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REMBRANDT, autoportraits des clairs-obscurs de sa vie

Le 16 juillet 2013 à  02:09
Rubriques : Peintres

On connaît le peintre Rembrandt de  la Ronde de nuit, La Leçon d'Anatomie,  Bethsabée au bain tenant la lettre de David  qui, en  raison de son empathie pour la condition humaine, fut appelé «l'un des grands prophètes de la civilisation » mais que sait-on de l’homme Rembrandt ? De ses clairs-obscurs ? Ses autoportraits nous montrent un homme, né le 15 juillet 1606, qui savait qu’il n’était pas particulièrement beau et qui se peint sans complaisance avec ses imperfections et ses rides. La centaine d'autoportraits qu'il a réalisés tout au long de sa carrière permet de suivre son parcours personnel, tant physique qu'émotionnel.

J'aime Rembrand. J’ai choisi ce diaporama d’autoportraits accompagné par  une musique de Bach :"Choral n ° 4, le pneu de la cantate BWV 140: Le veilleur". Et  je laisse la parole à Pascal Bonafoux,  Ecrivain et critique d'art. Professeur d'histoire de l'art à l'université.

« Regarder les autoportraits de Rembrandt, regarder ses métamorphoses, voir le temps qui grave et qui pétrit son visage, c'est, au-delà de toute psychologie, au-delà des circonstances particulières que l'histoire de l'art rapporte, avoir à faire à l'une des entreprises les plus graves qui ait jamais été tentées, tenir tête à la mort. Rembrandt affirme par cette démarche tragique que ses portraits sont un acte de foi et une prière. La peinture est sa rédemption. La série de ses portraits est une ascèse. Elle ne sert pas une ressemblance, mais un défi. Rembrandt qui se peint mélancolique ou goguenard, débonnaire ou morose, sensuel ou insolent, représente une conscience inquiète, et désabusée peut-être, qui fait face à l'irrémédiable. Rembrandt peint une solitude qui ne cesse d'être « le meilleur témoignage que nous puissions donner de notre dignité »Pascal Bonafoux Mars 1999/ Copyright Clio 2013 - Tous droits réservés – L’étude qu’il consacre aux autoportraits de Rembrandt est particulièrement intéressante : http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/lenigme_de_rembrandt.asp

 

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Merci au vidéaste 



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Incontournable, « L’homme à la moto » ! par Edith PIAF

Le 15 juillet 2013 à  03:03
Rubriques : Voix de toujours

« Créée à l'Olympia en 1956 par Édith PiafL'Homme à la moto est une adaptation du rock américain Black Denim Trousers and Motorcycle Boots de Jerry Leiber & Mike Stoller, connus pour leur travail avec Elvis Presley.

La chanson originale était interprétée par le groupe américain The Cheers sur l'album The Diamonds Collection. Sortie à l'automne 1955 elle sera classée numéro 6 aux États-Unis.

Le texte, adapté en français par Jean Dréjac, se compose de deux couplets et trois refrains (avec une variante pour le dernier). Il raconte l'histoire d'un terrible motard qui, après avoir délaissé sa petite amie, trouvera la mort contre une locomotive. »

 

Depuis le début j’ai toujours associé cette chanson à « L’Equipée sauvage », un film-culte de 1953, qui a marqué toute une génération avec Marlon Brando dans le rôle de Johnny, à la tête d’une  quarantaine d’adolescents, les Rebelles noirs :  casqués et bottés, revêtus de blousons de cuir marqués d'une tête de mort, ils prennent la route sur leurs motos. Ils assistent à une course de motos, envahissent la piste et volent un prix. Ils disparaissent jusqu'à la petite ville voisine qu'ils vont occuper peu à peu jusqu'à la mettre complètement à sac.

 

Or, en cherchant l’origine de cette chanson sur Wikipédia, j’apprends justement ce que j'ignorais, à savoir :
 « C'est le film L'Équipée sauvage avec Brando qui m'a inspiré ainsi que tous ces jeunes en blouson de cuir qui apparaissaient dans les banlieues »  confiera Jean Dréjac en 1996." Les paroles originales sont pratiquement les mêmes que celles en français."

Comme quoi, l'intuition ... Merci 
Wikipédia !!


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Un ÉTÉ, des ÉTÉS… VLADIMIR SPIVAKOV interprète VIVALDI avec brio

Le 14 juillet 2013 à  03:53
Rubriques : Musique de toujours

Quand on dit été, on pense plages, soleil, vacances… mais ce sont aussi les potagers et vergers de nos  campagnes. Toutes ces vies rurales : fermiers, métayers, meuniers, paysans  et journaliers, gens sans terre, gens de peu et gens de rien, vieux métiers oubliés. Ce sont les  maisonnettes, les chaumières et  les granges. Murets de pierres sèches, sans ciment ni mortier, autour des enclos. « Le vent fait chanter les pierres » disait Pierre-Jakez Hélias  un journaliste, homme de lettres et folkloriste de langues bretonne et française. Temps des fenaisons et des moissons, tresse d’épis en croix plantée sur la dernière charretée de blé, dans la liesse générale.

