Ecriture plurielle et passerelle

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DALIDA (1933/1987) « L’Arlequin de Tolède

Le 12 avril 2011 à  02:08
Rubriques : Voix de toujours

Yolanda dite Dalida ( née au Caire de parents d'origine italienne) fréquente une école catholique, et s'adonne à quelques représentations théâtrales au collège. Elle se destine néanmoins à une carrière de secrétaire, mais l'attirance qu'elle suscite chez les hommes change sa conception de l'avenir. Elle devient alors mannequin. Dalida tourne également pour le cinéma égyptien, français... Elle prend des cours de chant, pour survivre, et commence à chanter dans des cabarets. La rencontre de trois hommes va bouleverser sa vie : Bruno Coquatrix, propriétaire de l'Olympia, Lucien Morisse, directeur artistique d'Europe 1, et Eddie Barclay, producteur de disques. Dalida acquiert une renommée mondiale non négligeable. Elle épouse par ailleurs Morisse mais, lassée, elle s'en éloigne. S'ensuit alors une série de rencontres qui se concrétisent par des événements tragiques qui ne laissent pas Dalida indemne ; ses chansons se font plus poétiques et artistiques. Reconnue et adulée, Dalida reste cependant marquée par les suicides consécutifs de ses amants, elle met fin à ses jours le 3 mai 1987.

 source EVENE



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BERLIOZ et DEGAS, le chant du bonheur (1831)

Le 10 avril 2011 à  05:16
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Voué à être médecin, Hector Berlioz  (1803/1869) tient tête à ses parents et entre au Conservatoire où il suit les cours de Lesueur et de Reicha. Sa première oeuvre, la 'Messe solennelle', est de grande envergure. Le compositeur se plaît à sortir des cadres, et crée des ouvrages aux orchestrations considérables, et notamment sa 'Symphonie fantastique' qui apparaît comme un chef d'oeuvre romantique de la littérature orchestrale. Il la compose après avoir rencontré l'actrice Harriet Smithson. Amoureux, passionné et déterminé, il parvient à l'épouser en 1833, mais ce mariage ne sera pas une réussite. Berlioz, qui est aussi critique et écrivain à ses heures, entreprend des tournées de concerts en Belgique, en Allemagne, à Prague et en Russie où il est vivement félicité. Ses dernières grandes oeuvres à succès sont le 'Te Deum', 'L' Enfance du Christ' et 'Béatrice et Bénédicte' qu'il écrit en 1862, année de la mort de sa compagne Maria Recio, qu'il avait épousé en 1854. Il meurt quinze ans plus tard d'une congestion cérébrale.

Evene



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MERS-LES-BAINS, ses villas verticales « Belle Epoque » aux balcons ouvragés...

Le 9 avril 2011 à  05:37
Rubriques : Mots-miroirs

… ses plages de galets et ses hautes falaises de craie… Il y flotte une atmosphère d’élégantes en villégiature et de blanches cabines de plage.

Je découvre Mers-les-Bains et je découvre en même temps une architecture balnéaire qui me fascine avec ses façades colorées : du bleu, du mauve, du vert, du brin, du rouge brique…

« une station touristique de la Somme, située sur le littoral de la Manche à proximité de l'embouchure de la Bresle, c’est-à-dire juste à la limite entre la Picardie et la Normandie.

Cette station balnéaire de 3 454 hab. (2007) possède une plage de galets (et de sable à marée basse) d'environ un kilomètre de long ainsi que de hautes falaises de craie. Du haut de ces dernières, près de la statue de Notre-Dame, se dégage un vaste panorama (accessible à pied en passant devant l'église ou en voiture par le plateau en suivant la direction de Blengues) d'où il est possible de voir la mer, la ville voisine du Tréport, son port de plaisance et de commerce, la ville d'Eu avec notamment son château et sa collégiale, puis au nord d'apercevoir Ault et le hâble éponyme, en direction de la Baie de Somme.  (…)



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NICOLAS PEYRAC : SO far away from L.A

Le 8 avril 2011 à  06:28
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Une voix oubliée...

Né  en 1949 à Rennes, c'est à la télévision que Nicolas Peyrac entame sa carrière, dans le Jeu de la chance, diffusé pendant Télé dimanche de Raymond Marcillac. De là sont sortis, entre autres, Mireille Mathieu et Thierry Le Luron. Mis en contact avec l'éditeur de Gilbert Bécaud, il devient photographe. Dans les bureaux de Claude Carrère, il rencontre le frère de Michel Legrand qui lui fait signer un contrat avec Pathé Marconi, après le succès de l'interprétation d'un de ses textes par Marie Laforêt. Gérard Lenorman le fait chanter sur scène et en 1976 il est sur les routes de France avec Serge Lama. Les albums 'Jumbo' et 'Quand pleure la petite fille' sont une consécration. Il partage avec Dalida l'affiche de l'Olympia et fait la première partie de Patrick Sébastien en 1979.

 

 



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Sacreblanc ! Morblanc ! avec BAIUBADU….

Le 8 avril 2011 à  11:58
Rubriques : Clins d'oeil blogueurs

Ce jour, y’a plus moyen de mettre de vidéos sur le (les) blog (s) ! J’ai beau zieuter, ouvrir mes quinquets, essuyer mes verres de lunettes, y’a plus rien… Disparues les belles zimages qui bougent, les belles zimages qui causent et qui chantent. Sniff !

 

C’est pourtant pas le mois du Blanc ! Ce serait-y  pas youtube qui  ferait son grand nettoyage de printemps ?  

