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Derniers accords de PACO DE LUCIA, « L’âme du flamenco, passion et liberté »

Le 27 février 2014 à  04:08
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Chemise blanche, pantalon et veste noirs. La sobriété et la discrétion sur scène.

Ainsi disparaît  Paco de Lucia, légende du flamenco, décédé au Mexique ce mercredi. Il avait 66 ans. "Il  laisse le souvenir d'un génie virtuose qui a renouvelé ce genre traditionnel, parcourant aussi le répertoire du jazz, de la musique classique et de multiples horizons musicaux. "( Jose Luis Roca, http://www.leparisien.fr/)

(…) Paco de Lucia, de son vrai nom Francisco Sanchez Gomez, était né le 21 décembre 1947 dans cette ville de la région de Cadix, avant de devenir un guitariste de renommée universelle.
En 2004, il avait reçu le prix Prince des Asturies des Arts. "Paco de Lucia, soulignait le jury,a dépassé les frontières et les styles pour devenir un musicien de dimension universelle. A partir de la guitare flamenco, il a aussi exploré le répertoire classique espagnol, d'Isaac Albeniz à Manuel de Falla, l'émotion de la bossa nova et du jazz".

Paco de Lucia aimait à rappeler qu'il devait sa carrière à son père, chanteur flamenco méconnu.
"Les gitans sont meilleurs parce qu'ils écoutent de la musique depuis leur naissance. Si je n'étais pas né dans la maison de mon père, je ne serais personne aujourd'hui. Je ne crois pas au génie spontané. Mon père m'a obligé à jouer de la guitare quand j'étais petit", affirmait-il dans son livre "Paco de Lucia. "Il (son père)  me demandait « Pendant combien de temps as-tu travaillé? ». Je lui répondais 10 ou 12 heures et je voyais le bonheur dans son regard".

Dès l'âge de 12 ans, le jeune prodige évolue sur les planches de salles flamenco, les "tablaos", jouant la nuit et rapportant de l'argent à la maison. A quinze ans, il collabore déjà à des enregistrements de disques à Madrid. A 18 ans, il signe son premier album.
(...) 

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Ohé ! Ohé ! Tous au BAL MASQUÉ avec LA COMPAGNIE CRÉOLE !

Le 26 février 2014 à  04:03
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

 

Escale à Fort de France avec ce groupe coloré et joyeux !

      -    Ohé ! Ohé ! Fuyons la morosité !

      -    Ohé ! Ohé ! Vite un peu de gaieté !

       -    Qui es-tu ?

       -    Colombine, et  toi ?

        -   Dracula

        -   Et ces deux, là-bas ?

        -   Je ne sais pas.

        -    Mais on dirait, oui, on dirait…

        -    On dirait ?

        -    Cendrillon et… non… mais c’est Casanova !

        -    Où est Milady ?

        -    Dans les bras d’Arlequin, de Pierrot et de Spiderman.

        -    En même  temps ?

        -    Mais tout est permis !!! Allez, viens ma jolie !!

        -     Embrassons-nous !

        -     Comme des fous

        -      Sous nos loups…

         -      Ohé ! Ohé !

© thea

La Compagnie créole est un groupe français (antillo-guyanais) populaire des années 1980 encore très populaire à travers la francophonie.

Le groupe a été fondé en 1975 et a d'abord sorti, en 1976, un album intitulé Ba moin en ti bo, puis en 1982, l'album Blogodo. En 1983, ils sortent Vive le douanier Rousseau! et C'est bon pour le moral (qui sera leur plus grand succès).

 

Ils ont été l'une des têtes d'affiche des tournées Âge tendre et Têtes de bois saison 4 (2009-2010) et 5 (2010-2011). Le 27 mai 2011, ils organisent une grande soirée en leur honneur à Paris.

 

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JACQUES DEBRONCKART, sensible et libertaire : « Ma mère était espagnole »(1966)

Le 25 février 2014 à  03:58
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

En 1966, Jacques Debronckart, invité à l'émission "Music Hall en France", chante "Ma mère était espagnole", une chanson qui figure sur le même 45 tours que la célèbre "Adélaïde", qui fut sans doute son plus grand succès.

Jacques Debronckart est un chanteur français (13 janvier 1934/ 25 mars 1983),  un oublié des médias dont même Monsieur Wikipédia, parfois si bavard,  dit peu de chose. En cherchant, j’ai trouvé ceci, ailleurs:

 

« Petit pianiste deviendra grand, c'est un peu le raccourci de la carrière de Jacques Debronckart. D'abord pianiste de bar, il échappe, lors de son service militaire en 1958, au départ pour l'Algérie pour charge de famille. Cela ne l'empêche pas "faire le mur" pour jouer du piano.

