Ecriture plurielle et passerelle

Présentement sur Amicalien
Les membres en ligne : 33
Les nouveaux membres : 5
Anniversaires aujourd'hui : 9

Connexion des membres


  Se souvenir de moi


LA CONFRERIE des FOUS nous invite à la « Danse des Fous » !!

Le 5 décembre 2012 à  05:30
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Créée en 1979 par Laurent Vercambre, la Confrérie des Fous est un groupe original représentatif du folk « délirant » de la fin des années 1970. Ses musiciens élaborent un folk rock, teinté de musique ancienne.

Créée autour d'un concept, celui des fêtes de fous du Moyen Âge, durant lesquelles la folie devenait légale, la formation est à géométrie variable. Elle comprend au minimum 8 personnes sur scène, 12 sur l'unique album enregistré par le groupe.(…) Les « femmes du folk » que sont Emmanuelle ParreninEvelyne Girardon dite Beuline venue de La Bamboche, et Valérie Terrell d'Equinoxe, réalisent pour l'occasion un important travail vocal, indépendamment des autres musiciens. Laurent Vercambre gère, de son côté, les parties instrumentales et l'interprétation des chansons. Notons au passage l'irruption d'un quatuor à cordes, dans lequel figurent déjà Laurent Vercambre et Pierre Ganem au violon.

En cela, La Confrérie des Fous préfigure le futur Quatuor à Cordes monté par les deux violonistes au début des années 1980. Pour Jacques Vassal, la Confrérie des Fous est une « sorte de super groupe plus ou moins folklo-médiévo-rythmico-électrico-quatuor à cordes ». ; le journaliste s'avoue incapable de classer le groupe dans une quelconque catégorie musicale.

 



Suite de l'article...

Lectures : 6131    Commentaires : 11     Partager



GILBERT BECAUD : « L’Indifférence » qui détruit le monde

Le 4 décembre 2012 à  05:38
Rubriques : Voix de toujours

 

«L’opposé de l’amour n’est pas la haine, c’est l’indifférence.
L’opposé de l’art n’est pas la laideur, c’est l’indifférence.
L’opposé de la foi n’est pas l’hérésie, c’est l’indifférence
L’opposé de la vie n’est pas la mort, c’est l’indifférence.»
- Elie Wiesel

 

 "Vivre dans l'indifférence, c'est vivre dans le seul enfer que je connaisse. -" Katherine Mansfiel

 "L'indifférence est une paralysie de l'âme." - Anton Pavlovitch Tchekhov

 

J’ajoute : des visages fermés, des yeux qui ne voient pas/plus, qui vous traversent car vous êtes devenus transparents. L’indifférence est une arme puissante, elle tue sans laisser de traces : au sein d’un couple, d’une famille, cercle d'amis, de collègues, de relations, dans la rue, le monde, partout. Elle vous dilue dans l’oubli le plus total.

 

Gilbert Bécaud interprète avec force et émotion cette chanson dont il a mis en musique les paroles de Maurice Vidalin en 1977

Quelques mots sur Gilbert Léopold Silly[], dit Gilbert Bécaud, né le 24 octobre 1927 à Toulon et mort le 18 décembre 2001 à Paris, est un chanteur compositeur, pianiste et acteur français.

Il se produisit trente-trois fois sur la scène de l'Olympia où il gagna son surnom de « Monsieur 100 000 volts », en raison de son sens du swing, mais aussi à cause des passions qu'il soulevait dans son sillage. Il laisse l'image d'un homme électrique, toujours en mouvement. Sa cravate à pois, ses quelque quatre cents chansons et sa main sur l'oreille (pour mieux s'entendre) lors de ses concerts, sont d’autres images spécifiques qui ont marqué les esprits

Bécaud se glissait d'une chanson à l'autre dans les personnages très différents décrits par ses trois auteurs, et maintenait son public en éveil… et enthousiaste, si l'on en juge par les fauteuils souvent cassés par l'agitation du public.

(wikipédia)



Suite de l'article...

Lectures : 5480    Commentaires : 30     Partager





ON SE FAIT LA MALLE ?

Le 3 décembre 2012 à  05:13
Rubriques : Mots-miroirs

Malles anglaises  en osier, malles cintrées des années 1930, malles armoires mobiles, (malles Wardrobe), malles commodes, malles à chapeaux, malles cabine, étroites, qui se positionnent sous le lit d'un paquebot, malles en bois, j’aime toutes les malles…

Elles ont une mémoire. Surtout si porteuses d’étiquettes de gares, de ports, d’hôtels. Humbles ou luxueuses elles sont toujours un peu secrètes et nous  font rêver.  De trésors et de voyages lointains, bien sûr, des paquebots transatlantiques d’abord jusqu’aux trains de légende en passant par les premiers aéronefs. Passionnantes, insolites comme les malles-lit, malles de cirque… cantines des officiers de marine et coffres des marins. Je me souviens de celle de mon grand-père qui y conservait soigneusement son « quart » de soldat en fer étamé et puis des livres, beaucoup de livres : les premiers Jules Verne, des Almanachs, mais aussi quelques ouvrages dont ma grand-mère disait... euh.. qu’ils n’étaient pas "corrects" d’un air choqué. Et seul mon grand-père pouvait ouvrir ce « coffre » énigmatique et nous permettre quelquefois d’y jeter un œil. Que d’émotions !

