Ecriture plurielle et passerelle

Présentement sur Amicalien
Les membres en ligne : 24
Les nouveaux membres : 2
Anniversaires aujourd'hui : 5

Connexion des membres


  Se souvenir de moi


Yves MONTAND : Girofle, Girofla

Le 11 juin 2012 à  05:19
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

Chers amis,

Certains  commentaires sur le précédent article consacré à la Giroflée  font allusion à la chanson "Girofle Girofla", qui fait partie du registre des chansons françaises, à la fois dans sa version de ronde populaire enfantine, à la fois comme chant de révolte. Ce dernier fut écrit en 1935 par Rosa Holt, une poétesse allemande et anti-nazie réfugiée en France après l'arrivée d'Hitler au pouvoir en 1933 alors que le chauvinisme est développé et que la jeunesse est embrigadée dans l'armée. Il  fut mis en musique par Henri Goublier en 1937 sur cette fameuse  ronde populaire enfantine. Elle fut chantée avant la guerre au caveau de la République et l'interprétation qu'en fit Y. Montand sur le disque "Chansons populaires de France" contribua grandement à la faire connaître dans les années 50.

Sources Internet

 



Suite de l'article...

Lectures : 6210    Commentaires : 44     Partager



LUMINEUSE & HUMBLE, la GIROFLEE !

Le 10 juin 2012 à  04:38
Rubriques : Mots-miroirs

Je dédie cette vidéo à une amie très chère, une amicalienne dont c’était le pseudo, et qui lui ressemblait. Elle nous a quittés à la Toussaint 2011.

 

Giroflée, fleur des jardins, des rocailles, des dunes…

J’aime cette fleur. A toutes je préfère les giroflées des murailles.  Elles sont liées à un souvenir d’enfance : les cantiques, la procession accompagnant  la statue de Notre-Dame de Boulogne dans sa barque. Des pèlerinages parcouraient la  France de bourgade en bourgade pour obtenir la libération des prisonniers. C’était le 4 juin 1944.  J’étais petite mais des giroflées sauvages poussaient dans le mur contre lequel nous nous adossions  avec mes parents. Leur présence, leurs couleurs et leur odeur entêtante  et poivrée sont pour toujours associées à ce jour-là ! A chacun sa ou ses petites madeleines de Proust (sourires)



Suite de l'article...

Lectures : 5739    Commentaires : 33     Partager





Quand NATURE pose SIGNATURE…

Le 9 juin 2012 à  06:49
Rubriques : Mots-miroirs

 … sur la surface plane d’un tonneau rempli d’eau  par les gelées d’hiver nocturnes, on voit naître plissements de terrains fantastiques, forêts de plantes mystérieuses, longues fougères, arbrisseaux, feuillages…villes et  labyrinthes de rues, édifices qui défient la pesanteur, ports,  golfes, baies, océans et mers peuplés d’îles et d’archipels, de vaisseaux et d’épaves,  fleuves et lacs, montagnes et  plaines,  hiéroglyphes,  reliefs de continents insoupçonnés, cartographies de planètes inconnues. Figures abstraites gravées au burin ou au poinçon. Diaporama d’une beauté éphémère dont le silence, ici, fait partie.

 

© Thea 9 juin 2012

 

(ne montez pas le son, il n’y en a pas )

merci au vidéaste. C’est magnifique !

 



Suite de l'article...

Lectures : 2541    Commentaires : 12     Partager



Terriens, les VOCA PEOPLE débarquent !

Le 8 juin 2012 à  04:45
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Mais qui sont-ils ?

Ils sont huit, (5 hommes et trois femmes)  tout de blanc vêtus, ils s'appellent Beat On, Scratcher, Tubas, Tenoro, Bari-ton, Alta, Mezzo et Soprana et ils forment les "Voca People" www.voca-people.com. Leur originalité : ils n'utilisent que leur voix pour faire de la véritable musique.

Totalement a cappella, sans aucun instrument, avec un look plus qu'original, ils racontent qu'ils viennent d'une autre planète - la planète musicale VOCA - et  qu'ils voudraient communiquer aux terriens la joie et le bonheur qu'apporte la musique. Le groupe est issu d'un projet qu'un certain Lior Kalfo, a mis 4 ans à faire aboutir. Finalement formés en 2009, c'est sur YouTube qu'ils se font connaitre. Depuis ils donnent des concerts un peu partout : Brésil, Israël, Canada, Portugal, Allemagne, Belgique.  Deux comédiens chanteurs sont susceptibles d'interpréter chaque "personnage". Il peut donc y avoir deux spectacles "Voca People" en même temps dans le monde….



Suite de l'article...

