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Et que ça plane avec la GUINGUETTE de la Cie TRAPEZE IVRE!

Le 30 octobre 2014 à  05:12
Rubriques : ENTRACTE

Flonflons d’accordéon, jupons blancs, froufrous et canotiers, valses chaloupées… De Van Gogh à Renoir et Maupassant, sans oublier le film Casque d’Or de Jacques Becker en 1952 avec Simone Signoret, Serge Reggiani et les Apaches de la belle Epoque… la guinguette a fait danser « sous les tonnelles »…   et la Compagnie Le Trapèze Ivre nous en offre  une version acrobatique, aérienne, poétique et burlesque. A nous l’ivresse  ! Et que ça plane !

 © Thea

 

La compagnie, créée par Delphine Sénard, présente en 2000 son premier numéro de trapèze fixe : Le Mal de Vivre inspiré par la chanson de Barbara. La compagnie développe à ce jour d’autres activités : la danse-escalade avec des projets collectifs ou individuels, des cabarets , des cours de trapèze fixe ainsi que des stages et ateliers d’initiation. Elle présente trois autres créations (Orovela en 2005, Sorcière en 2007 et Sur un air de Guinguette en 2008). 

 

   Dans une recherche constante de transformation et d’appropriation de l’agrès, Le Trapèze Ivre s’affranchit de la figure traditionnelle de la trapéziste pour lui donner une réelle capacité d’expression théâtrale.

Extrait  de http://www.letrapezeivre.eu/LE_TRAPEZE_IVRE/La_compagnie_le_trapeze_ivre.html

 

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Le TEMPS, ce mouvement d’HORLOGE…

Le 28 octobre 2014 à  04:57
Rubriques : Mots-miroirs

Mesurer le Temps, suivre le Temps, prendre le Temps. L’Homme, infime partie du Cosmos n’a de cesse, les yeux levés vers les Etoiles, d’interroger l’Univers dont les rouages complexes lui échappent encore.

Et puis quelques Hommes découvrent, créent, développent et multiplient les expériences depuis le sablier, le clepsydre, le cadran solaire, métronome, chronomètre etc.

Cette vidéo de la Manufacture de Haute Horlogerie me plaît car elle est conçue comme une chorégraphie élégante et sidérale de grande précision où des milliers de minuscules roues dentelées, ressorts, aiguilles et cadrans, esthétiquement très beaux se fondent dans la Galaxie, cette merveilleuse Mécanique.

 

© thea
Vidéo mise en  ligne par  http://www.horloger-paris.com 

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Tous droits réservés

 



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CAILLOU, un malicieux petit bonhomme

Le 27 octobre 2014 à  05:26
Rubriques : ENTRACTE

Pour TIMÉO et SACHA mes petits-enfants

Ce drôle de petit bonhomme tout rond et malicieux vous ressemble mes petits loulous.

 

Avec mille gros BISOUS.

 

 

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crédit photos : coucoucircus.org/ zalahmaterne.wordpress.com/



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Ecoutons LES VOIX du VENT dans la musique indienne

Le 25 octobre 2014 à  03:49
Rubriques : Musiques du Monde

« Les Voix du Vent » sont multiples. Celles-ci ont la particularité de transmettre quelque chose de l’âme indienne et  l’histoire de ses origines. C’est la mémoire vive de « récits mythologiques ou populaires qui se colportent oralement, de génération en génération.  Histoires surgies du fond des âges qui racontent aussi les origines du monde. »

M. Edmonds & E.-E. Clark nous expliquent dans  leur livre : Légendes indiennes, Les voix du vent, Ed. du Rocher, 2 mai 1997. Tome 1.

« Il y a environ 10 000 ans, les premiers hommes apparaissaient sur le continent nord américain. Ils venaient d'Asie et avaient traversé le détroit de Béring à la  poursuite des troupeaux de caribous, d'élans et de rennes. Ces bandes nomades sont les ancêtres des Indiens dont nous reproduisons ici les légendes et les contes »

Les auteurs ont rassemblé plus de cent récits provenant d'une soixantaine de tribus réparties sur tout le continent Chelans, Wascos, Aleuts, Navajos, Apaches jicarillas, Yosemites, Hopis, zunis, Papagos, Miwoks...

 

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Crédit photos : pirouettes.over-blog.com/ siotantka.skyrock.com/ article.wn.com/ 



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UN GRAMOPHONE M'A DIT...

