Ecriture plurielle et passerelle

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QUAND LA GRANDE BARBARA CHANTE l’AUTOMNE…

Le 15 septembre 2010 à  05:16
Rubriques : Voix de toujours

k  ça ne ressemble à aucune autre chanson et ça vous met au cœur une singulière musique qui vibre de mille écheveaux de lumière, de couleurs, d’odeurs et de rêves « miraculeux "k



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LE VOLEUR DE BICYCLETTE DE VITTORIO DE SICCA (1948)

Le 13 septembre 2010 à  05:34
Rubriques : ENTRACTE

En cette période d’après-guerre, le néoréalisme s’impose dans une Italie vaincue. Le Voleur de bicyclette, au même titre que Rome, ville ouverte de Roberto Rossellini, est emblématique d’un cinéma qui se veut plus proche de la réalité : tournages en extérieur dans des décors naturels, lumières naturelles, acteurs non professionnels. Consacré à la pauvreté, au chômage et à la vie dans les banlieues populaires, on a parfois conféré à ce film une valeur quasi-documentaire.

À sa sortie en Italie, il suscita une mini-polémique, les communistes lui reprochant de n’être qu’une peinture de la vie des classes les plus pauvres, sans apporter de propositions et d’autres lui reprochant son misérabilisme. Le film connut un grand succès international.

Au début du projet, De Sica éprouva quelques difficultés à réunir un financement. Aussi il prit des contacts à Hollywood, et notamment avec le producteur David Selznick, qui se déclara intéressé et voulut imposer Cary Grant dans le rôle d’Antonio Ricci. Le réalisateur trouva finalement les moyens nécessaires en Italie et tourna dans les rues de Rome avec des acteurs non-professionnels.

source : Wikipédia 

note perso : Ce film est un petit chef-d’œuvre que j’ai vu à sa sortie. Bien que vraiment très jeune il m’a marquée profondément, humainement et artistiquement, à mon insu, et bien  au-delà de ce que j'aurais pu imaginer. 



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« J’AI VU DES CHEVAUX SOUS LA MER » nous chante LE GROUPE VERONE

Le 12 septembre 2010 à  06:23
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Duo pop constitué de Fabien Guidollet et Delphine Passant. Couple autant à la ville que sur scène, Verone s'illustre dans un registre mêlant textes poétiques et trouvailles musicales. En marge d'une scène française cataloguée variétés, le binôme avait livré un premier opus, "Retour au Zoo", en 2005, avec lequel il s'était fait remarquer par la critique. Cinq ans plus tard, c'est avec "La Fiancée du Crocodile" et sa pochette aux dessins enfantins que le groupe marque son retour.

 

Je vous propose cette Vidéo clip de "J'ai vu des chevaux sous la mer", extrait de "Retour au zoo" de Verone, réalisé par Jean-Michel Tixier.

Une jolie balade sous-marine et poétique dont on ne voudrait plus revenir



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CLAUDE CHABROL, libre, impertinent, EST PARTI ce matin avec les grandes marées

Le 12 septembre 2010 à  06:32
Rubriques : ENTRACTE

Né à Paris le 24 juin 1930, le   malicieux  et caustique fils de pharmacien est devenu au fil des ans un personnage « à la Chabrol », médiatique et  paradoxal, affichant sur les plateaux de télévision une bonhomie qui n'a d'égale que la noirceur de ses films.

Depuis quelques années il vivait retiré au Croisic.

Chabrol était aussi connu pour son amour des plaisirs de la table et du vin. Sur ses tournages, il interdisait les sandwiches et insistait pour que la cantine soit de qualité, car c'était pour lui une condition sine qua non pour la qualité du travail.

 



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GILLES SERVAT, rocaille, douceur et KALONDOUR

Le 11 septembre 2010 à  05:32
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Barde inspiré, Gilles Servat naît le  ler  février 1945 à à Tarbes.  Du subtil et du rocailleux dans la voix  sous une colère douce,  avec des chants d’espoir et de désespoir, une douleur d’âme transpercée d’éclairs lumineux comme l’amour.  Prenons avec lui ces chemins où nous perdre en évoquant sa  nostalgie d‘un pays rêvé. C’est cela, Kalondour…



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GILLES CLEMENT, DU JARDIN PLANETAIRE au SENTIER DES LAUZES

Le 10 septembre 2010 à  05:10
Rubriques : Mots-miroirs

Gilles Clément, né à Argenton-sur-Creuse (Indre) en 1943, est  ingénieur agronome, jardinier, paysagiste, botaniste, entomologue et écrivain français.

