Ecriture plurielle et passerelle

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UN GRAMOPHONE M’A DIT : « Ecoute la voix de la Volga » …

Le 6 janvier 2011 à  06:06
Rubriques : Mots-miroirs

Ecoute ma voix…

( la photo du gramophone est une photo personnelle. Vous êtes priés de ne pas l'utiliser SVP. Merci.)



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FERRE : « LES POETES DE 7 ANS » D’ARTHUR RIMBAUD (1964)

Le 5 janvier 2011 à  06:59
Rubriques : Voix de toujours

RIMBAUD Arthur
(20 octobre 1854 - 10 novembre 1891)

 Cette photo du poète, découverte l’an dernier par Jacques Desse, est particulièrement  émouvante.  Elle n’est pas précisément datée mais remonte au « début des années 1880 », soit celle d’un jeune homme de 26 ans. Elle se situe donc à l’époque où Rimbaud, exilé entre Aden, au Yémen,  et Harar, en Ethiopie, (contrée dans laquelle il arrive fin 1880), est devenu gérant d'un comptoir, faisant alors commerce d'ivoire, de café, de peaux et d'or. L’auteur du « Bateau Ivre et des Illuminations » est assis au milieu d’un groupe de sept personnes sur la terrasse de l’Hôtel Univers à Aden au Yémen. Cette photo fait partie d'un lot d'une trentaine d'autres, prises aussi à Aden.

 « On voyait ce type à l'œil clair, qui a l'air d'un extraterrestre au milieu des autres, un peu comme s'il était là et en même temps ailleurs. C'était bouleversant… L'extraordinaire, c'est que c'est un peu le chaînon manquant entre la célèbre photo du poète de 17 ans d'Etienne Carjat et quatre autoportraits réalisés dans des conditions très mauvaises avant sa mort en 1891 à 37 ans… » confie Jacques Desse lors de sa prodigieuse découverte.


Et voici un poème de celui qui sera toujours pour moi «   L’Homme aux semelles de vent », chanté  par Ferré.

 



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UNE SUPERBE LECON DE VIE

Le 4 janvier 2011 à  11:39
Rubriques : ENTRACTE

Ils sont en fauteuils roulants, handicapés, et ils dansent, et ils font du spectacle, et il n’y a rien d’autre à dire que « Vive la  Vie », la « Danse de la Vie « !!!

Leur dire BRAVO, bien sûr, quand on sait quel travail et quel courage quotidiens il y a derrière chacun de leurs gestes.



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CALAMITY JANE, Légende vivante de l’Ouest Américain !

Le 3 janvier 2011 à  02:56
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Née à Princeton, Missouri le 01 juin 1852
Décédée à Terry, Dakota du Sud le 01 août 1903

Il y a très peu de biographies sérieuses de Calamity Jane ; elles sont toutes en anglais, sans qu'existe de traduction française. Celle que je mets ici (très brève) l’est donc sous toute réserve…

 

 

Elle jurait, buvait et tirait comme un homme. Chapeau de cow-boy vissé sur la tête, fusil à la main et santiags aux pieds, elle attirait le respect de ceux qui la rencontraient. C'était une légende de l'Ouest américain... Elle s'appelait Calamity Jane. Fille du Sud, la jeune Martha Jane Canary part à la chasse avec les hommes, mais à 16 ans, elle se retrouve orpheline. Après deux années d'errance, elle rejoint le général Custer en qualité de scout. Là, elle fait la campagne d'Arizona contre les Indiens. Au cours d'une bataille, elle ramène sain et sauf le général au camp, qui la baptise illico Calamity Jane. Les années qui suivent, elle effectue des missions, souvent risquées : elle traverse un fleuve à la nage, s'introduit dans la tribu indienne des Black Hills, convoie du bétail de la Californie au Wyoming, sillonne l'Oregon, ou pourchasse l'assassin de son cher ami Wild Bill. En 1885, en ayant assez de rouler sa bosse, Calamity se marie, tient un hôtel dans le Colorado et devient mère. Après le départ de son époux, loin de se laisser démonter, elle travaille pour le Palace Museum de Minneapolis et participe à des spectacles vantant l'Ouest américain, alors très en vogue. Sa vie est déjà une légende, on commence à en faire des pièces de théâtre. Affaiblie par une maladie, elle meurt à l'âge de 51 ans. Depuis, son grand corps repose aux côtés de Wild Bill, au cimetière de Deadwood, l'une de ses dernières volontés.

source EVENE
musique : 
Ennio Morricone



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LA PERDRIOLE par LES QUATRE BARBUS & LUCIENNE VERNAY

Le 1 janvier 2011 à  06:10
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Les Quatre Barbus est un groupe vocal français.

Ils apparaissent en 1938 chez Agnès Capri sous le nom du Quatuor vocal des Compagnons de Route. Ils enregistrent leur premier disque en 1948.

