Ecriture plurielle et passerelle

Présentement sur Amicalien
Les membres en ligne : 18
Les nouveaux membres : 6
Anniversaires aujourd'hui : 12

Connexion des membres


  Se souvenir de moi


Un petit voyage dans le temps ? Suivons ENNIO MORICCONE jusqu’à BODIE, ville fantôme…

Le 20 juin 2013 à  03:26
Rubriques : VOYAGES

Que disent les carcasses de voitures rouillées, les camions abandonnés, les roues de chariot immobilisées, les rues et les maisons vides depuis un siècle qui semblent vivantes mais nous livrent des meubles en piteux état avec, ici un bout de drap, là  une casserole sur le feu, ou encore une table prête à recevoir des convives... Tout se dégrade peu à peu et un climat étrange  plane au milieu de la poussière. Oui, que disent ces murs, ces fenêtres aveugles, ces tôles, ces moteurs, ces outils, ces bars,  ces planchers, ces lits, ces tissus, ces objets quotidiens ? Familles de mineurs et de  commerçants, pêcheurs, entrepreneurs, prostituées…  que reste-t-il encore de la population qui  vécut ici ?

Remontons le temps. Celui de " Il était une fois dans l'Ouest" ou "Le train sifflera trois fois"...

Nous sommes à l'époque des prospecteurs, des pépites d'or et des desperados. A BODIE.

BODIE est avant tout l'histoire d'un lieu sauvage isolé de tout, à 2 550 mètres d’altitude en Californie, sur le versant oriental de la Sierra Nevada, dans le comté de Mono, à environ 120 km au sud-est du Lake Tahoe.  Nous sommes à la fin des années 1850.  Depuis une dizaine d'années la Californie connaît une croissance démographique fulgurante. San Francisco accueille des milliers de migrants chercheurs d'or et des aventuriers du monde entier affluent dans la région, tous en quête de fortune. Ils bravent  des conditions climatiques extrêmes pour suivre d'infimes filons du précieux métal.

Malgré cela, une ville sort de terre, baptisée BODIE en hommage à William Smith BODEY, le prospecteur qui découvrit la première pépite dans ce lieu. On a d'abord cru que cette différence orthographique était due à un peintre de panneaux analphabète mais cette faute est en fait volontaire, les habitants de la ville s'étant assurés ainsi d'une prononciation correcte.

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2avec photos de Bodie libres de droits

 



Suite de l'article...

Lectures : 1699    Commentaires : 17     Partager



Douce AMBIANCE FLORALE…

Le 19 juin 2013 à  04:05
Rubriques : Mots-miroirs


   a
aa

h Un florilège de parfums, de couleurs, de sons… de lumière douce et feutrée, de pétales flottant ♣♣ ♣ dans une coupe ou s‘épanouissant à l’encolure d’un vase raffiné ou rustique. Selon l’heure, le jour, la saison. Sur une nappe, un guéridon, un buffet. En compagnie d’un livre à peine feuilleté  ou lu et relu,  de mots glissés près d’un verre ou d’une assiette, d’une partition dont les notes s’égrènent dans nos mémoires ou surgissent à l’improviste à la flamme d’une bougie odorante… par la grâce musicale de Paolo Pavan, un artiste italien né en 1970 dont le morceau  What's Up' accompagne cette vidéo.
 a

aa  a
 h  h
   h     h

Merci Annémeraude
the@ 

 

Illustration : compo perso avec collages/ détenteur de copyright inscrit : 00052471-2



Suite de l'article...

Lectures : 2007    Commentaires : 9     Partager





« Le Petit Cheval Blanc » de Paul FORT par G. BRASSENS et N. MOUSKOURI

Le 18 juin 2013 à  01:10
Rubriques : Voix de toujours

Ce duo, qui  date de 1972, met en chanson une célèbre  complainte de Paul Fort, déjà interprétée par Brassens en solo... C’est une chanson douce, tendre et bouleversante qui émeut les petits et les grands. Elle est belle. Tout simplement.

 

Jules Jean Paul Fort, né à Reims (Marne) le 1er février 1872 et mort le 20 avril 1960 à Montlhéry (Essonne), est un poète et dramaturge français. Il est l'auteur d'une œuvre poétique abondante, réunie dans les Ballades françaises, mêlée de symbolisme, de simplicité et de lyrisme, utilisant le plus souvent le verset.

