Ecriture plurielle et passerelle

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« L’Inconnu du Nord-Express », FARLEY GRANGER, a pris le dernier train…

Le 1 avril 2011 à  05:20
Rubriques : ENTRACTE

Le dandy des années 50, fantasme des midinettes, l'acteur Farley Granger (1925/2011) est décédé «de causes naturelles», à son domicile de Manhattan. Il avait 85 ans et venait de révéler, avec fracas, sa bisexualité dans ses mémoires, intitulées Include me Out.

Découvert à l'âge de dix-huit ans, Farley Granger est recommandé au producteur Samuel Goldwyn pour jouer dans le film de Lewis Milestone, L'Etoile du Nord, en 1943. Cette apparition lui permet de briguer un rôle plus important dans Les Prisonniers de Satan, du même réalisateur. A son retour de la marine, alors qu'il tape en vain à la porte des studios, Nicholas Ray lui fait passer un casting pour Les Amants de la nuit. Avant même que le film ne soit montré, Granger est déjà sur le plateau de La Corde pour Alfred Hitchcock, aux côtés de James Stewart et John Dall.

(…) Le beau jeune homme fragile se débat, comme ses personnages, dans un système - hollywoodien - qui le dépasse. A la MGM,
Samuel Goldwyn lui fait signer un contrat de cinq ans, années durant lesquelles le producteur n'aura de cesse de transformer Granger en star(…) Refusant d'être une nouvelle fois prêté à un studio concurrent pour un mauvais projet, l'acteur est suspendu par Goldwyn. Et en profite pour retrouver Hitchcock.



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ODILON REDON (1840/1916), le créole et apatride « rêveur éveillé ».

Le 31 mars 2011 à  04:49
Rubriques : Peintres

Celui qu’on appelle « Le Prince du rêve »  est à l’affiche au Grand Palais depuis le 23 mars, jusqu’au 20 juin 2011. Il s’agit de la première rétrospective parisienne consacrée à l’artiste depuis 1956.

Peintre symboliste de la fin du XIXe siècle, Odilon Redon est l'auteur d'un oeuvre pétri d'onirisme, de mythes et de fantasmagories. Particulièrement influencé par ses origines créoles, l'artiste apatride développe un univers axé sur le rêve et le voyage, comme en atteste le motif récurrent de la barque. D'une complexion fragile, le jeune Redon est élevé par une nourrice, puis chez son oncle, à la campagne. Il s'initie alors au fusain pour retranscrire la mélancolie et l'étrangeté des paysages, qui constitueront l'essence même de son oeuvre. A l'âge de 7 ans, il découvre les musées de Paris, dont les toiles de Millet, de Corot, de Gustave Moreau, mais aussi Delacroix frappent son imaginaire. De retour à Bordeaux, il décide d'être artiste et prend des leçons de dessin et d'aquarelle avec Stanislas Gorin. C'est en vain que son père l'incite à étudier l'architecture car Redon préfère se former à la technique de l'eau-forte et à la sculpture. Il commence d'ailleurs une série de onze eaux-fortes volontiers oniriques.

 



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LE JOUEUR DE PIPEAU

Le 31 mars 2011 à  03:55
Rubriques : Mots-miroirs
Chanson traditionnelle des Pyrénées


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Qui se souvient des illustrations de GUSTAVE DORE ? (1832/1883)