Je possède une vieille malle en bois qu’il faudrait restaurer. En attendant j’y classe des numéros de Sciences et Avenir et autres magazines comme Ulysse, la culture du voyage....

Et j’ai souvenir des valises et mallettes en bois, des valises en carton bouilli aussi qui m’ont accompagnée longtemps sur  mes chemins nomades !

©  Thea 2012



Suite de l'article...

Lectures : 7018    Commentaires : 31     Partager



PIERRE MENORET, le discret chanteur de « Camaret »

Le 2 décembre 2012 à  06:16
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

 

« Travailleur en consonnes et voyelles, assembleur d’idées qui rassemblent, Pierre Ménoret bâtit ses textes avec la patience du mosaïste, les mots élus faisant jaillir les images en gerbes. Écoutez avec bonheur et délectation le chant intemporel d’un homme debout qui véritablement en effet «ressemble à liberté»

 


Il y a longtemps que je désire  vous parler de cet artiste né à Brest, fils de l'écrivain Yves-Marie RUDEL et frère du peintre Bernard MENORET. J’ai la chance et le bonheur de le connaître depuis les années 1968, époque à laquelle il était Réalisateur de Radiodiffusion à l’ORTF puis à FR3 Armorique.

Nous nous sommes perdus de vue très longtemps et puis nous avons repris contact et  j'ai revu Pierre il y a deux ans environ, lors de l’un des rares concerts qu’il donne en Bretagne car il vit loin du show-business, discret, modeste, bien qu’il ait remporté en 1965, le « Prix de la Chanson » aux Rencontres Poétiques du Mont Saint Michel  (tout de suite après Hélène Martin, Anne Sylvestre et Maurice Fanon..).

Sa ferveur et son allégresse sont  communicatifs. Je n’ai pu retourner le voir et l’écouter cette année. Je sais qu’il a sorti un album cet été : « Ma Presqu’île ».  Je vous en dirai davantage sur son parcours quand j’aurai un peu plus de temps.

Mais écoutez toutes ses oeuvres sur le site bretagne.poesie.free.fr/biographie.html

 



Suite de l'article...

Lectures : 7040    Commentaires : 21     Partager



Quand BAUDELAIRE inspire LA TORDUE : « A une mendiante rousse »…

Le 1 décembre 2012 à  06:14
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

… ça donne une chanson poétique et charnelle.

LA TORDUE

Le groupe est formé à Paris en 1989 par Benoît Morel et Pierre Payan. Puis Eric Philippon et Mathieu Morel rejoignent les premiers. En 1994, ils sont lauréats du tremplin du festival Chorus des Hauts de Seine.

Souvent étiquetée (à tort) "chanson néo-réaliste", La Tordue, adepte des chemins de traverse hors frontière, s'en donne à coeur joie sur Champ Libre pour s'exprimer dans des langues diverses : reggae, ska, polka, chanson, accents orientaux... 

Engagé (contre la double peine), le groupe insoumis et toujours enthousiaste sort de son pétrin de subtiles poésies et une flopée d'instruments, où gouaille et rigueur sont au rendez-vous. En 2003, le groupe se sépare aprsè quatre albums studios et un live.

© Cityvox

 



Suite de l'article...

Lectures : 5839    Commentaires : 20     Partager



GIPSY KINGS : Envoûtant flamenco !

Le 30 novembre 2012 à  06:12
Rubriques : DANSES DU MONDE

Ambassadeurs français du flamenco, les Gipsy Kings naissent de la rencontre de deux familles de musiciens gitans du sud, les Baliardo, originaires de Montpellier, et les Reyes de Arles, toutes deux cousines des Manitas de Plata. Avant d'être propulsé à l'international, le collectif de guitaristes s'exerce au début des années 70 sous le nom de Los Reyes - en hommage au patriarche décédé José Reyes - en se produisant dans les cafés de Saint-Tropez. La rencontre du groupe avec Brigitte Bardot en 1978 lors d'une fête à sa villa s'avère déterminante.



Suite de l'article...

