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ROBIN WILLIAM, le mythique « ô capitaine ! mon capitaine » du Cercle des Poètes disparus

Le 14 aout 2014 à  02:59
Rubriques : ENTRACTE

Sait-on ce que cachent les murs des belles et grandes demeures comme celle occupée par Robin Williams et son épouse ? Le geste désespéré de l’acteur nous interroge.

 


« On lit ou on écrit de la poésie non pas parce que c'est joli. On lit et on écrit de la poésie parce que l'on fait partie de l'humanité, et que l'humanité est faite de passions »

 

Robin Williams, Le Cercle des poètes disparus (1989), écrit par Tom Schulman

 

Ce « Ô capitaine ! mon capitaine» *enjoignait ses élèves de profiter de la vie avec la devise carpe diem, qui a résonné pour toujours aux oreilles de tous ceux qui ont vu ce film à la fin tragique.


Robin William  a tout joué : un père travesti en nounou excentrique, un DJ militaire irrévérencieux, un professeur de littérature rebelle, un tueur... Robin Williams a joué pendant quarante ans en virtuose toute la partition du rire aux larmes jusqu'à être emporté par ses démons.

Né à Chicago en 1951, Robin Williams racontait qu'il était un garçon timide qui pouvait faire rire sa mère en imitant sa grand-mère. Il est devenu plus ouvert à l'école secondaire quand il s'est inscrit dans une troupe de théâtre. Il a été accepté à l'académie Julliard où il a suivi plusieurs cours avec un seul autre élève, Christopher Reeve. Leur professeur était John Houseman qui l'a encouragé à devenir comédien.

Pour Robin Williams, la vie ressemblait à ses séances quotidiennes de course sur le pont Golden Gate. (...) Il était toujours intense en entrevue. En 1989, au cours d'un entretien avec l'Associated Press, il pouvait à peine rester assis. Il n'a pratiquement pas parlé du film dont il devait assurer la promotion, préférant discuter des liens entre la comédie et l'univers.

Avec son regard perçant et un visage à l'impressionnante plasticité, semblant toujours en équilibre instable entre le rire et les larmes, le comédien a exploré tout le registre des émotions humaines.

Il était connu pour sa capacité unique à imiter les accents et à modifier sa voix, qu'il a prêté au génie dans l'Aladdin de Disney, ou qu'il hurle dans son micro de DJ son inoubliable «Gooooooood morning Vietnammmmmm!», alors qu'il incarnait un militaire rebelle dans le film de Barry Levinson

Ce qu'est Williams ne peut disparaître, il avait conscience que son destin dépassait sa propre personne. Il a été le porte-voix et la conscience de toute une époque. Un lion ne meurt jamais, il dort.

 



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Par le groupe MECANO, « Dis-moi Lune d’argent »

Le 12 aout 2014 à  04:14
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Une sombre histoire d’amour, une tragédie portée par une très belle voix.

 

Mecano était un groupe espagnol de musique pop formé en 1979, composé de Ana Torroja (chanteuse) et des frères Nacho et José María Cano (guitaristes et compositeurs). La chanteuse maîtrise aussi bien l'espagnol que le français Originaire de Madrid, le groupe a choisi son nom en référence au jeu de construction Meccano. C'est un groupe phare de la pop espagnole, lancé au moment de la movida des années 80. Artistes de référence en Espagne, le groupe a aussi connu le succès en Amérique Latine et en France .

Wikipédia

Le groupe se sépare en 1998

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RAVENNE, si belle en ses parures de mosaïques...

Le 10 aout 2014 à  06:10
Rubriques : VOYAGES

« Là où le conscient et l’inconscient se rencontrent »

Carl Jung

Ravenne dissimule des joyaux derrière ses murs tout de simplicité et de sobriété. Elle se laisse découvrir et apprécier.

« Ravenne conserve le charme qu’elle avait en tant que capitale de l'Empire Occidental. Unique au monde, elle nopus offre d'inestimables bijoux d'architecture témoignant du passage de l'art paléochrétien, de dérivation classique, à l'art byzantin, comme le complexe de Saint-Vital, le mausolée de Galla Placidia et celui de Théodoric, Saint-Apollinaire et le Baptistère Néonien, finement décorés de mosaïques. L'attrait est tellement énorme que même Carl Gustav Jung, l'un des fondateurs de la psychologie moderne, se sentit désorienté face aux représentations. Lors de sa visite au Baptistère Néonien, il a affirmé avoir eu une sorte d'hallucination ».

youtube

 

