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Incontournables, LES COMPAGNONS de la CHANSON : « Je reviens chez nous ! »

Le 18 décembre 2012 à  04:57
Rubriques : Voix de toujours

C’est l’une de mes chansons préférées, paroles, mélodies. Des souvenirs y sont liés pour chacun de nous, une atmosphère de « retour chez soi », de chaleur, de bien-être. Surtout à cette saison.

Nous connaissons tous les Compagnons de la Chanson, un groupe vocal français né à Lyon (alors en zone libre) en 1941, durant la Seconde Guerre mondiale. Issus d'un groupe connu sous le nom des Compagnons de la Musique, un ensemble de jeunes gens précédemment Compagnons de France créé par Louis Liébard en 1941. Le groupe compte à l'origine neuf membres. Interprètes de vieilles mélodies françaises empruntées au folklore (Perrine était servante), rencontre avec Edith Piaf en 1944. En 1946, la formation, basée sur trois ténors, trois barytons et trois basses, enregistre Les Trois Cloches de Jean Villard avec Edith Piaf. Succès international qui les révèle au grand public. Encouragés et soutenus par Édith Piaf, ils deviennent les Compagnons de la Chanson.

Ils adoptent un répertoire plus jeune et partent en tournée aux États-Unis. À leur retour en France, ils rencontrent un succès prodigieux qui va leur permettre de parcourir le monde. Les succès s'enchaînent durant les années 19501960 et 1970.

Malgré des changements au cours des années, ils demeurent toujours au nombre de neuf jusqu'à la mort de Guy Bourguignon en 1969, refusant alors d'un commun accord de remplacer leur ami. 

Le groupe donne son dernier concert le 14 février 1985.

Depuis 1986Fred Mella poursuit sa carrière en solo et son frère René Mella participe de temps à autre, avec son nouveau groupe Les Copains d'Accord, à quelques tournées. Ce qui leur a valu à l'un comme à l'autre d'enregistrer de nouveaux CD. Il en est de même de « Gaston » Michel Cassez qui se produit encore avec son Jazz band.

 

D’après wikipédia



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Mystère et beauté de l’âme russe avec le groupe BEREZKA

Le 17 décembre 2012 à  05:34
Rubriques : DANSES DU MONDE

Rondes, arabesques. De gracieuses et fines jeunes femmes telles des flammes rouges et blanches glissent, presque immobiles, dans un ballet dont la perfection nous laisse admiratifs. Ce sont les danseuses de la Société Berezka.

Elle a été fondée en 1948 par le chorégraphe Nadezhda Nadezhdina qui a expliqué, une fois,  que le cœur de toute la danse est l'image poétique d'une jeune fille. Selon ses propres mots, «Le mystère ne réside pas dans l'étape mais dans l'état émotionnel!"

Ce groupe, devenu un symbole de la Russie, est célèbre pour sa chorégraphie « de feu et sa capacité à exprimer les profondeurs de l’âme russe à travers la danse. Leur pièce maîtresse est le Bouleau (Berezka) une pièce unique, un arbre majestueux, où les danseuses deviennent une forêt de bouleaux qui ne fait qu’une avec la nature. Chaque concert commence par une danse en cercle dans lequel les danseuses semblent être encore debout tandis que la scène sous leurs pas semble se déplacer. Elles se doivent de garder secrète la technique de cette marche rapide, sans son ni mouvement de robe (elles ne la partagent même pas avec leur famille…) Elles semblent flotter autour de sa scène.»

 

Extraits de sites Internet russes en traduction française

 

Illustration : compo perso avec le groupe Berezka, photo : operaandballet.com



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Au Cirque avec DIDIER EUZET, globe-trotter et nomade de la Musique !

