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DAME CAPRICORNE/PATCHWORK (Pour le fun)

Le 6 janvier 2014 à  03:53
Rubriques : Mots-miroirs

Musique: Songe Capricorne, composé par Roland Dyens, né à Tunis en 1955.

Joué par: John Gregrowicz, guitariste.

 

 
3 janvier

 

 

Je me présente : Dame Capricorne/patchwork, ascendant Sagittaire. Terre et Feu.

Ceci me va et me convient très bien. Petite chèvre aux sabots impétueux et aventureux sur les rocailles - et les vagues car n’est-elle pas mi-chèvre mi-poisson ou sirène dans la mythologie ? - Eprise de Liberté. Amoureuse, curieuse et gourmande de la VIE.

J’aime tous ces morceaux de vie unis ou imprimés aux coloris à dominante beige, blanc cassé, brun, blanc bleuté, bleu ardoise, indigo, cousus et recousus, assemblés au gré du temps et des courants : ils  forment la trame de mon existence, l’harmonie dans la diversité des chemins empruntés. C’est vraiment un TOUT dans la durée. Ce qui confirme aujourd’hui ce que j’ai toujours pensé et dit.

Tableau unique signé A.M.M je crois, réalisé sur demande par l’amie de l'une de mes filles qui me l’offrit il y a une douzaine d’années.

J’ai agrandi quelques détails mais d’autres peuvent m’interpeller.

© thea

 

texte et illustration compo (photo personnelle) © http://www.copyrightdepot.com

Tous droits réservés

détails : 1) chèvre 2) sirène ou poisson /3  écailles /4) avant d’une barque ?



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« Le Tendre », de l’émouvant GÉRARD BERLINER

Le 5 janvier 2014 à  03:45
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Un timbre de voix très particulier, une émotion à fleur de cœur et de peau, beaucoup de sensibilité et de tendresse.

" Gérard Berliner, né le 05 janvier 1956- décédé 13 octobre 2010, des suites d'une crise cardiaque avait gardé en lui des exigences d’absolu, des forces fragiles. Homme solide et tendre, il semblait avoir construit ses remparts à l’aplomb d’une faille ."(gouttedeau.blog.lemonde.fr/.../gerard-berliner

Boudé par la  télé et la radio, Gérard Berliner, l’enfant de Ménilmontant est né Raymond Berliner d’un père d’origine russe qui  chante le folklore de son pays en s’accompagnant au piano. Gérard se passionne donc très tôt pour la musique et la chanson. Enfant, il découvre le répertoire de Charles Aznavour et lui voue une saine admiration. 

 

Dès l'âge de 13 ans, Gérard Berliner fréquente l'école du spectacle et entame une carrière de comédien à travers plusieurs petits rôles au cinéma et au théâtre. Très vite il va suivre les cours d'art dramatique de Claude Viriot. 

Mais la chanson, son autre passion, pointe déjà le bout de son nez et c'est en 1974 qu'il sort le tube 'Pour toi je veux vivre'. Il commence par faire ses premières tournées avec les Martin Circus et Georgette Plana sur le podium d'Europe 1. 
Conquis par ces premières expériences scéniques, il fait de la figuration sur les plateaux de télévision de Maritie et Gilbert Carpentier afin de rencontrer des auteurs et des compositeurs. En 1978 Serge Lama le repère et lui propose d'emblée de partager avec Marie Paule Belle les premières parties de sa tournée française. Il doit néanmoins attendre quatre années pour qu'un auteur, Frank Thomas, lui propose le texte intitulé 'Louise' en 1982. Malgré le succès de « Louise » (plus d'un million et demi d'exemplaires) il a connu la galère des années noires.

