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ÉCORCE, SOUVIENS-TOI…

Le 22 aout 2013 à  04:43
Rubriques : Mots-miroirs

Quels secrets se cachent sous l’écorce des arbres ? Qu’ils soient de noble allure ou d’humble condition, tous les arbres sont beaux ! L’écorce est leur peau. Lisse ou rugueuse, noueuse voire racornie,  scarifiée ou veinée, cette peau raconte leur histoire et leurs luttes contre les intempéries, foudre, froid, gel, sécheresse, tempêtes, embruns. Contre les pollutions de tous ordres, les maladies, le manque d’oxygène… Une peau  dont les coloris et la texture diffèrent selon les variétés, et les climats, véritables chefs-d’œuvre naturels dont quelques uns ressemblent à des fresques inspirées de la mythologie. C’est une peau protectrice que la vieillesse épaissit et crevasse. Une peau remplie de souvenirs…

 

Les écorces des arbres me fascinent depuis toujours ; j’aime les découvrir en toute saison, les observer, les toucher et aujourd’hui les dénicher et les photographier. Les ramasser quand elles s’écaillent sur le sol. Enfant, j’appliquais sur elles un papier blanc et reproduisais leurs textures au crayon gras par frottage sans savoir que c’était une technique de dessin utilisée par les surréalistes : Miró,  Max Ernst, Fautrier,  Michaux, etc - puisque j’ignorais jusqu’à leur existence -  Ces empreintes peuplaient mes cahiers et mes rêveries. Je bâtissais alors des empires et des mondes intemporels.

 

Et, bien entendu, comme chacun de nous, j’ai gravé mes initiales et celles de mon amoureux sur des écorces, ici et là…

© Thea

 

Vidéo : Beauté graphique d'écorces, invitation à la rêverie.
Musique "Souvenirs" de Djangologiste et Michel G

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 



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Pouvoir de l’AMOUR….

Le 20 aout 2013 à  11:32
Rubriques : Musique de toujours

Amour, quel est ton pouvoir ?

 

Je laisse au saxo le soin d’y répondre en musique…

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 



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« Dis, la Terre », interroge ALBAN….

Le 18 aout 2013 à  03:46
Rubriques : VOYAGES

Il est orange, il est facétieux et curieux. C’est un petit poisson volant et amusant.

La Terre vue d'Alban est une série française en dessin animé en 122 épisodes de cinq minutes chacun, produite en 2007 et diffusée sur France 3 dans l'émission Ludo et sur France 5 dans l'émission Ludo Zouzous.

Synopsis

La série, à but éducatif, met en scène Alban, un petit poisson qui vole dans le ciel. En survolant divers paysage, il fait découvrir aux enfants la planète Terre, la nature et la biodiversité. Le dessin animé est basé sur les photographies aériennes de Yann Arthus-Bertrand.

Série d'animation/ Créateur(s) : Cécile Polard, Rodolphe de Carini (auteurs)
Nathalie Kauffmann, Sébastien Gabriel (réalisateurs)

Production : Pinka ma Planète

 

Dans un premier temps, la Terre fait découvrir à Alban le coucher du soleil dans le désert du Sahara au Mali. La lumière devient rouge peu à peu et les ombres s'allongent, gigantesques. Puis, la Terre montre à Alban la grande barrière de corail sur la côte nord-est australienne. C'est le plus grand récif corallien au monde, il compte une centaine d'espèces de coraux qui ont besoin des rayons du soleil et d'une eau pure et transparente pour se nourrir. 
Enfin, la Terre emmène Alban visiter le château de Versailles, en France. Construit par Louis XIV, le « roi-soleil » à partir du XVIIème siècle, ce château a été conçu pour être scintillant de lumière

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2



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Chère et Souveraine EAU de MÉLISSE !

Le 17 aout 2013 à  04:56
Rubriques : Mots-miroirs

Quelques gouttes sur un sucre soulageaient notre « mal au cœur », nos migraines et je ne sais quoi encore. Panacée utilisée en toutes circonstances par nos mères et  grands-mères, l’eau de Mélisse nous est bien connue. Elle figurait en bonne place dans les foyers. Nous nous  souvenons tous de son goût de citronnelle.

