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M. RAY BRADBURY, « humaniste du futur », ce n’est qu’un au revoir

Le 7 juin 2012 à  05:24
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

Son roman, « Fahrenheit 451 » ( 1953) est un livre-culte. Quelques oeuvres de cet auteur  ont nourri mes nuits et mon imaginaire de pré-adolescente. Je préférais ses histoires à celles des illustrés  bien-pensants pour fillettes… Je l’ai lu plusieurs fois dans  Fiction,  un magazine de science-fiction français qui parut pour la première fois en octobre 1953. Édité par les Éditions OPTA, c'est le magazine français qui connut la plus grande longévité puisqu'il compta 412 numéros avant de s'éteindre en 1990. Le magazine publie dès ses débuts des nouvelles françaises et européennes d'auteurs confirmés comme Jean Ray et débutants comme Gérard Klein, Philippe Curval, Jean-Pierre Andrevon et Michel Mardore, par exemple. Des fanzines auxquels j’ai modestement collaborés ( eh oui !)  publièrent aussi Ray Bradbury.

Il ciselait les mots. Et dire, ai-je lu quelque part, que ses nouvelles furent refusées au départ car jugées trop « poétiques »….  Mais les récits d’anticipation étaient jugés mineurs par les intellectuels dans les années 50 ! En France du moins.

 

La vidéo est  extraite du film adapté du roman « Fahrenheit 451 » de Ray Bradburyn publié en 1953 aux États-Unis et dont François Truffaut sortit un film (1966)... Je n’ai pas trouvé de traduction française mais point n’est besoin de connaître l’anglais pour  comprendre l’essentiel. La scène finale de cet extrait est d’une intensité qui donne à réfléchir.  Même si c'est une fiction qui date... le sujet demeure toujours d'actualité. Sans aller chercher bien loin d’ailleurs.

La biographie de Ray Bradbury étant diffusée partout, je ne mets que l’essentiel d’un article en ligne de Télérama.



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ERIC JOISEL, « Magicien de l’origami »

Le 6 juin 2012 à  04:33
Rubriques : Sculpteurs

Du 16 mai  au 30 décembre 2012, le Musée du Papier d'Angoulême organise une exposition consacrée à Eric Joisel regroupant des œuvres de collections privées françaises et espagnoles.

Voici l’article que lui consacrait Yves Clavel le 14/10/10, soit 4jours après son décès, dans Sciences et Avenir.fr :

 « Chacun de ses pliages est une véritable sculpture de papier. Entre les mains d’Eric Joisel un carré de papier pouvait devenir un coquillage, un arbre ou un personnage du Seigneur des anneaux. Hommage à un grand maître de l’origami.

L’origamiste français Eric Joisel, qui laisse une œuvre majeure dans le domaine du pliage, est mort le 10 octobre 2010 à l’hôpital d’Argenteuil à l’âge de 53 ans. Né le 15 novembre 1956, benjamin d’une fratrie de cinq enfants, Eric Joisel développe très tôt un goût pour le dessin, la sculpture et le modelage de la terre. Abandonnant des études de droit, il découvre sa voie dans les années 1980 en voyant un pliage exceptionnel : l’autoportrait d’Akira Yoshizawa, père de l’origami moderne, cet art du pliage du papier sans découpe ni collage. Très vite passionné par cet art japonais, il explore durant une dizaine d’années toutes les techniques de pliage et participe à de nombreuses expositions.

Le pli courbe

C’est vers 1995 que ses premières créations sont remarquées. Il se démarque de l’origami traditionnel par une mise en trois dimensions se rapprochant de la sculpture et par l’apparition du pli courbe, particulièrement dans ses masques. Une autre particularité est son souci de «l’économie» de papier. Contrairement à nombre de techniciens du pli, il juge indispensable que le moins de papier possible soit «caché» à l’intérieur d’un modèle. Cette démarche très complexe demeurera une obsession  tout au long de son œuvre.