Lectures : 4188    Commentaires : 11     Partager



M. RAY BRADBURY, « humaniste du futur », ce n’est qu’un au revoir

Le 7 juin 2012 à  05:24
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

Son roman, « Fahrenheit 451 » ( 1953) est un livre-culte. Quelques oeuvres de cet auteur  ont nourri mes nuits et mon imaginaire de pré-adolescente. Je préférais ses histoires à celles des illustrés  bien-pensants pour fillettes… Je l’ai lu plusieurs fois dans  Fiction,  un magazine de science-fiction français qui parut pour la première fois en octobre 1953. Édité par les Éditions OPTA, c'est le magazine français qui connut la plus grande longévité puisqu'il compta 412 numéros avant de s'éteindre en 1990. Le magazine publie dès ses débuts des nouvelles françaises et européennes d'auteurs confirmés comme Jean Ray et débutants comme Gérard Klein, Philippe Curval, Jean-Pierre Andrevon et Michel Mardore, par exemple. Des fanzines auxquels j’ai modestement collaborés ( eh oui !)  publièrent aussi Ray Bradbury.

Il ciselait les mots. Et dire, ai-je lu quelque part, que ses nouvelles furent refusées au départ car jugées trop « poétiques »….  Mais les récits d’anticipation étaient jugés mineurs par les intellectuels dans les années 50 ! En France du moins.

 

La vidéo est  extraite du film adapté du roman « Fahrenheit 451 » de Ray Bradburyn publié en 1953 aux États-Unis et dont François Truffaut sortit un film (1966)... Je n’ai pas trouvé de traduction française mais point n’est besoin de connaître l’anglais pour  comprendre l’essentiel. La scène finale de cet extrait est d’une intensité qui donne à réfléchir.  Même si c'est une fiction qui date... le sujet demeure toujours d'actualité. Sans aller chercher bien loin d’ailleurs.

La biographie de Ray Bradbury étant diffusée partout, je ne mets que l’essentiel d’un article en ligne de Télérama.



Suite de l'article...

Lectures : 4057    Commentaires : 15     Partager



ERIC JOISEL, « Magicien de l’origami »

Le 6 juin 2012 à  04:33
Rubriques : Sculpteurs

Du 16 mai  au 30 décembre 2012, le Musée du Papier d'Angoulême organise une exposition consacrée à Eric Joisel regroupant des œuvres de collections privées françaises et espagnoles.

Voici l’article que lui consacrait Yves Clavel le 14/10/10, soit 4jours après son décès, dans Sciences et Avenir.fr :

 « Chacun de ses pliages est une véritable sculpture de papier. Entre les mains d’Eric Joisel un carré de papier pouvait devenir un coquillage, un arbre ou un personnage du Seigneur des anneaux. Hommage à un grand maître de l’origami.

L’origamiste français Eric Joisel, qui laisse une œuvre majeure dans le domaine du pliage, est mort le 10 octobre 2010 à l’hôpital d’Argenteuil à l’âge de 53 ans. Né le 15 novembre 1956, benjamin d’une fratrie de cinq enfants, Eric Joisel développe très tôt un goût pour le dessin, la sculpture et le modelage de la terre. Abandonnant des études de droit, il découvre sa voie dans les années 1980 en voyant un pliage exceptionnel : l’autoportrait d’Akira Yoshizawa, père de l’origami moderne, cet art du pliage du papier sans découpe ni collage. Très vite passionné par cet art japonais, il explore durant une dizaine d’années toutes les techniques de pliage et participe à de nombreuses expositions.

Le pli courbe

C’est vers 1995 que ses premières créations sont remarquées. Il se démarque de l’origami traditionnel par une mise en trois dimensions se rapprochant de la sculpture et par l’apparition du pli courbe, particulièrement dans ses masques. Une autre particularité est son souci de «l’économie» de papier. Contrairement à nombre de techniciens du pli, il juge indispensable que le moins de papier possible soit «caché» à l’intérieur d’un modèle. Cette démarche très complexe demeurera une obsession  tout au long de son œuvre.



Suite de l'article...

Lectures : 5808    Commentaires : 14     Partager



ARMOR, la mer en sentinelle… sur une musique de Didier SQUIBAN « Ar baradoz »

Le 5 juin 2012 à  05:21
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Sur le sentier des douaniers*

A l’affût des contrebandiers

Mer et phares en sentinelle

Mer et cieux d'aquarelle

Changeants et rebelles

 

© Thea 5 juin 2012


*Le sentier ses douaniers créé en 1791 pour lutter contre les contrebandiers fait 1300 Km :  il débute au port de St-Nazaire et se termine aux portes du Mt St-Michel.

 


Ar mor, nom celtique de la Bretagne.

Ar Mor » ne signifie pas littéralement « La Mer », mais « Au-dessus de la Mer » (de AR qui signifie au-dessus). Terre d’Armorique,  étant donné que toute la Bretagne est une presqu'île, que son climat est essentiellement maritime et qu'elle est vraiment le pays de la mer.

 vvwww.infobretagne.com/armor3.htm


Suite de l'article...