 

 

La collaboration se poursuit et plusieurs albums paraissent : 'Voleur de maman', 'Je porte ma vie', 'La Mémoire profane'. En tant qu'auteur-compositeur il signe 'De toi à moi' et 'Le Vertige des fleurs'. En 1994, il sort 'Chien de voyou', produit par Charles Aznavour. Vient ensuite la collaboration avec Jean-Loup Dabadie pour l'album 'Heureux' orchestré par Catherine Lara.
Se prenant de passion pour Victor Hugo, il décide de raconter sa vie à travers des textes du grand poète et monte le spectacle théâtral et musical 'Mon Alter Hugo', nommé aux Molières en 2006 dans la catégorie du meilleur spectacle musical. »
Sources EVENE et diverses

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright. Tous droits réservés. 



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Spectacle en OMBRES CHINOISES

Le 4 janvier 2014 à  04:50
Rubriques : ENTRACTE

 

Beau numéro de groupe chez Britain's got talent qui récolte une ovation au passage.
Le groupe se nomme Attraction

 

 

La Chine est réputée pour être le berceau du théâtre d'ombres. En effet, les documents les plus anciens attestant de cette forme de spectacle nous viennent de ce pays. Dans l'ouvrage Ombres et Silhouettes d'Hetty Paërl, Jack Botermans et Pieter van Delft, on cite un document datant de 121 avant Jésus Christ et d'autres du XIe siècle. D'autres sources (Les théâtres d'ombres de Denis Bordat, Théâtres d'ombres de Stathis Damianakos) vont dans le même sens.

 

Ce théâtre a franchi les frontières : Chine, Cambodge, Thaïlande, Malaisie, Java, Bali), le Karaghiosis en Grèce et le Karagöz en Turquie, et dans une plus faible mesure en Europe occidentale ou en Amérique du Nord au Québec.

La Chine est réputée pour être le berceau du théâtre d'ombres. En effet, les documents les plus anciens attestant de cette forme de spectacle nous viennent de ce pays. Dans l'ouvrage Ombres et Silhouettes d'Hetty Paërl, Jack Botermans et Pieter van Delft, on cite un document datant de 121 avant Jésus Christ et d'autres du XIe siècle. D'autres sources (Les théâtres d'ombres de Denis Bordat, Théâtres d'ombres de Stathis Damianakos) vont dans le même sens. 

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit 

Tous droits réservés

Merci à :  ombres-et-silhouettes.wifeo.com/ fr.wikipedia.org/ toutpourlesfemmes.com


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ROBERTO BENZI, enfant musicien et chef d’orchestre « à l’oreille absolue »

Le 3 janvier 2014 à  04:47
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

D'aucuns se souviennent de ce bel angelot bouclé aux joues rondes, petit musicien prodige, chouchou de toute l'Europe au début des années 50 : Roberto Benzi. C’est un chef d'orchestre franco-italien. La vidéo est extraite de « Prélude à la gloire » (1949) film de Georges Lacombe.

Né de parents italiens le 12 décembre 1937 à Marseille (France) où son père enseignait le solfège. Ses aptitudes musicales, en particulier l'oreille absolue, se manifestent très tôt ; on commence à lui apprendre le solfège dès l'âge de trois ans et il travaille le piano à quatre ans; André Cluytens lui donne ses premières leçons de direction d'orchestre à Paris alors qu'il n'a pas encore dix ans. En 1948 il débute comme chef d'orchestre en France et poursuivra définitivement dans cette voie.

Pour la première fois après la seconde guerre mondiale, l’Opéra de Vienne est à ce moment en tournée à Paris dans ce même Théâtre pour y présenter des opéras de Mozart dirigés par les célèbres Maestri Karl Boehm et Josef Krips. Roberto Benzi a 11 ans et travaille depuis deux ans la direction d’orchestre avec André Cluytens.