Leur style les rapproche des Frères Jacques. Ils interprètent des chansons traditionnelles, des chansons paillardes (des versions expurgées pour le commerce, et des versions non-expurgées sous le manteau...). Ils interprètent aussi des adaptations de la musique classique détournées par Pierre Dac et Francis Blanche dont le fameux La pince à linge sur la 5e de Beethoven. Ils enregistrent même un disque de chansons anarchistes.

Le groupe met un terme définitif à leur carrière en 1969.


(source wikipédia)

Je n’ai trouvé aucune biographie de Lucienne Vernay.

 



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ALAN STIVELL, « LE BOB MARLEY BRETON » : LA CELTIE & L’INFINI.

Le 1 janvier 2011 à  09:28
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

 

Au-delà des mots, la Harpe, l’Eau et le Vent….

« Stivell » = Source en breton. Une sorte de Prince de la harpe celtique ( à mon avis),  qui lui a insufflé  sa « Renaissance » et permis de décoller  juste après les pavés de Mai 1968. S’ensuivit une recherche de musique plus instrumentale puis un attachement aux musiques du monde et  de multiples expériences. C’est un artiste d’une grande richesse



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BALADE DANS LES « COULEURS D'ARMOR »

Le 31 décembre 2010 à  02:33
Rubriques : Mots-miroirs

Pour le fun et en avant-première de mes meilleurs vœux pour l’année nouvelle, une vidéo que je trouve très originale car c’est, comme le précisent ses créateurs, « un véritable court-métrage ». Mais je leur laisse la parole :



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« Le pirate poète » MICHEL TONNERRE chante REAGAN DOUGAN

Le 29 décembre 2010 à  05:34
Rubriques : CHANTS DE MARINS

Une figure burinée comme un vieux rafiot... une voix grave et rocailleuse.  «C'est pas vraiment de la mer que je parle, c'est du voyage » disait Michel Tonnerre en 1996 (cf. Chorus 15).

Bien que de Groix (mais né à Quimperlé),  le jeune sexagénaire, mareyeur à Lorient à 25 ans, est un chanteur et compositeur contemporain, auteur de nombreux chants de marins passés dans le répertoire "traditionnel".

Il ne se revendique pas chanteur breton mais évoque sa Bretagne à travers des chansons comme "Sillon de Talberg" ou encore "Les goémoniers".

 

Voici des extraits de sa biographie écrite avec son ami Alain Evano.

 



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JACQUES HOURDEAUX. Profession : Parolier

Le 29 décembre 2010 à  08:32
Rubriques : Mots-miroirs

Jacques Hourdeaux, né en 1921 à Bar-le-Duc, nous a quittés en octobre 2010, sans que personne ne parle de cet artiste discret, « dialoguiste pour chanteur ». Profession on ne peut plus méconnue, voire ignorée. Mais que seraient les chanteurs sans les paroliers ????

Je n’ai trouvé  aucune photo de lui !!!!  et il me fallut chercher longtemps pour dénicher cet article sur le site de la SACEM…

 

"Novembre 2010

C’est avec émotion et nostalgie que nous avons appris la disparition de notre cher Jacques Hourdeaux, figure aussi attachante et permanente que discrète de nos institutions qui incarnait aux yeux de tous le type même de l’honnête homme, à la fois pour son action héroïque au sein de la Résistance durant la dernière guerre, son militantisme assidu dans nos instances, son joli chemin de chansons (« L’école est finie », « Vous les garçons », « Du moment qu’on s’aime », « Sans chemise, sans pantalons », « Le petit garçon et le routier », « Ce serait dommage » et bien d’autres) qui éclaire notre mémoire autant que son chaleureux sourire, pour ceux qui ont eu le bonheur de le connaître, donc de l’aimer.
                                                                                                                           .../...



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BERNARD-PIERRE DONNADIEU, UNE GUEULE ET LA DEMESURE…

Le 28 décembre 2010 à  06:49
Rubriques : ENTRACTE

Le méchant, le violent, le pourri, le barbare, c’était lui. Dans la rage. Dans l’exigence et la ténacité. Dans ses derniers rôles de personnages forts à sa démesure d’homme qui détestait la tiédeur. Lui, Bernard Pierre Donnadieu (02 juillet 1949)  qui a tiré sa révérence le 27 décembre, à 61 ans. Au revoir l'artiste !

 
« On s'étonne que la maladie ait pu avoir raison de ce comédien puissant, éternellement en colère, y compris contre lui-même. On aimait sa gueule de viking, ses lèvres trop fines, son regard méchamment bleu, qu'il braquait sur Belmondo dans Le Professionnel en 1981 : cette ordure d'inspecteur Farges, son premier rôle important. Face à lui, trois ans plus tard, dans Rue Barbare de Gilles Béhat, même Bernard Giraudeau n'en menait pas large. Son personnage de chef de bande ultra violent lui valut une nomination au César du meilleur second rôle. C'était le parfait salaud de cinéma.



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