Ecriture plurielle et passerelle

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AU CLAIR DE LA RUE (2) illustré par une chanson DE GRAND CORPS MALADE

Le 14 février 2011 à  05:27
Rubriques : Mots-miroirs

L'aventure !

Les 27 et 28 janvier 2011 les ex-SDF de "Au clair de la rue" ont témoigné à Bruxelles, dans le cadre de "l'Agora sur la crise de la pauvreté" (...) Sous les lumières du Parlement, le choc a été visuel d'abord, entre les parlementaires, les fonctinnaires et ces gens issus de la rue, aux physiques marqués par une vie de galère. "Je voulais qu'ils viennent, explique Sylvie Goulard, députée européenne du modem, à l'origine de l'invitation, pour ne pas parler de la misère d'une manière artificielle." Et la rencontre entre deux mondes a bien eu lieu. (...)



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LE MUR des JE T'AIME sur une chanson d'Elvis Presley "Can't Help Falling In Love"

Le 14 février 2011 à  05:31
Rubriques : Mots-miroirs

Dans un monde marqué par la violence, dominé par l'individualisme, les murs, comme les frontières, ont généralement pour fonction de diviser, de séparer les peuples, de se protéger de l'autre. Le mur des je t'aime est au contraire, un trait d'union, un lieu de réconciliation, un miroir qui renvoie une image d'amour et de paix.



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DEMIS ROUSSOS nous dit « Quand je t’aime »

Le 14 février 2011 à  03:13
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Pour ceux qui ont aimé, qui furent aimés et qui se souviennent

Pour ceux qui aiment, qui sont aimés et qui s’en souviendront

Pour ceux qui aimeront, qui seront aimés et qui ne le savent pas encore ...

 



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« C’EST PAS L’HOMME QUI PREND LA RUE, C’EST LA RUE QUI PREND L’HOMME » 1

Le 13 février 2011 à  10:53
Rubriques : Mots-miroirs

Cette phase, pastichant la chanson de Renaud, figure sur le logo de l'association de la chorale "Au clair de la Rue" à Nantes. De toute manière, Serge, Ted, Daniel, Balthazar et les autres choristes savent d'où ils viennent : de la rue. Eclopés, cassés, le corps et l'âme cabossés à jamais par les coups durs de la vie.

L'aventure est née d'une rencontre, en 2007 : celle d'un bénévole de l'association "Vérité Misère", Yannick Jollivet, dit Pierrot ( à cause de la chanson) et de Serge, dit Le Gaulois. "Je faisais la manche près du marché de Talensac. Yannick discutait régulièrement avec moi. Je lui expliquais que ça me faisait ch... de voir les copains de la rue crever dans leur coin, sans même une chanson. Maintenant, nous allons chanter l'Auvergnat de Brassens autour de leur cercueil."

Serge Le Gaulois, un ancien marin, grande cacasse, moustache et tatouages, a vécu sous un arbre pendant 6 ans, près de la gare de Nantes, au début des années 2000." Je n'avais pas d'autres choix. Quand on est parti dedans, difficile de s'en sortir". Un autre dormait l'hiver dans le box des chevaux de l'hippodrome
.



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Cap sur le groupe SOLDAT LOUIS à bord du : Savannah

Le 12 février 2011 à  11:28
Rubriques : CHANTS DE MARINS

Ils chantent la mer, les amours flibustières et la Bretagne. J’en ai déjà parlé.


Soldat Louis est un groupe de
rock originaire de Lorient qui mélange la musique traditionnelle de Bretagne avec les instruments classiques du rock - guitare électrique ainsi qu'acoustique, batterie, basse etc. - la cornemuse écossaise (biniou braz en breton) et la bombarde en ce qui concerne la musique traditionnelle. Les deux membres fondateurs, toujours présents au sein du groupe aujourd'hui, sont Renaud Detressan (alias Gary Wicknam) et Serge Danet (alias Soldat Louis).


C'est en 1988 que l'on entend pour la première fois le "tube" venu de Bretagne : Du Rhum, Des Femmes. Ce tube se retrouve propulsé à la deuxième place du Top 50 et le 45 tours se vend à 750.000 exemplaires.(…)


Depuis ils ont bourlingué avec des textes plus délicats ("Pavillon Noir"), nostalgiques ("Encore Un Rhum"), humoristique ("Martiniquaise"), ou encore langoureux ("T'es Mon Secret"). D'autres textes font également preuve d'un certain engagement politique, très identitaire, et légèrement anarchiste.

www.greatsong.net/SOLDAT-LOUIS



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UN DELICIEUX COIN D’ORIENT en HAUTE-SAVOIE

Le 11 février 2011 à  10:22
Rubriques : Mots-miroirs

Ou "Les Jardins Secrets "de Vaulx en Haute-Savoie, non loin d’Annecy.

Les Loges de la Folie, la Cour des Calades, le Jardin Andalou, l’Allée des Roses, le Jardin de Curé, le Jardin Délice, la Galerie des Palmettes ou la Galerie des Lyres…(…)  Des tons pastels, vieux rose, vert amande, ocre. Et le cuivré s’invite sur les façades et sur les toits. Ici, même le sol est travaillé avec de petits cailloux qui forment des courbes, des rosaces ou même des frises. La visite se déroule également à l’intérieur. On y découvre le bassin bleu qui illumine le salon à l’ambiance orientale avec ses coussins soyeux, ses chaises habillées de perles, ses coffres en bois sculptés… Dans la ferme restaurée, les meubles peints flirtent avec les plats décorés.

