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Laques & Lumières : RÉMI MAILLARD expose à CHÂTEAUROUX

Le 6 juin 2014 à  04:00
Rubriques : Peintres

"Mon enfance et ma jeunesse, à la campagne, furent solitaires. J'affectionne encore aujourd'hui cette solitude..."

Ce fut pour moi le terrain idéal pour forger mon être le plus intime.

"Je n'avais que les arbres à qui parler; le vent pour ami."

Rémi Maillard 




Les Cordeliers accueillent le maître laqueur Rémi Maillard jusqu'au 29 juin, tous les jours (sauf le lundi), de 14 à 18 h. Entrée libre. Démonstrations de l'artiste, chaque mercredi.

Nous vous recommandons son site :  http://www.remimaillard.com/portrait-laqueur.html, très enrichissant.

Rémi Maillard est un artiste d’une grande simplicité que je découvris en mars 2013. Un art aussi. Celui du -ou de la - laque dont il fait  jaillir l’âme avec un amour fervent tout de sensualité, de pudeur et de respect envers la matière. D’exigence aussi. Lui-même ne parle-t-il pas de « L’Union esprit/main » ? Et ailleurs de cette « obscurité dont naît la lumière dans la laque noire » ? Un sculpteur m’a dit la même chose à propos du marbre noir.

Ses créations souvent contemporaines, lignes sobres et  belle  luminosité, sont pareilles à des vitraux  et enluminures. Elles atteignent le sacré,  et transcendent la matière. Rémi Maillard se  définit comme un chercheur de lumière » « L'artiste n'étant que médiateur entre deux plans, visible et invisible. » écrit-il sur son site :  http://www.remimaillard.com/portrait-laqueur.html

La vidéo relate  l’exposition de septembre 2011 à Bourges.

 

Voici quelques extraits d’un article de La Nouvelle République  www.lanouvellerepublique.fr/Indre/.../Le-maitre-de-la-laque-1878689

 

" (…) le silence et la beauté du couvent des Cordeliers. Un site qui se prête parfaitement aux œuvres de l'un des derniers grands maîtres laqueurs, Rémi Maillard : « J'ai même conçu la plupart de ces œuvres par rapport à ce lieu inspirant, à ses volumes extraordinaires. »

Quatre-vingt-dix pièces de grand format – vases monumentaux, boucliers, sculptures, objets, tableaux, kimonos – exposés pour la première fois, fruit d'un long travail de patience et de souffrance de ces cinq dernières années. « Je n'ai jamais réalisé autant de grands formats, pour une exposition, et les trente pièces réalisées cette dernière année, pour investir ce lieu, m'ont physiquement coûté. » Dix-huit heures par jour à modeler, poncer et reponcer, à polir, à lustrer dans son atelier ont été un véritable chemin de croix. Un chemin de vie aussi qu'il va puiser au plus profond des multiples couches de la matière.


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Paissent les moutons au PARC des OBLATES à NANTES

Le 5 juin 2014 à  03:44
Rubriques : TERRE CITOYENNE

Je ne connais pas encore ce nouveau poumon de la ville et je me promets de le découvrir et de flâner dans ses allées et ses pâturages bucoliques.

En attendant, visitons-le ensemble.

 

C'est le 100e parc inauguré sur le territoire de la commune au printemps 2013. Il se trouve au sommet d'un coteau surplombant le Bas-Chantenay, dernière partie du sillon de Bretagne, une ligne de crête du Massif armoricain. Le tunnel ferroviaire de Chantenay qui permet de franchir ce coteau passe sous le parc.

Il comporte un chemin creux baptisé « chemin des soupirs » bordé de pins parasols, de cèdres et de chênes centenaires. Creusé dans la roche du sillon de Bretagne, ce chemin de 165 mètres relie l'entrée du parc et la « Maison de l'apiculture » dans sa partie basse aux bâtiments de la Congrégation des sœurs franciscaines Oblates du Sacré-Cœur. Le dénivelé de 15 mètres explique son appellation.

Les « jardins partagés » offrent encore les traces d'un ancien jardin à la française, ponctué de statues, et orienté vers la cour d'honneur de la congrégation. Cet espace pourra être utilisé de manière partagée par les associations du quartier (…)

 

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Photos : © Merci à:  © Jibi44 — Travail personnel



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CALAMITY JANE : aventurière à la conquête de l’Ouest Américain !