« Paisible ville d’allure provinciale, Ravenne a conservé, à l’intérieur de constructions à l’architecture sobre, d’éblouissants trésors accumulés quand elle fut capitale de l’Empire d’Occident, puis siège d’un exarchat byzantin : les mosaïques. Elles couvrent les murs des édifices religieux de Ravenne et composent un ensemble éblouissant par l’éclat des couleurs, la richesse du décor et le puissant symbolisme, évocateur d’une grande spiritualité »

voyage.michelin.fr/web/destination/Italie-Italie_du_Nord-Ravenne

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crédit photos : italia.it/ verslecentre.com/clio.fr/(mosaïques byzantines) cathovenelles.fr



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ELSA TOMKOWIAK au Théâtre Graslin pour le Voyage à Nantes 2014

Le 8 aout 2014 à  05:04
Rubriques : Peintres

Merci à Bygotte Events et Matthieu pour la vidéo.
Merci à la charmante guide qui a su nous expliquer la démarche de l'artiste et nous a permis d'avoir une vue d'ensemble du vestibule depuis les vitres de la salle Molière. 

 

Chaque été le Voyage à Nantes nous réserve des surprises artistiques. Cette année, il se décline du 27 juin au 31 août :  il suffit de suivre le Fil Vert (photo 2)  tracé au sol. C’est ce que j’ai fait. Ainsi  ai-je  découvert le Théâtre Graslin revêtu de son nouvel habit très coloré par Elsa Tomkowiak. Ces longues « bandes » de couleurs qui s’entrecroisent, palpitent et jouent avec la lumière et le soleil insufflent une seconde vie à la façade et au vestibule de tuffeau blanc du Théâtre Graslin. C’est léger et vivant. Sorte de kaléidoscope géant qui crée de nouvelles formes et accentue le blanc de la voûte du théâtre Graslin qui lui-même valorise les couleurs dont le relief et les nuances sont donnés par le matériau utilisé : un balai brosse.

Je ne sais pourquoi ces "bandes" me font penser au Népal dont les façades des maisons sont souvent décorées de tissus très colorés.

 

Elsa Tomkowiak est née en 1981 à Saint Vallier.

Arrivée à Nantes en 2007, l’artiste est vite devenue une des figures majeures de la scène artistique. Obsédée par la couleur, elle la déploie sur une multitude de supports. Sur son corps d’abord, de manière quotidienne, par le truchement du maquillage. Dans l’architecture surtout, où elle procède à une partition des espaces qui l’accueillent par une succession de strates composées de grands aplats de couleur. Utilisant souvent des matières plastiques, elle les macule à grands coups de pinceaux pour trouver des qualités de transparence ou d’opacité qui redessinent les volumes. Habituée à intervenir dans des espaces en friche, cette artiste se voit aujourd’hui offrir un tout autre cadre. C’est le vestibule du théâtre qui a attiré l’attention d’Elsa Tomkowiak. Lieu intermédiaire entre la place publique et la scène, il fait pour elle office de miroir : la place prend la forme d’une scène lorsqu’elle est vue de l’intérieur. L’artiste double ce miroir grâce à une installation chromatique qui crée une déambulation inédite dans le théâtre. Outre les grands aplats de couleur, elle développe pour l’occasion un ensemble de techniques non encore explorées, donnant l’illusion que la couleur s’échappe pour gagner la place.

www.levoyageanantes.fr/fr/le-parcours/elsa-tomkowiak/

 

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Crédit photos personnelles



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JACQUES BREL, caustique : "Je suis un soir d’été " 1968

Le 6 aout 2014 à  04:08
Rubriques : Voix de toujours

Le titre dément les paroles des couplets. Il est léger et nous évoque de paisibles soirées estivales en famille ou entre amis. Seulement il s’agit d’un soir guindé  « sous le lustre à facettes » dans les salons d’une sous-préfecture aux « fenêtres ouvertes » sur des « terrasses brouillées » où s’ennuient des invités repus… dans une ville qui s’ennuie « De n'être pas un port ».

C’est le Brel corrosif que nous connaissons avec sa dent dure et ses coups de griffes.

© Thea

 

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crédit photos : modernists.fr/ innervee.net/ClipZik  



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FÉLIX LECLERC (en live) tendre et déchirant :« Le P’tit Bonheur »

Le 4 aout 2014 à  03:55
Rubriques : Voix de toujours

 

Félix Leclerc aurait eu 100 ans le 2 août. Il ne les fêtera pas mais ses chansons demeurent et nous parlent toujours. Avec des mots intenses et simples, des mots d’humanité.

 "Jamais selon nous, écrit Danielle Tremblay, une chanson n'a-t-elle révélé avec autant d'acuité le paradoxe de Félix en tant qu'écrivain et compositeur. Cette chanson peut se décrire comme une fantaisie noire, un petit opéra du pauvre, une fausse ballade pastorale. Beaucoup de ses chansons se déchiffrent ainsi à plusieurs niveaux. La dynamique entre la musique guillerette et le texte hautement mélancolique, et même déchirant, nous présente un Félix Leclerc en proie au doute, un artiste en questionnement profond sur les valeurs qui l'habitent. Le jeu de guitare excentrique de Félix a été comparé à celui du musicien français d'origine gitane Django Reinhart."