Le 16 décembre 2012 à  04:16
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Ça clignote et ça pétille dans les quinquets quand on prononce le mot magique : Cirque ! Ça sent la sciure, et ça fait frissonner quand on se souvient des trapézistes, acrobates, jongleurs et tous ceux qu’on appelait les forains ou les saltimbanques qui dressaient leurs chapiteaux colorés sur les places de nos  petites villes et de nos villages. On rêvait de les suivre. Avec l’un de mes frères nous tournions autour des roulottes, des caravanes, des chevaux, des chiens dressés et du petit zoo. On proposait nos services pour le plaisir d’approcher de près ces gens venus d’ailleurs et toujours en partance pour des ailleurs que nous imaginions peuplés de clowns blancs et de jolies demoiselles en justaucorps pailletés. Après leur départ on traînait sur le bitume ou dans la poussière en quête de je ne sais quoi de doré ou de perlé égaré dans les fétus de paille abandonnés sur la place. Et puis on attendait leur retour en dessinant, bâtissant, coloriant  un castelet de bois et de cartons avec un rideau rouge et des gradins, inventant  mille histoires de baladins avant de nous endormir. Sous les bravos d’une foule qui nous applaudissait...

thea

 

Merci à Didier Euzet, compositeur de musique de films, d’avoir enregistré cette chanson qu’il a écrite en 1975. Il l'interprète d'une voix joyeuse, douce, poétique, avec un brin d'humour. 

 



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SECRET GARDEN et la Magie nocturne de la Forêt

Le 15 décembre 2012 à  04:36
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Une nuit dans les forêts de Norvège peut-être…

Un homme cherche une femme…

Son ombre claire se faufile entre les arbres sous la lune

Une chouette et un  violon les guident

thea 

 



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DEVOS : « L’Artiste », seul maître à bord…

Le 14 décembre 2012 à  05:55
Rubriques : ENTRACTE

Célèbre jongleur des mots dont il joue avec brio, c’est aussi un mime avec  un goût prononcé pour les paradoxes cocasses, le non-sens et la dérision. Un grand Artiste !

 

Une citation de lui : « Qui prête à rire n'est jamais sûr d'être remboursé ! »

 

« Sur une mer imaginaire , loin de la rive...

 L'artiste en quête d'absolu,

joue les naufragés volontaires...

Il est là debout sur une? planche qui oscille sur la mer.

La mer est houleuse et la planche est pourrie.

Il manque de chavirer à chaque instant.

Il est vert de peur et il crie:

"C'est merveilleux!

C'est le plus beau métier du monde!"



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MICHEL MELCHIONNE et son « funambule argentin »

Le 13 décembre 2012 à  06:32
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

C’est léger, fluide, tendre et  nostalgique aussi,  ça se balance, ça danse au-dessus de la sierra, ça raconte l’histoire de celui  qui « sur un coup de dés, a joué son jeune âge contre sa destinée ». Ça parle de ce pays où les pauvres sont d’éternels funambules en quête d’une meilleure vie… Ça dit leur misère et leur espérance avec des mots simples sur des accords de guitare d’Amérique du Sud. C’est beau.

Thea


Paroles et musique de Michel Melchionne (né en 1950 à Marseille), auteur-compositeur-interprète de chansons depuis le début des années 1970. Il en a composé un millier et parmi elles ArtémiseJe suis un pantinLe WyomingPrends moi dans tes brasLe funambule argentinLes amoureux de Briançon,MétroHélèneLes dessous de la mancheChanter MarseilleMa maison dix fois ma hauteurEt même si les gensLe plomb dans la têteEspérance, etc.

Il a également composé des textes et des musiques pour les enfants et mis en musique un certain nombre de poèmes connus, tels que Dès l'aube de Victor HugoL'amoureuse de Paul ÉluardLe soleil et la fleur d'oranger de Robert DesnosFils de comète d'Alain BosquetLe Cœur du pitre d'Arthur Rimbaud et bien d'autres encore (Rimbohémien, Festival Off d'Avignon 92).

Par ailleurs il a mis en scène un certain nombre de spectacles tels que Bouteille à l'Amer et tout récemment Tous au bal du Facteur Cheval.

Poète de très grand talent et musicien dans l'âme, ses chansons sont mélodieuses et souvent empreintes de nostalgie.

Plus récemment Oursin d'eau douce, CD jeune public, a été sélectionné par la Centrale des Médiathèques de Paris et le Magazine d'enseignants La Classe a apprécié le CD de compilation 20 Chansons Jeune Public, paru en novembre 2006.

http://www.biographie.net/Michel-Melchionne

 

* Illustration : compo perso



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RAVI SHANKAR, des rives du Gange aux scènes du monde entier !

