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DOCTEUR JIVAGO FRANCIS GOYA


Le 16 septembre 2017 à 01:33

Rubriques : GRAND CREATEURS


Le Docteur Jivago de Boris Pasternak 

« L’histoire de la publication du Docteur Jivago est probablement encore plus compliquée que nous ne l’imaginions jusqu’à présent ». C’est en ces termes que Claude Gallimard entame un courrier adressé en avril 1958 à son confrère Kurt Wolf, directeur des Éditions Pantheon Books. Et pourtant l’éditeur parisien ne dispose que de peu d’éléments pour étayer son assertion, car dans ce qui allait devenir « l’affaire Pasternak », à maints égards la réalité égale la fiction. Les intrigues autour de la publication de l’ouvrage en Occident relèvent toutefois d’une saine concurrence entre éditeurs, bien loin de la tragédie qui se joue de l’autre côté du rideau de fer.





Boris Pasternak. Le Docteur Jivago, Gallimard, 1978 (« Folio »).

Le Docteur Jivago en Folio.

C’est la guerre froide. Après la disparition de Staline, la radicalité de l’appareil répressif soviétique semble marquer le pas, même si ce relâchement demeure très relatif. En ce début d’année 1956, le poète russe Boris Pasternak soumet son manuscrit à la revue Novy Mir (Monde Nouveau) pour se voir finalement objecter une fin de non-recevoir par le comité de rédaction. Ce n’est pas tant la qualité intrinsèque de l’œuvre qui est mise en cause : la publication de l’ouvrage achoppe sur des considérations d’ordre idéologique. Une lettre rédigée collégialement par les membres du comité est remise à l’auteur, qui n’est pas invité à revoir sa copie ; d’évidence, coupures ou remaniements ne sauraient aboutir à rien de viable. C’est l’esprit même du livre qui est condamnable, découlant de la vision du monde de Pasternak, incompatible avec le réalisme socialiste. C’est l’écrivain et l’homme qui doivent s’amender.

La cheville ouvrière de l’entreprise chargée de réduire au silence Boris Pasternak n’est autre que le responsable administratif du Département de la Culture, Dimitri Polikarpov, ancien tchékiste au service de la redoutable police politique en charge de la sécurité d’État. Aussi puissant et nuisible qu’il soit, Polikarpov prend directement ses ordres auprès du comité central du PCUS, la moindre de ses actions devant impérativement recevoir l’aval des dirigeants de l’Union Soviétique.


Thea dit :
Merci Phatrist pour ce beau morceau musical, générique du film je crois.Je revois les paysages & l'architecture de la Russie, me souviens de Pasternack,poète censuré et persécuté,dcd 2 ans après la


posté il y a 56 semaine


Thea dit :
parution de son livre. De Julie Christie également, entre autres. Cet air m'est particulièrement cher. Bon dimanche


posté il y a 56 semaine


Phatrist dit :
ce film je l'ais vu 2 fois quand il est sorti il est resté 9 mois a l'affiche a bordeaux et en projection Maurice Jare a composé des musiques extraordinaires bon dimanche a toi


posté il y a 56 semaine




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