Debronckart en 1960 accompagne Maurice Fanon, Bobby Lapointe, Pia Colombo et Christine Sèvres. Il se lie d'amitié avec Bernard Dimay et commence à composer pour Juliette Gréco, les Frères Jacques, Nana Mouskouri, Cora Vaucaire, Isabelle Aubret et Gribouille. Il enregistre son premier 45 tours en 1965, puis deux autres en 1965 et 1966. Sa chanson "Adélaïde" est un vrai succès.

Jacques Debronckart enregistre son premier 33 tours en 1967. Il connaît alors la censure politique pour antimilitarisme, anticléricalisme, esprit libertaire dans la lignée des Monthéus ou Gaston Couté, notamment pour la chanson "Mutins de 1917". Il était sur la liste du fichier des chansons interdites à l'époque. Cela fait un peu sourire aujourd'hui, et pourtant cela a existé. La censure n'existe plus, seule l'exclusion des médias demeure, mais n'obtient-on pas le même résultat ? A savoir que les chansons de ce type d'auteur ne sont pas diffusées.

Jacques Debronckart est aussi auteur de comédies musicales, de musiques de scène. Une sensibilité à fleur de peau l'a fait comparer à Edith Piaf ou à Jacques Brel. Anticonformiste, il écrit en 1968 une satire de la société de consommation "J'suis heureux"

chansonrebelle.com/.../debronckart-jacques.h

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crédit photos : vinylmaniaque.com/ espritsnomades.com/ deljehier.levillage.org/



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Indonésie : L'ENFER des PORTEURS de SOUFRE

Le 24 février 2014 à  03:35
Rubriques : VOYAGES

Un sujet grave que je ne pensais pas mettre puisque j’ai visionné l’autre jour cet impressionnant  volcan présenté comme le « Volcan aux flammes bleues » d’une façon disons plus… touristique. En cherchant un article pour l’étayer j’ai appris le travail de ces hommes qui descendent, très jeunes, vers 12/13 ans dans les entrailles de ce volcan et dont la vie est écourtée car à 40 ans leurs corps et tous leurs organes sont usés. J’ai donc trouvé une vidéo qui leur est consacrée : oui, il y a des esclaves de nos jours, nous le savons ( mines de diamant etc)  mais j’ai voulu parler de quelques uns d’entre eux dont je ne soupçonnais pas l’existence : ceux de ce volcan acide et dangereux. L'Enfer ! Et des touristes en mal de sensations les regardent, les croisent…les filment… Comment peuvent-ils le faire ? Dans quel monde aveugle vivons-nous ?
© Thea 

Le Kawah Ijen, également orthographié Kawah Idjen en français, est un volcan d'Indonésie situé dans l'est de l'île de Java, faisant partie du volcan Ijen. Son nom signifie « cratère Vert » en javanais. Son cratère sommital contient une solfatare d'où est extrait du minerai de soufre ; il abrite un lac acide réputé pour être le plus acide de la planète.

En Indonésie, des hommes collectent le soufre au coeur d'un volcan dans une atmosphère suffocante puis le transportent sur vingt kilomètres. Incursion dans un âge que l'on croyait révolu : descente dans le cratère du Kawah Ijen en pleine nuit puis rencontre avec les porteurs de soufre du Kawah Ijen. Ces mineurs portent des charges entre 70 et 100kg qu'ils remontent du cratère dans de simples paniers en osier, ils amènent leur chargement à une usine de traitement qui se trouve à 6km de distance du lieu d'extraction.

Youtube

 

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Crédit Photos

1) Vue du cratère du Kawah Ijen et de son lac acide avec à gauche la brèche par laquelle se déverse le lac./

2)Porteurs de soufre (.juillet 2005, auteur Justin Blethrow/GNU Free Documentation License version 1.2 o

3) Carte de 1921 du cratère du Kawah Ijen avec la solfatare en jaune. Original uploader was Geoethno at de.wikipedia/ BILD-BY.


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C’est NOUS les CHAUSSETTES ORPHELINES !

Le 23 février 2014 à  03:49
Rubriques : TERRE CITOYENNE

Nous les coton, laine, soie, synthétique ou les métissées et/ou ex labellisées. Nous les sans étiquette. Nous les orphelines ! Nous qui nous trouvons moches, défraîchies ! Nous les oubliées au fond d’un panier à linge ou d’un sac pour vêtements usagés. Tout juste bonnes à servir de chiffons à reluire pour jolies bottines, jolis escarpins, jolies ballerines ou pire, essuyer la graisse des machines, et encore !

Séparées de nos âmes-sœurs nous n’avons plus envie de lutter et regardons avec envie nos copines qui vont par deux, toute fières. Et reconnues, et chouchoutées, et exposées.

Nous qui sympathisons au hasard des rencontres ! L’unie avec la rayée, la fleurie et toujours élégante avec la grande en maille épaisse ou bien la rigolote avec la sérieuse qui se pavane en bordure festonnée et fil de soie.

