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AH, MON BEAU CHÂTEAU !

Le 14 juin 2013 à  03:16
Rubriques : Mots-miroirs


Douze années passées, de 5 à 17 ans, dans une petite ville médiévale de l’Ouest : Guérande. J’ai guerroyé toute mon enfance avec mes frangins et leurs copains,  grimpé sur les remparts au-dessus des douves ! Contemplé « mes domaines » du haut d’imprenables donjons. Parcouru les ruelles au galop de chevaux imaginaires, prêté serments et engagé des tournois… Délivré des chevaliers, inventé des citadelles à conquérir et gagné moult batailles en terres lointaines au péril de ma vie… bien entendu.

Aujourd’hui je vis non loin du château des Ducs de Bretagne (XIIIème/XVIème siècle) et je suis toujours aussi passionnée par cette époque !!

 (dans la vidéo on aperçoit furtivement la Porte St Michel de Guérande- après 1minute40 - . Dommage que le vidééaste n'ait pas noté le nom des châteaux)

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 



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Voyageons avec les OISEAUX, messagers de LIBERTÉ

Le 13 juin 2013 à  02:58
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Symbole de liberté, d’évasion vers des contrées lointaines dont nous avons rêvé, de migration, l'oiseau a eu un rôle prépondérant dans toutes les légendes mythologiques et religieuses. Symbole universel de la création avec " l'Oeuf -Cosmique ", Œuf Primordial dans la Bible, il est à l'origine de multiples croyances. Mais comment expliquer alors que les peuples répartis sur l'ensemble de la planète aient choisi ce même symbole de l'oiseau pour transmettre leurs messages ? Et pourquoi la majorité d'entre eux ont- ils pris pour définir la création du monde le même symbole de " l'OEUF-COS­MIQUE "?

Dès l'origine, les yeux de nos ancêtres ne pouvaient que se lever vers les cieux d'où venaient la Lumière et la chaleur du soleil source de Vie, la nuit étoilée, la clarté lunaire, la pluie fécondante, mais aussi les terribles orages ponctués d'é­clairs et de coups de tonnerre qui fai­saient naître en eux le respect et la crainte de tout ce qui émanait de la voûte céleste. Ces phénomènes qui nous semblent naturels, ils les confondirent très vite avec les Dieux dont ils voulurent s'attirer les bonnes grâces. Seul l'oiseau était capable de s'élever dans les airs à la rencontre de ces divi­nités. Il fut donc tout naturellement dési­gné pour servir d'intermédiaire, de Messager en quelque sorte, entre les dieux et les hommes.

D’après Albert DEBANNE/Publié dans le Khalam - Bulletin N° 12 - Mars 2004

La musique est du compositeur Deuter dont j’ai mis un morceau en ligne hier. Images et réalisation : Marcel Poulin... www.voyagesmarcelpoulin.com

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 



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LA VALSE des COQUELICOTS… et…. sur une musique de DEUTER

Le 12 juin 2013 à  05:08
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Cette fleur d’un rouge flamboyant, tige duveteuse, pétales légèrement froissés semblables à du papier crêpon, forme souvent de grands tapis colorés visibles de très loin. Sujet favori des peintres de fleurs, elle a notamment inspiré les impressionnistes : on doit à Claude Monet plusieurs tableaux de champs de coquelicots, dont celui, datant de 1813, qui se trouve au Musée d’Orsay.

 

Le compositeur de ce très beau morceau intitulé « Fleurs » s’appelle DEUTER, instrumentiste et artiste d'enregistrement connu pour son style méditatif qui mélange les styles musicaux orientaux et occidentaux.

Born Georg Deuter est né en 1945 dans l'après-guerre en Allemagne dans la ville de Falkenhagen , il a lui-même enseigné la guitare , flûte ,harmonica et «à peu près tous les instruments que je pourrais obtenir mes mains sur», mais il a fallu attendre après une quasi-fatal accident de voiture dans la jeune vingtaine qu'il a décidé de poursuivre une carrière dans la musique. Son premier disque en 1970, intitulé D , est largement reconnu comme un Krautrock classique. D a marqué le début de parcours spirituel et musical de Deuter, ouvrant officiellement la voie à un nouveau genre de musique dite New Age, qui combinait des éléments acoustiques et électroniques avec instrumentation ethnique et sons de la nature, tels que les baleines et le chant des oiseaux , la mer, le vent dans les arbres, etc

Durant les années 1970 et 1980, Deuter, après de nombreux voyages en Asie à la recherche de l'inspiration spirituelle et créative, se sont installés depuis longtemps dans Pune , en Inde , où sous le nom Chaitanya Hari , il est devenu un néo- sannyâsin  - un disciple de Bhagwan Shree Rajneesh , qui plus tard a changé son nom pour Osho

Dans les années 1990 il s’est installé au  Nouveau Mexique.

