie Girardot
Bonjour Annie,

tu es encore là et nous pensons tous à toi, tu es une
actrice formidable et cette video rappelle que ta famille du Cinéma à pensée à toi, enfin...........Je t'aime, bisous Mo


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Alain Bashung

Le 16 juin 2009 à  05:47
Rubriques : Musique/Jazz

Un début difficile [modifier]

Avec des musiciens rencontrés à Royan, Bashung forme un nouveau groupe qui écume les restaurants, les hôtels de province et surtout les bases américaines. Il commence difficilement sa carrière avec ses premiers 45 tours à dix-neuf ans, comme Pourquoi rêvez-vous des États-Unis ? en 1966. La même année il devient arrangeur chez le label RCA où il travaille sur les disques de Claude Channes et Noël Deschamps ainsi que ceux de Dick Rivers[3]. Un autre de ses premiers vinyles, sorti en 1968 et quasiment introuvable, s'intitule Les Romantiques [1].

Il sort ainsi une douzaine de singles, dont un sous le pseudonyme de David Bergen, et deux autres, en 1971-1972 sous le pseudonyme d'Hendrick Darmen compositeur et interprète du groupe Monkey Bizness. Il compose aussi quelques titres pour des vedettes de l'époque comme Noël Deschamps, mais ne parvient pas à rencontrer le succès.

En 1973, il interprète Robespierre dans la comédie musicale La Révolution française de Claude-Michel Schönberg[3]. Il rencontre Dick Rivers, pour qui il compose (notamment le rock Marylou) et qu'il produit.
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toiles huile, acrylique, techniques mixte

Le 15 juin 2009 à  06:01
autoportrait

Petite visite


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dessins encres et pastel

Le 15 juin 2009 à  05:38
Rubriques : quelques dessins et toile
atelier pastel et encre

ce qui est formidable dans cette passion, c'est que l'on en finit jamais, toujours en recherche..............



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ma deuxième vie

Le 15 juin 2009 à  04:24
Rubriques : autres dessins
dessin atelier de nu

depuis toujours la peinture m'a passionnée, mais j'avais aussi une vocation : infirmière, j'ai commencé par la première et lorsque mon corps n'a plus voulu m'aider à exercer ce métier, j'ai pu en autodidacte commencer ce que j'avais depuis longtemps préparée dans ma tête
timidement au début puis rapidement avec plus d'assurance exprimer mes émotions à travers divers mediums



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Boris Vian Le deserteur

Le 13 juin 2009 à  03:12
Rubriques : Alire L'Ecume d'un Jour , Boris Vian le deserteur, Je Bois, musique/Jazz
Affiche Boris Vian
L'apôtre de la modernité
en décembre 1947 dans le n°18  de Jazz Hot paraissait cette première "revue de presse"; une forme parfaitement inédite de littérature Jazzistique autant par le fond que par la forme, a partir d'extraits de la presse_spécialisée ou non, hexagonale et exotique, souvent envoyés par des lescteurs,Boris Vian roulait dans la farines ignorants, rectifiait les bourdes et répliquait vertement aux lettres d'insultes_nombreuses_ qu'il recevait. une approche franchement novatrice


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Boris Vian JE BOIS

Le 13 juin 2009 à  12:36
Rubriques : Boris Vian le deserteur, Je Bois, musique/Jazz
Boris Vian  La vie est un enfer
L'Ecume d'un Jour

Vian par la bande    A lire BD "Piscine Molitor", Dupuis Coll Air Libre
le 22 mai est parue une bd de 72 pages consacrée à la vie de Boris Vian. Façon de prendre au mot la phrase du célèbre touche-à-tout "cette histoire est totalement vraie puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre" bonnes feuilles en exclusivité sur Jazz Man


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