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

Photo Nana Mouskouri :musicme.com


Suite de l'article...

Lectures : 3119    Commentaires : 12     Partager



ODE aux BEAUTES SAUVAGES !

Le 17 juin 2013 à  03:02
Rubriques : Mots-miroirs

Minuscules ou immenses, ailées, rampantes ou quadrupèdes, elles embellissent la Nature et notre vie dont les pages se feuillettent comme un livre d’images. La vraie Vie est là.  Elle sourd et se faufile et coule et ruisselle, et cascade de multiples façons du plus humble brin d’herbe aux plus hautes cimes des montagnes en passant par la terre, le soleil, la pluie et tout ce qui en fait son prix.

Voici quelques beautés émouvantes, attendrissantes, en osmose avec la race humaine, notre unique race.

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2



Suite de l'article...

Lectures : 2663    Commentaires : 16     Partager



« Papa, ô papa », : JEAN-CLAUDE DARNAL, une voix oubliée

Le 16 juin 2013 à  03:17
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues
Je pense à mon père qui n'est plus. Il nous manque mais je n'ai pas  les mots aujourd'hui pour en parler; je lui dédie cette chanson tendre qui, en quelques paroles simples, évoque le parcours de la vie. Et nous touche.

Jean-Claude Darnal (1929/2011) est un auteur-compositeur-interprète qui a écrit de nombreuses chansons pour de nombreux artistes :Edith Piaf, Juliette, Gréco, Petula Clark, les frères Jacques, les Compagnons de la Chanson, Catherine Sauvage, Annie Cordy... 
Il chante d'abord ses chansons avec un ami, s'accompagnant à la guitare et faisant la quête autour de St Germain des Prés. Puis il entreprend en 1954 un tour du monde en auto-stop qui se limitera finalement à un tour de l'Ardiatique.  Appprenant  par hasard que certaines de ses chansons rencontrent le succès en France, il rentre à Paris.Premières chansons éditées, il se produit sur scène en "supplément de programme" dans un concert de Georges Brassens, au théâtre des Trois Baudets et à l'Olympia.
Il fait ensuite plusiurs tournées en France, au Québec,aux Etats-Unis, en Inde et en Afrique. 
Il écrit et interprète ss chansons personelles  : Le Tour du monde, Papa ô papa, le Soudard, Toi qui disais... 
De 1966 à 1970 il est présentateur d'émissions télévisisées  pour les enfants  aux côtés de Pierre Tchernia.
Il est aussi l'auteur de plusieurs livres, pièces de théâtre, comédies musicales, dramatiques radiophoniques et télévisées.

d'après Wikipédia 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 


Suite de l'article...

Lectures : 3062    Commentaires : 14     Partager



PAROLIERS ET COMPOSITEURS, GENS DE L’OMBRE…

Le 15 juin 2013 à  03:38
Rubriques : Voix de toujours

Si nous connaissons tous les interprètes, ici les  Compagnons de la Chanson,  qu’en est-il des  paroliers et compositeurs ? J’ai voulu savoir qui étaient ceux de « L’ Arlequin de Tolède » par exemple, ces  plumes et notes de l’ombre que le public ne connaît pas.

Parolier :  André Jacques Brun, dit Jean Dréjac, né à Grenoble le 3 juin 1921 et mort à Paris le 11 août 2003,  auteur-compositeur-interprète français.

Il fut notamment secrétaire adjoint de la SACEM de 1967 à 1969, avant d'en être alternativement administrateur et vice-président du conseil d'administration entre 1977 et 2002.

Auteur également de « Ah ! le petit vin blanc ! », «  Sous le ciel de Paris »

De nombreux interprètes de la nouvelle génération ont continué à reprendre ses chansons : RenaudPatrick BruelJulietteMario Pelchat,Brigitte FontaineEnrico Macias reprend Sous le ciel de Paris sur l'album L'Hymne à la mômeJean-Louis AubertBernard Lavilliers et Florent Pagny ont repris chacun à leur manière L’Homme à la moto dans des émissions de télévision. 

 

Compositeur (et parolier également) : Hubert Giraud, né le 28 février 1920 à Marseille.

