Ecriture plurielle et passerelle

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OKNA TSAHAN ZAM, fils de la steppe et chanteur Mongol

Le 11 avril 2012 à  04:31
Rubriques : CHANTS du MONDE

Okna Tsahan Zam (« La route blanche », de son vrai nom Vladimir Kharouev ) est né en 1957 sur la longue route qui ramenait vers leurs terres les Kalmouks déportés en Sibérie par Staline. «La route blanche » signifie « la route de la joie, la route qui mène vers le bonheur ». Beau présage pour ce petit-fils de Genghis Khan porteur d’un passé légendaire.
Il descend d'une tribu «Baatoude».
L’année de ses trente ans, ce fils de la steppe entend un chant de gorge qui le troubla : il croit entendre le chant de ses ancêtres. Il fait le voyage jusqu’à Oulan Bator. A la suite d'une série de rêves Okna Tsahan Zam abandonne sa carrière d'ingénieur pour se consacrer à l'étude du chant diphonique (Khoomei) de ses ancêtres, technique spectaculaire utilisée dans le chant mongol traditionnel qui permet d'émettre deux voix en même temps.
Aujourd'hui, ce personnage impressionnant est l'un des plus grands maîtres du Khoomei et parcourt le monde depuis 10 ans, de concerts en festivals. Il est le représentant incontournable et charismatique du chant diphonique et de la culture mongolo-kalmouke. Ses textes sont en langue traditionnelle. En 1991, il s’impose lors du festival « La route de la soie » organisé par la Maison des Cultures du Monde et finit de conquérir le public parisien au Théâtre de la Ville où il donne de nombreux concerts entre 1998 et 2002. Il est la révélation du Midem 2003 avec son apparition durant la soirée événement « Gaïa » d’Alain Simon qui comptaient des célébrités comme Supertramp,
Cesaria Evora ou Manu Dibango.

Il vit le plus souvent en Mongolie.



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Et si on goûtait au PAYS d’ALICE & des MERVEILLES ???

Le 10 avril 2012 à  04:46
Rubriques : Mots-miroirs

Miel, confitures, gelées, pâtisseries blondes et roses… Suivons Alice dans le terrier du Lapin blanc  au joli museau qui paresse sur la table et nous invite à goûter… Le thé est servi dans  les tasses délicatement fleuries… Les bougies rouges embellissent les visages et la nappe. Ecoutons les secrets du  Ver à soie, sourions avec le Chat Du Cheshire, jouons avec les jumeaux givrés, et taquinons le Chapelier fou vraiment toqué… sans oublier l’As de Trèfle, le Deux de Pique et  le Valet de la Reine de carreau… Méfions-nous de la cruelle  Reine de Cœur et savourons les délicieuses confiseries…   Alors le Temps arrêtera peut-être ses aiguilles.

 

Sommes-nous rêveurs ou rêvés ?

 

Décor de table inspiré du livre de Lewis Carroll (1865) et du film ‘Alice au pays des Merveilles » de Tim Burton sorti en 2010.

Table décorée par lylouanne  youtube

A visiter son blog que j’ai retrouvé :  lylouannecollection.blogspot.com/2010/12/blog-post.html

 



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Du grand LEO FERRE : Cette Blessure (1970)

Le 9 avril 2012 à  06:51
Rubriques : Voix de toujours

Une ode au sexe féminin, une ode à la Femme

Blessure d’où  nous venons tous

Un texte magnifique qui n’est pas sans nous faire penser  à « L’origine du monde » de Courbet (1866)

 



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JOHN SOKOLOFF, l’âme de la musique : Slavianka ( « slave » au féminin.)

Le 8 avril 2012 à  05:43
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

John Sokoloff : la musique lui vient de son patrimoine russo-américain. Musique mélodique et émouvante, piano à base de chansons  uniques dans leur lyrisme et l'honnêteté passionnée. Combinaison d'une variété d'instruments et de styles de manière transparente, la bande de John Sokoloff a publié cinq disques compacts de contrainte, la musique instrumentale.John a servi en tant que compositeur acclamé par la critique pour CBS Primetime "Afficher The Bonnie Hunt" pour Productions David Letterman Pantalons dans le monde . Il a composé et joué sur le thème et toutes les musiques de scène pour le spectacle.