Le 29 mars 2011 à  05:20
Rubriques : Peintres

Illustrateur, dessinateur, graveur, peintre, sculpteur, Gustave Doré a laissé derrière lui une oeuvre considérable. Dans son CATALOGUE DE L'OEUVRE COMPLETE DE GUSTAVE DORE publié en 1931, Henri Leblanc a recensé 9850 illustrations, 68 titres de musique, 5 affiches, 51 lithographies originales, 54 lavis, 526 dessins, 283 aquarelles, 133 peintures, 45 sculptures... C'est dans l'illustration d'oeuvres littéraires que Doré a le plus brillé. Il illustre le Rabelais 1854. C'est un succès extraordinaire. L'année suivante, il illustre de 425 dessins et vignettes les Contes Drôlatiques de Balzac. En 1861, il illustre l'ENFER de Dante. Il continue, illustrant ainsi, avec une imagination fertile, plus de 120 oeuvres dont quelques uns des chefs d'oeuvres de la littérature: LES CONTES DE PERRAULT (1862), DON QUICHOTTE (1863), LE PARADIS PERDU (1866), LA BIBLE (1866), LES FABLES DE LA FONTAINE (1867), deux autres parties de la DIVINE COMEDIE de Dante Si son succès en tant qu'illustrateur a été immense et sa renommée mondiale, il n'en est pas de même de ses peintures. Sa peinture n'était pas appréciée. Ce n'est qu'à la fin de sa vie que ses aquarelles auront un certain succès .

 

 



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CHEYENNE par SOLDAT LOUIS

Le 29 mars 2011 à  08:34
Rubriques : CHANTS DE MARINS

Ils chantent la mer, les amours flibustières et la Bretagne. J’ai déjà parlé d’eux.

Soldat Louis est un groupe de rock originaire de Lorient qui mélange la musique traditionnelle de Bretagne avec les instruments classiques du rock - guitare électrique ainsi qu'acoustique, batterie, basse etc. - la cornemuse écossaise (biniou braz en breton) et la bombarde en ce qui concerne la musique traditionnelle. Les deux membres fondateurs, toujours présents au sein du groupe aujourd'hui, sont Renaud Detressan (alias Gary Wicknam) et Serge Danet (alias Soldat Louis).

C'est en 1988 que l'on entend pour la première fois le "tube" venu de Bretagne : Du Rhum, Des Femmes. Ce tube se retrouve propulsé à la deuxième place du Top 50 et le 45 tours se vend à 750.000 exemplaires.(…)

Depuis ils ont bourlingué avec des textes plus délicats ("Pavillon Noir"), nostalgiques ("Encore Un Rhum"), humoristique ("Martiniquaise"), ou encore langoureux ("T'es Mon Secret"). D'autres textes font également preuve d'un certain engagement politique, très identitaire, et légèrement anarchiste.

www.greatsong.net/SOLDAT-LOUIS

 



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PARIS au MOYEN AGE comme nous ne l’avons jamais vu !

Le 28 mars 2011 à  05:08
Rubriques : Mots-miroirs

Promenade dans le coeur de Paris, sur l'île de la Cité et ses alentours en 1550, comme elle se présentait sous le royaume de Henri II, avant les grandes transformations de la Renaissance. Une vision de Paris presque intégralement disparue.

L'histoire des monuments et des lieux est retracée et commentée
.




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Au revoir Mme HELENE SURGERE(1928/2011) « grand-mère chérie de la Comédie Française »

Le 27 mars 2011 à  06:04
Rubriques : ENTRACTE

(…) Cette comédienne rare et peu connue du grand public est partie sans bruit dans la nuit du 26 au 27 mars 2011. A 81 ans. A  la veille de la dernière du spectacle  Les Trois sœurs d'Anton Tchekhov*  (deuxième saison) mis en scène par Alain Françon dont la première a eu lieu le 23 mai.

Le temps n'avait eu aucune prise sur sa beauté, son charme, sa malice. Hélène Surgère avait intégré la troupe de la Comédie-Française à un âge où les plus énergiques font des confitures. Mais, et elle le disait, cet engagement sur le tard, lui avait redonné de l'énergie. Elle n'en avait jamais manqué et elle avait toujours joué au théâtre, tourné pour le cinéma et la télévision. Sans jamais devenir très célèbre, très connue du grand public. Mais parce qu'elle avait toujours fait des choix rigoureux, audacieux. Sans exclusive en même temps. Rien de plus large d'esprit que cette femme libre.