Et nous les enfants en vacances chez les grands-parents dans leur petite maison à la pièce unique au sol de terre battue, on partageait la vie des adultes, leurs voisins, on aidait pour les foins. On se prenait pour des grands car on mangeait ensemble la collation de dix heures et celle de « quatre heures » sous les arbres, au milieu des champs. Et puis le soir on s’endormait dans la paille du grenier recouverte de draps On était « vannés » mais si heureux !

Voilà ce que m’inspire l’été, certains jours.Loin des images de plages ensoleillées...

 

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Evasion ( rythmée) depuis les ÎLES DU VENT …

Le 13 juillet 2013 à  03:23
Rubriques : DANSES DU MONDE

Magie de la grâce, des couleurs, de l’élégance et de la gaieté  pour ces danseuses Tahitiennes qui nous emmènent loin, très loin de nos contrées : en Polynésie ! Avec l’Ecole de danse de HINAITI à Tahiti, créée en 2010, qui reçoit  près de 200 élèves dans un  espace de 300 m2 à Papette. On y accueille les Filles, Adolescentes et Femmes de 4 à 60 ans. L’Ecole donne des galas très appréciés

Site : www.tahitihotspot.com/fr/.../ecoles...cours.../danse.../ecole-de-danse-hina...

 

Les récits de Louis Antoine de Bougainville et de James Cook de la découverte de Tahiti dans les années 1768-1779 vont propulser l’île dans l’imaginaire européen. Plus spécifiquement, en interprétant de manière erronée l'accueil des Tahitiens les découvreurs vont diffuser une image idéalisée de l'île, « Nouvelle-Cythère ». Les peintures de Paul Gauguin contribueront activement au mythe polynésien. Mais ne nous leurrons pas, car entre ce que voit le touriste et la réalité de la vie quotidienne  ce n’est pas la même chose ! Belles maisons et bidonvilles s’y côtoient. Ce n’est pas idyllique, loin de là.

 

Tahiti est une île de la Polynésie française  (collectivité d’outre-mer) située dans le sud de l’océan Pacifique. C’est la plus peuplée.  Elle fait partie du groupe des îles du Vent, et de l’archipel de la Société. Cette île haute et montagneuse, d'origine volcanique, est entourée d'un récif de corail. L'île est composée de deux parties — Tahiti Nui, la plus importante, et Tahiti Iti également appelée la Presqu'île, reliées entre elles par l'isthme de Taravao.

 

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Au revoir M. VERCHUREN, le roi du piano à bretelles…

Le 12 juillet 2013 à  03:25
Rubriques : CHANSONS POPULAIRES, Musique d'aujourd'hui

Ecoutez : n’entendez-vous pas cet air d’accordéon qui traîne et nous entraîne dans la nuit d’été ? N’est-ce point  « Les Fiancés d'Auvergne, Le Chouchou de mon coeur ou encore La Saint-Hubert » ? 

Aujourd’hui André Verchuren a joué sa dernière valse ou sa dernière polka et les couples des bals populaires sont orphelins…

Avec André Vercuhren, né le 28 décembre 1920 à Neuilly-sous-Clermont, dans l'Oise, c'est une figure de la France d'autrefois qui s'en est allée. Star du bal musette, l'inoubliable accordéoniste aura fait danser des millions de Français et donné d'innombrables galas durant une riche et unique carrière.

Il avait fêté triomphalement ses 80 ans sur la mythique scène de l'Olympia en 2003. Et ce, malgré son âge avancé : "Dès que j'ai passé les bretelles, je suis un autre homme. La scène, ça vous transforme. C'est là que je me sens vivre et c'est pour ça que je vis", assurait-il. Mais à 91 ans, il avait malheureusement dû arrêter les galas.

Quel destin pour ce fils et petit-fils d'accordéoniste issu d'une famille originaire de Belgique ! Le jeune André commence l'accordéon à quatre ans et suit les cours de son père, Raymond Verschuerenmusicien professionnel. Il touche son premier cachet à six ans en animant un bal, accompagné de sa mère à la batterie et, à douze ans, reçoit la coupe du monde d'accordéon des mains du roi Léopold III de Belgique et dispense des cours dans l'école d'accordéon de son père.