Lectures : 4025    Commentaires : 18     Partager



JEAN-EMILE LABOUREUR peintre graveur nantais (1877/1943)

Le 4 juin 2012 à  04:28
Rubriques : Peintres

Jean-Emile Laboureur est  un artiste nantais dont j’ai appris l’existence et eu l’occasion de voir quelques unes des œuvres lorsque je suis venue m’installer à Nantes. J’avais mis cet article de côté, n’ayant aucune vidéo à l’appui mais je viens de découvrir celle-ci, datant du 16 mai 2012. A mon avis, le choix de la chanson de Piaf qui l’accompagne n’est pas particulièrement adapté, ce n’est pas ce que j’aurais choisi, préférant de la musique, mais je n’ai pas le choix !

"Peintre-graveur, Jean-Emile Laboureur est né à Nantes le 16 août 1877. Par sa mère, il est le cousin germain de Jules Grandjouan qui sera l'un des caricaturistes les plus prolifiques de L'Assiette au beurre. Doué de talents précoces pour le dessin, le jeune Emile - il n'adoptera le prénom de " Jean-Emile " qu'en 1904 lors d'un séjour aux Etats-Unis - part pour Paris en 1895. Officiellement inscrit en licence de droit, il s'intéresse essentiellement au monde de l'art. Présenté au graveur Auguste Lepère par l'industriel et mécène nantais Alphonse Lotz-Brissoneau, il rencontre également Toulouse-Lautrec, et réalise ses premières gravures.

Après plusieurs séjours à l'étranger (Allemagne entre 1899 et 1902, Amérique du nord entre 1903 et 1908, puis Grèce et Turquie), il revient en France en 1912 où il fréquente Guillaume Apollinaire et Marie Laurencin. Il évolue alors vers un style " cubisant " qui s'affiche dans les grandes planches de 1913 comme Le café du commerce. En 1914, Laboureur est mobilisé.



Suite de l'article...

Lectures : 6174    Commentaires : 13     Partager



MES MAINS, de GILBERT BECAUD -1988-

Le 3 juin 2012 à  08:25
Rubriques : Voix de toujours

Gilbert Bécaud, né François Gilbert Léopold Silly le 24 octobre 1927 à Toulon et décédé le 18 décembre 2001 à Paris, est un chanteur compositeur, pianiste et acteur français.

Il se produisit trente-trois fois sur la scène de l'Olympia où il gagna son surnom de « Monsieur 100 000 volts », en raison de son sens du swing, mais aussi à cause des passions qu'il soulevait dans son sillage. Il laisse l'image d'un homme électrique, toujours en mouvement. Sa cravate à pois, ses quelque quatre cents chansons et sa main sur l'oreille (pour mieux s'entendre) lors de ses concerts, sont d’autres images spécifiques qui ont marqué les esprits.

Grand fumeur qui menait une vie effrénée, il meurt à 74 ans des suites d'un cancer du poumon opéré plusieurs fois. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 45, transversale 1), voisin de Marie Trintignant, à Paris.  Il était le père de six enfants, deux garçons et quatre filles, dont une de son second mariage.

évène



Suite de l'article...

Lectures : 3240    Commentaires : 11     Partager



POUDRE de LUMIERE – pour Toi, Maman -

Le 2 juin 2012 à  04:59
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Je dédie ces lignes à notre chère Maman, partie ce 15 mars sur l’autre rive

Je les dédie à toutes les mamans qui ne sont jamais fêtées, (la date n’est qu’une date, elle importe peu)

Je les dédie également à toutes les mamans qui ne seront plus fêtées si ce n’est dans le cœur.

                                                                      *********************

 

Poudre de lumière

Eclairant les camélias blancs

 

Il n’y a qu’une poudre de lumière

Entre Toi et nous Maman

Parfois douce et légère

Parfois captive et éphémère

Qui n’est qu’un instant

Fugitif en suspens

Dans le perpétuel mouvement

Du temps…

Rien qu’un instant

A jamais fuyant

Mais les mots sont impuissants

Pour dire le manque de Toi

Et le silence au creux de Soi


© Thea 2/3 juin 2012

 



Suite de l'article...

Lectures : 3483    Commentaires : 17     Partager




Page 116 de 224

116

Ajouter cette page à :  Ajouter cette page à Facebook  Ajouter cette page sur MySpace  Ajouter cette page à del.ico.us  Ajouter cette page à Google  Ajouter cette page à Netscape.  Ajouter cette page à Windows Live  Ajouter cette page à Yahoo Ajouter cette page à Ask.com  Ajouter cette page à Stumble.  Ajouter cette page à Digg.  Ajouter cette page à reddit.com  Ajouter cette page à NewsVine  Ajouter cette page dans Simpy


© 2003-2017 Amicalien.com, Tous droits réservés.
CONTACT | CONDITIONS D'UTILISATION | PUBLICITE | PARTENAIRES