Le 22 octobre 2014 à  04:54
Rubriques : Mots-miroirs

Un gramophone m’a dit :

 

Ecoute ma voix

Ecoute la voix

De la steppe par ma voix

Ecoute la voix

De la Volga

Et celle de la Neva

Par ma voix

Ecoute l’écho du pas des chevaux

Et danse parmi les bouleaux

Une rose rouge entre les dents

Ecoute les chants de transhumance

Par ma voix

Ecoute les dans le silence

Et tu te souviendras

 

© Thea

 Vidéo :

 

Chanson folklorique russe "Oh, vous, steppe ...», interprétée par un des joueurs du psaltérion ensembles fonctionnant Yegor Strelnikova

 

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Crédit photos : persos/ stanechy.over-blog.com/



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ARAGON/FERRAT : Épilogue, une chanson peu connue

Le 20 octobre 2014 à  03:51
Rubriques : Voix de toujours

Probablement un des plus beaux textes de Louis ARAGON. Jean Ferrat aura pris beaucoup de temps pour mettre en musique ce texte, car il n'y a rien de facile dans cette chanson.

 

Petite parenthèse :
Lu sur Aragon 

Pierre Juquin confie dans un entretien avec Alain Nicolas «  Il reste encore pas mal à découvrir sur la généalogie d’Aragon. Il n’existe pas d’acte de naissance d’Aragon. On ne sait pas s’il est né à Paris où dans le Var, dans la famille de sa mère, dont on ignore l’âge exact. Mais ce qui est intéressant, c’est ce qu’il fait de cette filiation déniée, de ces mensonges. Selon les critères d’aujourd’hui il aurait dû être un « ?enfant à problèmes? », en échec scolaire. Or il réagit par la culture, non seulement comme acquis, mais aussi comme la création  : "Le monde à bas, je le bâtis plus beau? ", dit un de ses premiers vers. Il gardera ce trait jusqu’au bout ».

Je découvre par hasard ce trait lié à la naissance du poète qui se penche ici sur la fin de sa vie. Ça donne à réfléchir sur  son parcours disons de "résilience." Il a rebondi et transformé cette forme de déni autour de venue au monde par une force créative qui le poussa à combattre.  Il est devenu le poète que nous connaissons. 
Nous pourrions en débattre longtemps.
Je vais  lire et écouter ses poèmes autrement.

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Crédit photos : sante.pcf.fr/ aliasnoukette.over-blog.com/ la-pleiade.fr



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Majestueuse, LA CATHÉDRALE de MARBRE en PATAGONIE

Le 18 octobre 2014 à  04:55
Rubriques : VOYAGES

Merveille ! Elle est là, sur la route australe chilienne. Elle, la Cathédrale ! Sur l’un des îlots, sans doute le plus impressionnant, du lac General Carrera. L’ensemble ne repose plus que sur des piliers érodés. Ses voûtes et ses colonnes d’un  bleu cristal surnaturel se mirent dans les eaux turquoises. On y découvre et admire des centaines de formes sculptées dans la roche, une fenêtre, des colonnes, des cavernes… Le calcaire de l’eau a ciselé des crêtes tandis que son clapotis a laissé des vagues dans le marbre multicolore, allant du bleu au blanc en passant par le rose.

 

Le lac General Carrera, s’il est partagé entre le Chili et l’Argentine (où il porte le nom de lago Buenos Aires), est malgré tout le plus grand du pays et le deuxième plus grand du continent après le lac Titicaca. Situé à 350 mètres d’altitude et aux abords de la commune de Chile Chico, il mesure en effet 178 000 hectares (224 000 hectares en tout).

 

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Crédit photos : globe-trotting.com/voyageurs-du-net.com/roues-libres.over-blog.org/



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CECILIA BARTOLI, cantatrice, rend hommage à trois Tsarines dans "St Pétersbourg"

Le 16 octobre 2014 à  05:11
Rubriques : Voix d'aujourd'hui


Une voix frémissante et magnifique. 

Dans "St Petersburg", Cécilia Bartoli rend hommage à trois tsarines du XVIIIème siècle. Pour concrétiser ce projet, la cantatrice s’est rendue dans la bibliothèque du théâtre Mariinsky en Russie, pour effectuer ses recherches. La mezzo-soprano y a déniché des partitions datant de l’époque, qu’elle réinterprète dans ce disque, soit onze airs inédits composés par des Italiens pour la cour de Russie et ses impératrices.

 

La barrière de la langue

 

Pour ce nouvel opus, la cantatrice italienne a dû appréhender une nouvelle langue : "Une diva italienne qui chante en russe, c'était le grand défi. C’est une langue très difficile mais mélodieuse. Cela m’a pris vraiment du temps pour l’apprendre". Perfectionniste dans l’âme, Cécilia Bartoli avait choisi la Galerie des Glaces du Château de Versailles pour la présentation de "St Petersburg".
Elle se produira au Théâtre des Champs-Elysées en novembre prochain

 

© Francetv info ‎-

 

Ces œuvres-là, plus personne ne les a entendues depuis 300 ans.

Cecilia Bartoli (née le 4 juin 1966 à Rome en Italie) est une cantatrice mezzo-soprano et l’une des interprètes lyriques contemporaines les plus connues dans le domaine de la musique classique. Elle est allée à la recherche d’œuvres de compositeurs italiens émigrés au XVIIIe siècle à Saint Pétersbourg.