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ARMOR, la mer en sentinelle… sur une musique de Didier SQUIBAN « Ar baradoz »

Le 5 juin 2012 à  05:21
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Sur le sentier des douaniers*

A l’affût des contrebandiers

Mer et phares en sentinelle

Mer et cieux d'aquarelle

Changeants et rebelles

 

© Thea 5 juin 2012


*Le sentier ses douaniers créé en 1791 pour lutter contre les contrebandiers fait 1300 Km :  il débute au port de St-Nazaire et se termine aux portes du Mt St-Michel.

 


Ar mor, nom celtique de la Bretagne.

Ar Mor » ne signifie pas littéralement « La Mer », mais « Au-dessus de la Mer » (de AR qui signifie au-dessus). Terre d’Armorique,  étant donné que toute la Bretagne est une presqu'île, que son climat est essentiellement maritime et qu'elle est vraiment le pays de la mer.

 vvwww.infobretagne.com/armor3.htm


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JEAN-EMILE LABOUREUR peintre graveur nantais (1877/1943)

Le 4 juin 2012 à  04:28
Rubriques : Peintres

Jean-Emile Laboureur est  un artiste nantais dont j’ai appris l’existence et eu l’occasion de voir quelques unes des œuvres lorsque je suis venue m’installer à Nantes. J’avais mis cet article de côté, n’ayant aucune vidéo à l’appui mais je viens de découvrir celle-ci, datant du 16 mai 2012. A mon avis, le choix de la chanson de Piaf qui l’accompagne n’est pas particulièrement adapté, ce n’est pas ce que j’aurais choisi, préférant de la musique, mais je n’ai pas le choix !

"Peintre-graveur, Jean-Emile Laboureur est né à Nantes le 16 août 1877. Par sa mère, il est le cousin germain de Jules Grandjouan qui sera l'un des caricaturistes les plus prolifiques de L'Assiette au beurre. Doué de talents précoces pour le dessin, le jeune Emile - il n'adoptera le prénom de " Jean-Emile " qu'en 1904 lors d'un séjour aux Etats-Unis - part pour Paris en 1895. Officiellement inscrit en licence de droit, il s'intéresse essentiellement au monde de l'art. Présenté au graveur Auguste Lepère par l'industriel et mécène nantais Alphonse Lotz-Brissoneau, il rencontre également Toulouse-Lautrec, et réalise ses premières gravures.

Après plusieurs séjours à l'étranger (Allemagne entre 1899 et 1902, Amérique du nord entre 1903 et 1908, puis Grèce et Turquie), il revient en France en 1912 où il fréquente Guillaume Apollinaire et Marie Laurencin. Il évolue alors vers un style " cubisant " qui s'affiche dans les grandes planches de 1913 comme Le café du commerce. En 1914, Laboureur est mobilisé.



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MES MAINS, de GILBERT BECAUD -1988-

Le 3 juin 2012 à  08:25
Rubriques : Voix de toujours

Gilbert Bécaud, né François Gilbert Léopold Silly le 24 octobre 1927 à Toulon et décédé le 18 décembre 2001 à Paris, est un chanteur compositeur, pianiste et acteur français.

Il se produisit trente-trois fois sur la scène de l'Olympia où il gagna son surnom de « Monsieur 100 000 volts », en raison de son sens du swing, mais aussi à cause des passions qu'il soulevait dans son sillage. Il laisse l'image d'un homme électrique, toujours en mouvement. Sa cravate à pois, ses quelque quatre cents chansons et sa main sur l'oreille (pour mieux s'entendre) lors de ses concerts, sont d’autres images spécifiques qui ont marqué les esprits.

Grand fumeur qui menait une vie effrénée, il meurt à 74 ans des suites d'un cancer du poumon opéré plusieurs fois. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 45, transversale 1), voisin de Marie Trintignant, à Paris.  Il était le père de six enfants, deux garçons et quatre filles, dont une de son second mariage.

