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LA GRANDE MAGNY, jamais domestiquée : « A SAINT NAZAIRE »(1967)

Le 17 novembre 2012 à  04:42
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

D’elle  Jean Ferrat  dira : « "Colette Magny, c'était une grande. Elle aurait pu avoir une renommée plus importante, elle avait une grande aura, mais elle avait de grandes exigences, dans ses textes comme dans les musiques. Ce n'était pas de la chansonnette. Elle a choisi une voie originale, à elle, un peu en dehors de la chanson française."

Magny, jamais domestiquée, jamais cataloguée…la Grande Magny, est née le 31 octobre 1926 et décédée le 12 juin 1997. La Grande Magny, son timbre blues, allié au jazz et au free-jazz .La Grande Magny qui chante les luttes, l’amour et la liberté. Qui chante les poètes : Rilke, Maïakowski, Aragon, Hugo, Louise Labe, Artaud, Rimbaud. La chanteuse terrienne et organique. Tout à la fois Bessie Smith et Brenda Wooton. Elle aura inventé le blues blanc.

Incendiaire, dans « Melocoton » (1963) « Les gens de la moyenne »(1964) ,« A Saint-Nazaire »(1967)  au milieu des ouvriers en grève ou, douce, des berceuses pour enfants, la voix de la Grande Magny nous bouleverse.. (…) Censurée à la radio, boycottée, et ne passe pas dans les médias Colette Magny se produit en concert dans les maisons de la culture, lors de manifestations politiques, de galas de soutien… La télé et la radio la boycottent ? Elle chante partout. Là où ses sœurs et ses frères de combat l’attendent. Avec, pour tout bagage, ses poèmes-révolution qu’elle brandit comme un oriflamme.

« Mais Magny, jamais domestiquée, a gardé son chant libre. L’entendons-nous ? »Télérama 1997.

 

* source Wikipédia et sites Colette Magny

 



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Preux Chevalier vert avec LES DERNIERS TROUVERES

Le 16 novembre 2012 à  05:30

Voici un groupe très dynamique que j’apprécie beaucoup. Je les  remets en ligne car ce sont des gens joyeux, remplis d’enthousiasme et dont l’humour sain est digne de celui de leurs ancêtres médiévaux des XII et XIIIème siècles qui allaient  de villages en villages et de pays en pays. Qui se produisaient  sur les parvis des cathédrales, à la cour des rois et  des seigneurs, sur les places publiques et  dans les tavernes.

Oui, découvrons Le Chevalier Vert avec eux ! Et ... que la fête commence !

 

« Les Derniers Trouvères est un groupe de musique médiévale français, fondé en 1992 par Roland Deniaud et Marie Milliflore. S'inspirant de musiques du répertoire traditionnel médiéval français, certains de leur morceaux sont issus de leur propre production. Leurs paroliers attitrés sont Roland Deniaud et Florian Lacour[], et si la plupart des mélodies sont des airs traditionnels, ils reçoivent parfois des composition d'Isline Dhun, ou jouent des production de Roland Deniaud, entre autres... »

source wikipédia



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Avec MELIES (1861/1938) et La Lanterne Magique !

Le 15 novembre 2012 à  05:06
Rubriques : ENTRACTE

Ce film ou Pierrot et Arlequin, s’amusent à fabriquer une Lanterne Magique est poétique et excellent. La musique et les mimiques des deux compères remplacent bien les paroles. La magie fonctionne à merveille !