Deuter continue d'apprendre et de maîtriser un éventail toujours plus large d'instruments, y compris les tambours , la flûte shakuhachi , le koto ,sitar , bols chantants tibétains , Santoor , bouzouki , de piano et clavier . Il a enregistré et publié plus de 60 albums et affirme avoir vendu plus qu'il ne peut compter au cours de sa carrière.

D’après Wikipédia

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2 avec photo de   Deuter : souffledor.fr

photo 2 :Les Coquelicots »  œuvre de Monet qui  appartient au domaine  public.



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Emouvant DEMIS ROUSSOS : « Ainsi soit-il »

Le 11 juin 2013 à  02:31
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

La chevelure a blanchi et s’est éclaircie mais le regard velouté, mais la voix chaude, mais le sourire carnassier sont toujours là.

Et cet « Ainsi soit-il » ressemble à une prière païenne empreinte de sacré : celui de la Vie, celui de l’Amour. Immenses comme l’Océan. Impétueux comme un torrent. Fous comme les rêves. Enflammés. Intemporels et chers aux cœur de tous les hommes. Précieux. (Théa)

 

Né le 15 juin 1946, et imprégné dès son enfance d'une double culture grecque et arabe, Demis Roussos, de son vrai nom Artemios Ventouris Roussos, n'a cessé tout au long de sa carrière musicale de revendiquer le métissage de ses influences. Il se fait connaître du grand public pour sa collaboration avec le compositeur Vangelis, qui donne lieu au groupe Aphrodite's Child et à l'enregistrement du tube 'Rain and Tears', en 1968. S'ensuivent trois années particulièrement fastes, lors desquelles les albums et les concerts s’enchaînent au gré de tournées mondiales. Malgré tout, Demis Roussos délaisse la pop symphonique d'Aphrodite's Child pour se lancer dans une carrière solo, inaugurée en 1971 avec l'opus 'Fire and Ice'. Imprévisible et toujours en quête d'originalité, le chanteur parvient à renouveler son style au fil de sa discographie, chantée par ailleurs dans des langues toujours différentes. De 'Insight' en 1993, comprenant une surprenante version rap du poème 'Spleen' de Baudelaire, à 'Mon île' en 1997, aux sonorités orientales, en passant par ‘Demis’ en 2009, qui évoque autant son premier groupe Aphrodite’s Child que le revival soul-rock britannique d’aujourd’hui, Demis Roussos apparaît comme un véritable caméléon de la variété internationale.

 

D’après EVENE

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 

 

 



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JEAN BOJKO du TéATr'éPROUVèTe a dit : « Que parlent les mains ! »

Le 10 juin 2013 à  03:05
Rubriques : ENTRACTE

"Sauras-tu jamais ce que les doigts pensent
D'une proie entre eux un instant tenue
Sauras-tu jamais ce que leur silence
Un éclair aura connu d'inconnu"
Louis Aragon

 

Alouter, estrofir, ventuer, amourer, lipper, croustrir, nerguter, mellisser…
une cascade de mots que les mains sèment, font éclore, grandir, tissent, tressent, polissent, puis égrènent encore en souplesse, douceur, tendresse et amour entre leurs doigts, dans leur paume, du poignet au bout des ongles. Les mains parlent et se baladent ; les mains chuchotent et transmettent… Les mains vivent de mille vies et nous font vivre mille vies avec les mots silencieux.(Thea) 
 

Cette réalisation est due à Jean Bojko et le TéATr'éPROUVèTe (atelier du Pac des Ouches - Nevers - France).