J’ai voulu connaître l’histoire de cette plante médicinale aux propriétés indéniables et je l’ai interrogée… Elle nous livre ses secrets au... goutte à goutte. Chuuuut, écoutons-là... 

 

La Mélisse officinale (Melissa officinalis) est une plante herbacée vivace de la famille des Lamiacées. Son nom vient du grec melissophullon qui signifie « feuille à abeilles. 

L'eau de mélisse, également appelée « eau des Carmes », est une préparation alcoolisée à base de mélisse. C'est un cordial, c'est-à-dire une potion qui stimule le fonctionnement du cœur, et un tonique utilisé entre autres contre les migraines

Avicenne et les Arabes sont les premiers à  connaître les vertus de la mélisse.

Fabriquée de manière artisanale, l'Eau de mélisse des Carmes Boyer affiche sa belle santé dans la continuité. Mis au point en 1611, par un médecin féru de phytothérapie, ce « cordial stimulant et sédatif » invite à un voyage dans le temps. La recette originale de l'eau de mélisse comprenait quatorze plantes et neuf épices. L'hysope en est l'un des constituants. Pendant plus de deux cent vingt ans les moines du couvent des Carmes déchaussés (1611¬1832) ont protégé les secrets de fabrication de la formule, permettant au remède de résister aux batailles et épopées diverses et variées de l'histoire de France. Depuis 1838, une famille, les Boyer et Renouard-Larivière, préserve cet héritage qui appartient à notre patrimoine culturel des plantes médicinales

L'eau de mélisse soulageait les dames de la cour du Roi-Soleil sujettes à des malaises nerveux. Même le cardinal de Richelieu gardait à portée de main son flacon pour soigner ses migraines.

L'Eau de mélisse des Carmes Boyer est de loin, avec une recette et un flaconnage pratiquement inchangés depuis 1611, le plus vieux produit du monde.

 

D’après wikipédia et  youtube


Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 

Photos /Bibliothèque nationale de France/*http://gallica.bnf.fr/ etc domaines publics



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PIERRE MENORET, le discret chanteur "mosaïste de « Camaret »

Le 16 aout 2013 à  05:33
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

 

« Travailleur en consonnes et voyelles, assembleur d’idées qui rassemblent, Pierre Ménoret bâtit ses textes avec la patience du mosaïste, les mots élus faisant jaillir les images en gerbes. Écoutez avec bonheur et délectation le chant intemporel d’un homme debout qui véritablement en effet « ressemble à liberté» 

 

Il y a longtemps que je désire  vous parler de cet artiste né à Brest, fils de l'écrivain Yves-Marie RUDEL et frère du peintre Bernard MENORET. Oeil bleu, visage et voix du grand large.Toujours égal à lui-même.Convivial, chaleureux. J’ai la chance et le bonheur de le connaître depuis les années 1968, époque à laquelle il était Réalisateur de Radiodiffusion à l’ORTF puis à FR3 Rennes.Un lieu que je fréquentais.

Je l’ai revu il y a deux trois ans. Le contact semblait ne s'être jamais interrompu et l'amitié a ravivé les souvenirs. Que d'émotions ! C'était lors de l’un des rares concerts qu’il donne en Bretagne car il vit loin du show-business, discret, modeste, bien qu’il ait remporté en 1965, le « Prix de la Chanson » aux Rencontres Poétiques du Mont Saint Michel  (tout de suite après Hélène Martin, Anne Sylvestre et Maurice Fanon..).

Sa ferveur et son allégresse sont  communicatifs. J’ai hâte de l’entendre de nouveau cette année, fin septembre à Louisfert (près de Chateaubriant) dans la Grange aux Poètes (lieu imprégné  de la poésie de René-Guy Cadou.)

On peut  écouter toutes ses chansons sur le site bretagne.poesie.free.fr/biographie.html

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

avec une photo de Pierre ©: bretagne.poesie.free.f, une vue de Camaret © wikipédia et photos libres de droit



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POISSONS-CLOWNS/ANEMONES de MER… et MUSICOTHÉRAPIE

Le 15 aout 2013 à  04:02

Voici un monde fluide, un ballet à la lente chorégraphie et aux couleurs chatoyantes qui nous invitent à l’évasion. D’aucuns pensent que les poissons (poissons-clowns ?)  qui nagent dans ce grand aquarium nous aident à oublier nos soucis et facilitent la libération de nos esprits. Le doux ronronnement du filtre qui gargouille sur un  bouillonnement presque inaudible des eaux de l’aquarium produit un effet apaisant. L’ensemble provoque en nous  un état proche de l’hypnotisation. Alors, laissons-nous hypnotiser… plein écran. C’est magique !