Les fontaines murmurent une douce mélodie dans ces jardins au goût d'Andalousie. Les fleurs, les patios, les pergolas et les bassins peuplent les 7 000 m² de cet espace dédié aux amoureux de la nature. Et pour prolonger le rêve, la boutique des Rois Mages propose des objets artisanaux…



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CORTO MALTESE, créature de papier devenue héros mythique

Le 10 février 2011 à  05:16
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

(Clin d'oeil à Franja et Surcouf !)

Corto Maltese est un héros de
bande dessinée créé par le dessinateur et scénariste italien Hugo Pratt.(Rimini 15 juin 1927/ Pully le 20 août 1995)


Costume de marin, cheveux bruns, anneau à l'oreille gauche. La silhouette élancée et élégante. Une lueur d'amusement et d'ironie bienveillante dans le regard. L'air de se tenir à distance. L'art d'observer choses et gens avec détachement. Certains le disent pirate. Lui se prétend gentilhomme de fortune... ( Casterman, univers d’auteurs)




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LA RESPIRATION de l’OCEAN

Le 9 février 2011 à  06:23
Rubriques : Mots-miroirs

Comme une invitation au voyage

sur les rivages du sommeil


avec une poignée de sable et quelques coquillages
pour passeport.




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JACQUES DEBRONCKART le rebelle : « Ma mère était espagnole »(1966)

Le 8 février 2011 à  05:21
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Jacques Debronckart est un chanteur français (13 janvier 1934/ 25 mars 1983),  un oublié des médias dont même Monsieur Wikipédia, parfois si bavard,  dit peu de chose. En cherchant, j’ai trouvé ceci, ailleurs:

 

« Petit pianiste deviendra grand, c'est un peu le raccourci de la carrière de Jacques Debronckart. D'abord pianiste de bar, il échappe, lors de son service militaire en 1958, au départ pour l'Algérie pour charge de famille. Cela ne l'empêche pas "faire le mur" pour jouer du piano.


Debronckart en 1960 accompagne Maurice Fanon, Bobby Lapointe, Pia Colombo et Christine Sèvres. Il se lie d'amitié avec Bernard Dimay et commence à composer pour Juliette Gréco, les Frères Jacques, Nana Mouskouri, Cora Vaucaire, Isabelle Aubret et Gribouille. Il enregistre son premier 45 tours en 1965, puis deux autres en 1965 et 1966. Sa chanson "Adélaïde" est un vrai succès.


Jacques Debronckart enregistre son premier 33 tours en 1967. Il connaît alors la censure politique pour antimilitarisme, anticléricalisme, esprit libertaire dans la lignée des Monthéus ou Gaston Couté, notamment pour la chanson "Mutins de 1917". Il était sur la liste du fichier des chansons interdites à l'époque. Cela fait un peu sourire aujourd'hui, et pourtant cela a existé. La censure n'existe plus, seule l'exclusion des médias demeure, mais n'obtient-on pas le même résultat ? A savoir que les chansons de ce type d'auteur ne sont pas diffusées.


Jacques Debronckart est aussi auteur de comédies musicales, de musiques de scène. Une sensibilité à fleur de peau l'a fait comparer à Edith Piaf ou à Jacques Brel. Anticonformiste, il écrit en 1968 une satire de la société de consommation "J'suis heureux"

chansonrebelle.com/.../debronckart-jacques.h



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Au revoir Madame ANDREE CHEDID, la lumineuse...

Le 7 février 2011 à  05:21
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

La romancière et poète Andrée Chedid,  mère et grand-mère des chanteurs Louis Chedid et Matthieu Chedid (M) est décédée dimanche soir à Paris à l'âge de 90 ans, a annoncé son éditeur Flammarion.

Parler de cette Grande Dame, elle qui n’aimait pas parler d’elle, c’est dire la bonté, la générosité et l’humanisme alliés à une grande pudeur. La simplicité aussi.

Une femme tournée vers l’avenir, ne regrettant rien de son passé. Une femme lumineuse et ouverte aux autres qui aura célébré la vie jusqu'au bout.

« Dans "L'étoffe de l'Univers," son dernier recueil de poèmes, Andrée Chedid nous parle avec un talent intact et une lucidité admirable de cette maladie  (Alzheimer)  qui a touché sa mémoire et qu’elle appelle La Maudite.

Dans son dernier livre : « Les quatre morts de Jean de Dieu », les deux derniers chapitres ont un rythme haletant. Comme si Andrée Chedid était soudain pressée d'exprimer, à travers ses personnages, l'urgence de son Amour pour l'Homme de sa vie.

Et pourtant... «Elle aurait tant voulu prolonger le temps, qu'ils vieillissent lentement ensemble. Elle aurait aimé égrener la vieillesse, la diluer dans l'air des saisons, s'emparer des années, les dissoudre, ou les fuir d'un seul bond. Vieillir. Prendre le temps de vieillir très lentement, détisser ce temps qui s'agglutine, rompre ce temps qui colle à nos basques et qui se réduit de plus en plus. Elle aurait tant souhaité une très longue vie qui n'aurait pas de fin, confiait-elle à son mari...»

source : site consacré aux œuvres d’Andrée Chedid

Photo Ouest-France 7 février 2011



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