Hubert Giraud perd son père lorsqu'il a cinq ans et ce douloureux événement le rend asthmatique. Dans un but thérapeutique, le médecin lui conseille la pratique d’un instrument à vent et le jeune Hubert opte pour l’harmonica.

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

Les compagnons :youtube.com/Giraud songbird.me



Suite de l'article...

Lectures : 2754    Commentaires : 18     Partager



AH, MON BEAU CHÂTEAU !

Le 14 juin 2013 à  03:16
Rubriques : Mots-miroirs


Douze années passées, de 5 à 17 ans, dans une petite ville médiévale de l’Ouest : Guérande. J’ai guerroyé toute mon enfance avec mes frangins et leurs copains,  grimpé sur les remparts au-dessus des douves ! Contemplé « mes domaines » du haut d’imprenables donjons. Parcouru les ruelles au galop de chevaux imaginaires, prêté serments et engagé des tournois… Délivré des chevaliers, inventé des citadelles à conquérir et gagné moult batailles en terres lointaines au péril de ma vie… bien entendu.

Aujourd’hui je vis non loin du château des Ducs de Bretagne (XIIIème/XVIème siècle) et je suis toujours aussi passionnée par cette époque !!

 (dans la vidéo on aperçoit furtivement la Porte St Michel de Guérande- après 1minute40 - . Dommage que le vidééaste n'ait pas noté le nom des châteaux)

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 



Suite de l'article...

Lectures : 2949    Commentaires : 11     Partager



Voyageons avec les OISEAUX, messagers de LIBERTÉ

Le 13 juin 2013 à  02:58
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Symbole de liberté, d’évasion vers des contrées lointaines dont nous avons rêvé, de migration, l'oiseau a eu un rôle prépondérant dans toutes les légendes mythologiques et religieuses. Symbole universel de la création avec " l'Oeuf -Cosmique ", Œuf Primordial dans la Bible, il est à l'origine de multiples croyances. Mais comment expliquer alors que les peuples répartis sur l'ensemble de la planète aient choisi ce même symbole de l'oiseau pour transmettre leurs messages ? Et pourquoi la majorité d'entre eux ont- ils pris pour définir la création du monde le même symbole de " l'OEUF-COS­MIQUE "?

Dès l'origine, les yeux de nos ancêtres ne pouvaient que se lever vers les cieux d'où venaient la Lumière et la chaleur du soleil source de Vie, la nuit étoilée, la clarté lunaire, la pluie fécondante, mais aussi les terribles orages ponctués d'é­clairs et de coups de tonnerre qui fai­saient naître en eux le respect et la crainte de tout ce qui émanait de la voûte céleste. Ces phénomènes qui nous semblent naturels, ils les confondirent très vite avec les Dieux dont ils voulurent s'attirer les bonnes grâces. Seul l'oiseau était capable de s'élever dans les airs à la rencontre de ces divi­nités. Il fut donc tout naturellement dési­gné pour servir d'intermédiaire, de Messager en quelque sorte, entre les dieux et les hommes.

D’après Albert DEBANNE/Publié dans le Khalam - Bulletin N° 12 - Mars 2004

La musique est du compositeur Deuter dont j’ai mis un morceau en ligne hier. Images et réalisation : Marcel Poulin... www.voyagesmarcelpoulin.com

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 



Suite de l'article...

Lectures : 2400    Commentaires : 17     Partager



LA VALSE des COQUELICOTS… et…. sur une musique de DEUTER

Le 12 juin 2013 à  05:08
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Cette fleur d’un rouge flamboyant, tige duveteuse, pétales légèrement froissés semblables à du papier crêpon, forme souvent de grands tapis colorés visibles de très loin. Sujet favori des peintres de fleurs, elle a notamment inspiré les impressionnistes : on doit à Claude Monet plusieurs tableaux de champs de coquelicots, dont celui, datant de 1813, qui se trouve au Musée d’Orsay.

 

Le compositeur de ce très beau morceau intitulé « Fleurs » s’appelle DEUTER, instrumentiste et artiste d'enregistrement connu pour son style méditatif qui mélange les styles musicaux orientaux et occidentaux.