Voici ce que Joseph Krips écrit de lui le 18 mars 1949, après avoir assisté à une répétition de Roberto Benzi ( © www.robertobenzi.com/temoin_krips.html‎)

« Roberto Benzi n’est pas un enfant prodige. Il m’apparaît plutôt comme une véritable incarnation de la musique. Il ne dirige pas, ne fait pas de la musique : il est la musique même. De sa gracile apparence, la musique émane au point de parvenir, à travers sa direction d’orchestre, à son entière révélation ! Ce que fait cet enfant est fascinant et envoûtant. Tout chez cet enfant va de soi. Le sens de ce garçon quant à la distribution sonore – que la plupart des chefs n’atteignent qu’en leur maturité – est d’ores et déjà évident ici de la façon la plus étonnante. L’enfant entend la moindre fausse note et reprend les musiciens comme n’en sont capables que des chefs de haute expérience. Que Dieu protège le jeune Roberto et le garde en sa santé. S’il persiste ainsi dans l’entendement de son art, le niveau que peut atteindre Roberto Benzi semble incommensurable. »

Illustration : compo perso détenteur de copyright.Tous droits réservés

 

Photos :  bernard-luc.com/ robertobenzi.com/ starducine.com/ tipsimages.it/classiquenews.com/ woodbrass.com



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FRANÇOIS FELDMAN & « Les Violons Tziganes » dédiés à son père

Le 2 janvier 2014 à  05:57
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Une voix oubliée…

François Feldman est un chanteur français né le 23 mai 1958. Russe par son père et belge par sa mère. Une fille Joy, avec Caroline Gardel (son nom d'artiste était Fanny Gardel).

Que devient ce chanteur » à l’écart des  circuits traditionnels » ? Depuis 1993 et son album Indigo, François Feldman connaît une certaine traversée du désert : malgré la sortie de trois albums, il reste absent des médias et ses ventes sont devenues plus confidentielles. Il continue cependant sa carrière artistique en donnant des galas à travers la France. Aujourd'hui, François Feldman réside dans le sud-est de la France à côté de Cannes et continue ses tournées musicales à travers la France.

Voici « Les violons tziganes », une chanson dédiée à son père et extraite de son Dernier album : "Des larmes et de l’amour" 2004

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright © Tous droits réservés

Merci à antidotes.over-blog.com/

 



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Tendre et déchirant « Le P’tit Bonheur » de FÉLIX LECLERC

Le 1 janvier 2014 à  04:03
Rubriques : Voix de toujours

Après une enfance heureuse au milieu de dix frères et soeurs, Félix Leclerc (1914-1988) part suivre ses études classiques à Ottawa en 1928. Ce premier déchirement et les longs moments de solitude au pensionnat ont contribué à développer l'esprit rêveur et créateur du jeune homme. Entre 1934 et 1950, Leclerc s'éparpille dans différents domaines de création culturelle. Il s'impose surtout à la radio où il met à profit ses talents d'écrivain dans des radioromans et des contes lus à la radio qu'il publiera plus tard : Adagio (1943), Allegro et Andante (1944). Il commence à se produire comme chansonnier à la fin des années 40 mais il n'a encore qu'un public restreint. Ses chansons de la nature n'intéressent pas les citadins qui veulent à tout prix se dissocier de l'image du colon canadien. En 1950, Jacques Normand fait entendre à l 'imprésario français Jacques Canetti un enregistrement de la chanson Le train du Nord. Il est accueilli en roi à son retour au Québec : la chanson québécoise venait de gagner ses premières lettres de noblesse grâce à lui. En 1951, on le considère déjà comme un grand de la chanson et il suscite l'admiration de jeunes lièvres tels que Jacques Brel et Georges Brassens. Il enregistrera encore quelques albums mais dès les années 70, le poids des années commence à se faire sentir et des problèmes de santé le retiennent dans sa retraite paisible à l'île d'Orléans.

 

EVENE

Illustration : compo perso détenteur de copyright

Tous droits réservés

Photos : chartsinfrance.net/ friendship-first.com/ pierdelune.com/ memoirechante.wordpress.com/ rcinet.ca/ carnetjpr.com



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31 DECEMBRE : avec les « GRANDES VOYAGEUSES » !!!

