Ecriture plurielle et passerelle

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Au royaume cathodique, les SPEAKERINES (et SPEAKERS) des années 70/ 80

Le 2 novembre 2011 à  07:20
Rubriques : ENTRACTE

Elles : Gilette Aho, Dorothée, Élisabeth Tordjman, Virginia Crespeau Denise Fabre, Carole Varenne, Evelyne Leclerc, Fabienne Egal, Marie-Ange Nardi, Claire Avril, Carole Serrat, Martine Chardon, Patricia Lesieur, Valérie Maurice, Chantal Lauby.

Eux : Patrick Simpsons-Jones, Olivier Minne, Lionel Cassan.

 

Les speakerines humanisaient le monde cathodique à leur manière un peu désuète et nous tenaient compagnie tous les jours, présentant les programmes à venir aux télespectateurs. Tenue très  kitche, paillettes, bijoux, maquillage.  Elles devaient parfois faire preuve d’imagination et d’esprit d’à-propos quand il leur fallait  tenir l’antenne en direct et meubler les interruptions de l’image et les problèmes techniques. Souvenez-vous de la fameuse petite phrase : Nous nous excusons de l'interruption momentanée de l'image. Dans quelques instants la suite de notre programme".

Et puis, un jour, les directeurs de chaînes décidèrent qu’elles n’étaient plus à la mode et qu’on pouvait les remplacer par des espaces publicitaires, beaucoup plus rentables ! 



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MARY CASSAT (1844/1926) peintre et figure féminine de son temps

Le 1 novembre 2011 à  05:18
Rubriques : Peintres

Mary Stevenson Cassatt, dite Mary Cassatt est née le 22 mai 1844 en Pennsylvanie dans une famille de quatre enfants. Dès 1861, elle fait un premier voyage en Europe accompagnée de sa famille. Un mois avant ses seize ans, elle s'inscrit à l'Académie des beaux-arts de Philadelphie. Lassée très vite de l'académisme ambiant, elle exprime en pleine guerre civile américaine le désir de venir étudier la peinture en Europe. À Paris, elle donne au même âge, le coup d'envoi de la fameuse collection Havemayer en forçant Louisine à acheter un Degas premier tableau impressionniste à franchir l'Atlantique...

En 1865, elle obtient une carte de copiste au Louvre où elle peut recevoir ses amis. Son travail à Paris, notamment avec Manet, la rassure et elle rentre aux États-Unis pour prendre un atelier. Elle fera tout au long de sa vie des aller-retours au-dessus de l'Atlantique peignant des portraits de riches Américains pour vivre. En 1877, elle rejoint le mouvement impressionniste et elle fréquente le peintre Degas qui la conseille. Il dira d'elle : « Il est inadmissible qu'une femme dessine aussi bien ! » Après les succès de ses toiles et de ses eaux-fortes au salon, elle assiste à l'éclatement du mouvement impressionniste...

 



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Dernières volontés de GEORGES BRASSENS en forme de Supplique

Le 31 octobre 2011 à  01:22
Rubriques : Voix de toujours

Joindre et mêler ses mots aux mots de tous ceux qui se souviennent du grand Georges  est une façon de ne pas l’oublier et de le lui savoir gré d’être ce qu’il est, pour toujours. Alors que la mort aujourd’hui est un sujet éclipsé  - ô combien tabou ! – merci à Georges Brassens  d’avoir écrit et chanté plusieurs fois, les yeux dans les yeux de la camarde :

 

« Trempe dans l'encre bleue du golfe du lion
Trempe trempe ta plume ô mon vieux tabellion
Et de ta plus belle écriture
Note ce qu'il faudrait qu'il advint de mon corps
Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord
Que sur un seul point la rupture »

De belles images subtiles avec une touche d'humour, de la tendresse et une grande sensibilité.



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A ANCYTHERE, la Machine surgie du fond des temps

Le 31 octobre 2011 à  05:39
Rubriques : ENIGMES

Abonnée à Sciences et Avenir, j’ai été interpellée ce mois-ci par un placard publicitaire annonçant l’exposition-dossier du Musée des Arts et métiers de Paris à propos d’une découverte datant de 1900 près de l’île d’Ancythère en Grèce. Il ne s’agit pas là d’élucubrations ou de fantaisies pseudos-scientifiques comme il en surgit un peu partout. L’étude est intéressante. Voici ce qu’en dit le musée :



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ROBERT L’AMOUREUX ( 04 01 1920/29 10 2011) nous emmène faire un « Voyage en Italie »

Le 29 octobre 2011 à  04:44
Rubriques : ENTRACTE

Drôle, vif, émouvant, tel aura été Robert Lamoureux de « Papa, maman, la bonne et moi » à la « 7ème Compagnie ». Il vient de rejoindre ses compères les humoristes, les amuseurs publics, les saltimbanques du spectacle. Il est auteur/interprète de  monologues cocasses, sketches, chansons, pièces théâtrales et réalisateur de films. Entre autres la série de la Septième Compagnie, dont les exploits remplissent les salles : Mais où est donc passée la septième compagnie ? (1973), On a retrouvé la septième compagnie (1975), La Septième Compagnie au clair de lune (1977).

Il incarne par deux fois un élégant et gouailleur Arsène Lupin  au cinéma dans : (Les Aventures d'Arsène Lupin, 1956, de Jacques Becker ; Signé Arsène Lupin, 1959, d'Yves Robert).



