Ecriture plurielle et passerelle

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Il y a 30 ans, LOUIS de FUNES quittait la scène de la vie…

Le 26 janvier 2013 à  03:26
Rubriques : ENTRACTE

C’était le 27 janvier 1983. Louis de Funès, transporté en urgence depuis son château de Clermont au Cellier jusqu'au CHU de Nantes, décédait d’un infarctus à 68 ans.

Comment était l’homme de cinéma, le comique aux mille facettes, hors  champ ? Dans son havre de paix, le château de Clermont, au Cellier, près de Nantes  Louis de Funès  « n’était pas là pour faire son cinéma » résume Fernand Gasnier, secrétaire de l'association d'histoire locale.

Dans cet article d’Ouest-France  paru ce vendredi 25 janvier, sous la signature de Claire Dubois, nous apprenons également que, lorsqu’il s’y est installé en 1967 « il a commencé par faire des travaux chez nous, avant même d'en débuter au château ! » confie le fermier qui louait une ferme dans la propriété. L’ex fermier, 88 ans aujourd’hui, se souvient d'un homme généreux, l'invitant à boire du champagne pour la naissance d'un poulain, le conviant à des projections privées de ses films au château. Mais aussi d'une célébrité fuyant les curieux. « Il n'aimait pas se mêler à la foule. Ainsi, il allait à la messe, mais à la fin, il discutait avec le prêtre dans la sacristie, pour sortir une fois les autres fidèles partis. Et s'il voyait des inconnus arriver dans la cour du château, il rentrait immédiatement »

De même faisait-il ses courses « en fin de journée, une fois les clients partis. » Même discrétion lorsqu'il mangeait dans le restaurant qu’il affectionnait  en bord de Loire :  Si des clients le reconnaissaient, il allait dîner en cuisine »  Son fils Patrick confirme « qu’il n’étalait pas sa vie privée. »

« Au Cellier, il évoquait rarement le cinéma » (…) En revanche, Louis de Funès aimait parler poisson avec les pêcheurs de Loire, lui qui attrapait brèmes et gardons. Il cultivait ses arbres fruitiers, son potager et ses roses, avec son jardinier. »

 

source : extraits Ouest- France " Près de Nantes, la face cachée de Louis de Funès" signé Claire Dubois

 

*illustration : compo perso



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ELLE DANSE avec les REQUINS !

Le 25 janvier 2013 à  02:31
Rubriques : Mots-miroirs

Son nom ? Nina Salerosa.

Son but ?  Défendre des requins du Bahamas, ai-je lu un peu partout sur le Net.

Courageuse pour les uns, inconsciente pour les autres.

Réactions d’internautes :

« La  plupart des requins entrent en léthargie quand on leur caresse le museau, Les requins ont sous le " nez " entre autre , ce que l'on appelle les ampoules de Lorenzini et il parait que si l'on maintient une légère pression dessus , les requins sont comme endormis et vous remarquerez qu'elle a toujours une main qui caresse la dite zone »

« Donner à manger aux requins ne serait pas une très bonne idée, ce genre de pratique ne pouvant que favoriser les attaques de requins… »

 

Il nous reste de belles images qui, en PLEIN ECRAN, sont magnifiques.

 

La chanson qui accompagne la vidéo :  Malaguéna Salerosa  dont j’ai trouvé les paroles avec traduction.

* illustration : compo perso 


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Le Pirate-poète Michel TONNERRE et Le Sillon de Talberg

Le 24 janvier 2013 à  01:08
Rubriques : CHANTS DE MARINS

« Une figure burinée comme un vieux rafiot... une voix grave et rocailleuse.  «C'est pas vraiment de la mer que je parle, c'est du voyage » disait Michel Tonnerre en 1996 (cf. Chorus 15).

Né à Quimperlé le 30 juin 1949, il a mis les voiles sur l’autre rive à Lorient le 3 juillet 2012.

