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Et que ça SWINGUE !

Le 7 juin 2013 à  03:18
Rubriques : MUSIQUE & DANSE Années 20

« - Monsieur Armstrong, qu'est-ce que le swing ?
- Madame, si vous avez à le demander, vous ne le saurez jamais ! »

— Propos attribués à Louis Armstrong


En langue anglaise, swing, c'est balancement. Le Swing n'est donc pas une musique, mais un élément du jazz qui se rapporte à son interprétation.

Swing désigne la période du jazz des années 1930 illustrée par les grands orchestres blancs (Benny Goodman, qualifié de Roi du swing du fait de la diffusion de ses concerts sur l'ensemble des USA par la radio) ou noirs à l'origine de cette musique (Fletcher Henderson,Chick WebbJimmie LuncefordCount BasieDuke Ellington) et les petits ensembles de la même époque.

Swing (qui donne "swinguer") désigne également un élément musical fondamental du jazz classique. D'un point de vue technique, il consiste à substituer systématiquement à toute formule rythmique binaire une formule ternaire « balancée » (Anglais : shuffle, formule rythmique également appliquée dans le blues)

Entre 1915et le début des années cinquante le Swing était plus souvent qualifié de Fox-Trot (trot de renard). Son premier usage remonterait à 1907dans le titre d'une composition de Jelly Roll Morton : Georgia Swing.

 D'après Wikipédia


Illustration : compo perso / Photo danseurs : inside-rock.fr

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BARBARA et « Le sommeil, pays de silence, silence, silence »

Le 6 juin 2013 à  03:50
Rubriques : Voix de toujours

A la lisière ténue du moment qui précède le sommeil et le sommeil proprement dit, je me suis souvenue de cette chanson de La Grande Barbara que je connais depuis quelques mois. Peut-être que « de grands oiseaux blancs » vont m’emporter au pays du « rêve et ses merveilles »…  Peut-être qu’ils me conduiront dans ces prairies que j’imaginais  enfant, celles où paissent des troupeaux de cavales blanches.  Ce pays « de silence, silence, silence »… Ce « désert blanc, ce continent »  où s’estompent les soucis, où apparaissent « des milliers d’oiseaux de lune ». Là où rien ne peut nous atteindre. Mais"je rêve,je rêve "

© The@

 

Illustration : compo perso

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Qu’elles sont belles, les élégantes de GEORGE(S) BARBIER !

Le 5 juin 2013 à  03:38
Rubriques : Peintres

L’univers Art Déco et très années folles de George ou Georges Barbier, natif de Nantes,  me séduit. Je pense aux cartes postales couleur sépia, ou en celluloïd peintes à la main, que ma grand-mère à la mode de Bretagne gardait soigneusement dans des boîtes à chaussures. Reliquat d'avant-guerre des fournitures diverses qu’elle vendait dans sa petite épicerie-mercerie de campagne.J’admirais ces belles élégantes portant chapeau-cloche, boas de fourrure, longs sautoirs, robes fluides et chaussures Salomé. Des messieurs très distingués avec feutres mous, costumes bien coupés et cravates les courtisaient au bord de lacs gelés ou sous des tonnelles fleuries… Ces couples ont nourri mon imaginaire pendant des heures et des heures. Je m’amusais à les marier entre eux, à leur inventer des vies…

© the@

 

Georges Barbier, peintre, dessinateur de mode et illustrateur français, est né dans la rue Contrescarpe à Nantes, le 16 octobre 1882 et mort le 16 mars 1932, à Paris.

Élève de Jean-Paul Laurens à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris il expose au Salon des Humoristes de 1910 sous le nom d'Édouard William. Puis, l'année suivante, à la galerie Boutet de Monvel.

De 1912 jusqu'à sa mort, il figure régulièrement au Salon des Artistes Décorateurs. Il travaille pour des journaux satiriques tels que Le Rire ou La Baïonnette puis pour des revues de mode : la Gazette du Bon Ton, à laquelle il livre non seulement des dessins mais aussi des textes, Modes et manières d'aujourd'huiLes Feuillets d'artFeminaVogueComœdia illustré, le Journal des dames et des modes. Il réalise l'ex-libris de Jacques de Nouvion, directeur de cette dernière revue.

