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RÉMI MAILLARD fait jaillir l’AME du LAQUE

Le 16 mars 2013 à  03:51
Rubriques : Peintres

Rémi Maillard est un artiste d’une grande simplicité que je découvre. Un art aussi. Celui du -ou de la - laque dont il fait  jaillir l’âme avec un amour fervent tout de sensualité, de pudeur et de respect envers la matière. Lui-même ne parle-t-il pas de « L’Union esprit/main » ? Et ailleurs de cette « obscurité dont naît la lumière dans la laque noire » ? Un sculpteur m’a dit la même chose à propos du marbre noir.

Ses créations souvent contemporaines, lignes sobres et  belle  luminosité, sont pareilles à des vitraux  et enluminures. Elles atteignent le sacré,  et transcendent la matière. Rémi Maillard se  définit comme un chercheur de lumière » « L'artiste n'étant que médiateur entre deux plans, visible et invisible. » écrit-il sur son site :  http://www.remimaillard.com/portrait-laqueur.html

 

« Rémi Maillard, nous dit youtube,  fut tour à tour moine, peintre sur soie, styliste de haute couture. » Il est intéressant de savoir « qu’il a suivi bien des chemins avant d'atteindre son atelier en plein cœur du Berry, un sanctuaire où se consume le feu sacré de la laque.

En septembre 2011, Bourges, ville de culture, honore un des derniers grands maîtres de notre temps, l'artiste laqueur Rémi Maillard. Ce film retrace l'exposition de ses laques au Château d'Eau / Château d'Art de Bourges et présente l'évolution de son art depuis l'exposition à l'Orangerie du Sénat en 2010. » 



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CHÈRE MAMAN, notre DAME de COEUR, tu nous a quittés il y a un an

Le 15 mars 2013 à  03:57
Rubriques : Mots-miroirs

C’était le 15 mars 2012. C’était hier. Tu avais 99 ans.

Y a-t-il des mots pour dire la manque de Toi, Maman ? Y entrer sur la pointe des pieds, ou rester sur le seuil avec des photos dont on a peur que tu disparaisses et que certains d’entre nous ne peuvent pas regarder. Pas encore. Ton regard, ton sourire, ta voix, tes bons mots et tous les souvenirs de toi ne s’estomperont jamais. Chacun de nous  a les siens. Ils sont gravés pour toujours sur la surface indélébile de nos cœurs.

Il n’y a  pas grand chose à ajouter, je pense avoir dit l’essentiel.

Tu  ES et RESTE la VIE. Merci pour ta présence dans la nôtre. Et pour tout cet AMOUR que tu nous a donné.

Que  « La Source de la Vie » t’accompagne, te désaltère et te guide, TOI, notre chère Dame de Cœur et Dame aux  Camélias, à qui nous offrons un bouquet de ta fleur préférée. Avec les pétales de notre AMOUR.

Thea

 

Cet instant musical est  l’œuvre de Damien DUBOIS, compositeur  de « mélodies sensibles, romantiques et féeriques .»

 

* illustration : compo perso 


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La vie en mille éclats dans » La flaque d’eau » de GEORGES CHELON

Le 14 mars 2013 à  04:20
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Georges Chelon est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, français, né à Marseille le 4 janvier 1943. Auteur de Père prodigue, Sampa, Morte saison, il a été Prix de l'Académie Charles-Cros du disque français en 1966 et nommé Chevalier des Arts et Lettres en 1985. Après 40 ans de carrière d'auteur-compositeur-interprète et une trentaine d'albums originaux, il met en musique, entre 2004 et 2008 et en 6 CD, l'intégralité des Fleurs du Mal de Baudelaire

 

Wikipédia

Illustration : compo perso

 



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Tous (joliment) timbrés avec L’ART POSTAL-COLLAGE chez POL’n et ALICE…

Le 13 mars 2013 à  04:53
Rubriques : Peintres

C’est un monde flottant de branche en banche, de fil en fil, comme de légers cerfs-volants qui nous accueille à POL’N pour le Printemps des Poètes. Un monde d’images et de mots colorés, presque éphémères, à saisir du regard dans l’instant, chrysalides et papillons, messagers au charme soyeux parfumé de poésie… « Tiens, voilà le facteur « ! comme le chante Bourvil.