 © http://www.chansonduquebec.com/parole/leclbonh.htmLe p'tit bonheur


 

Félix Leclerc (02 08 2014- 08 08 1988). Une enfance  heureuse au milieu de dix frères et sœurs. Etudes classiques à Ottawa en 1928. Ce premier déchirement et les longs moments de solitude au pensionnat ont contribué à développer l'esprit rêveur et créateur du jeune homme. Entre 1934 et 1950, Leclerc s'éparpille dans différents domaines de création culturelle. Il s'impose surtout à la radio où il met à profit ses talents d'écrivain dans des radioromans et des contes lus à la radio qu'il publiera plus tard : Adagio (1943), Allegro et Andante (1944). Il commence à se produire comme chansonnier à la fin des années 40 mais il n'a encore qu'un public restreint. Ses chansons de la nature n'intéressent pas les citadins qui veulent à tout prix se dissocier de l'image du colon canadien. En 1950, Jacques Normand fait entendre à l 'imprésario français Jacques Canetti un enregistrement de la chanson Le train du Nord. Il est accueilli en roi à son retour au Québec : la chanson québécoise venait de gagner ses premières lettres de noblesse grâce à lui. En 1951, on le considère déjà comme un grand de la chanson et il suscite l'admiration de jeunes lièvres tels que Jacques Brel et Georges Brassens. Il enregistrera encore quelques albums mais dès les années 70, le poids des années commence à se faire sentir et des problèmes de santé le retiennent dans sa retraite paisible à l'île d'Orléans.

EVENE

Illustration : compo perso détenteur de copyright

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Photos : chartsinfrance.net/ friendship-first.com/ pierdelune.com/ memoirechante.wordpress.com/ rcinet.ca/ carnetjpr.com



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"Le Visiteur du ciel" nous invite à survoler le Vercors.

Le 2 aout 2014 à  06:46
Rubriques : VOYAGES

Qui n’a pas rêvé, un jour, d’être un oiseau blanc qui survole les montagnes et les océans. Un oiseau épris et enivré  de liberté qui se laisse porter par les vents et le silence. ? Serge PACE, un internaute,  a vécu ces moments magiques et indicibles. Il nous présente, dit-il, « un diaporama que j’ai réalisé en fractales de synthèse et qui vous transportera à bord d’un planeur virtuel au sein du massif du Vercors comme je le faisais jadis à bord de ces chers planeurs depuis le Centre de Vol à Voile de Valence » Qu’il en soit remercié.

 

La beauté de ces massifs, de ces crêtes, et de ces gorges profondes,  de ces falaises  et de ces flancs imposants méritent que nous les regardions avec amour et  respect. C’est avec justesse que ce massif est surnommé Forteresse comme le précise Wikipédia.

 

« Le massif du Vercors est un massif montagneux des Préalpes, à cheval sur les départements français de l'Isère et de la Drôme, culminant à 2 341 mètres d'altitude au Grand Veymont. Sa nature géologique principalement calcaire offre un relief fait de falaises, de crêtes, de vaux, de gorges, plus complexe que le qualificatif de « plateau » pourrait le laisser supposer. De ce fait, il est divisé en plusieurs régions géographiquement et historiquement distinctes : les Quatre Montagnes, les Coulmes, le Vercors Drômois, les Hauts-Plateaux et, en piémont, le Royans, la Gervanne, le Diois et le Trièves. Le surnom de « Forteresse » lui a par ailleurs été associé.

 

Pour blog  et Illustration  compo perso :  détenteur de copyright inscrit : Tpous droits réservés.

Crédit photos : museedelaresistanceenligne.org/parcs-naturels-regionaux.tm.fr/vercorsnature.free.fr/Le Vercors: Bec de l'aigle par les gorges du bruyant. Engins (38 360) rians.com/


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Escapade à Trousse-chemise avec Charles AZNAVOUR

Le 1 aout 2014 à  07:15
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Qu’est donc ce petit Bois ?  « C'est la plus petite forêt domaniale de l'île de Ré. Mais c'est aussi la plus connue, immortalisée par la chanson de Charles Aznavour » écrit Pierre Tillinac .

Il poursuit : " Si ce petit bois ne s'était pas appelé « Trousse-Chemise », et si Charles Aznavour n'en avait pas fait une chanson, ces arbres qui ont poussé au bord de la mer ne seraient pas plus connus que ceux d'à côté. L'endroit ne serait pas non plus signalé par des panneaux routiers plusieurs kilomètres à l'avance, comme le phare des Baleines ou n'importe quel autre lieu supposé valoir le détour ».