C’est un auteur-compositeur-interprète français, d'origine bretonne. Il a fondé à Lorient en 1970 avec Mikaël Yaouank le groupe Djiboudjep « une sorte de formation anachronique où tout le monde peut chanter en choeur de vieux refrains d'embruns et quelques oeuvres personnelles.(…) Des titres de légende, il va en écrire des dizaines, avec le même polissage des mots, la même patine des phrases avec lequel il a longtemps collaboré.(…)

Départ pour l’Espagne où Michel s'enivre de son Graal : des amis partis aux antipodes lui font signe. Ecrire près du rivage Breton sans rien connaître de ces latitudes si souvent évoquées émasculait sa plume. C'est le départ pour l'Ile des Pins, La Tasmanie, Les Philippines, l'Australie, la Réunion... »

 Le pirate poète va maintenant pouvoir chanter ses voyages. Débute alors une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album "Fumier d'baleine"; une authentique révolution ! Michel Tonnerre se révèle alors être autre chose qu'un parolier de corsaire mais un poète à part entière qui mène une carrière en solo ».

Bien que de Groix (mais né à Quimperlé),  le jeune sexagénaire, mareyeur à Lorient à 25 ans, est un chanteur et compositeur contemporain, auteur de nombreux chants de marins passés dans le répertoire "traditionnel".

Il ne se revendique pas chanteur breton mais évoque sa Bretagne à travers des chansons comme "Sillon de Talberg" ou encore "Les goémoniers".

Son dernier album sera "Ar mor" en février 2012. Il laisse 250 textes en attente… »

Allez Captain !!! Bon vent.

Sources : armorpassion.com/et wikipédia et extraits de sa biographie écrite avec son ami Alain Evano.

 * illustration : compo perso



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EDITH PIAF interroge :« Sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?

Le 23 janvier 2013 à  02:10
Rubriques : Voix de toujours

1954. Premier poste de TSF. Les paroles de cette chanson me bouleversent. Certaines des images qu’elle véhicule font émerger des  bribes de la mémoire de  ma toute petite enfance. Ma mère aura acheté les feuillets, paroles et partition, au tabac presse. Elle les conservait religieusement. On les recopiait dans nos cahiers de « chansons » pas ceux de l’école, évidemment ! Ceux-là ne parlaient que du « chalet là-haut sur la montagne », de l’histoire édifiante de « Germaine la bergère »(la sainte),  de La Marseillaise et autres chants imposés pour le certif’…

Nos cahiers à nous étaient illustrés de photos d’artistes. On les  prêtait aux camarades de classe  moins chanceuses qui n’avaient pas la radio pour qu’elles les copient à leur tour. On les écoutait quand on pouvait et on enviait celles qui possédaient  un tourne-disque, soit les filles de familles plus aisées…

J’affichais les photos de Piaf et des artistes de l’époque  sur les murs de la chambre que je partageais avec mes trois sœurs plus jeunes.  Je me souviens aussi d’une carte postale représentant Marcel Cerdan. C’était une réclame, comme on disait alors, distribuée par une marque de lunettes soi-disant « incassables » ! Je l’avais glissée  entre les pages de mon…  catéchisme. Enfer et damnation ! J’ai subi les foudres  des religieuses car j’avais osé mettre ce portrait du boxeur torse nu à la place des images  pieuses trouvées dans les plaquettes de chocolat Menier  ou  reliquat des séries-souvenirs de Communion et Confirmation…

 

Pour en revenir à « Sœur Anne ne vois-tu rien venir ? » je m’aperçois que nous avons aujourd’hui  les mêmes interrogations, les mêmes angoisses, les mêmes « frontières » qui se dressent entre les peuples et qui dressent les peuples les uns contre les autres. Plus cruciales, décuplées, car distillées en temps réel par tous les médias..

 

* illustration : compo perso



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Escapade à CHAMONIX, la Perle des Alpes

Le 22 janvier 2013 à  04:08
Rubriques : Mots-miroirs

Dix-sept années de ma vie sont là-bas, dans cette région superbe.

Dix-sept années de découvertes de la montagne que je ne connaissais pas. Moi, fille de l’Ouest, fille de l’Océan, du Vent et des Etoiles, je suis devenue une Dame de Haute-Savoie… impressionnée par les massifs alpins dont le  majestueux Mont-Blanc, ses glaciers, ses vallées. Je les ai survolés plusieurs fois, c’est un univers fascinant  et vertigineux.! Je suis  allée souvent à Chamonix (prononcer CHAMONI) la Perle des Alpes.