Précurseur de ce qu’on appellera les effets spéciaux, Georges Méliès apprend jeune la prestidigitation et le maniement des automates à Londres. Il devient propriétaire du théâtre Robert Houdin en 1888, et y monte des spectacles d'illusion. Malgré les recommandations des frères Lumière, il se lance dans le cinéma, achète un projecteur et fonde sa société de production, Star Film. Dans son studio, installé dans sa propriété de Montreuil, il est à la fois producteur, réalisateur, scénariste, décorateur et acteur. Il crée un atelier de coloriage manuel de ses films - future Technicolor. De 1896 à 1914, il réalise une série d'environ 500 courts métrages appelée 'Voyages à travers l'impossible', projetés principalement dans des foires. Côté longs métrages, il aborde le réalisme politique dans 'l' Affaire Dreyfus', en 1899, et la science-fiction pour 'Voyage dans la Lune', en 1902, dans lequel illusion photographique et innovation technique témoignent du talent de Méliès. Malheureusement, la concurrence des grosses sociétés de production et la Première Guerre mondiale ont raison de son travail de cinéaste. Ses films sont détruits ou vendus et il finit par tomber dans l'oubli. Son oeuvre est redécouverte par les surréalistes et il obtient la Légion d'honneur en 1931, ce qui n'empêche pas Georges Méliès de passer les six dernières années de sa vie dans une modeste maison de retraite à Orly

d'après Evène 



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DAVID GARRETT, le plus Rocker des musiciens classiques

Le 14 novembre 2012 à  06:09
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Il est beau, il est jeune, il est doué,  il enthousiasme les foules à la façon  dont il interprète la musique classique avec un romantisme moderne et un peu fou comme s’il se jouait des notes et de l’archet. Il s’appelle David Garett.

Ce violoniste allemand (David Bongartz) est né de parents germano-américains à Aix-la-Chapelle le 4 septembre 1980.

Il reçoit les premiers cours de violon par son père. Très vite l'enfant prodige devint élève des conservatoires de Lübeck, puis de Berlin. A l’âge de 10 ans il donne ses premiers concerts officiels sous le nom de sa mère, il joue les “Zigeunerweisen” de Pablo de Sarasate accompagné par l’Orchestre Philharmonique de Hambourg, sous la direction de Gerd Albrecht.



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GLENMOR (terre-mer en breton) : « Ils se meurent nos oiseaux »

Le 13 novembre 2012 à  04:42
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Que serait la Bretagne sans Glenmor ? Son franc-parler, son charisme de tribun, les profondes convictions qui ont nourri toute sa vie et ses mots ? Sa voix de houle et d’orage nous a portés avec le flux et le reflux, de vagues en grèves et de grèves en falaises de granit. Il dénonce ici  « la noire marée (qui) brise l'envol du goéland » 

 

Wikipédia nous dit :

« Émile LE SCANV (1931-1996) 
Et voici bien ma terre, la vallée de mes amours. Glenmor »

Telle est son Epitaphe au cimetière de Maël-Carhaix, où il repose.

« Glenmor, de son vrai nom Emile Le Scanff, est un auteur-compositeur-interprète, écrivain poète de langues française et bretonne né en 1931 à Maël-Carhaix dans une famille bretonnante. 1941, petit séminaire de Quintin. Service militaire à Paris. 1952 licence de philosophie à l'université de Rennes. Voyage intensément en Italie, Grèce, Turquie, Yougoslavie et en Russie jusqu'en 1954. Il commence alors à écrire et composer.

 (…) Sa carrière artistique débute réellement en 1959 par un récital à Paris, devant quelques rares inconditionnels. Il produit ensuite, à compte d'auteur, son premier disque Glenmor à la Mutualité.. Pour la scène, il abandonne son patronyme Émile Le Scanff (« Milig ar Skañv », en breton) pour le nom qui le rendra populaire : Glenmor (« terre-mer » en breton).

Il multiplie alors les concerts affirmant fortement dans ses chansons l'identité et les spécificités bretonnes. Il signe avec plusieurs maisons de disques et enchaîne les albums. Artiste engagé du nationalisme breton.. Avec ses amis Alain Guel et Xavier Grall, il participe à la fondation des Éditions Kelenn.(…)

En 1978, il est désigné Breton de l'année par Armor Magazine. En 1990, il décide de mettre fin à sa carrière artistique pour se consacrer à l'écriture. Il est décoré de l'ordre de l'Hermine en 1990.