Le 31 décembre 2013 à  03:31
Rubriques : VOYAGES

Elles, les malles, ce sont de « Grandes Voyageuses », n’est-ce pas ?

Malles anglaises  en osier, malles cintrées des années 1930, malles armoires mobiles, (malles Wardrobe), malles commodes, malles à chapeaux, malles cabine, étroites, qui se positionnent sous le lit d'un paquebot, malles en bois, j’aime toutes les malles…

Elles ont une mémoire. Surtout si porteuses d’étiquettes de gares, de ports, d’hôtels  (écoutez attentivement ce que nous apprend le collectionneur à propos  du « code » de placement des étiquettes !) 

Humbles ou luxueuses elles sont toujours un peu secrètes et nous  font rêver.  De trésors et de voyages lointains, bien sûr, des paquebots transatlantiques d’abord jusqu’aux trains de légende en passant par les premiers aéronefs. Passionnantes, insolites comme les malles-lit, malles de cirque… cantines des officiers de marine et coffres des marins. Je me souviens de celle de mon grand-père qui y conservait soigneusement son « quart » de soldat en fer étamé et puis des livres, beaucoup de livres : les premiers Jules Verne, des Almanachs, mais aussi quelques ouvrages dont ma grand-mère disait qu’ils n’étaient pas corrects d’un air réprobateur. Et seul mon grand-père pouvait ouvrir ce « coffre » énigmatique et nous permettre quelquefois d’y jeter un œil. Que d’émotions !

Je possède une vieille malle en bois qu’il faudrait restaurer. En attendant j’y classe des numéros de Sciences et Avenir et autres magazines comme Ulysse etc.

Et j’ai souvenir des valises et mallettes en bois, des valises en carton bouilli aussi qui m’ont suivie longtemps. De gares en gares.

©  Thea

Texte et Illustration (compo perso ) détenteur de copyright inscrit 

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Pierre-Joseph REDOUTÉ le « Raphaël des Fleurs »

Le 28 décembre 2013 à  07:17
Rubriques : Peintres

 « Les roses de Redouté ». Qui ne connaît ces roses célèbres ? Pulpeuses, charnues ou finement posées sur leurs tiges dans un écrin de verdure ciselé. J’ignorais tout de l’auteur de ses aquarelles dont j’ai admiré des reproductions le jour de Noël dans un merveilleux salon de thé . Un endroit douillet, coquet, une parenthèse dans un conte de fées ou un livre de botanique fin 18ème. Une pause hors du temps alors que la pluie et le vent gonflaient l’Atlantique. Vert et gris l’Océan, gris le vol des goélands sur la baie de La Baule  (officiellement Baie du Pouliguen) : un ruban de sable fin  qui s’étend du  Pouliguen à Pornichet, sur près de 9 km. Ce 25 décembre les vagues froissaient leurs collerettes blanches sur la plage dénudée où s’ennuyaient quelques palmiers en pots tout déplumés autour des paillotes désertes…

© thea
Tous droits réservés 

 

 

 

Qui est l’artiste qui a peint ces roses qui m’ont fait rêver le jour de Noël ?

Pierre-Joseph Redouté (Saint-Hubert, le 10 juillet 1759Paris, le 19 juin 1840) est un peintre wallon et français célèbre pour ses peintures de fleurs à l'aquarelle, et plus particulièrement de roses. Il est surnommé « le Raphaël des fleurs ».

D'ailleurs une école bruxelloise porte son nom en hommage l'Institut Redouté-Peiffer à Anderlecht.

Il s'installe à Paris en 1782 aux côtés de son frère Antoine-Ferdinand Redouté. Il rencontre Charles Louis L'Héritier de Brutelle et René Desfontaines, qui l'orientent vers l'illustration botanique, discipline alors en plein essor. En 1787, il part étudier les plantes au Jardin botanique de Kew près de Londres.

En 1788, Redouté rentre à Paris où L'Héritier l'introduit à la cour de Versailles. La reine Marie-Antoinette devient sa protectrice. Redouté reçoit le titre de dessinateur et peintre du Cabinet de la Reine.