"À la façon des commerçants ambulants qui ont sillonné ou sillonnent encore les campagnes, Jean Bojko, metteur hors scène, et le TéATr’éPROUVèTe traversent la Nièvre depuis deux ans, à bord du Camion d’Alimentation Générale Culturelle. À chaque arrêt, l’auvent s’ouvre sur la promotion du jour : musiciens, raconteuses, historiens, plasticien(ne)s, sociologues, poètes, tous artistes et acrobates de l’esprit. Une demi-heure joyeuse, toujours surprenante, avant que le Camion d’Alimentation Générale Culturelle reparte sur les routes…"

 

Illustration : compo perso (Photo Jean Bojko youtube.com)

détenteur de copyright inscrit : 00052471

 



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« Le Voilier Noir » : PIERRE BACHELET rend hommage à Eric TABARLY

Le 9 juin 2013 à  04:22
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Amoureux de la mer, Pierre Bachelet (1944-2005) a écrit ce texte puissant et peu connu en hommage à son ami disparu en mer d’Irlande dans la nuit du 12 au 13 juin 1998 : le navigateur  Eric Tabarly, dont la vie est « comme un roman truffé de légendes, peuplée de records, ornée de décorations » écrit un internaute. Deux hommes, deux destins qui se rejoignent à travers les mots et le temps.

 

 

Né en 1931 à Nantes, le petit Eric est initié très tôt à l'univers de la mer. Son père, Guy, l'emmène souvent à bord d'Annie, son bateau.
Au cours de l'année 1938, Guy Tabarly fait l'acquisition de Pen Duick, premier d'une lignée de bateaux célèbres dont le nom deviendra indissociable de celui du futur skipper.

 

Officier marinier pilote de l'aéronautique navale, puis officier de marine jusqu’au grade de capitaine de vaisseau, Eric  se passionne très tôt pour la course au large et remporte plusieurs courses océaniques telles l'Ostar en 1964 et 1976, mettant fin à la domination anglaise dans cette spécialité. Il forme toute une génération de coureurs océaniques et contribue par ses victoires au développement des activités nautiques en Bretagne et en France. Bien qu'amateur de vieilles coques en bois, il joue également un rôle de pionnier dans le développement du multicoques en concevant son trimaran Pen Duick IV (1968), un des tout premiers multicoques de course au large, ouvrant la voie à la suprématie de ce type de bateau sur les monocoques.

Illustration : compo perso / Photo : pont eric tabarly : phareouest.fond-ecran-image.com

détenteur de copyright inscrit : 00052471



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L'Eden : Monts et Merveilles de SIXT-FER-À-CHEVAL (74)

Le 8 juin 2013 à  03:07
Rubriques : Mots-miroirs

Que de souvenirs éveillent en moi cette vallée de Haute-Savoie  où les enfants ont grandi! Qui, de lacs en sommets, de chalets d’alpages en refuges, tutoie la Suisse dont les glaciers sont tout proches. Qu’est-ce qu’une frontière à ciel ouvert ?  Qu’est-ce donc qui distingue une  contrée de l’autre  alors même que  leurs paysages se ressemblent et se confondent dans leur variété ?

Que de balades nous avons faites avec les enfants et leur père au pied de ces cascades impressionnantes qui jaillissent  dès le mois de juin de ces falaises abruptes et de ces névés !! Pas moins d’une trentaine.  Merveilles de la nature !  Calcaire, faune et flore. Eden minéral, végétal et animal. De belles rencontres comme ici  avec « les bouquetins équilibristes et un renardeau effronté parmi la flore flamboyante et variée du printemps alpin », nous précise le vidéaste que je remercie d’avoir capté ces moments.Plein écran ils sont d'une beauté à couper le souffle !

© the@

Illustration : compo perso (détenteur de copyright inscrit : 00052471 )avec, en fond, © le Cirque du Fer à Cheval, photo de Toiley, 9/7/2008

Fichier sous licence Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported licence.

 



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Et que ça SWINGUE !

Le 7 juin 2013 à  03:18
Rubriques : MUSIQUE & DANSE Années 20

« - Monsieur Armstrong, qu'est-ce que le swing ?
- Madame, si vous avez à le demander, vous ne le saurez jamais ! »

— Propos attribués à Louis Armstrong


En langue anglaise, swing, c'est balancement. Le Swing n'est donc pas une musique, mais un élément du jazz qui se rapporte à son interprétation.

Swing désigne la période du jazz des années 1930 illustrée par les grands orchestres blancs (Benny Goodman, qualifié de Roi du swing du fait de la diffusion de ses concerts sur l'ensemble des USA par la radio) ou noirs à l'origine de cette musique (Fletcher Henderson,Chick WebbJimmie LuncefordCount BasieDuke Ellington) et les petits ensembles de la même époque.