Paysagiste à l'Ecole de Versailles, il crée ses premiers jardins en 1972, puis il abandonne la réalisation pour la conception. Il élabore de nombreux jardins dont le parc André Citroën (en collaboration), le jardin du domaine de Rayol, les jardins de l'abbaye de Valloire, du château de Blois et les jardins de l'Arche. Il enseigne également à l'Ecole d'Architecture de Versailles et à l'Ecole Nationale Supérieure du Paysage



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RENEE LEBAS, une voix oubliée… : LES ENFANTS DU PIREE

Le 9 septembre 2010 à  05:35
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Une grande dame, née le 23 avril 1917 à Paris, qui nous a quittée le 18 décembre 2009 et dont personne n’a parlé –ou très peu- à ce moment-là…Une chanteuse « à voix » d’avant et d’après-guerre, la première à enregistrer dans les studios parisiens après la Libération.

Elle a chanté « Les enfants du Pirée » mais Gloria Lasso, Dalida et d’autres lui ont un peu raflé la vedette. J’aurais aimé mettre d’autres très belles chansons d’elle, comme « 14 juillet » ou «  La fontaine de Varsovie », seulement il n’y a rien sur youtube. Dommage !

 



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FEMMES OUVRIERES au 19ème siècle par MICHELE BERNARD

Le 9 septembre 2010 à  10:01
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Cette chanson, écrite par Jules Jouy (1855-1897), décrit une vie d'ouvrière semée de malheurs (viol, alcool, prostitution...) depuis son exploitation à l'usine ("chair à travail") jusqu'à sa déchéance physique ("chair à scalpel"). Véritable appel à la révolte, elle dénonce les conditions de vie des ouvrières et condamne le patron, le comparant au tyran Héliogabale, empereur romain dont le règne fut une suite de persécutions et qui finit assassiné par sa garde prétorienne.
 
Jules Jouy, surnommé par ses confrères de la "Butte", "la chanson faite homme", tant étaient déconcertantes la facilité et la rapidité avec lesquelles il écrivait, est à l’origine de textes de chansons s'inspirant des faits d'actualité, destinés à être publiés dans les journaux socialement engagés comme Le cri du peuple ou Le parti ouvrier. La chanson ouvrière est à l'époque un genre si répandu que de nombreux compositeurs s'y exercent. Ainsi, Gustave Goublier, chef d'orchestre à l'Eldorado, puis aux Folies Bergères, accepte-t-il tout naturellement d'écrire la musique de ce texte.

Cette chanson fait partie d'un CD intitulé "Anthologie de la chanson Française", enregistré en 1994 par Michèle Bernard, tirée de son album : "Cantate pour Louise Michel "  C'est l'un des rares chants dénonçant la condition des femmes du milieu ouvrier au 19e siècle.

merci à : http://masculin-feminin.over-blog.fr/article-30350440.html

 
 
 
 



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MICHELE BERNARD, une voix méconnue, chante NOMADES

Le 8 septembre 2010 à  06:18

Michèle Bernard (née le 26 octobre 1947 à Lyon) est une auteur, compositrice et chanteuse française que  j’ai rencontrée à Nantes il y a quelques années. Elle s’accompagne à l’accordéon et j’ai aimé sa voix, parfois gouailleuse, parfois tendre. Elle chante les gens simples, les ouvriers entre autres.



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DANS LA FAMILLE MOZART, JE DEMANDE NANNERL, LA SŒUR…

Le 8 septembre 2010 à  04:19
Rubriques : ENTRACTE

Jamais plus sa fille aînée ne touchera un violon !  Jamais plus sa fille ne  composera comme avant, c’est interdit aux filles ! Ainsi en a décidé Léopold Mozart, bien que Nannerl, de son vrai nom Maria Anna Walburga Inatia, 14 ans, soit une musicienne virtuose et fasse  jusqu’ici la fierté de son père. Désormais la famille doit se  consacrer à Wolfang, de 4 ans son cadet. Délaissant complètement sa fille, Léopold décide de faire jouer son fils à travers l’Europe pour le présenter à toutes les cours européennes. Nannerl les accompagne alors, et joue au piano-forte (le piano actuel, tout juste créé) tandis que son frère joue au violon.

 



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