évène



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POUDRE de LUMIERE – pour Toi, Maman -

Le 2 juin 2012 à  04:59
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Je dédie ces lignes à notre chère Maman, partie ce 15 mars sur l’autre rive

Je les dédie à toutes les mamans qui ne sont jamais fêtées, (la date n’est qu’une date, elle importe peu)

Je les dédie également à toutes les mamans qui ne seront plus fêtées si ce n’est dans le cœur.

                                                                      *********************

 

Poudre de lumière

Eclairant les camélias blancs

 

Il n’y a qu’une poudre de lumière

Entre Toi et nous Maman

Parfois douce et légère

Parfois captive et éphémère

Qui n’est qu’un instant

Fugitif en suspens

Dans le perpétuel mouvement

Du temps…

Rien qu’un instant

A jamais fuyant

Mais les mots sont impuissants

Pour dire le manque de Toi

Et le silence au creux de Soi


© Thea 2/3 juin 2012

 



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Les ENFANTASTIQUES, chorale d'enfants : C'EST DE L'EAU !

Le 1 juin 2012 à  04:25
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

La chorale "Les Enfantastiques" filmée en train d'enregistrer la chanson "C'EST DE L'EAU" sous la direction de Monsieur Nô dans le studio du SAX à Achères (78)
Des enfants pleins d'enthousiasme et de fraîcheur; un clip à la fois émouvant et drôle réalisé par Michel Carrier. Un pur moment de bonheur. Chanson extraite du nouvel album "VIVE L'EAU VIVE" des "Enfantastiques" www.lesenfantastiques.fr  Ce CD est vendu pour soutenir les programmes de l'association EAU VIVE
www.eau-vive.org

 Jean Nô ou Monsieur Nô, est un auteur-compositeur-interprète français, notamment connu pour son projet Les Enfantastiques. Bien qu’il n’ait jamais eu le projet d’écrire et de chanter des chansons spécialement « pour enfants », Jean Nô, devenu désormais « Monsieur Nô », prend peu à peu conscience que le « jeune public » s’approprie ses chansons et que parents et enseignants les apprécient également !


Voilà plusieurs années que Monsieur Nô  intervient en Ecole Elémentaire dans le cadre d'ateliers d'écriture, chaque atelier donnant lieu à la création d'une chanson avec les enfants d'une classe et leur enseignant sur un thème de leur choix.
Archivant systématiquement et précieusement ces chansons (environ 300 à ce jour), il y a 4 ans, il créa le projet des Enfantastiques en faisant enregistrer un premier album de 13 de ces chansons par une chorale d'enfants. Ainsi, ce nouveau répertoire a été mis à la disposition du public et des différents acteurs pédagogiques et donc des enfants et, pour que la "boucle soit bouclée", le CD a été vendu au profit de l’association Vaincre la Mucovisidose.
C’est la rencontre avec les membres de l’équipe de l’association Aide et Action, leur enthousiasme et leur implication quotidienne pour contribuer à donner aux enfants à travers le monde un accès légitime à l’éducation qui décide Monsieur NO à enregistrer en 2006 le 2ème album des Enfantastiques. 11 chansons ont été choisies et dont les thèmes se rapportaient aux diverses actions menées dans le monde par Aide et Action : scolarisation, culture, solidarité.  

En 2008, Monsieur No s'associe avec l’ONG Eau Vive pour sortir le disque, Vive l'eau Vive, suivi en 2009 par l'album, Y’en a assez pour tout le monde.

© Cityvox et wikipédia



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Allez, on embarque avec LES RIVES ! : le navire est lancé !

Le 31 mai 2012 à  05:20
Rubriques : CHANTS DE MARINS

J’ai déjà mis ce couple et leurs musiciens en  ligne. Dynamisme, enthousiasme, sens du spectacle : Martine auteur et mise en scène, Serge, compositeur , et les arrangements de Xavier Dival.

Mais qui sont Martine et Serge RIVES ? 