Il ajoute : « « Trousse-Chemise »… le mot fait rêver. Jacques Mareuil, qui a écrit en 1962 les paroles chantées par Charles Aznavour, y a vu une invitation à l'amour(…) Ce nom n'a pourtant peut-être rien à voir avec les affaires de cœur. Pour les uns, il renvoie à l'époque où il fallait relever sa chemise pour traverser le gué de Loix à marée basse sans se mouiller. Pour les autres, il serait un hommage rendu à celles et ceux qui avaient montré leurs fesses aux Anglais enfin chassés de l'île. D'autres hypothèses circulent. Quelle est la bonne ? En l'occurrence, on se fiche de la vérité historique : la seule qui compte est celle d'Aznavour.

L'office du tourisme des Portes-en-Ré le confirme : c'est principalement à cause de la chanson que la plupart des touristes ont envie d'aller visiter le petit bois.

Petit, il l'est vraiment. Aznavour n'a pas menti. 25 hectares seulement, et même un peu moins depuis la tempête Xynthia. « C'est la plus petite forêt domaniale de l'île, souligne Philippe Pouvesle, agent forestier de l'ONF chargé du territoire rétais. Elle a été gagnée sur la mer à l'époque où l'Océan apportait encore du sable. La forêt recule et les dunes aussi : 120 mètres en quatre ans !  »

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Crédit photos : interlude.fr/claude.dumur.pagesperso-orange.fr/labarbette.skyrock.com/quizz.biz/free-scores.com/encyclopedisque.fr/


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STÉPHANE DUBOIS, peintre et musicien « Fleurs de sable & Mandalas d’eau »

Le 30 juillet 2014 à  04:32
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Je suis hypnotisée, fascinée par ces « Fleurs de sable et ces Mandalas d’eau » nés des vibrations sons et couleurs.  Je viens de les découvrir et je ne le regrette pas. Il m’est difficile de parler des œuvres et du parcours si riches de cet artiste à partir d’une vidéo. Il me faudrait les voir ou plutôt les « rencontrer » car c’est bien de rencontres qu’il s’agit entre un peintre musicien et notre « cosmos intérieur ». Tout de vibrations lui aussi.

Je laisse la parole à l’artiste  qui affirme « la vibration EST la vie »,  et je vous recommande son site :

 http://www.stephane-dubois.com/fr/pages/presentation.html

 

Stéphane Dubois est né à Tours le 20 septembre 1959. Il vit et travaille à Alleins, village du nord des Bouches du Rhône.

« Depuis 2004, écrit-il,  j'ai également développé des outils de visualisation du son (cimatique) qui permettent d'apprécier pleinement le lien intime unissant la forme et l'univers sonore : ces outils utilisent différentes substances (poudres, sables, liquides) et différentes modalités activatrices (percussion, voix et micro, générateur de fréquences) ainsi que différentes présentations (exposition photo, performances directes ou projection et diffusion, installations interactives). La matière sonore ainsi mise en oeuvre donne naissance à des formes et images qui offrent d'hypnotiques et étonnantes résonances à notre cosmos intérieur. »

Stéphane Dubois

http://www.chercheursdesons.com/archive/2012/08/15/mandalas-d-eau-et-fleur

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crédit photos : art-corner.fr/ youtube.com S.Dubois/



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PIANO-GARE-TOUR : 3 500 kilomètres d’aventure musicale ferroviaire

Le 28 juillet 2014 à  04:19
Rubriques : Clins d'oeil blogueurs

On part et on arrive dans les gares, on patiente dans les salles d’attente, on se donne rendez-vous, on se retrouve, on se sépare, on observe les passagers, leur ballet incessant, on écrit, on lit et on pianote… Comme Vincent Sockeel et Simon Depoorter, deux passionnés de voyage et surtout de musique. 
Non, ce n’est pas de l’initiative du service de communication de la SNCF mais bien de ces deux copains artistes et musiciens qui ont joué leurs partitions sur les pianos mis à disposition dans les 14 gares visitées (Paris, Lyon, Marseille, Nîmes, Toulouse, Bordeaux, Nantes, La Rochelle, Rennes, Val-de-Reuil et Lille… ) à travers les 3 500 kilomètres parcourus pendant 10 jours. Magique !

 

Cf l’article au complet sur le lien : Deux Français passionnés parcourent les gares de France ...Daily Geek Show ‎-

 

Pour blog  et Illustration  compo perso :  détenteur de copyright inscrit : Tous droits réservés

 

Crédit photos : forum-train.fr(musée de la Poste)/ transports.blog.lemonde.fr/ ouest-france.fr/

 



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