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Photo 3 : © crédit photos ouest-france.fr



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MANNICK, tendre et nostalgique : Je connais des bateaux »…

Le 11 juillet 2013 à  04:42
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Les timides qui ne quittent jamais le port, les anxieux qui ont peur de vieillir en mer, les amoureux « qui s’en vont deux par deux », les fous d’orages « Labourés de partout mais plus graves et plus forts», les vieux navires  qui ont trimé et se sont aimés « Sans jamais replier leurs ailes de géants / Parce qu'ils ont le cœur à taille d'océan »...

Ce sont eux que chante MANNICK.

 

Mannick, de son vrai nom Marie-Annick Rétif, née à Angers le 9 octobre 1944, est une auteur-compositeur-interprète française dont le répertoire s'adresse aussi bien aux jeunes enfants qu'aux adultes. Mannick manie aussi bien l'humour que la poésie dans ses chansons où l'amour tient une place primordiale.

 

C'est encore adolescente que Mannick débute en 1960 avec le groupe Les Collégiennes de la chanson qui tourne aussi à l'étranger (Canada). À partir de 1970, elle est la voix féminine du groupe Crëche composé de Bernard HaillantJo AkepsimasGaëtan de Courrèges etJean Humenry. Mannick quitte le groupe Crëche en 1977 qui se sépare en 1978. Depuis cette époque elle continue une carrière en solo et le plus souvent en duo avec Jo Akepsimas. Son album Paroles de femme est certifié Disque d'Or en 1977. Elle eut aussi parallèlement une carrière de chanteuse chrétienne. Elle chante d'ailleurs toujours le plus souvent dans des églises. Aujourd'hui, après plus d'une quarantaine d'années de carrière, elle continue à chanter et à enregistrer, en jouant de la guitare, accompagnée d'un pianiste.

 

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IDIR, chanteur berbère, et l'émouvante « A Vava Inouva »(« mon papa à moi ») 1972

Le 10 juillet 2013 à  04:50
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Né à AÏt Lahcène en 1949. De son vrai nom Hamid Cheriet, Idir (« Il vivra » en berbère, nom traditionnellement donné à un enfant né difficilement, pour l'encourager à vivre) est un célèbre chanteur de musique kabyle. Fils de berger, il entreprend des études de généalogie. Il  commence sa carrière de chanteur par hasard sur Radio Alger en interprétant une chanson qui va devenir son premier succès 'Rsed A Yidess'. Il s'installe à Paris en 1975 et signe son premier contrat avec Pathé Marconi qui lui produit son premier album 'A Vava Inouva' dont le titre éponyme devient un succès planétaire. Il sort un nouvel album en 1979 'Ay Arrac-Nney'. Il fait son retour en France en 1999 en enregistrant 'Identités' notamment aux côtés de Manu Chao et de Zebda et revient en 2007 avec 'La France des couleurs'. Fervent défenseur de la musique kabyle, Idir transmet sa richesse culturelle à travers le monde

(EVENE)

Un homme discret qui se fond difficilement dans le monde du show-biz, d’où des éclipses (…) Homme de conviction, Idir participe souvent à des concerts pour soutenir différentes causes (…) Sa musique naît de l'association de différents instruments, mais celui qui est à la base de son œuvre est bien la flûte du berger kabyle. Il s'agit d'ailleurs du premier instrument dont il a appris à jouer dès son plus jeune âge. Les sonorités entremêlées des guitares, flûtes et autre darboukas caractérisent la musique d'Idir.(extraits wikipédia)

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LES BATELIERS de la VOLGA, un chant poignant

Le 9 juillet 2013 à  03:55
Rubriques : Voix de toujours

vidéo : Tableau les haleurs de la Volga - Barge Haulers on the Volga - ??????? ?? ????? -- Bourlak sur la Volga
Soliste Leonid Kharitonov - ?????? ?????????

 

Cet air puissant  me trotte dans la tête depuis quelques jours, et voici  que mon âme slave se réveille !

Nous connaissons tous ce chant. Les Bateliers de la Volga (titre russe : ??, ????? !, Hé, ho hisse) est une célèbre chanson traditionnelle russe, répertoriée par Mili Balakirev et publiée en 1866 dans son livre de chansons folkloriques. Elle a inspiré Ilya Repine pour son tableau Les Bateliers de la Volga, dépeignant la souffrance des basses classes de la société dans la Russie impériale.

La chanson a été popularisée par Fédor Chaliapine *et est devenue un titre apprécié du répertoire des basses et des chœurs russes.

Igor Stravinski en a fait une orchestration pour vents et batterie en 1917.

Le compositeur espagnol Manuel de Falla en a écrit un arrangement publié en 1922 sous le titre Canto de los remeros del Volga.