 

Art postal et poésie, Pol'n à Nantes

 

« Art postal, art qui s'égare, qui se cache dans la sacoche, qui se regarde, qui s'interroge, qui s'affiche…
Art libre qui n'a que la valeur de celui qui l'écrit, la dessine, la triture !
Art de décrire et d'écrire l'inavouable, l'inachevé, l'invisible…
»

L'Art postal est un art populaire peu ou pas représenté dans la région Pays de Loire. Ghislaine Lejard, poète et collagiste, http://ghislainelejard.blogspot.com, a donc pris l'initiative de cette exposition soutenue par Alice Groupe Artistique : alicegroupeart.canalblog.com  installé à POL’n : www.pol-n.org

 

Cette exposition d’Art postal-collages sur le thème de la poésie

Dans le cadre du Printemps des Poètes

Scénographie de l'exposition Thecle Nieux et Anaïs Tromeur

se tient à POL’N

11, rue des Olivettes- 44000 Nantes

du 10 au 15 mars 2013

Ouverture du 10 au 15 mars de 10h00 à 18h00 Permanences et atelier le dimanche 10 de 11h00 à 18h00 et du lundi 11 au vendredi 15 de 15h00 à 18h00 au lieu de 20h comme cela était annoncé sur les affiches et ceci pour des raisons internes à Pol’N.
Vernissage : le dimanche 10 mars à 11h00.

Photographies mises avec l'autorisation du groupe artistique ALICE et vidéo choisie par ce même groupe

 



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Un pan de l’Histoire avec L’ARMEE de TERRE CUITE

Le 12 mars 2013 à  03:21
Rubriques : ARCHEOLOGIE

 

En 338 avant JC, le prince Zheng devint souverain des Qin à la mort de son père, le roi Zhuang Xiang (385- 338 av. J.C). Alors âgé de 13 ans, le prince fut couronné sous le titre de "roi de Qin Zheng de Qin" en 246 av. J. -C. et se proclama vingt ans plus tard, le "Premier auguste souverain" en 221 av. J-C.
Il unifia le territoire chinois ainsi que l'écriture, les lois, les poids et mesures, la structure et la largeur des routes et également, l'écartement des essieux. Il s'engagea à faire de la Chine un immense pays unifié dans tous les sens du terme. Il fit relier les murailles érigées pour se protéger, créant le célèbre ainsi la célèbre Grande Muraille


Le mausolée de l'empereur Qin (bingma yong en pinyin), qui s'étend sur environ 56 km², est un mausolée dédié à l'empereur Qin Shi Huangdi (iiie siècle av. J.-C.). L'ensemble archéologique, qui se trouve à proximité de la ville de Xi'an, comprend d'une part le tombeau proprement dit, et d'autre part les fosses où l'on a trouvé, à partir de 1974, l'armée enterrée formée par des milliers de soldats de terre cuite. Cette dernière est parfois appelée armée de terre cuite ou armée d'argile.


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A l’heure du POÈME avec SECRET GARDEN

Le 11 mars 2013 à  04:19
Rubriques : Musique d'aujourd'hui

Chant second (extrait)

 

(…) Au-dedans de moi

je retrouve les galets perdus

ceux que j’ai semés autrefois

un peu partout sur les chemins

sur les grèves, dans les forêts,

quand d’autres lunes et d’autres soleils

éclairaient la Terre (…)

© thea  26/01/1995

 

illustration : compo perso



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Prom’nons-nous au JARDIN d’IRIS

Le 10 mars 2013 à  04:02
Rubriques : Mots-miroirs

Iris fiers et beaux dont le nom est musical. Tige élégante, calice précieux, corolles soyeuses … irisées. J’aime beaucoup cette fleur raffinée et prestigieuse qui a inspiré les peintres, les poètes, les passeurs de lumière que sont les maîtres verriers. Sauvage, elle  pousse sur les rives de l’Erdre :  jaune, lumineuse, chatoyante et… libre…

Mais que nous disent Monsieur Wikipédia et le dictionnaire des Symboles (de Jean Chevalier et Alain Gherrbrant) ? 

Le mot « iris » est un emprunt médiéval au latin irisiridis, lui-même emprunté au grec Iris,Iridos désignant la messagère des dieux, personnification de l'arc-en-ciel. Le terme a d'ailleurs longtemps été employé pour désigner l'arc-en-ciel. On le trouve associé à la fleur à partir du xiiie siècle, en raison de la coloration de ses pétales, aux reflets irisés .

Symboles

Déjà considéré comme sacré par les Égyptiens, l'iris est devenu, sous le nom héraldique de fleur de lys, le symbole de la royauté en France.