 

Les Celtes furent les premiers à occuper la région au ve siècle av J.-C, puis les Ligures, les Ceutrons et les Allobroges

Chamonix entre dans l'histoire en 1091 lorsque le comte Aymon Ier de Genève fait dotation de la vallée à l'abbaye bénédictine de Saint-Michel de la Cluse, en Piémont. Des moines s'installent sur la rive droite de l'Arve. C'est la naissance du prieuré de Chamonix. La commune est un territoire du duché de Savoie qui fait partie des États de Savoie, eux-mêmes intégrés au royaume de Sardaigne. Puis sous la Révolution française et l'empire napoléonien, elle devient un territoire français. Le 24 mars 1860, par le traité de Turin, le duché de Savoie est cédé à la France. Le 4 avril 1860, la commune de Chamonix devient alors définitivement française et prend le nom de Chamonix-Mont-Blanc le 21 novembre 1921. L'extension Mont-Blanc résulte d'un accord avec la commune de Saint-Gervais-les-Bains.

Enserrée entre les massifs montagneux des aiguilles Rouges et du mont Blanc, Chamonix partage avec Saint-Gervais-les-Bains le record de la commune ayant l'altitude la plus haute de France et d'Europe. Elle le doit à la présence sur son territoire, en partage avec Courmayeur (Vallée d'Aoste), du sommet le plus haut des Alpes : le mont Blanc qui culmine à 4 810 mètres. La commune est très prisée des amateurs d'alpinisme et des sportifs de montagne en général. Le site du mont Blanc étant le troisième site naturel le plus visité au monde, cet atout touristique confère un visage très cosmopolite à la ville. Avec une superficie de 116,53 km, Chamonix est la quatrième commune la plus étendue de France métropolitaine.

 



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MICHEL JONASZ le sensible nous murmure « Les traces derrière nous »,

Le 21 janvier 2013 à  04:08
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Il me plaît de penser que des traces de nous survivent quelque part, invisibles, mais  présentes, sortes de cailloux du Petit Poucet qui parsèment les lieux où nous sommes passés, où nous  avons vécu, où nous avons aimé. L’âme des écorces se souvient, au détour d’un bosquet, d’une forêt ; l’âme des murs aussi, autrement. Empreintes anciennes ou fraîches. Qui dureront peut-être plus que nous. La voix de Michel Jonasz les fait revivre le temps d’une chanson un peu nostalgique.

 

Michel Jonasz est un auteur-compositeurchanteur et acteur français, né le21 janvier 1947 à Drancy. Il a notamment composé La Boîte de jazzJoueurs de bluesLes Vacances au bord de la mer (paroles de Pierre Grosz). Son titre fétiche est Super Nana (de Jean-Claude Vannier), qu'il interprète sur scène

Michael Jonasz est né de parents immigrés hongrois juifs. Il dédie sa pièce musicale, Abraham à son grand-père un hazzan, assassiné à Auschwitz1. Michel Jonasz quitte l'école dès l'âge de 15 ans et cherche sa voie dans le domaine artistique. Peinture, théâtre et musique l'intéressent, mais c'est finalement une place de pianiste qui lui met le pied à l'étrier. Après des débuts aux claviers dans le groupe de VigonLes Lemons, il fonde en 1966 le groupe King Set avec son ami Alain Goldstein à la guitare. Deux succès radiophoniques font connaître sa voix et son sens du rythme : une composition originale,Apesanteur, en 1967, et le standard Jezebel, en 1968.



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WILLARD WIGAN et son Univers microscopique

Le 19 janvier 2013 à  05:15
Rubriques : Sculpteurs

Les sculptures de Willard Wigan sont invisibles à l'œil nu. Lors de sa venue aux Etats-Unis, The Wall Street Journal a rencontré l'artiste. Il examine une de ses sculptures, un tableau de couleurs vives représentant Alice au pays des merveilles prenant le thé avec le Lièvre de mars et le Chapelier fou. "A mon premier essai, il y a eu une tragédie, confie-t-il. J'ai inhalé Alice." C'est fort probable, étant donné que le personnage d'Alice en question mesure un tiers de la taille du point que vous lirez à la fin de cette phrase. Car les œuvres de Willard Wigan ne peuvent se voir qu'au microscope.