Le 12 décembre 2012 à  04:38
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

De Bénarès au festival de Woodstock (Etats-Unis,) en 1969 aux côtés de Janis Joplin et Jimi Hendrix, devant près de 500 000 spectateurs, en passant par  Yehudi Menuhin, George Harrison, Ravi Shankar aura envoûté la musique avec le sitar dont il maîtrisait le jeu et les sons avec une ferveur évidente. Le maître indien a influencé de nombreux artistes étrangers, des Beatles au violoniste classique Yehudi Menuhin déjà cité.

 

Ravi Shankar est le père de la chanteuse de jazz et pop-folk Norah Jones, mais aussi d’Anoushka, aujourd'hui âgée de 31 ans ( qu’il a eue avec sa seconde épouse, Sukanya Rajan. ) et reconnue comme une musicienne de haut niveau.  C’est, confia-t-il, la disciple qui lui apporta le plus de satisfaction. Ici, elle accompagne son père.

 

Ravi Shankar est décédé à l’âge de 92 ans dans un hôpital de San Diego, où il avait récemment subi une intervention chirurgicale pour le remplacement d’une valve cardiaque. Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a fait part de sa tristesse et évoqué la perte d'«un trésor national et d’un ambassadeur mondial de l’héritage culturel de l’Inde». «Une ère s’achève. La nation se joint à moi pour rendre hommage à son génie insurpassable, à son art et à son humilité», a ajouté le chef du gouvernement.

Ravi Shankar, qui vivait en Californie, était né dans la ville sacrée de Bénarès, sur les bords du Gange, le 7 avril 1920. Il venait d’une famille de brahmanes, la plus haute caste dans la complexe société traditionnelle hindoue.

Le guitariste des Beatles, George Harrison, devint son élève dans les années 1960 et tous deux collaborèrent ensuite à plusieurs projets, notamment lors d’un concert de bienfaisance pour le Bangladesh en 1971. Harrison avait surnommé Ravi Shankar «le parrain de la World Music».

 

En plein mouvement hippie, il s'était donc produit au festival de Woodstock (Etats-Unis) en 1969 aux côtés de Janis Joplin et Jimi Hendrix, devant près de 500 000 spectateurs. Bien que les sons envoûtants du sitar aient irrigué la pop music depuis quarante ans, en partie grâce à lui, ils gardent le même pouvoir de fascination chez les Occidentaux.

Tantôt méditative, tantôt échevelée mais toujours raffinée et complexe, cette musique construite en partie sur l’improvisation est hypnotique et mystérieuse, propice au vagabondage de l’esprit, comme hors du temps.

Inspiré de  © next.liberation.fr/..

 

Illustration : compo perso

 



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HENRI RIVIERE (1864-1951) dessinateur au style très particulier

Le 11 décembre 2012 à  05:36
Rubriques : Peintres

Dessinateur, aquarelliste mais surtout graveur. De la xylographie à l'eau-forte, de l'estampe à la lithographie, en passant par le théâtre d'ombres, Henri Rivière saura exploiter parfaitement les techniques et inventer, créer et innover. Il  a débuté comme créateur du théâtre d'ombres du cabaret le Chat Noir avant de s'imposer dans l'histoire de l'estampe, de la gravure sur bois et de l'aquarelle.

Il naît à Paris. Neveu d’ Alphonse-Henri-Eugène Leroux (1866-1847) par sa mère, industriel de la chicorée à Orchies. Son père est mercier et originaire d'Ax-les-Thermes: il décède lorsqu'il a 9 ans. Il est formé en 1880 à l'art pictural chez le peintre d'histoire Émile Bin, puis a vendu des illustrations à différents journaux. En 1882 il est secrétaire de rédaction de la revue hebdomadaire du Chat noir. En 1886 il est responsable du projet de Théâtre du Chat noir, qui ouvrira ses portes 12 rue Victor-Massé en décembre 1887. Il crée le décor du spectacle La Tentation de Saint-Antoine, peint sur des verres translucides en arrière-plan, alors que les personnages, découpés sur une feuille de zinc, paraissent en premier plan comme une ombre projetée par une lampe placée sous la scène, un peu en avant, envoyant ses rayons de biais. Il conçoit tous les décors jusqu'à la fermeture du théâtre en 1897.