Born Georg Deuter est né en 1945 dans l'après-guerre en Allemagne dans la ville de Falkenhagen , il a lui-même enseigné la guitare , flûte ,harmonica et «à peu près tous les instruments que je pourrais obtenir mes mains sur», mais il a fallu attendre après une quasi-fatal accident de voiture dans la jeune vingtaine qu'il a décidé de poursuivre une carrière dans la musique. Son premier disque en 1970, intitulé D , est largement reconnu comme un Krautrock classique. D a marqué le début de parcours spirituel et musical de Deuter, ouvrant officiellement la voie à un nouveau genre de musique dite New Age, qui combinait des éléments acoustiques et électroniques avec instrumentation ethnique et sons de la nature, tels que les baleines et le chant des oiseaux , la mer, le vent dans les arbres, etc

Durant les années 1970 et 1980, Deuter, après de nombreux voyages en Asie à la recherche de l'inspiration spirituelle et créative, se sont installés depuis longtemps dans Pune , en Inde , où sous le nom Chaitanya Hari , il est devenu un néo- sannyâsin  - un disciple de Bhagwan Shree Rajneesh , qui plus tard a changé son nom pour Osho

Dans les années 1990 il s’est installé au  Nouveau Mexique.

Deuter continue d'apprendre et de maîtriser un éventail toujours plus large d'instruments, y compris les tambours , la flûte shakuhachi , le koto ,sitar , bols chantants tibétains , Santoor , bouzouki , de piano et clavier . Il a enregistré et publié plus de 60 albums et affirme avoir vendu plus qu'il ne peut compter au cours de sa carrière.

D’après Wikipédia

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2 avec photo de   Deuter : souffledor.fr

photo 2 :Les Coquelicots »  œuvre de Monet qui  appartient au domaine  public.



Suite de l'article...

Lectures : 2668    Commentaires : 13     Partager



Emouvant DEMIS ROUSSOS : « Ainsi soit-il »

Le 11 juin 2013 à  02:31
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

La chevelure a blanchi et s’est éclaircie mais le regard velouté, mais la voix chaude, mais le sourire carnassier sont toujours là.

Et cet « Ainsi soit-il » ressemble à une prière païenne empreinte de sacré : celui de la Vie, celui de l’Amour. Immenses comme l’Océan. Impétueux comme un torrent. Fous comme les rêves. Enflammés. Intemporels et chers aux cœur de tous les hommes. Précieux. (Théa)

 

Né le 15 juin 1946, et imprégné dès son enfance d'une double culture grecque et arabe, Demis Roussos, de son vrai nom Artemios Ventouris Roussos, n'a cessé tout au long de sa carrière musicale de revendiquer le métissage de ses influences. Il se fait connaître du grand public pour sa collaboration avec le compositeur Vangelis, qui donne lieu au groupe Aphrodite's Child et à l'enregistrement du tube 'Rain and Tears', en 1968. S'ensuivent trois années particulièrement fastes, lors desquelles les albums et les concerts s’enchaînent au gré de tournées mondiales. Malgré tout, Demis Roussos délaisse la pop symphonique d'Aphrodite's Child pour se lancer dans une carrière solo, inaugurée en 1971 avec l'opus 'Fire and Ice'. Imprévisible et toujours en quête d'originalité, le chanteur parvient à renouveler son style au fil de sa discographie, chantée par ailleurs dans des langues toujours différentes. De 'Insight' en 1993, comprenant une surprenante version rap du poème 'Spleen' de Baudelaire, à 'Mon île' en 1997, aux sonorités orientales, en passant par ‘Demis’ en 2009, qui évoque autant son premier groupe Aphrodite’s Child que le revival soul-rock britannique d’aujourd’hui, Demis Roussos apparaît comme un véritable caméléon de la variété internationale.

 

D’après EVENE

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

 

 

 



Suite de l'article...

Lectures : 2813    Commentaires : 14     Partager




Page 81 de 226

81

Ajouter cette page à :  Ajouter cette page à Facebook  Ajouter cette page sur MySpace  Ajouter cette page à del.ico.us  Ajouter cette page à Google  Ajouter cette page à Netscape.  Ajouter cette page à Windows Live  Ajouter cette page à Yahoo Ajouter cette page à Ask.com  Ajouter cette page à Stumble.  Ajouter cette page à Digg.  Ajouter cette page à reddit.com  Ajouter cette page à NewsVine  Ajouter cette page dans Simpy


© 2003-2017 Amicalien.com, Tous droits réservés.
CONTACT | CONDITIONS D'UTILISATION | PUBLICITE | PARTENAIRES