Le 3 juin 2014 à  03:18
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Sur une musique d’Ennio Morricone


Née à Princeton, Missouri le 01 juin 1852

Décédée à Terry, Dakota du Sud le 01 août 1903

Il y a très peu de biographies sérieuses de Calamity Jane ; elles sont toutes en anglais, sans qu'existe de traduction française. Celle que je mets ici  (très brève) l’est donc sous toute réserve…

Elle jurait, buvait et tirait comme un homme. Chapeau de cow-boy vissé sur la tête, fusil à la main et santiags aux pieds, elle attirait le respect de ceux qui /la rencontraient. C'était une légende de l'Ouest américain... Elle s'appelait Calamity Jane. Fille du Sud, la jeune Martha Jane Canary part à la chasse avec les hommes, mais à 16 ans, elle se retrouve orpheline. Après deux années d'errance, elle rejoint le général Custer en qualité de scout. Là, elle fait la campagne d'Arizona contre les Indiens. Au cours d'une bataille, elle ramène sain et sauf le général au camp, qui la baptise illico Calamity Jane. Les années qui suivent, elle effectue des missions, souvent risquées : elle traverse un fleuve à la nage, s'introduit dans la tribu indienne des Black Hills, convoie du bétail de la Californie au Wyoming, sillonne l'Oregon, ou pourchasse l'assassin de son cher ami Wild Bill. En 1885, en ayant assez de rouler sa bosse, Calamity se marie, tient un hôtel dans le Colorado et devient mère. Après le départ de son époux, loin de se laisser démonter, elle travaille pour le Palace Museum de Minneapolis et participe à des spectacles vantant l'Ouest américain, alors très en vogue. Sa vie est déjà une légende, on commence à en faire des pièces de théâtre. Affaiblie par une maladie, elle meurt à l'âge de 51 ans. Depuis, son grand corps repose aux côtés de Wild Bill, au cimetière de Deadwood, l'une de ses dernières volontés.

(source EVENE)

Calamity Jane apparaît dans le film Lucky Luke (2009) de James Huth.

Le nom de Calamity Jane est mentionné par sa mère dans le film Les Dalton (2004) de Phillipe Haim

Calamity Jane écrivit beaucoup de lettres à sa fille. Je ne me souviens plus si elle les envoya toutes ou si on les retrouva après sa mort.

 

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Crédit photos : librelivre.net 



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Ah mon beau CHATEAU ma tantire lire lire !

Le 1 juin 2014 à  06:04
Rubriques : Mots-miroirs

( sur une musique d'Era) 
 J’aime les châteaux forts. 
J’ai vécu de 5 à 17 ans dans une ville médiévale et passé mon enfance à guerroyer avec mes frangins sur les remparts, au-dessus des douves ! Contemplé « mes domaines » du haut d’imprenables donjons. Parcouru les ruelles au galop de chevaux imaginaires, prêté serments et engagé des tournois… Délivré des chevaliers, inventé des citadelles à conquérir et gagné moult batailles en terres lointaines au péril de ma vie…bien entendu.

Et aujourd’hui je vis non loin du château de la Duchesse Anne de Bretagne, la  « duchesse en sabots »…

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Gracieux, CONCERTO pour un PAPILLON

Le 30 mai 2014 à  03:43
Rubriques : Mots-miroirs

"Un papillon: une pensée qui vole." Félix Leclerc ·

« Tout crépuscule est double, aurore et soir. Cette formidable chrysalide que l’on appelle l’univers tressaille éternellement de sentir à la fois agoniser la chenille et s’éveiller le papillon. »Victor Hugo.

En mythologie grecque, le papillon est le symbole de l'immortalité. En Asie, on le considère comme le symbole de l'amour éternel et de la joie. Au Japon, il est l'emblème de la femme pour son côté gracieux et sa légèreté. On affirme même que la vue d'un couple de papillons est synonyme de fidélité amoureuse. En Chine et au Vietnam, le papillon symbolise une vie longue et la beauté. Beaucoup d'interprétations pour ce petit insecte dont l'existence remonte à plus de 150 millions d’années.

Vidéo : Artiste : Heaven's Own Musical Ensemble

Piano Concerto #21 In C, K 467, "Elvira Madigan" - 2. Andante

 

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Juste envie de parler du MAGNOLIA… et de NANTES,

Le 28 mai 2014 à  04:41
Rubriques : Mots-miroirs

Un arbre fleur magnifique. Dans le langage des fleurs, le magnolia symbolise la dignité et la gaieté.

Magnolia jaune : Expression de la fidélité.

Magnolia rose : Expression d'un amourtimide.

Les magnolias forment un genre de plantes à fleurs, de la famille des Magnoliacées, qui comprend environ cent dix espèces, essentiellement des arbres et arbustes, des régions tempérées chaudes.

Les magnolia sont apparus avant les coléoptères, les fleurs sont faites pour encourager lapollinisation par les insectes. Pour éviter les dommages causés par les coléoptères pollinisateurs, les carpelles des fleurs de magnolia sont extrêmement robustes. Les spécimens fossilisés de Magnolia acuminata datent de 20 millions d'années et des spécimens appartenant à la famille des Magnoliaceae à 95 millions d'années. Un autre aspect primitif de Magnolias est leur absence de sépales ou de pétales distincts.