 Des  chanteurs bretons ! :
« L’histoire d’un marin calme et introverti qui rencontre une citadine folle et extravertie - c'est le ying et le yang, le noir et le blanc, le jour et la nuit, le " plus " et le " moins ", l'harmonie et la complémentarité. Avec tout cela, on ne peut que construire Alors nous avons construit les RIVES petit à petit … En y croyant toujours, même au début lorsque nous n'avions que 3 compositions dans notre répertoire et que nous chantions du chant de marins traditionnel. Nous nous sommes littéralement jetés sur la scène, sans aucune expérience au risque de nous griller … Ce qui a dû certainement arriver dans certains lieux ! Mais qu'importe, notre navire était lancé à une telle vitesse que rien n'aurait pu l'arrêter… »

www.bretagne-celtic.com/news

 

Plus de 22 ans  après LES RIVES naviguent toujours…

 



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Les PETITES REINES sur une musique de JOHN HERBERMAN

Le 30 mai 2012 à  04:45
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

La première attestation de petite reine pour désigner poétiquement la bicyclette daterait du début du XXe siècle, de 1911 selon le TLFi , dictionnaire du CNRS in linea, à l'entrée "reine, attestation reprise par la notice du CNRTL (après 2004) : elle a été trouvée dans La Montagne, numéro 3, mars.(www.parisvelmcipedia)



Elles lézardent à l’ombre ou au soleil, couchées dans l’herbe ou au creux des dunes

Elles buissonnent dans les sentiers de forêts et de campagne

Elles regardent le  temps passer au pied des escaliers ou près des portes cochères

Elles zigzaguent dans les villes, se faufilent sur les pistes cyclables et frôlent le bitume comme des grandes

Elles bravent les saisons, courent sous les giboulées, dérapent dans la boue, romantisent sous la lune et tournent parfois en rond dans la nuit autour des réverbères à la recherche de l’âme-soeur

Elles s’accouplent à la saison des amours, font des petits un peu partout et pédalent à la queue leu leu avec des fanions ou des paniers de pique-nique… sur toutes les routes du monde !

Elles sont joyeuses et, quand elles se retrouvent entre elles, elles font la roue comme des paons mais chut, ne le dites pas… dreling dreling…

© Thea  30 mai 2012

 

Je ne trouve aucune biographie de John Herberman, le compositeur, du moins traduisible en français. Serait-il canadien ? Il écrirait des musiques de films et serait assez méconnu. En tous les cas son univers musical, qui semble éclectique,  nous offre ici un morceau vraiment très beau, souple et  harmonieux .



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Ah, les GLADIATRICES !!!

Le 29 mai 2012 à  04:54
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Femme corsaire, flibustière, pirate, toréador, gondolière et…  gladiatrice…

Il est connu qu'il y avait des gladiateurs à Rome, mais aucune représentation comme beaucoup s'y attendent. La pratique sportive des romaines est attestée par des textes et des mosaïques, les jeunes filles au bikini de la Piazza Armerina au premier chef. Il s'agit essentiellement de sports loisirs et non de compétition.

En revanche, on notera l'existence de rares cas de femmes gladiatrices, au moins du premier siècle jusqu’au troisième siècle après JC, mais il est vrai que la gladiature n'est pas considérée comme un sport par les Romains mais comme un spectacle. Toutefois, le gladiateur romain enterré au sud de Londres il y a deux mille ans était une gladiatrice, affirment les archéologues  du Muséum de Londres. Il existe une autre statue qui est en fait exposée depuis plusieurs années au Museum für Kunst und Gewerbein d'Hambourgen Allemagne mais qui avait jusqu'ici été mal interprétée. L’objet qu’elle élève au-dessus de sa tête n’est pas un strigile, (racloir pour se laver) comme on la cru, mais une sica, sorte de sabre recourbé qu'utilisaient notamment les gladiateurs de type Thrace lors des combats. Longs cheveux, poitrine dévoilée (les athlètes de l’Antiquité se produisaient nus) la statue découverte est une effigie rarissime d'une femme gladiatrice.Elle reproduirait une posture commune aux vainqueurs des arènes (selon l'historien Alfonso Manas, de l'Université de Grenade, en Espagne).



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