 © thea

Et puis… et puis… les chaussettes seulettes ont désormais une seconde vie ! Ceci grâce à l'Association des Chaussettes Orphelines sur l’initiative de sa créatrice, Márcia de Carvalho, styliste brésilienne. L’Association récupère des chaussettes pour les recycler sous forme de vêtements, et Márcia de Carvalho reçoit dans son atelier des femmes de tous horizons, principalement du quartier de la Goutte d'or à Paris, pour donner naissance à des créations originales. Alliant travail social et créativité.

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Crédit photo : © lesvoixdejeanne.com/

 



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« Exil » de RALPH THAMAR, « l’une des plus belles voix masculines des Antilles… »

Le 21 février 2014 à  04:30
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Extrait du passage de Ralph THAMAR, lors du concert des 40 ans du groupe Malavoi au Zenith de Paris, le 1er Décembre 2012.

Diffusion: France Ô (26/01/13)
Production: Aztec Musique & Los Production
Réalisation: Arnaud LEGOFF

 

Ralph Thamar est un chanteur, compositeur et arrangeur français, né en 1952 à Fort-de-France en Martinique

 

Jeunesse

D’une famille de musiciens, il est élevé dans le quartier de Crozanville et commence à pratiquer son art dès l’âge de 14 ans. Il exercera le métier d’employé de banque tout en participant à divers groupes et orchestres.

Parcours

De 1973 à 1978, il acquiert une expérience de chanteur auprès du pianiste et compositeur Marius Cultier. Il commence à se faire connaître, en tant que chanteur, au sein du groupe Malavoi. En 1988, l’Association française du Karib d’Or lui décerne un prix du même nom. Il entame alors sa carrière solo.

Son premier album solo est conçu avec l’apport des musiciens Manu Katché (batterie), Jean-Yves d’Angelo (clavier), Georges Decimus, Michel Alibo, Edith Lefel, Patrick St Eloi. Il revisite, par son éclectisme, le panel de sonorités qu’offre la musique caribéenne : Zouk, samba, soca, mazurka, biguine, reggae, quadrille, boléro. En 1992, il recevra, de la SACEM, le prix du succès, dans la catégorie Antilles-Guyane. En 1999 paraît La Marseillaise noire auquel participent Manu Dibango et Mario Canonge.

Après 14 années en France, il retourne en Martinique.

En 2006, il se produit dans la salle parisienne du New Morning.

Il s’est produit à l’échelon international (Europe, Etats Unis, Colombie, Côte d’Ivoire, Sénégal, Haïti) et aux côtés de stars telles que : Oscar D Leon, Célia Cruz, Tito Puente, Dee Dee Bridgewater, Eddy Mitchel, Bernard Lavilliers, Youssou N'Dour.

 

Discographie : Douze albums dont le premier, Exil, en 1987, La Marseillaise noire en 1998 et des concerts en métropole jusqu’en 2013.

 

Extraits Wikipédia

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Crédit photos : antilles-mizik.com/ cdandlp.com/

 



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Et si LES COULEURS… (sur une musique de J.M. Jarre)

Le 20 février 2014 à  05:52
Rubriques : Mots-miroirs

Oui, si nous les regardions autrement ?

Et si l’endroit des choses n’en était que l’envers ?

Si le « négatif » des photos révélait la vérité ?

Nous verrions les bleus, les mauves, les verts, les jaunes, les rouges onduler, se déployer, s’épanouir, se multiplier, s’estomper et renaître ailleurs, en pointillés, en corolles et transparencefestonner les escaliers et les porches, encapuchonner  les toits et les arbres

Leurs jeux sont  réels, il suffit de les voir !

Les couleurs  éclatent sous nos yeux de toute leur beauté…

…et la beauté est à notre portée, tissage métissé, écharpe de soie, lin, laine ou coton,
broderies de feuillages

rivages

montagnes

océans

animaux

coloriages…

 

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Les 100 ANS de CHARLOT, le « petit vagabond de Londres ».

Le 19 février 2014 à  04:42
Rubriques : ENTRACTE

Charlot fête ses cent ans depuis le 7 février.

Je relève le témoignage émouvant d’un journaliste, François Forestier, dans Ciné Télé Obs.

« Depuis ce 7 février, Charlot ne nous a plus quittés. Il se promène dans nos rêves, sur une route poussiéreuse, il hausse les épaules devant le maître d’hôtel inquisiteur, il passe entre les jambes des policiers penauds, il regarde, avec d’autres immigrants, la statue de la Liberté, il court derrière le camion qui emporte le petit Kid, il mange des savates dans une cabane d’Alaska, et surtout, surtout ! il fait danser les petits pains comme un magicien de la dèche, un chaman de la poisse noire. Charlot fait rire et pleurer en même temps ; Jamais les larmes n’ont eu meilleur goût ».