 

Alors Patience….Il va bien revenir le temps des zimages animées et musicales…

Vais voir si je ne trouve pas dans mes tiroirs (d’archives) un lien youtubien comme avant, en attendant…

Je vous mets donc "Baiubadu fait son petit  mozart " dont le lien youtube est enregistré dans mes dossiers. Juste un essai.

 



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CARLOS NUÑEZ, BOLERO DE RAVEL version cornemuse

Le 7 avril 2011 à  05:19
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Ce ne sont pas des robots cette fois mais Carlos Núñez, né le 16 juillet 1971 à Vigo,  un musicien galicien, sonneur de gaïta et flûtiste.

D'une famille de musiciens, il commence dès huit ans l'apprentissage de la flûte, suivie de la gaïta deux ans plus tard. Il suit le conservatoire, où il apprend la musique classique.

À treize ans, il se produit au Festival interceltique de Lorient. Il remporte dès sa première participation le trophée Macallan, qu'il remportera également les deux années suivantes.

En 1999, Carlos Núñez produit, avec la collaboration du producteur français Hector Zazou, l'album Os Amores Libres qui sortira en 2000.

Après trois ans passés au Brésil à la recherche des traces de son arrière-grand-père, Carlos rentre en Europe avec une banda (formation musicale) de fusiliers marins brésiliens qui animent avec lui son concert au festival interceltique de Lorient (FIL) en 2009.



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Avec Fabrice TONNELLIER, voyage au cœur de la « Nature radieuse »

Le 6 avril 2011 à  05:57
Rubriques : Musique d'aujourd'hui



Le Printemps est un enfant. Un enfant qui rit. Un enfant aux yeux radieux. ! Le Printemps est éclosion de lumière ! Eclosion de  couleurs et de musique, perles transparentes. Eclosion d’ailes frémissantes et de jeunes pousses en liberté. Eclosion de douceur. Instants diamants. Le Printemps est renaissance.
 

Thea



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On s’offre « La Dernière Séance » avec EDDY MITCHELL ?

Le 5 avril 2011 à  05:07
Rubriques : ENTRACTE

Les p’tits cinémas d’quartier, leurs odeurs, les jeunes filles qui vous accompagnaient jusqu’à votre place, les fauteuils rouges,  les « actualités »,  BALZAC 00.01 de Jean Mineur, les « réclames » comme on les appelait alors, la présentation des films à l'affiche, les fameux «  bonbons, caramels, esquimaux, chocolat », qu’une jeune fille accorte présentait aux spectateurs à l'entracte, la lumière qui s’éteignait progressivement. Chuuuuut, le cœur battant on s’installait confortablement. Le générique de Pathé-Marconi, Paramount, Gaumont, Walt-Disney … illuminait le grand écran et la séance  commençait :  westerns, premiers films en Cinémascope,  épopées  genre péplum, comédies musicales, policiers américains etc.

On sortait de la guerre, il fallait se couper du décor quotidien, de la routine, rêver, et le cinéma était une magnifique boîte à images et à rêves.

On ne connaissait pas encore la télévision : le cinéma c’était le rendez-vous du samedi soir ou du dimanche. Avec sa magie et l’obscurité complice de la salle.



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ASTOR PIAZZOLLA (1921/1992) maître du Tango Argentin

Le 4 avril 2011 à  05:56
Rubriques : Musique de toujours

Astor Piazzolla a fait danser des générations d'aficionados adeptes de cet art exigeant. Le petit Astor grandit dans le quartier italien de New York. Tout irait bien si papa ne lui avait pas offert un bandonéon au lieu des patins à roulettes. Quelle idée ! Enfin, venu d'un passionné de tango, cela n'est pas étonnant. Sans conviction, Astor joue de temps en temps de ce bizarre instrument en forme de chenille. Le retour à Buenos Aires accélère le destin du jeune garçon désoeuvré qui a la révélation lors d'un concert de violon donné par Elivno Vardaro. Ce dernier devient son modèle et décide Astor de son destin : il sera bandonéoniste  !

 

 



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Z'étaient Chouettes les BORDS de MER en 1900 !!!

Le 3 avril 2011 à  04:54
Rubriques : ENTRACTE

Pendant longtemps l’idée de prendre plaisir à se baigner semblait saugrenue. La mer était une ennemie, au mieux une indication thérapeutique. Les bains de mer ne deviennent à la mode qu’au XIXe siècle.

La mer, mauvaise et mangeuse d’hommes… Peuplée de monstres, labourée de tempêtes, la mer fait peur depuis des millénaires. Le Moyen Âge imagine l’océan comme une frontière du monde, la peste arrive par les bateaux, les naufrageurs rôdent sur les côtes, les pirates et les orages en pleine mer, la mort est partout. Les villages en bord de côtes sont souvent plus agricoles que marins.

« Il y a trois sortes d’hommes, écrivait Victor Hugo, les vivants, les morts et ceux qui vont sur la mer ». Personne n’apprenait à nager, pas même les matelots : pourquoi s’épuiser à nager en cas de naufrage à une époque où, faute de radio, personne ne vient à votre secours…

La mer, c’est bon pour les malades ! Le seul bon côté de la mer, en dehors bien sûr de la nourriture qu’elle offre, ce sont les vertus que lui prêtent les médecins. Au XVIe siècle, on prescrivait les bains de mer contre la rage ! Les malheureux malades se voyaient délivrer un certificat pour obtenir le libre passage aux frontières de Bretagne ou du Poitou et gagner l’Atlantique à temps…



 



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