Il crée de nombreux décors et costumes pour le music-hall, le théâtre ou le cinéma. On lui doit les costumes de Rudolph Valentino dans le film Monsieur Beaucaire (1924).

Il illustre des catalogues publicitaires et de nombreux livres, notamment ceux de Baudelaire,Théophile GautierPierre LouÿsAlfred de MussetVerlaine. Son chef-d’œuvre est l'Almanach des modes présentés passées et futures en cinq volumes, publié entre 1922 et 1925, sous le titre de Falbalas et Fanfreluches.

L'influence des vases grecs, des miniatures indiennes, d'Aubrey Beardsley et de Léon Bakst marqua profondément son style précis et élégant, typique de la facture Art déco.

 

Wikipédia

 

Illustration : compo perso /photos dans le domaine public

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Terres de feu, LES OCRES du ROUSSILLON

Le 4 juin 2013 à  03:46
Rubriques : Mots-miroirs

Ça ressemble au Colorado, mais ce n’est pas le Colorado. C’est dans le Sud de la France. Et c’est un labyrinthe, un site magique  où flamboient les rouges, les ors et les oranges selon les heures de la journée. Au soleil couchant elles virent au violet sombre. Une vraie palette de peintre !

Suite au retrait de la mer il y a a plusieurs millions d’années, les gisements calcaires accumulés ont été transformés en sable ocreux sous l’effet des pluies diluviennes. L’ocre fut tout d’abord utilisée pour des peintures rupestres, puis fut redécouverte au moment de la Révolution et commercialisée pendant un siècle dans le monde entier pour ses propriétés colorantes inaltérables. Pigment naturel, l'ocre fait aujourd’hui un retour en force, redonnant vie à de nombreuses activités, touchant la peinture, la décoration, la poterie et le bâtiment

D’après http://www.provenceguide.com/sites-naturels/ocres


L'industrie de l'ocre en pays d'Apt a été favorisée par des énormes dépôts de sables ocreux qui couvrent un secteur comprenant 
GignacRustrelVillarsGargas et Roussillon. L'ocre est une roche ferrique composée d'argile pure (kaolinite) colorée par un hydroxyde de fer : l'hématite pour l'ocre rouge, la limonite pour la brune et goethite pour la jaune. Du pouvoir colorant de l'ocre connu dès la protohistoire, il y eut ensuite passage à l'exploitation du fer pour arriver à la fin du XVIIIe siècle à l'extraction industrielle des colorants ocreux.

Extrait : wikipédia
 

Réalisation vidéo : Tailouana Site Internet : http://www.tailouana.org
Bande son : "La Pierre Sacrée" de Michel Pépé, Album "La Source d'Emeraude"

 

Illustration : compo perso /copyright inscrit : 00052471


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GRAEME ALLWRIGHT le protestataire chante « l’Etranger »

Le 3 juin 2013 à  03:22
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Graeme Allwright, né le 7 novembre 1926 à Wellington, est un chanteur, adaptateur de chansons, et auteur-compositeur néo-zélandais

Comédien lors de son arrivée à Londres, puis machiniste, apiculteur, animateur pour enfants, etc., Graeme Allwright ne se tourne que tardivement vers la musique, alors qu'il est installé en France. Remarqué pour ses prestations au fil des cabarets parisiens, il sort son premier album, 'Le Trimardeur', en 1965. Mais ce n'est que trois ans plus tard, avec 'Le Jour de clarté', qu'il acquiert une certaine notoriété sur la scène de la chanson française. Ses textes à messages protestataires remportent rapidement l'adhésion du public soixante-huitard, et créent un engouement qui dépasse le chanteur. Il se lance dans un tour du monde au cours duquel il ne cesse d'enregistrer ses mélodies à tonalité country-folk, imprégnées d'inspirations indiennes, malgaches, puisées au gré de ses voyages. Graeme Allwright contribue également à faire connaître des artistes comme Leonard Cohen ou Malvina Reynolds en adaptant plusieurs de leurs titres. Après une collaboration avec Maxime Leforestier, il revient à la passion de son adolescence néo-zélandaise, le jazz, sur l'opus 'Tant de joies' en 2000. Toujours aussi politiquement engagé, comme en témoigne 'Des inédits... pour le plaisir' (2008), Graeme Allwright continue de parcourir les scènes du monde entier.