L’iris est une fleur du printemps. Au Japon on lui confère un rôle purificateur et protecteur. Les feuilles d’iris (shôbu) sont placées dans les bains (protection du corps contre les maladies et les esprits pervers et sur les toits des maisons  (protection contre les influences pernicieuses du dehors et contre les incendies). Dans le même dessein, la plante elle-même est parfois, cultivée sur la toiture de chaume. Le 5 mai, les Japonais prennent un bain d’iris pour s’assurer toutes ces faveurs pendant l’année.

 

*vidéo avec des photos de Lucy Van Bladel

 * illustration : compo perso sur fond d’un tableau de Van Gogh « Les iris » Mai 1889,  appartenant au domaine  public

 



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« Les Eaux de Mars » promesses de vie, de GEORGES MOUSTAKI

Le 9 mars 2013 à  03:09
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Enfant, j'imaginais les gouttes de pluie comme de petites demoiselles transparentes qui virevoltaient partout. L'hiver, je riais sous la capuche de ma pèlerine, sautant à cloche-pied entre les flaques. Et il m'arrivait de danser sous la pluie d'été dans le verger en face de ches mes grands-parents paternels !
Aujourd'hui je "gambille" encore sur les pavés et les trottoirs mouillés. Je trouve souvent joli le collier de gouttelettes qui scintille à la rambarde du balcon tandis que ... je suis à l'abri.
Pluie "promesse de vie". Georges Moustaki la chante si bien. Cheminons avec lui sous une envolée de parapluies aux coloris gourmands et fruités. Pour attendre le printemps.
Thea
* illustration : compo perso 



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Tous à bord avec LES RIVES : « La Pêche à la baleine »

Le 8 mars 2013 à  02:31
Rubriques : CHANTS DE MARINS

LES RIVES . Extrait du spectacle musical " Si bretagne m'était contée " Histoire de la pêche à la baleine suivie de la chanson.

 

Martine conte avec brio, entraînant chanteurs et musiciens… dans son sillage.

J’ai déjà mis ce couple et leurs musiciens en ligne. J’aime leur dynamisme, leur enthousiasme, et leur sens du spectacle : Martine auteur et mise en scène, Serge, compositeur et les arrangements de Xavier Dival. On embarque !

 

Mais qui sont Martine et Serge RIVES ?  Des  chanteurs bretons. « L’histoire d’un marin calme et introverti qui rencontre une citadine folle et extravertie - c'est le ying et le yang, le noir et le blanc, le jour et la nuit, le " plus " et le " moins ", l'harmonie et la complémentarité. Avec tout cela, on ne peut que construire Alors nous avons construit les RIVES petit à petit … En y croyant toujours, même au début lorsque nous n'avions que 3 compositions dans notre répertoire et que nous chantions du chant de marins traditionnel. Nous nous sommes littéralement jetés sur la scène, sans aucune expérience au risque de nous griller … Ce qui a dû certainement arriver dans certains lieux ! Mais qu'importe, notre navire était lancé à une telle vitesse que rien n'aurait pu l'arrêter… »

www.bretagne-celtic.com/news

 

Plus de 22 ans  après LES RIVES naviguent toujours…

 

Illustration : compo perso avec photos youtube et  tableau d’Abraham Storck, huile sur toile,  baleinière peinte  entre 1654 et 1708 -  domaine public



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Cueillons des SIMPLES dans le JARDIN MEDIEVAL..

Le 7 mars 2013 à  03:03
Rubriques : TERRE CITOYENNE

Les Simples ou Simples Médecines (simplicis medicinae ou simplicis herbae selon ses appellations latines) était le nom donné au Moyen Âge aux plantes médicinales.

La médecine médiévale était basée sur les vertus des herbes médicinales : elles servaient à fabriquer les médicaments. Les monastères médiévaux en particulier avaient tous, sinon une pharmacie et infirmerie, au moins un jardin de simples (herbularius) : l'officine de l'apothicaire et le jardin des simples étaient liés. A Milly-la-Forêt, dans une ancienne maladrerie (léproserie) se trouvait la chapelle Saint-Blaise-des-Simples : on les cultivait pour soigner les lépreux.

Elles étaient étudiées depuis des temps immémoriaux (on en trouve la trace dans le Livre de la Sagesse, dans la Bible), et dans Dioscoride, et toute la médecine grecque, puis arabe, pour leurs vertus thérapeutiques.

Les simples constituaient un remède (medicina, dans ce cas, les simples peuvent désigner aussi bien des plantes, animaux ou minéraux1) ou une herbe (herba) à base d'une seule plante à la différence des remèdes composés (composita : lochsélectuaires...).

 



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