Une chanson de son premier CD Beach Vacation , a été le thème vedette de Moscou anniversaire 850e documentaire officiel, produit par le réalisateur primé directeur Tofik Shefardeev . Commandée par le maire Lushkov et sanctionnée par le gouvernement de Moscou, des copies de DVD du documentaire ont été distribués aux maires des grandes villes se sont réunis dans le monde. En outre, la bande de John Sokoloff a été entendue à la radio et la télévision aux États-Unis et en Russie.
Le groupe basé sur le piano lui permet également des combinaisons d'instruments éclectiques et une variété d'influences -. de Blues et Classique à Russian Folk. De congas au violon, guitare électrique à la balalaïka - le dénominateur commun est l'âme ...

johnsokoloff.net/bio.htm – traduction

Slavianka signifie Slave au féminin. Les photographies d’illustration :  "La beauté en exil" reines de beauté russes dans l'émigration (Paris et Hollywood 1910-1960)



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L’ÎLE DE PAQUES et ses énigmatiques MOAÏS

Le 7 avril 2012 à  05:54
Rubriques : ENIGMES

Nous avons tous entendu parler de l’île de Pâques et admiré ces photos de ce qui fait la renommée mondiale de cette petite île.... ses Moaïs, c'est à dire, les colosses de pierre qui y trônent, et qui la symbolisent.

 

L’île de Pâques (en espagnol Isla de Pascua, en langue rapa nui Rapa Nui « la grande Rapa ») est une île isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales (les moaïs) et son unique écriture océanienne, le rongorongo.

"L’île se trouve à 3 700 km des côtes chiliennes et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest. L’île de forme triangulaire, d'environ 23 km dans sa plus grande dimension, couvre 162 km2. La population comptait 3 304 habitants en 2002[2]. Son chef-lieu est Hanga Roa.

Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 5 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 sous le nom d'isla San Carlos, mais l'Espagne s'en désinteressa par la suite ; des Français s'y installèrent après 1864 et l'île devint une possession chilienne en 1888.



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Miroitement des ETANGS de LUMIERE de Julien BOULIER

Le 6 avril 2012 à  06:19
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Dentelle de feuillage, de troncs élancés, de ramures fines et de fougère qui frémissent à la surface de l’eau. Paysage inversé, miroitant, murmures et trouées de lumière, clarté première. Contre-jour. Simplement. Librement. Embellie et renaissance. Gardien du lieu, un héron veille...

 

© Thea 6 avril 2012

Musique "Arriving Whistle" de Julien BOULIER
www.julien-boulier.net

Montage et photographies de Christine HENNEQUIN
www.myspace.com/christinehennequin



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Au pays des Tsars, LES ŒUFS de FABERGE (1846/1920)

Le 5 avril 2012 à  05:13
Rubriques : Mots-miroirs

Il est de coutume, en Russie, d’offrir des œufs peints de vives couleurs pour Pâques (œufs naturels, en bois ou en pierre).

Un joaillier de talent

Les Oeufs de Fabergé ont fait connaître dans le monde entier le nom de leur créateur.
Peter-Karl Fabergé est né en 1846 à
Saint-pétersbourg dans une famille de bijoutiers protestants.

Après avoir fait son apprentissage auprès des plus grands joailliers d’Europe, Peter-Karl Fabergé reçoit en 1882 la médaille d’or de l’exposition Pan-Russe. Il se fait ainsi remarquer par la Cour et obtient le "Privilège de Fournisseur de la Cour" en 1884.

En 1885, le tsar Alexandre III commande un œuf en joaillerie à la Maison Fabergé. Il s’agissait d’un présent destiné à son épouse l’impératrice Maria Fedorovna pour les fêtes de Pâques. C’est ainsi que Peter-Karl Fabergé a créé le premier des célèbres "œufs de Fabergé".



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BATBAYAR, cavalier MONGOL (II)

Le 4 avril 2012 à  04:48
Rubriques : TERRE CITOYENNE

Suite au précédent article de Claudie Baran (1er/2avril) et à la vidéo qui l’accompagnait sur les cavaliers Mongols, je pensais trouver la suite à propos du nomade dont elle parle : Batbayar. Mais rien, du moins de cette journaliste. Je le regrette et j’ai choisi un extrait de la série « Rendez-vous en Terre Inconnue : Bruno Solo(comédien) chez les Mongols « car on y retrouve Batbayar.