Raupach, Araia, Manfredini, Cimarosa… Parfaits inconnus y compris pour les spécialistes, ils ont, en leur temps, répondu à l’invitation des tsarines de Russie. «Pour eux, c’était un vrai saut dans l’inconnu. Saint Pétersbourg, c’était le bout du monde.»

Si l’histoire de ces compositeurs italiens est connue, leur production musicale, elle, est inconnue. «Les partitions appartenaient à la cour et n’ont jamais quitté la bibliothèque impériale de Saint Pétersbourg. J’étais curieuse de les voir. Alors voilà la Bartoli en route pour la Russie!»

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Crédit photos : qobuz.com/ barakaweb.fr/

 



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Exotiques papillons au CHÂTEAU de GOULAINE

Le 14 octobre 2014 à  03:19
Rubriques : VOYAGES

Ce week-end j’ai participé à une manifestation artistique dans ce très beau château qui remonte au XIème siècle (caves, souterrains). Le château actuel, dont la façade est en tuffeau, a été construit au XVème (Renaissance). Je n’ai pas eu le temps de le visiter, et en particulier de voir sa volière aux papillons exotiques qui est très belle. Partie remise à plus tard.

La vidéo nous en donne une idée.

 

La volière aux papillons 
Créée en 1983 par le marquis Robert de Goulaine la volière aux papillons permet d’entrer dans le monde des papillons tropicaux parmi les plantes exotiques rares. Un spectacle unique qui émerveille toujours autant.

 

Une histoire de famille
La famille de Goulaine vit ici depuis au moins le XIème siècle. En 1149, Jean de Goulaine est Capitaine de la ville de Nantes. Son fils Mathieu fut le médiateur entre les rois de France et d’Angleterre. Le blason de la famille représente depuis cette époque les Fleurs de Lys unies au Léopard. A l’origine propriété fortifiée au milieu des marais pour se protéger des attaques des Normands, le château actuel a été construit au XVème siècle en pierre de Tuffeau, dans le style Renaissance, sur les bases d’une forteresse du haut Moyen Âge, avec l’ajout de deux ailes au début du XVIIème siècle. Ceci en fait l’un des seuls « vrais » châteaux de la région nantaise. Fait marquis par le roi Henri IV, Gabriel de Goulaine et ses descendants sont les propriétaires du domaine jusqu’en 1788. A cette époque, c’est un néerlandais qui rachète le château. Ce nouveau propriétaire roturier et étranger le protège des destructions révolutionnaires, ce qui explique le luxe préservé de ses salons. En 1858 le château est racheté par un membre de la famille de Goulaine, l’histoire reprend son cours. La famille de Goulaine poursuit aujourd’hui la sauvegarde de ce patrimoine.

 

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Crédit photos : Auteur : Selbymay Creative Commons paternité – partage à l’identique 3.0 (non transposée)./ chateaudegoulaine.fr/jardinez.com/


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SUSANA BACA, chanteuse péruvienne à la croisée des cultures

Le 10 octobre 2014 à  04:06
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Une flamme brûlante au chant d’une grande beauté. De la ballade de "Maria Lando" elle dit :

«Maria Lando est une chanson emblématique, car elle raconte l'effort que réalise la femme péruvienne au quotidien, pour survivre».

Citée dans la-brochure.over-blog.com/article-entretien-avec-susana-baca-85825878..

 

Qui est Susana Baca ?

 

Les Andes, l'Espagne, l'Afrique. Cette Péruvienne est à la croisée de toutes ces cultures et nourrit sa musique de toutes ses influences. (...)

En naissant au Pérou (1944), près de Lima, dans le quartier noir de Chorillos, Susana Baca se retrouvait au carrefour de plusieurs cultures : celles des Andes, de l'Afrique et de l'Espagne. Cette situation allait irrémédiablement influencer sa musique qui mêle guitare espagnole, rythmes africains et instruments andins.

Susana Baca est une autodidacte. Issue d'un milieu populaire, elle est baignée par la musique et la danse dès son plus jeune âge. Son père chante et joue de la guitare, sa mère est aussi à l'aise dans les danses de salon, comme le « danzon » ou le tango, que les danses populaires, comme la valse créole ou la « zamacueca ».

Avec les voisins musiciens, elle découvre la caisse de bois, la mâchoire d'âne, la cagita, autant d'instruments primitifs qu'utilisaient les esclaves. Il y a aussi la guitare espagnole et la cajon. Susana, elle, participe en chantant. Puis c'est dans des églises, des petits lieux qu'elle interprète des poèmes sur des répertoires musicaux noirs, indiens ou mélange des deux. Elle décide alors de se consacrer pleinement à la musique. Reconnue dans son pays, pour enfin se produire dans le monde entier.

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Crédit photos : youtube.com/ amazon.fr/ israbox.com/ hemisphericinstitute.org/ vinsieu.ro/ etsy.com

 



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