Extrait EVENE

 

Illustration : compo perso

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Parcourons la « page blanche » de M. BOUDAX ...

Le 2 juin 2013 à  04:25
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

La page blanche, ce désert qui paraît immense et infranchissable peut  faire naître un blocage, une  peur  appelé aussi « syndrome de la page blanche « très  angoissant. Peur  d’avoir perdu les mots, leur chemin, face à une ligne d’horizon qui s’éloigne de plus en plus. Cette peur arrive sans crier gare, brisant l’inspiration et la créativité au moment d’entamer ou de continuer une œuvre. Le gouffre total, le vrai « blanc » sans aspérités, lisse, effrayant, qui peut perdurer longtemps.

Tout comme les écrivaians, les compositeurs et  les peintres y sont confrontés dans leurs arts respectifs. Et je pense également aux comédiens qui, soudain, ne trouvent plus leurs mots sur scène.

Mais la page blanche est aussi synonyme de Liberté et d’évasion. Fenêtre grande ouverte où s’inscrivent, se déroulent puis d’où s’échappent et s’envolent les mots pour franchir l’espace et faire reculer l’horizon d’une façon différente de celle du blocage puisqu’ils permettent de créer mille univers à partir de quelques signes, de quelques notes, de quelques traits. Engendrer le partage "et enfin renaître ". Comme le chante M. Boudax que je viens de découvrir.

 

« Assis devant la page blanche

Ma main tremblant tisse les mots

(…)

Partir loin de tout loin d’ici

Ne plus rester le nez collé à ma fenêtre 
(...)
Pour danser, pour rêver, pour chanter
Et enfin renaître "

 

 

Texte et musique de M.Boudax. Arrangements musicaux réalisés par Ludovic Formentin(studio Maltess 14000 Caen),basse et guitares électriques exécutés par Thierry Houot

Illustration : compo perso

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Un bon moment avec OLIVIER de BENOIST et ses... Droits de l’homme

Le 1 juin 2013 à  04:02
Rubriques : ENTRACTE

ODB comme on l'appelle est un humoriste de bonne famille et le type même du… gendre idéal ! Mais…mais… quand il met en scène et en direct comme  ici les  revendications de la gente masculine à l'égard des femmes, c’est … enfin…ça égratigne et aucune d'entre nous n'est épargnée. Je vous laisse juges, Mesdames. Et rire, comme moi !

 

 Olivier Marie Emmanuel, baron de Benoist de Gentissart, simplement appelé Olivier de Benoist, est un comédien et humoriste français né le 14 juin 1974 à Reims. Marié, trois enfants.

Juriste de formation, il change de voie et se tourne vers le monde du spectacle et se forme alors aux méthodes de  l'Actor's Studio. Etudiant au Studio Pygmalion, Olivier de Benoist enflamme les planches en 2002 à Paris, Avignon, Caen et Bruxelles grâce au spectacle ‘Modèle déposé’ de Benoît Poelvoorde. En 2003 il écrit ‘Né sous X’, un spectacle mis en scène par Simonin. Le succès de la pièce l'encourage à produire une comédie, ‘Loft Sorry’, qui sera présentée au théâtre du Ballon Rouge à Avignon, à la Comédie Gallien à Bordeaux, et pendant le festival de Villeurbanne. Avec ‘Haut débit’, présentée au théâtre de Poche de Nantes, Olivier de Benoist débute une tournée qui le mènera au théâtre de Nesles à Paris, mais aussi à Avignon et au Luxembourg. Deux ans plus tard, il revient avec ‘Très très haut débit’ qui cartonne dans les salles parisiennes. Mélange de comédie et de magie, sa formule insolite séduit : du Petit Palais des glaces au théâtre des Blancs Manteaux, Olivier de Benoist joue les prolongations en 2010 au Point Virgule.

« En réalité, Olivier de Benoist ne fait pas de stand-up, il joue très peu de personnages, mais il réalise son sketch par le simple fait de créer des situations que seul l'auditeur peut percevoir.