 

Cette détente est à base de la musicothérapie, soit une thérapie qui cherche à utiliser les potentialités de la musique et du sonore comme support afin de rétablir, maintenir ou améliorer les capacités sociales, mentales et physiques d'une personne..

La musique est connue pour détendre, et soulager le stress. Elle allège et calme. 

Bien que certaines sources indiquent qu'on attribuait à la musique des pouvoirs magiques ou de guérison depuis au moins l'Antiquité, ce n'est qu'au vingtième siècle, dans les années 1960, que la notion d'une profession dans ce domaine fait son apparition à l'état expérimental, notamment au Canada et aux États-Unis.

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

Vidéo :  

Google+ https://plus.google.com/1177424571154 ... Facebookhttps://www.facebook.com/ScenicVideos détente musicothérapie pour soulager le stress



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JACQUES DOUAI « le troubadour des temps modernes » : « CHANSON DE LA PATIENCE ».

Le 14 aout 2013 à  04:17
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

J'aime cet artiste vraiment oublié qui a tant fait pour la chanson française. Sa silhouette d’éternel jeune homme, « troubadour des temps modernes qui semblait sorti d’un Moyen Age imaginaire et poétique avec ses démons et merveilles ». Je lui rends ici un modeste hommage. Mais il mérite tellement plus !

Voici des extraits d’un article signé Gil Pressnitzer dans Esprits Nomades, et quelques lignes empruntées aillleurs

« Les marchands et les boutiquiers n’aiment pas les poètes. En bons fonctionnaires ils les relèguent dans les placards à balais. Comme des gens inutiles. Simplement parce qu’ils restent jeunes, insolemment jeunes, avec des visages de doux Pierrots et des voix de troubadours. On se fout de la poésie et de la chanson s'il n'y a pas de paillettes où de communication clinquante, le maître mot de la culture française aujourd'hui.

Jacques DOUAI, de son vrai nom Gaston Tanchon, est né le 11 décembre 1920 à Douai (d'où il tire son nom de scène). Origines modestes : un père qui bourlingue de chauffeur-routier en employé des chemins de fer. L'exode de la guerre, les chantiers de jeunesse, mais aussi le laboratoire de pensée humaniste qu’est Uriage. Surtout il rencontre la fascination de transmettre l'émotion par le verbe et la chanson. Il devient ce doux troubadour des cabarets parisiens (La Rose rouge, le Quod Libet, chez Pomme…) dès 1947.

Ami de Léo Ferré et  de Lévi-Alvares, il chante  Prévert, Aragon, Trenet, Max Jacob, Georges Brassens, Jacques Brel ...Vigneault mais aussi des poètes du Moyen Âge comme Chrétien de Troyes, Rutebeuf ou François Villon. Il est le premier interprète masculin de la chanson Les Feuilles mortes de Prévert et Kosma en 1947. Grand prix de l'Académie Charles-Cros à plusieurs reprises : 1955, 1962, 1968. Il s'accompagne le plus souvent seul à la guitare.

Il aurait pu se laisser enfermer dans son rôle d'ambassadeur de l'Alliance Française pour Français expatriés rêvant d'une France de légende, mais il fonde le Ballet national de Danses folkloriques, et le Théâtre Populaire de la Chanson (quel bel intitulé !).