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Que nous enchantent les BELLES d'ANTAN...

Le 27 mai 2014 à  02:52
Rubriques : Mots-miroirs

 

La musique: «La prière d'un Maiden" (Molitwa dziewicy) pour piano, op. 3 (ou 4 op.) 
par le compositeur romantique polonais: Tekla Badarzewska

 

 

Charme suranné, plumes, strass, paillettes, dentelles et satin des robes aux plis souples succédant aux corsets de la belle Epoque. Cheveux crantés, bouclés, puis coupe à la garçonne : lèvres rouges en forme de cœur, sourcils épilés et redessinés. On sort de la guerre de 14/18, on craint l’avenir et la femme commence à s’émanciper. Elle conduit, fume, fait du sport, se teint en blond oxygéné selon les canons de la mode chez les stars du cinéma muet américain. Arrive la silhouette longiligne, taille escamotée, poitrine effacée, mousseline et longs sautoirs, perles, franges de soie… Avènement de Coco Chanel et de ses petites robes passe-partout, de ses tricots, chapeaux cloche et capelines. Chaussures plus basses permettant de se déplacer plus aisément  et de danser le charleston…

A vous, belles dames d’antan !

© thea

 

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© lesartsdecoratifs.fr



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Pour Toi, Maman, une carte de SAINT-GILLES CROIX de VIE sur la Côte de Lumière…

Le 25 mai 2014 à  05:31
Rubriques : Mots-miroirs

 

Maman, tu naquis en 1913 non loin de ce charmant petit port de pêche vendéen sur la Côte de Lumière. Le dimanche, Papa t’invitait souvent à déjeuner dans une crêperie. Vous avez vécu de belles années ici tous les deux. Nous, vos enfants,  ne pouvons que vous réunir aujourd’hui avec les souvenirs que chacun de nous porte en lui, Différents. Multiples. Souvenirs de Vie, tout simplement ! Au secret de nos cœurs. Parfumés au Camélia, ta  fleur préférée Maman. C’est pourquoi je remets ce que j’ai écrit le jour de ton départ, le 15 mars 2012

 

A Toi, notre Dame aux Camélias

 

Cette peau de Toi

Soie et senteur camélia

 

Un air de violon dans la rue

Un air de Hongrie venu

Je dis

Mais Toi tu n’es plus là

Toi tu es partie

Je dis

Toi tu es sortie

De cette vie

Si ténue

 

Le violon et la rue

Se sont tus

Je on te cherche

Un peu perdus

Dans l’odeur des camélias

 

Au revoir chère petite Maman

 

© Thea 15/16 mars 2012

 

Texte et photos  persos  sous copyright inscrit : 00052471

 



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Il était une fois QUATRE INDIVIDUS

Le 24 mai 2014 à  04:03
Rubriques : Libres propos

Une petite fable très juste qui parle d'elle-même sur la solidarité.

 

 

« Il était une fois quatre individus, qu'on appelait
Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne.
Il y avait un important travail à faire,
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.
Chacun pouvait l'avoir fait mais en réalité Personne ne le fit,
Quelqu'un se fâcha, car c'était le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait
En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.
Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu'il doit sans avoir l'espoir
Que Quelqu'un le fasse à sa place
Car l'expérience montre que,
Là où on attend Quelqu'un,
Généralement, on ne trouve Personne ! »

 

© youtube

© édit.Ariane

 

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Qui a inspiré QUASIMODO, le bossu de Notre-Dame de Paris ?

Le 23 mai 2014 à  05:18
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

Nous connaissons tous  Quasimodo, le bossu sonneur de cloches du roman de Victor Hugo, "Notre-Dame de Paris." Abandonné à l’âge de 4 ans par ses parents à cause de ses déformations physiques, il est recueilli par le prêtre Claude Frollo le dimanche de Quasimodo, d’où son nomEnyière dévoué à son protecteur,  il devient le sonneur des cloches de Notre-Dame (ce qui le rend sourd), et s'aventure peu au-dehors à cause de son apparence physique : la foule n'apprécie pas la vue de ce bossu borgne et boiteux.

À 20 ans, il tombe amoureux de la danseuse gitane Esméralda qui préfère l'officier de la garde Phœbus. Pourtant, c'est le sonneur de cloches qui tente de la sauver après un revers de fortune.

Ici se situe la séquence du film de 1956 avec Anthony Quinn.

D’après wikipédia

 

Un archiviste britannique, Adrian Glew, pense avoir découvert l'homme qui a inspiré le bossu sonneur de cloches. L’Express du 16/08/2010 lui consacre un article signé d’Antoine Bouthier.

 

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Crédit photos : babelio.com/parisinfo.com/

Première page du manuscrit de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo (1831). Reproduction issue de l'Encyclopédie Autodidactique Quillet, Tome 3, 1960. Original à la Bibliothèque Nationale.7)



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