En 1941, une interprétation de Glenn Miller a été numéro un aux États-Unis sur laBillboard Best Sellers chart sous le titre Song of the Volga Boatmen.

En 1968, Ivan Rebroff en a fait l'un de ses succès, connu en Allemagne sous le nom de Lied der Wolgaschlepper.

Elle fait partie du répertoire des Chœurs de l'Armée rouge et du Chœur des Cosaques de l'Oural.

 (d'après Wikipédia)

* J’ai mis Fédor Chaliapine sur mon blog il y a plusieurs mois

 

Illustration : tableau dans le domaine public/

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LOUIS VIERNE, compositeur organiste : un superbe « Hymne au soleil »

Le 8 juillet 2013 à  05:23
Rubriques : Musique de toujours

 

Dédié à mon Père qui fut organiste

Pièce de fantaisie op. 53 no. 3.

Organ: Marcussen & Son, Aabenraa, 1983.

 

 

On parle peu des compositeurs organistes ! Je découvre  celui-ci : Louis Vierne, né Louis Victor Jules Vierne, à Poitiers le 8 octobre 1870. La destinée ne l’aura pas épargnée dès sa naissance et il est difficile résumer une telle vie !

Atteint d'une cataracte congénitale, opéré à l'âge de 6 ans  il recouvre un peu de vision, ce qui est toutefois insuffisant pour qu'il puisse suivre des études dans des conditions ordinaires. Il entre donc à l'Institut national des jeunes aveugles.

En 1884 le compositeur César Franck le remarque lors d'un examen de piano et l'incite à suivre des cours au Conservatoire de Paris, où il est admis en 1890. Après la mort de César Franc, peu apès, Louis Vierne continue sa formation musicale avec Charles-Marie Widor. Il en devient par la suite le suppléant. Puis celui d'Alexandre Guilmant.

Il se marie en 1899, aura 3 enfants, et se séparera en 1909.

En 1900, un concours est organisé afin d'attribuer la place de titulaire des grandes orgues de Notre-Dame de Paris. Louis Vierne le remporte devant 50 autres candidats, avec les félicitations du jury. Il conservera ce poste jusqu'à sa mort en 1937.

En 1911, à la mort de Guilmant, Louis Vierne souhaite lui succéder dans sa classe d'orgue au Conservatoire de Paris, mais il se heurte à une opposition, suite à une dispute entre Widor et Gabriel Fauré, alors directeur du Conservatoire. Il prend donc en 1912 une classe d'orgue à la Schola Cantorum, établissement créé par son ami Vincent d'Indy.

En 1916, Louis Vierne part quelque temps en Suisse pour soigner un glaucome. Revenu à Paris en 1920, il fait ensuite des tournées dans toute l'Europe et aux États-Unis (en 1927). En 1932, il inaugure avec Widor le nouvel orgue de Notre-Dame, restauré à sa demande.

 

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Mais qui est LE PRINCE PAPIER ?

Le 7 juillet 2013 à  03:46
Rubriques : ENTRACTE

Il  était une fois un samedi  de juillet ensoleillé en fin d’après-midi.

Il était une fois un Bateau-Blog qui avait envie de quitter le port et de naviguer, toutes voiles au vent, sur sa feuille-océan de papier blanc, jetant ses lignes au large des eaux youtubiennes inexplorées.

Il était une fois un drôle de «  Petit Prince rêveur et singulier » que Bateau-Blog découvrit sur une île de sa feuille toute blanche ! Un vrai Petit Prince sans mouton, sans rose et sans renard celui-là !

Le Petit Prince de papier l’invita à partager son univers.

Voici donc, telle que nous la conte le Théâtre musical « L'histoire de Bémol, Petit Prince rêveur et singulier. Il vit seul dans son monde de papier blanc et ne connaît ni la couleur, ni les sons, ni les mots ...Sur la pointe des pieds il parcourt son espace sans bruit ... jusqu'au jour où, prenant conscience de sa solitude et pour rompre l'ennui, il entreprend de se fabriquer un autre lui même ... »
 « Ce spectacle sans parole est comme une "peinture vivante" prenant forme sous nos yeux, bercée par les sons innovants d'une trompette ou d'un bugle. Il y est question de découverte et de rencontre. 
Voyage initiatique fait de peurs, de surprises, de défis et de victoires où la gestuelle omniprésente devient langage universel. »

L'équipe  de la Cie de l’Une  basée à Lyon
Mise en scène, direction artistique : Françoise CASILE
Comédien : Arnaud DUPERRET
Musicien : Rémi GAUDILLAT
Scénographie, costumes : Christine LEBLANC
Régie Générale : Timothée HORVAIS
Réalisateur : Jean-François GALATA

 

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