Et le journaliste termine par « le dernier tour de piste de Charles Spencer Chaplin, en 1975, invité à Paris. Il avait 86 ans et parlait lentement. Il était invité partout, à l’Hôtel de Ville, à l’Opéra, à la Cinémathèque. Fatigué, il répondait de bonne grâce aux  questions que je lui posais, ému par les petites fleurs qu’un ami avait rapportées pour moi, fleurs cueillies entre les pavés de Kennington, non loin du centre de Londres. C’est là qu’il avait connu la misère, enfant, avec sa mère folle. Juste avant de le quitter, je lui demandai s’il était toujours le petit vagabond, au fond de lui-même ; Il se leva, mit le doigt sous le nez en guise de moustache, et fit quelques pas, de sa démarche chaloupée et moqueuse. Puis il se rassit. Je suis parti avec le souvenir de Charlot au cœur pour toujours. »

 

J’ai choisi LIMELIGHT, un film de 1952  qui a marqué la jeune ado que j’étais.

Le dernier film américain de Charles Chaplin raconte l'histoire d'un vieux chanteur de music-hall (Calvero) à la retraite qui veut à tout prix aider une jeune danseuse de ballet (Thérèse Ambrouse, dite Terry, jouée par Claire Bloom) à apprendre à évoluer et à danser en public sans difficultés. Le duo entre Chaplin et le légendaire Buster Keaton( , comme deux clowns vieillissants et oubliés)  constitue l'apogée du film.

Dans ce film, le personnage de Calvero n'est pas sans rappeler celui de Charlot. C'est ainsi que Chaplin fait ici ses adieux à son personnage fétiche.

 

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Crédit photos : indieplex.org/laviereveedunefee.wordpress.com/est-ensemble.fr/parismatch.com/tower.com/authentichistory.com/ www.flickr.com

 

 



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TOPOGRAPHIE des LARMES de ROSE-LYNN FISHER : stupéfiant !

Le 18 février 2014 à  06:49
Rubriques : PHOTOGRAPHIES

Personnellement je suis fascinée par cette « Topographie des larmes » en noir et blanc présentée ici :

Photos : une artiste dresse la topographie des larmes - Fluctuat

fluctuat.premiere.fr › Actu société



ou 

https://nuage1962.wordpress.com/2013/12/15/


(je pense qu'il est nécessaire  de copier le(les) liens(s) dans google) mais ça vaut le coup !

 

Les larmes de tristesse sont-elles différentes des larmes de joie ? L'artiste Rose-Lynn Fisher a choisi de les faire sécher et de les prendre en photo avec son microscope pour tenter de trouver la réponse.

 

C’est véritablement une sorte d’atlas de paysages en vues aériennes émotionnelles de ce que révèlent nos larmes : joie, tristesse, surprise, chagrin ou tout simplement en épluchant des oignons.

Bon voyage au pays  de cet infiniment petit agrandi au microscope que nous portons en nous !

 

Aucune véritable biographie de cette artiste américaine.

Aucune vidéo, seulement des liens dont ceux ci-dessous sur lesquels on peut lire les motivations de cette artiste. Aucune photo non plus, elles sont sous copyright.

 

Rose-Lynn Fisher  est un photographe, peintre et artiste numérique. Elle est représentée dans de nombreuses collections publiques à travers le monde et a reçu de nombreuses bourses et résidences.

http://colophon.com/gallery/womenofthebook/bio.html

ou :avec Google traduction  :

 http://sciencebookaday.wordpress.com/2014/02/18/science-book-a-day-interviews-rose-lynn-fisher/

 

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Crédit Photos : (couleur) rétine humaine : espace-svt.ac-rennes.fr

Poils cillaires : encyclopedie-universelle.com

 



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« Tzigane » de RAVEL sous l’archet du violoniste JOSHUA BELL

Le 17 février 2014 à  04:02
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Joshua Bell, né le 9 décembre 1967 à Bloomington (Indiana), est un violoniste américain de musique classique.

Il étudie le violon à la Jacobs School of Music de l’université de l'Indiana (dont il sort diplômé en 1989) et termine ses études académiques à la Bloomington High School North.

En 1981 il débute comme soliste accompagné par l’orchestre de Philadelphie .

En 1985, Joshua Bell fait ses débuts au Carnegie Hall avec le Saint Louis Symphony Orchestra. Depuis cette date, Bell se produit à travers le monde en soliste, en formation de musique de chambre ou avec les plus grands orchestres  ainsi qu’en musique de chambre.

Il joue sur un Stradivarius Gibson. Son archet, du XVIIIe siècle, est l’œuvre de l’archetier français François Tourte.

 

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Crédit photos : M.  Ravel : motsaiques2.blogspot.com

Joshua Belle : pinterest.com/ pinterest.com

 



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