Comme le destin est étrange qui se joue de chacun. Hélène Surgère, comédienne aimée de réalisateurs comme Pier Paolo Pasolini,  André Techiné et  principalement  Paul Vacchiali, avait été engagée il y a tout juste un an, le 3 mars 2010, à la Comédie-Française pour jouer, dans Les Trois sœurs d'Anton Tchekhov * Anfissa, la vieille nourrice des filles du Général Prozorov. « Notre grand-mère chérie » disait hier dans un communiqué Muriel Mayette, Administrateur général de la Comédie-Française, précisant que Les Trois sœurs seraient données ce soir «malgré notre chagrin, selon la tradition, pour elle, en l'honneur d'une immense artiste  



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Pause musicale avec La PRIMAVERA de VIVALDI (1678/1741)

Le 27 mars 2011 à  01:45
Rubriques : Musique de toujours

Légèreté, grâce, délicatesse... le Printemps papillonne et vocalise de fleur en fleur,  une source jaillit et s’arrondit  sous le vent léger des violons.  Mélodie baroque  et harmonieuse toute en nuances et pétillements. On devine une farandole de nymphes galantes aux rires joyeux qui célèbrent l’arrivée  du Printemps.



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Je m'appelle MICKAEL MIRO : L’horloge tourne…

Le 26 mars 2011 à  06:52
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Un jeune chanteur compositeur bien de son époque qui se présente lui-même :

"Je m’appelle Mickael Miro, j’ai 31 ans, je suis Lyonnais d’origine et je fais partie de ces gens qui conservent précieusement certains sms, comme des bouts de souvenirs qu’il ne faudrait jamais oublier…

De cette manie est née une chanson intitulée “L’horloge tourne”, mon premier single.

 Ah oui j’oubliais, j’écris et je chante des chansons depuis une dizaine d’année. 

 Au début pour déclarer ma flamme et jouer le garçon romantique sur les bancs de la fac de droit, et puis, progressivement, sur scène avec des musiciens devant 5, 10, 50 personnes, parfois plus….

 Certains sms me rappellent ainsi mes premiers concerts au Sentier des Halles, au Réservoir, à la Scène Bastille. Ou encore ces inoubliables premières parties de Zazie à Londres ou plus récemment de Justin Nozuka à l’Olympia…

 Mais ils me rappellent aussi  à mes amours anciennes, mes joies, mes peines, mes premières fois, mes dernières…

 Et c’est un peu de tout ça que je raconte dans mon premier album.

 Des chansons souvenirs, des portraits, des déclarations d’amours, que nous tentons, en studio comme sur scène, d’habiller d'arrangements pop folk.

 Un SMS vient d'arriver, j'ai 31 ans :

 « Prends ta guitare, on part faire le tour de la France en première partie Florent Pagny !!!! »

 Je m’appelle Mickael Miro et j’espère vous croiser très prochainement sur scène…"

source : www.universalmusic.fr/mickael-miro/biographie

 



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PIERRE RAPSAT nous le chante : « Les rêves sont en nous »

Le 25 mars 2011 à  05:59
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Une voix oubliée, méconnue, celle de Pierre Rapsat, né Pierre Raepsaet (Ixelles 28 mai 1948 - Verviers 20 avril 2002) un auteur-compositeur-interprète belge, né d'un père flamand et d'une mère qui était la fille de réfugiés asturiens (natifs de Gijon-Miéres) durant la guerre civile espagnole, ce qui par ailleurs a inspiré ses chansons Adéu (inspiré d'un village catalan El port de la Selva où il se rendait régulièrement en vacances) et Aurore (inspiré par sa grand-mère maternelle espagnole). À l'âge de dix ans, ses parents s'installent à Verviers, qui va devenir sa ville d'adoption jusqu'à sa mort en 2002.

Après avoir joué dans différents groupes, il entame une carrière en solo en 1973. Son style puissant, oscillant entre rock et chanson française, est original et plaisant mais ne lui permet guère de percer. Rapsat s'obstine cependant, travaille ses textes et sa musique, sort album sur album.



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