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

Crédit photos espritsnomade.com



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Envoûtante, la voix de LUC ARBOGAST…

Le 13 aout 2013 à  03:47
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Avec son physique imposant et son look romantico médiéval,  Luc Arbogast , ce véritable ménestrel des temps modernes, sort déjà de l'ordinaire. Mais c'est surtout la voix qui force respect et admiration. Elle ondule entre les aigus et les graves avec une surprenante facilité. Il nous invite à découvrir son univers avec son premier clip « Nausicaa (La Moldau)

 

Luc Arbogast, né en 1975 à La Rochelle, est un musicien chanteur contreténor fortement inspiré par la musique médiévale.
Il  est né d'un père militaire d'origine strasbourgeoise et d'une mère femme au foyer d'origine Allemande. Il passe son enfance dans le petit hameau des « Égaux de Landrais » dans la circonscription d'Aigrefeuille d'Aunis au sud-est de La Rochelle.
Luc Arbogast chante et joue une musique inspirée de la France médiévale et surtout de la tradition paysanne où se chevauchent mélancolie et spiritualité. Muni d'un bouzouki, de grelots et d'un Laúd, ce musicien autodidacte manie le clair-obscur avec ferveur et beaucoup de sincérité. Il s'inspire parfois des Cantigas de Santa María et de Lieder de Walter von der Vogelweide, de Hildegard von Bingen, ou de Guillaume de Machault1.
Il a également le secret de nombreux morceaux chantés traditionnels, réarrangés par ses soins ou composés par lui, tel un branle double mélancolique chanté en français, qui aborde la mélancolie de l'enfance perdue par un texte plus contemporain, ainsi que des chants inspirés de scènes du quotidien de la vie du Moyen Âge au début du xxe siècle : chants de quête, chants crépusculaires, amour courtois, deuil, mariages.
Après s'être produit essentiellement dans la rue, sur les parvis des cathédrales ou lors de fêtes médiévales organisées dans toute la France , il aborde désormais une carrière professionnelle.

D’après wikipédia

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-


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BRUME, tes VOILES…

Le 12 aout 2013 à  04:14
Rubriques : Mots-miroirs

aa
    a
      aaa

Brume

Tes voiles

S’enroulent autour des mâts

Tes mains font naître des rêves

Tes lèvres caressent les coques

Là où finit la Terre

Et commence la Mer... h h   h
                                 hhh
 

 

© thea

texte et Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 nb : la vidéo s'interrompt avant le minutage indiqué.



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GRIBOUILLE ( voix oubliée) un DIAMANT BRUT de la chanson (1941/1968)

Le 11 aout 2013 à  04:36
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

J’éprouve  une tendresse particulière pour cette jeune artiste d’une sensibilité et d’une fragilité très rares. A une époque où on « matraquait » d'autres talents bien plus commerciaux, bien plus "bling-bling-toc ». D’elle il nous reste de rares pépites.

Gribouille, c’est une sorte d’étoile filante qui a volé en éclats avant d’avoir pu briller de tous ses feux. Une écorchée vive éblouissante et désespérée, partie à 27 ans sans être sortie de sa chrysalide. Dans ses textes on retrouve son mal de vivre, et surtout  cette mélancolie infinie qui lui vient de son enfance passée de pension en pension et d’une adolescence faite d'errances, de peurs, elle qui craint tant la solitude. Une jeune femme pétrie de tendresse, de révolte  et d’effroi qui repose près d’un rosier blanc.
© thea 

 

Gribouille est le nom d'artiste de Marie-France Gaite (Lyon, 17 juillet 1941 - Paris,18 janvier 1968), chanteuse française. Elle commence à se produire très jeune à Lyon, à seize ans, avant de monter à Paris où elle vit de dessins à la craie, sur le trottoir. Une présentatrice de télévision la prend sous son aile, elle chante au Bœuf sur le toit et dans plusieurs autres cabarets. On la compare à Barbara. Jean Cocteau la repère et fait son portrait.

Elle enregistre des chansons de Michel Breuzard, puis, collaborant avec des compositeurs comme Charles Dumont, Gérard Bourgeois, Jacques Debronckart, Georges Chelon, elle écrit dans les années 1960 ses textes les plus connus : Mathias, Grenoble, Elle t'attend, On n'a pas le droit, Ostende. Son apparence androgyne et sa voix grave ainsi que ses chansons personnelles et ambiguës lui gagnent le public lesbien.

En 1966, elle chante à Bobino en première partie de François Deguelt. En 1968, celle qui chantait Mourir demain décède d'un excès de barbituriques et d'alcool.

Elle est inhumée au cimetière de Bagneux (92), dans la 96è division.

 

Source : wikipédia

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 



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