Son domaine de prédilection reste les rapports hommes-femmes, quoi qu'il aborde des sujets variés, tels que la politique, la télé-réalité et la magie. Il s'est également prêté à diverses parodies de ses compères humoristes. 

 

Extraits Evene et wikipédia

 

 

Illustration : compo perso avec voilamonavis.fr/ lexpress.fr pour les photos de Olivier de Benoist 

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SECRET GARDEN à la Lumière de l’Aube

Le 31 mai 2013 à  02:36
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Instant précieux chaque matin renouvelé

L’Aube naissante dénoue ses voiles légers

Marche pieds nus dans la prairie

Pose un collier de perles sur l’herbe attendrie

Effleure du lys le calice aux couleurs jaspées

Danse

         gracieuse

                         avec la toile d’araignée

Les herbes sauvages

                                les graminées

Et puis s’en va d’un pas glissé… dans la rosée…

The@

 

illustration : compo perso et texte sous copyright inscrit : 00052471



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Pierre RAPSAT," vibrant plaidoyer" avec :" Les Rêves sont en nous " (2002)

Le 30 mai 2013 à  03:04
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Une voix oubliée… Celle de Pierre Rapsat, né Pierre Raepsaet, (Ixelles 28 mai 1948 - Verviers 20 avril 2002), un auteur-compositeur-interprète belge, né d'un père flamand et d'une mère dont les parents étaient des réfugiés asturiens, natifs de Gijón-Miéres, lors de la guerre civile espagnole, ce qui lui a inspiré les chansons Adéu (inspirée d'un village catalan El port de la Selva où il se rendait régulièrement en vacances) et Aurore (inspirée par sa grand-mère maternelle espagnole).

À l'âge de dix ans, ses parents s'installent à Verviers, qui va devenir sa ville d'adoption jusqu'à sa mort en 2002.

Après avoir joué dans différents groupes, il entame une carrière en solo en 1973. Son style puissant, oscillant entre rock et chanson française, est original et plaisant mais ne lui permet guère de percer. Rapsat s'obstine cependant, travaille ses textes et sa musique, sort album sur album.

En 1976, il représente la Belgique au Concours Eurovision de la chanson à La Haye avec Judy & Cie. En 1982, avec 30 000 exemplaires vendus, l'album Lâchez les fauves, est son premier grand succès en Belgique francophone. Infatigable bête de scène, Pierre Rapsat est partout, y compris aux Fêtes de Wallonie. Sa première tournée française est catastrophique jusque son passage à Bordeaux dans le cadre de la fête annuelle de l'école supérieure de commerce qui est programmée alors par Christian Brunet, ce sera son premier triomphe sur une scène française. Le succès se confirme avec Ligne claire et J'aime ça. En 1986, il donne son premier concert à Forest National. Suivra une période moins inspirée, et il faudra attendre 2001 pour que la renommée de Pierre Rapsat dépasse les frontières de la Belgique francophone. Sorti en 2001, l'album « Dazibao », *qui reçoit un accueil très positif en Belgique, mais aussi en France, est celui de la véritable consécration. Pierre Rapsat goûtera fort peu le bonheur de ce succès : atteint d'un cancer, il décède le 20 avril 2002. Il est inhumé à Ensival.

wikipédia

Illustration : compo perso copyright inscrit : 00052471



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GYPSY DANCE par DAVID GARRETT, le plus Rocker des musiciens classiques

Le 29 mai 2013 à  02:15
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Il est beau, il est jeune, il est doué,  il enthousiasme les foules à la façon  dont il interprète la musique classique avec un romantisme moderne et un peu fou comme s’il se jouait des notes et de l’archet. Il s’appelle David Garett.

Ce violoniste allemand (David Bongartz) est né de parents germano-américains à Aix-la-Chapelle le 4 septembre 1980.

Il reçoit les premiers cours de violon par son père. Très vite l'enfant prodige devint élève des conservatoires de Lübeck, puis de Berlin. A l’âge de 10 ans il donne ses premiers concerts officiels sous le nom de sa mère, il joue les “Zigeunerweisen” de Pablo de Sarasate accompagné par l’Orchestre Philharmonique de Hambourg, sous la direction de Gerd Albrecht.

*Illustration compo perso avec photos David Garrette /musicweb-international.com/ tw.kkbox.com/ tvgasm.com

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