Swing (qui donne "swinguer") désigne également un élément musical fondamental du jazz classique. D'un point de vue technique, il consiste à substituer systématiquement à toute formule rythmique binaire une formule ternaire « balancée » (Anglais : shuffle, formule rythmique également appliquée dans le blues)

Entre 1915et le début des années cinquante le Swing était plus souvent qualifié de Fox-Trot (trot de renard). Son premier usage remonterait à 1907dans le titre d'une composition de Jelly Roll Morton : Georgia Swing.

 D'après Wikipédia


Illustration : compo perso / Photo danseurs : inside-rock.fr

détenteur de copyright inscrit : 00052471

 



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BARBARA et « Le sommeil, pays de silence, silence, silence »

Le 6 juin 2013 à  03:50
Rubriques : Voix de toujours

A la lisière ténue du moment qui précède le sommeil et le sommeil proprement dit, je me suis souvenue de cette chanson de La Grande Barbara que je connais depuis quelques mois. Peut-être que « de grands oiseaux blancs » vont m’emporter au pays du « rêve et ses merveilles »…  Peut-être qu’ils me conduiront dans ces prairies que j’imaginais  enfant, celles où paissent des troupeaux de cavales blanches.  Ce pays « de silence, silence, silence »… Ce « désert blanc, ce continent »  où s’estompent les soucis, où apparaissent « des milliers d’oiseaux de lune ». Là où rien ne peut nous atteindre. Mais"je rêve,je rêve "

© The@

 

Illustration : compo perso

détenteur de copyright inscrit : 00052471



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Qu’elles sont belles, les élégantes de GEORGE(S) BARBIER !

Le 5 juin 2013 à  03:38
Rubriques : Peintres

L’univers Art Déco et très années folles de George ou Georges Barbier, natif de Nantes,  me séduit. Je pense aux cartes postales couleur sépia, ou en celluloïd peintes à la main, que ma grand-mère à la mode de Bretagne gardait soigneusement dans des boîtes à chaussures. Reliquat d'avant-guerre des fournitures diverses qu’elle vendait dans sa petite épicerie-mercerie de campagne.J’admirais ces belles élégantes portant chapeau-cloche, boas de fourrure, longs sautoirs, robes fluides et chaussures Salomé. Des messieurs très distingués avec feutres mous, costumes bien coupés et cravates les courtisaient au bord de lacs gelés ou sous des tonnelles fleuries… Ces couples ont nourri mon imaginaire pendant des heures et des heures. Je m’amusais à les marier entre eux, à leur inventer des vies…

© the@

 

Georges Barbier, peintre, dessinateur de mode et illustrateur français, est né dans la rue Contrescarpe à Nantes, le 16 octobre 1882 et mort le 16 mars 1932, à Paris.

Élève de Jean-Paul Laurens à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris il expose au Salon des Humoristes de 1910 sous le nom d'Édouard William. Puis, l'année suivante, à la galerie Boutet de Monvel.

De 1912 jusqu'à sa mort, il figure régulièrement au Salon des Artistes Décorateurs. Il travaille pour des journaux satiriques tels que Le Rire ou La Baïonnette puis pour des revues de mode : la Gazette du Bon Ton, à laquelle il livre non seulement des dessins mais aussi des textes, Modes et manières d'aujourd'huiLes Feuillets d'artFeminaVogueComœdia illustré, le Journal des dames et des modes. Il réalise l'ex-libris de Jacques de Nouvion, directeur de cette dernière revue.

Il crée de nombreux décors et costumes pour le music-hall, le théâtre ou le cinéma. On lui doit les costumes de Rudolph Valentino dans le film Monsieur Beaucaire (1924).

Il illustre des catalogues publicitaires et de nombreux livres, notamment ceux de Baudelaire,Théophile GautierPierre LouÿsAlfred de MussetVerlaine. Son chef-d’œuvre est l'Almanach des modes présentés passées et futures en cinq volumes, publié entre 1922 et 1925, sous le titre de Falbalas et Fanfreluches.

L'influence des vases grecs, des miniatures indiennes, d'Aubrey Beardsley et de Léon Bakst marqua profondément son style précis et élégant, typique de la facture Art déco.

 

Wikipédia

 

Illustration : compo perso /photos dans le domaine public

détenteur de copyright inscrit : 00052471


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