La maladie l'emporte six ans plus tard, le 18 juin 1996. Plusieurs milliers de personnes le saluent lors de ses obsèques à Maël-Carhaix. »

* illustration personnelle



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Vous reprendrez bien un peu de… DESERT BLANC… ?

Le 12 novembre 2012 à  05:23
Rubriques : Mots-miroirs

Loin de Kheops, du Sphinx et de la Vallée du  Nil, voici une autre Egypte.

Voici le désert Blanc qui se niche entre les oasis de Baharya et Farafra, à l’ouest du Nil. Et ses milliers de monolithes façonnés par le vent dont certains atteignent 20 mètres.

Voici le royaume blanc du silence. De craie et de calcaire, de secrètes vibrations et de lumière troublante, aveuglante. De vent et de sable.  Du calcite qui scintille au soleil ? C’est la Montagne de Cristal reconnaissable par un trou dans la roche, formant une arche .

La Nature sculpte ici une champignonnière géante, ou une silhouette d’homme du désert assis. Immense. Majestueux et immobile. Ne manquent ni le chèche enroulé, ni le voile sur le bas du visage, ni l’ample manteau de laine. Là, des arches et des vagues. Ailleurs des failles dans la roche, des passages qui débouchent sur le ciel, des lions ou des crocodiles couchés, sentinelles veillant sur ces sculptures d’un monde pétrifié, minéral et sablonneux.

 © Thea 2012 

Ces sentinelles  « s’enflamment et rosissent au soleil couchant, puis s’assombrissent et deviennent luminescentes sous les étoiles. » ai-je lu dans  www.dessine-moi-un-voyage.com/.../le-desert-blanc.html)


Je vous invite à en apprendre davantage sur un site intéressant et bien documenté  (texte et photos) en copyright, celui de : http://alain.guilleux.free.fr/oasis_environnement/desert_blanc.php   

 Mes remerciements au vidéaste/photographe :  Nikbarte.

- Illustration : composition perso. 


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COQUINES, les COMPTINES ???

Le 11 novembre 2012 à  04:25
Rubriques : Mots-miroirs

Vidéo à écouter jusqu’au bout, en incluant les deux versions du 3ème couplet et en  notant bien le 4ème que nul ne  nous a appris !!!

3ème couplet :

Au clair de la lune,/L'aimable Lubin/Frappe chez la brune,/Ell' répond soudain:/— Qui frapp' de la sorte ?/Il dit à son tour:/— Ouvrez votre porte/Pour le dieu d'amour !

 

Autre version du 3ème, dire : Au clair de la lune,/S'en fut Arlequin/ etc.
4ème couplet :
Au clair de la lune, on n'y voit qu'un peu./On chercha la plume, on chercha du feu./En cherchant d'la sorte, je n'sais c'qu'on trouva./ Mais je sais qu'la porte sur eux se ferma.

 

 

Bouches innocentes qui chantez cette comptine, vous ignorez  son origine pleine de sous-entendus érotiques.

 

Bertrand Dicale  nous explique, dans Historia de novembre 2012 : «  Ce texte est posé sur un air de contredanse apparu vers 1775/1780 et qui s’appelle La Rémouleuse, Air du gagne-petit, ou En roulant ma brouette » et Charles Vogel, en 1925, chroniqueur au Petit Journal illustré,  entreprend de faire toute la lumière sur la chanson populaire « Au clair de la lune », et se range à l’opinion de ceux qui, luttant contre une habitude de plusieurs siècles, avancent que la rime d’origine a été déformée. 