De 1885 à 1895, il séjourne tous les étés à Saint-Briac-sur-Mer, tout en parcourant d'autres lieux en Bretagne, toujours fasciné par la mer. Il se marie en 1895 avec Eugénie Ley et habite 29 Bd de Clichy. Le couple fait construire une maison à Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec, à l'embouchure du Trieux), et c'est là que se passent désormais les étés jusqu'en 1913. En 1912, à la mort de son frère Jules, il s'occupe de son neveu Georges-Henri Rivière, futur muséologue. En 1917 Henri Rivière cesse de s'exprimer par l'estampe, et il utilise l'aquarelle, déjà un peu pratiquée depuis 1890 (il a laissé 1000 aquarelles). Il voyage beaucoup, passe la Seconde Guerre mondiale à Buis-les-Baronnies où son épouse décède en 1943, devient aveugle en 1944, et dicte ses mémoires, publiés en 2004 sous le titre Les Détours du chemin


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JEAN ARNULF – Une voix contestataire et oubliée –: « Point de vue » (avec paroles)

Le 10 décembre 2012 à  05:50
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Jean Arnulf (1932-2007) eut une carrière de chanteur relativement courte, au cours des années 60, avec un répertoire de chansons engagées. « Point de vue », la chanson qui le fit connaître, est restée son plus grand succès. La chanson a notamment été interprétée par Christine Sèvres, Marie-Paule Belle, Claude Vinci et Marc Ogeret.

Comédien et accessoirement, chanteur, au sein de la troupe de Roger Planchon,  à Lyon, Jean Arnulf travaille dans deux ou trois autres compagnies puis se rend à Paris, au début des années 60.  Doué pour la chanson, il se produit dans les cabarets de Montmartre et de la rive gauche. On le présente à Jacques Canetti qui l’engage aussitôt. En juin 1963 paraît, chez Philips, son premier disque couronné, l’année suivante, par l’Académie Charles-Cros.

Le plus souvent, Jean Arnulf chante les textes de sa femme, Martine Merri, qu’il met en musique avec un grand sens de la mélodie, mais des paroles aussi de Henri Gougaud, de Jean-Claude Massoulier ou de Roger Planchon,  (« La complainte de Manda »



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ERIC GROHE, l’artiste qui donne vie aux murailles…

Le 9 décembre 2012 à  06:20
Rubriques : Peintres

… celles des bâtiments, des parkings, des tunnels, des couloirs, des souterrains et des prisons. Ici naissent  des arcades, là une galerie ouvre sur des perspectives de paysage montagnard, ou  bucolique avec des chutes d’eau, urbain avec des avenues bordées de pelouses. La vie palpite, il y a des gens qui se parlent, qui se croisent, qui travaillent  qui se distraient… Il métamorphose les murailles, il les illumine. Il fabrique du rêve. C’est un univers en trois dimensions. L’enchanteur s’appelle Eric Grohe.

Eric Grohe est un peintre de rue né en 1944 à New-York. Il s’est illustré dans de nombreuses peintures murales en trompe l’oeil sur des facades de buildings.

Ces énormes peintures de rues prennent parfois plusieurs mois de travail.

Cet artiste américain est capable de transformer les murailles en œuvre d’art avec des peintures murales en trois dimensions et de couleurs magnifiques qui se mélangent  avec l'environnement. Il travaille en coopération ou en partenariat avec des architectes et des concepteurs

Eric Grohe a été présenté dans de nombreux périodiques, magazines et émissions de télévision, et est fréquemment invité à donner des conférences. Il a remporté plusieurs prix pour son travail, notamment l'American Institute of Architects et l'American Legion, dans l'Ohio.

Sources internet : http://www.kotti.es/2008/03/eric-grohe/ et diverses

Visitez le site d’Eric Grohe : http://www.ericgrohemurals.com/ 

Musique de la vidéo : CCR (Creedence Clearwater Revival) "Q Susie" http://www.creedence-online.net/

Du centre de prison pour femmes de Washington, où Eric Grohe a transformé ainsi plusieurs murs, voici le  témoignage d’une détenue dont je respecte la traduction  : « Eric Grohe soigneusement mis sur le point de créer un monde dans lequel on pouvait voir un avenir à fort potentiel. Il n'y a pas des portes closes. Il ya, cependant, l'invitation, la vision et la promesse d'une vie nouvelle et de la croissance. Générations sera un jour surpasser ceux d'entre nous ici aujourd'hui. Ces peintures survivront, apportant d'autres femmes aux larmes et à la réflexion sur ce que l'avenir peut lui réserver. "

Veronica, des détenus, WSCC

Source : www.ericgrohemurals.com/.../womenspr



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