En 1792, c'est l'Académie des sciences qui l'emploie.

En 1798, Joséphine de Beauharnais devient sa protectrice et en fait, quelques années plus tard, son peintre officiel.

Illustration : compo perso détenteur de copyright

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Photo : P.J. Redouté vers 1800 par  Louis Léopold Boilly (1761-1845). Reproduction Palais des Beaux-Arts de Lille. 


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« Plus loin que la nuit et le jour », « VOYAGE, VOYAGE » avec GREGORIAN

Le 24 décembre 2013 à  10:30
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Ici le groupe s’inspire du Roi Arthur et de la Table Ronde, déjà évoqués dans un article précédent, je n’y reviendrai donc pas. Je laisse la psalmodie des voix, les jeux de lumière, l’esthétisme des vêtements monastiques et les visages expressifs vous conduire en voyage vers ces contrées lointaines « Plus loin que la nuit et le jour ». Pour qu’un peu de rêve bleuté et de magique forêt  lluminent  cette journée.

 

Gregorian est un groupe de musique allemand dirigé par Frank Peterson, reprenant de nombreux titres du répertoire populaire moderne (entre autre Depeche Mode, ou Led Zeppelin) mais dont les chanteurs s'inspire de l'esthétique du Grégorien. Il s'inscrive dans la pop grégorienne (avec l'ensemble Enigma (musique) notamment) apparu vers 1990.

Une grande mise en scène comprenant robe de bure, chorégraphie (très limitée par l'habit cependant) et jeu de lumière, nimbe leurs productions (video clips, concert, esthétique...). Tout ces éléments ne font que reprendre l'image populaire actuelle du moine : robe de bure très épurée, absence totale de vibrato dans la technique vocale (se rapprochant bien plus du cliché de la psalmodie grégorienne, linéaire, que des pièces bien plus mélismatiques et demandant des chanteurs de très hauts niveaux) ou encore les atmosphères sombres, jaune ou bleutée rappelant les couleurs qui napperait la chapelle d'un monastère

 

llustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

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« D’or et de flamme », L'OISEAU DE FEU, D’IGOR STRAVINSKY

Le 23 décembre 2013 à  03:29
Rubriques : DANSES DU MONDE

 

« Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer C'est l'oiseau inconnu. Il chante avant de s'envoler. »

(René Char)



Orchestre et ballet du théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg (juin 2008)
Dir. musical : Valery Gergiev
Chorégraphie et livret (1910) : Michel Fokine
Reconstitution (2008) : Isabelle Fokine et Andris Liepa
Décors et costumes : Alexander Golovin, Léon Bakst et Michel Fokine
Reconstitution : Anatoly Nezhny

 

L’Oiseau de feu (en russe : ???-?????, Jar-ptitsa) est un ballet en deux tableaux d’après un conte national russe. La musique a été composée par Igor Stravinsky en 1909-1910 sur la commande de Serge de Diaghilev. Il a été créé à l’Opéra de Paris le 25 juin 1910 par lesBallets russes sur une chorégraphie de Michel Fokine et sous la direction de Gabriel Pierné.

Il s’agit du premier grand ballet du musicien, qui le rendit aussitôt célèbre. Diaghilev renouvela par la suite régulièrement ses commandes pour Stravinsky jusqu’en 1928. Les premiers ballets à suivre L’Oiseau de feu ont été Petrouchka en 1911 et Le Sacre du printemps en 1913.

Destiné au ballet, L’Oiseau de feu a fait l'objet d'arrangements pour piano et ensemble de chambre et de trois suites pour orchestre datées de 1910, 1919 et 1945.

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

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Photo : Fac-similé du manuscrit. Saint-Pétersbourg, 1909-1910. Études et commentaries par Louis Cyr, Jean-Jacques Eigeldinger, Pierre Wissmer. Geneva: 



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