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BELLA CIAO, des « mondine » aux partisans italiens

Le 28 octobre 2011 à  04:34
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

Souvent présentée comme un air traditionnel italien, la mélodie viendrait plutôt d'un titre de la musique klezmer d'Europe de l'Est: Dus Zekele Koilen. Enregistrée en octobre 1919 à New York par Mishka Ziganoff, un accordéoniste tsigane. On connait aussi deux autres enregistrements de ce morceau: en 1921 par Abraham Moskowitz et en 1922 par Morris Goldstein.


"Cette mélodie  connut une multitude de versions à travers les époques, souvent de ton protestataire. Elle devint  une chanson de protestation
piémontaise, écrite par une personne anonyme, comme souvent pour les chants populaires. Celui-ci  exprime la protestation des mondine, les saisonnières repiqueuses et émondeuses dans les rizières de la plaine du Pô en Italie du Nord, contre les dures conditions de travail : les femmes devaient rester courbées toute la journée, dans l'eau jusqu'aux genoux, sous le regard et les brimades des surveillants. Les conditions de travail et de vie des mondine sont illustrées par le film Riz amer de Giuseppe de Santis, chef-d'œuvre du néoréalisme italien

Par la suite, ce chant (avec des paroles adaptées) devint le chant des partisans italiens."


(Avec l’aide de Wikipédia )



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Ainsi font, font, font les (célèbres ) MARIONNETTES de JAVA

Le 27 octobre 2011 à  06:00
Rubriques : ENTRACTE

Le wayang ou théâtre d'ombres est un spectacle traditionnel et populaire dans les îles de Java et Bali. Wayang signifie « ombre ». Sa forme la plus courante est le wayang kulit, où les figurines consistent en marionnettes plates de cuir (kulit veut dire « cuir »). « Le théâtre de marionnettes wayang » a été proclamé en 2003 et inscrit en 2008 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (…) .

Un spectacle de wayang est un rituel, et non un divertissement. Les représentations sont données pour les fêtes et les cérémonies comme les mariages, ainsi que pour tout événement important de la vie sociale. Elles duraient initialement toute la nuit, de neuf heures du soir à l'aube ; aujourd'hui, les cycles sont abrégés pour des représentations de quelques heures, plus adaptées aux impératifs de la vie moderne.



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Clin d’œil au Montmartre des années 50 : UN GAMIN de PARIS

Le 26 octobre 2011 à  06:17
Rubriques : Voix de toujours

La gouaille, l’espièglerie, l’esprit gavroche des mômes de la Butte. Toute une époque, celle  des « petits gars dégourdis », des « Titis » parisiens à l’œil vif et aux rires blagueurs, mélange d’innocence et d’effrontrerie.

Paroles de Mick Micheyl(1922) chanteuse et femme sculpteur sur plaques d’acier.

Photos de Robert Doisneau (1912/1994).
Robert Doisneau est un
photographe français, parmi les plus populaires d'après-guerre. Il fut, aux côtés de Willy Ronis et d'Édouard Boubat, l'un des principaux représentants du courant de la photographie humaniste française.



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Avec « Tournent les violons » J.J. GOLDMAN nous invite à la Fête !

Le 25 octobre 2011 à  05:34
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Fils d'immigré juifs polonais, Jean-Jacques Goldman, né le 11 octobre 1951, apprend très tôt le violon, puis le piano. A 14 ans, il est choriste dans la chorale de l'église de Montrouge, 'Les Red Mountain Gospellers'. En 1968, il abandonne ses études de musique classique et apprend la guitare. Il joue alors avec différents groupes, dans les bals et les discothèques. En parallèle, il continue sa scolarité normalement et obtient le baccalauréat en 1969 avant de poursuivre des études de commerce à l'EDHEC de Lille de 70 à 73. La rencontre avec deux guitaristes d'origine vietnamienne, Khanh et Taï, est décisive. Ils créent ensemble le groupe Taï Phong (' Grand Vent' en vietnamien) et sortent trois albums. Goldman se lance ensuite dans une carrière solo et sort son premier titre en 1981, 'Il suffira d'un signe', qui se vendra à près de 500 000 exemplaires. Les albums s'enchaînent et ses chansons deviennent à chaque fois de véritables tubes. En 90, il poursuit son aventure musicale avec Michaël Jones et Carole Fredericks avant de revenir à une carrière solo. Participant régulièrement à diverses manifestations anti-racistes et caritatives, dont le concert des 'Enfoirés' (organisé par les Restos du Coeur), dont il a écrit l'hymne, il reste pourtant réticent à toute médiatisation. Il a ainsi su se faire une place de choix au sein du paysage musical français, étant un de ces rares artistes dont les chansons sont sur toutes les lèvres.

EVENE



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Les jolies CHAUMIERES BRIERONNES

Le 24 octobre 2011 à  05:21
Rubriques : Mots-miroirs

Avec leurs volets bleus, verts, orangés, voire rouges, elles sont élégantes les chaumières briéronnes, entourées de massifs d’hortensias aux coloris vifs ou tendres. (les bleus/violines ont ma préférence)


"Le village de Saint-Joachim, en Brière, est le  berceau de la fabrication des fleurs d'oranger. A Saint-Joachim, on peut donc  visiter La Maison de la Mariée. Elle rappelle les traditions du siècle dernier lorsque l'on couronnait les mariées de fleurs d'oranger. Ces fragiles ornements étaient alors fabriqués ici. Vous pourrez également contempler de nombreux globes de mariées et remonter le temps grâce à un film-document sur la vie quotidienne dans les îles de Brière en 1947 « Brière et Briérons »"

www.bretagne.com/fr/en_loire.../saint_joachim

 



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