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14/18 : TIRAILLEURS SENEGALAIS ET ALGERIENS

Le 10 novembre 2012 à  05:11
Rubriques : Libres propos

«Afin de renforcer son armée, la France fit un appel important aux soldats originaires de ses colonies : 607 000 "indigènes" ont combattu pour la France entre 1914 et 1918. Les plus nombreux étaient les Maghrébins (Algériens, Marocains et Tunisiens - 250 000), suivis des Africains originaires de l'AOF, les "Sénégalais" (165 000), des Indochinois (qualifiés également d'Annamites - 49 000) et des Malgaches (41 000).

Officiellement, tous ces soldats étaient des engagés volontaires mais dans de nombreuses régions de l'Empire, des levées de troupes ont pu se faire de manière quelque peu forcée. Cette utilisation de soldats originaires de l'Empire avait été théorisée avant la guerre par les autorités militaires françaises, comme le montra par exemple la parution en 1910 de l'ouvrage du général Mangin, La Force noire.(…) Spahis marocains, tirailleurs sénégalais, zouaves algériens... avaient en général une réputation de très bon combattants. Ils furent de tous les "coups durs" de la guerre. Au cours de la bataille de la Marne, la 45 ème division algérienne s'illustra ainsi lors des combats menés dans les marais de Saint-Gond et sur l'Ourcq tandis que les Sénégalais ont vaillamment combattu lors des combats particulièrement meurtriers d'Ypres et de Dixmude à la fin 1914.



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EVA chante « L’homme blanc dans l’église noire »

Le 9 novembre 2012 à  04:23
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

EVA et sa voix unique. Eva et sa voix de gospel dans cette chanson pour la tolérance et le respect de l’Homme  d’où qu’il vienne, d’où qu’il soit et où qu’il aille.

Avec des mots simples qui nous émeuvent, Eva nous rappelle que nous sommes tous du même sang et de la même Terre-Mère. Sans distinction de couleur et d’origine. «

« On n´a pas souvent l´occasion de voir
Pleurer un homme blanc pour la mort d´un noir »

 

© Thea

 

Eva est une chanteuse allemande née à Berlin le 27 mai 1943.

Elle a notamment interprété des chansons de Barbara, d’Anne Sylvestre et plus récemment de Marlene Dietrich, partagé la scène de Georges Brassens, de Serge Reggiani et de Michel Sardou. Elle a chanté un peu partout en Europe, en Afrique et au Québec, où elle demeure depuis plusieurs années. Elle donne encore des spectacles intimes à l’occasion, mêlant son répertoire à celui de Marlene Dietrich, à qui elle rendait hommage sur son disque À Marlène.

Wikipédia



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MES SOULIERS sont ROUGES nous emmènent CAHIN-CAHA...

Le 9 novembre 2012 à  03:26
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Energie, dynamisme !

 

Des Normands du Québec

Cinq musiciens normands et leur drôle de répertoire : un mélange de chanson Française, de musique Cajun, de chanson traditionnelle de Québec et d'Irlande.

Chacun de leur concert est l'occasion d'un dépaysement musical convivial et joyeux. Une messe souriante et folklorique, proche d'ailleurs de la Bottine Souriante du Québec, sachant faire monter l'ambiance jusqu'à la chauffer à blanc et laisser tout le monde pantois, heureux et éreinté à la fois ! 

Leur "turlutte" (une façon de chanter au Québec) a enflammé les radios tout l'été 2003. Ecumant toute les scènes de France, ils y ont répandu leur bonne humeur communicative et font chanter et danser un public de 3 à 77 ans. Ils ont triomphé à l'Olympia, au Francofolies de la Rochelle. 
Mes Souliers Sont Rouges sortent en 2003 un album sobrement intitulé 5, prélude à une tournée. S'inscrivant de plain pied dans cette tradition de la chanson bercée de musique traditionnelle (québécoise), les cinq acolytes emportent l'adhésion d'un public de plus en plus nombreux, séduit par cette tornade dont l'énergie et la bonne humeur sont les moteurs. En 2005, le groupe publie l'album, Une heure déjà.
© Cityvox



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