L'artiste a 52 ans, il est britannique. Sa scolarité a été marquée par sa dyslexie, qui l'empêchait de suivre correctement. Ridiculisé, il a voulu montrer au monde que rien n'existait pas, déduisant  que si les gens n'ont pas pu voir son travail, alors ils ne seraient pas dans n'importe quelle position de le critiquer. Aujourd'hui encore, il sait à peine lire et écrire. Pourtant, il réalise certaines des plus petites sculptures au monde à l'aide d'un scalpel et d'un microscope.


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JULOS BEAUCARNE, « Il faut s’aimer à tort et à travers »

Le 19 janvier 2013 à  09:49
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Durement frappé après le meurtre de sa compagne par un déséquilibré en 1975, Julos Beaucarne a écrit une lettre ouverte à ses amis.
 Extraits de cette lettre lus par Claude  Nougaro.

 



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JULOS BEAUCARNE « Monsieur Mon père le Marquis » : succulent !

Le 18 janvier 2013 à  06:03
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Par ces temps difficiles et gris, voici un peu de légèreté avec cette œuvre  de Julos Beaucarne, dans le style des chansons à l’ancienne. Le cheveu a blanchi les traits se sont burinées, la herse de la vie l’a  traversé - et durement -  mais la voix n’a pas changé

 

« Cette chanson remonte, dit le vidéaste,  aux débuts d'auteur compositeur interprète de ce grand artiste belge. Elle se situe dans la même veine que "Le petit royaume" mais à l'époque elle n'a pas eu autant de succès, d'où notre choix de la poster en priorité.
Pour le montage, nous avons utilisé des pochettes de disques des années 70. Nos remerciements vont à Jean Baranger, car c'est à cet aimable correspondant que je dois d'avoir découvert cette chanson. »

 

« Julos Beaucarne, chanteur,  poète, et compositeur belge est né à Ecaussinnes le 27 juin 1936

Connu pour sa simplicité, son amour des mots et sa belle voix rocheuse, Julos Beaucarne, à 60 ans de carrière, demeure un grand nom de la chanson française.

C'est en 1962, que Julos Beaucarne commence sa carrière, en chantant sur les places pour payer les réparations de sa voiture. En 1964, il enregistre ses premiers 45 et 33 tours. Trois ans plus tard, c'est la sortie de son titre 'Julos chante Julos'. A partir de là, il produit environ un album tous les deux ans. 


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Lumineuse, la collection DE LAMPES TIFFANY

Le 17 janvier 2013 à  05:33
Rubriques : VERRIERS & BIJOUTIERS

Irisées, chatoyantes, ocellées,  les couleurs et les motifs  du verre créent une ambiance douce, chaleureuse et féerique. Quand on songe que « plus de 1000 pièces de verre taillé entrent dans la composition de l'abat-jour » on ne peut qu’admirer la perfection de ces objets de toute beauté.

(VidéoUne partie de la collection Egon Neustadt à l'État de New York Historical Society a fait l'objet d'une exposition intitulée «Les filles Tiffany". Elle a eu lieu à Singer de Laren, Pays-Bas, comme un hommage aux artistes dames, qui ont travaillé à Tiffany Studios, New York.)

 

Louis Comfort Tiffany (né le 18 février 1848 à New York - décédé le 17 janvier 1933 à New York) est un artiste américain célèbre pour ses œuvres en verre teinté dans le style Art nouveau. Il a également peint, et a conçu des bijoux et des meubles.

 

Le verre :

C'est le domaine où il est le plus connu, dans toutes ses formes : vitraux, vases, lampes, bijoux, objets divers. Il s'y intéresse dès 1870 en débutant une collection d'antiquités2. Il introduit plusieurs nouveautés dans la technique de verrier dont certains ont fait l'objet de brevets :« verres drapés » où la pâte en fusion est repliée sur elle-même, emploi de plusieurs couches superposées, inclusion de morceaux de verre coloré3... Son apport le plus remarquable est la création de son « verre Favrile » qui inclut des sels métalliques (…).

Ses multiples lampes restent l'une de ses créations les plus connues, même si Tiffany ne goûtait guère à la production de masse qu'elles impliquent, préférant implicitement la fabrication d'œuvres uniques. Elles coïncident avec l'apparition de l'éclairage électrique. Leurs décors floraux ont fait une partie de la réputation de l'artiste.

 

*illustration : compo perso avec photos libres de droit



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