Néanmoins je trouve particulièrement bien fait le reportage de Claudie Baran qui explique la façon de vivre de ce peuple attachant, dresse le portrait de Batbayar et par là même de l’accueil des Mongols. Aussi je  lui laisse la parole :

 

« A la croisée de nulle part, au terme d'aucun chemin, une yourte, une moto sur sa béquille et quelques chiens témoignent d'une présence humaine. Batbayar et sa famille se sont établis ici le temps d'une saison. Son visage a les traits de son peuple. Pommettes taillées à la serpe, peau brûlée par le soleil, tannée par le froid vif. Enveloppé dans son del - épais et lourd manteau traditionnel caractérisé par d'interminables manches destinées à protéger les mains du froid cinglant de l'hiver-, l'homme observe longuement les voyageurs couverts de poussière présents devant lui. L'accueil est un devoir que les Mongols accomplissent avec honneur.



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Embarquons « Dans le même bateau »que les DERNIERS TROUVERES !

Le 3 avril 2012 à  04:53
Rubriques : CHANTS DE MARINS

Voici un groupe très dynamique que j’apprécie beaucoup. Je les  remets en ligne car ce sont des gens joyeux, vivants, colorés, poétiques et remplis d’enthousiasme. Leur humour sain est digne de celui de leurs ancêtres médiévaux des XII et XIIIème siècles qui allaient  de pays en pays, de villages en villages. Qui se produisaient  sur les parvis des cathédrales, à la cour des rois et  des seigneurs, sur les places publiques et les chemins, dans les foires et  dans les tavernes. Chantant des ballades, dansant, récitant des poèmes épiques ou d'amour courtois pour les jolies Damoiselles et Dames de Coeur...
Oui, embarquons avec eux !

« Les Derniers Trouvères est un groupe de musique médiévale français, fondé en 1992 par Roland Deniaud et Marie Milliflore. S'inspirant de musiques du répertoire traditionnel médiéval français, certains de leur morceaux sont issus de leur propre production. Leurs paroliers attitrés sont Roland Deniaud et Florian Lacour, et si la plupart des mélodies sont des airs traditionnels, ils reçoivent parfois des composition d'Isline Dhun, ou jouent des production de Roland Deniaud, entre autres... »

source wikipédia

(Ce clip à été tourné dans l'église de Bégny (Ardennes) et sur la jonque chinoise "la Dame de Canton", Paris 13ème)

 

 



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Le Mozart noir (Joseph Boulogne (1747/1799) ou CHEVALIER DE SAINT-GEORGE

Le 2 avril 2012 à  05:42
Rubriques : Musique de toujours

Dimanche 25 mars Nantes inaugurait le Mémorial de l’abolition de l’esclavage, un projet de longue haleine ; je n’ai pu y assister mais je le visiterai et y reviendrai ici. En attendant je viens de découvrir, en cherchant autre chose, l’existence du Chevalier de Saint-George, un personnage fascinant, non seulement  compositeur de musique mais escrimeur et athlète accompli dans plusieurs disciplines, né esclave à la Guadeloupe au milieu du XVIIIème siècle. J’ai pensé que ce serait une bonne façon d’aborder le Mémorial un peu plus tard.

Fils de Anne, dite Nanon (née vers 1723 au Lamentin, en Guadeloupe) une esclave d'origine africaine, et de Georges de Bologne de Saint-George (1711-1774), colon protestant d'origine néerlandaise, qui lui donna une éducation soignée, Joseph Bologne de Saint-George, plus connu sous le nom de Chevalier de Saint-George ou, plus simplement, Saint-George, est un escrimeur et musicien français né vers 1747 à la Guadeloupe (sur le site de la Sucrerie de Clairefontaine) et décédé le 12 juin 1799.

Né esclave Saint-George fut, par sa position sociale, une figure de l'émancipation des esclaves des empires coloniaux européens et fréquenta les milieux abolitionnistes du XVIIIe siècle. Militaire, il devint à la Révolution française un citoyen actif ayant fait le choix politique des valeurs françaises et s’engagea pour la défense du territoire de la République. Désireux de « continuer et de s'immortaliser par sa valeur et son enthousiasme pour la liberté », il se mit à la tête de la Légion franche des Américains composée d'Afridescendants passés en France(…)

Vidéo : Violin Concerto In G Major, Opus VIII, No. 9 (1780): III. Rondeau"



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