Lectures : 4606    Commentaires : 10     Partager



MICHEL BERGER, joue avec le vent dans « Le Paradis Blanc »

Le 29 novembre 2012 à  05:58
Rubriques : Voix de toujours

Il aurait eu soixante-cinq ans hier. Une attaque cardiaque l'a terrassé  en 1992 à Ramatuelle, là où repose Gérard Philipe. Mêmes visages et silhouettes juvéniles, même enthousiasme : ils se ressemblaient. Tous deux ont rejoint aujourd’hui « Le Paradis Blanc »…


« Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
Tout seul avec le vent’



(…) Loin des regards de haine
Et des combats de sang »
 

«
  Michel Hamburger dit Michel Berger évolue dans un cadre familial privilégié. Il hérite du talent incontesté de sa mèreAnnette Haas, brillante pianiste, et s'essaie à la musique. Il auditionne, âgé de quinze ans, et est remarqué par le directeur artistique de Pathé Marconi. Sa mère, soucieuse, le pousse à achever ses études et Michel Berger obtient une maîtrise de philosophie. Au hasard des rencontres, il fait celle de Véronique Sanson, dont il devient également son directeur artistique. La presse élogieuse et le public enthousiaste s'enflamment devant un titre de ces deux amants : 'Besoin de personne'. Mais Véronique Sanson le délaisse et Michel Berger, accablé, se consacre à la composition. Il oeuvre d'ailleurs pour Françoise Hardy,Johnny Halliday mais aussi France Gall, sa future compagne. Il est également à l'initiative aux côtés de Luc Plamandon de l'illustre comédie musicale : 'Starmania'."


D’après evene

* illustration : compo perso 



Suite de l'article...

Lectures : 4329    Commentaires : 16     Partager



MOKO, Petit Prince d’Afrique et sa Rose…

Le 28 novembre 2012 à  04:52
Rubriques : Mots-miroirs

Je dédie cet article et cette vidéo à Chloé, Maxime, Léa et le petit Timéo !
Avec mille bisous fleuris.

Ce petit Prince d’Afrique s’appelle MOKO. C’est un enfant du Monde ! Cinquante-deux épisodes de sa vie sont réunis en un film d’animation. Un véritable régal ! Une bouffée de fraîcheur et de poésie comme on aime en respirer pour remercier la Vie de nous offrir le Meilleur de l’Etre.

Aujourd’hui, Moko reçoit en cadeau une rose de son vieil ami. Mais celle-ci se fane au soleil…

 

J’ai  plusieurs roses des sables, dont une, rapportée du Maroc  par une amie. C’est une rose « bébé », tout juste éclose dirait-on. Si minuscule et si fine, à peine feuilletée par les lèvres du Vent. Un bijou précieux.

Une autre, en provenance de Tozeur, au sud de la Tunisie, est unique à mes yeux.  Elle  ressemble à une chimère, éternelle et invulnérable. Je l’ai choisie - ou elle m’a choisie - car elle se distinguait des autres. Elle se dresse sur son arrière-train,  grande, majestueuse,  toute d’écailles et d’aspérités. Son étrange visage, museau plat, regard énigmatique, est fascinant.

© Thea 2012



Suite de l'article...

Lectures : 4520    Commentaires : 17     Partager



Encore et toujours : »Les enfants de la guerre » par AZNAVOUR (1967)

Le 27 novembre 2012 à  05:32
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Nous étions ces enfants dont parlent Aznavour. Quelques photos retrouvées, quelques paroles échangées ce week-end, quelques  lieux cités, quelques questions et puis tout bascule…Oui, plusieurs d'entre nous " ont connu la terre à feu/ et à sang » (…) « enfants de l’orage/ et des jours incertains »(…) « qui ont  vieilli avant  l’âge »

Pas tout  à fait «des enfant sans enfance » non, mais de ceux qui se couchaient tout habillés et ne voulaient  pas s’endormir de peur de ne pouvoir fuir  à temps et gagner les abris si bombardements, ça oui…

 

© Thea 2012



Suite de l'article...

Lectures : 4870    Commentaires : 27     Partager



Quand un Liégeois en cache d’autres ... (dessins - Emile Deshayes 1875/1946)

Le 26 novembre 2012 à  04:49
Rubriques : Peintres

Je vous laisse découvrir, avec cette vidéo, un architecte et peintre dont la méthode de travail  de caricaturiste est  originale et  m’a vivement  intéressée.

Musique :  Vangelis "La petite fille de la mer"

 

Émile Deshayes  (1875-1946) : Témoin vigilant de son époque. Architecte de profession (Grand Prix de l'École St-Luc de Liège en 1901), Emile Deshayes consacre une bonne partie de ses loisirs à la pratique du dessin et de la peinture. En témoigne une abondante production qui s'étend de 1900 à 1945 et qui comprend essentiellement des portraits et des paysages. Durant l'année académique 1915-1916, Deshayes, soucieux d'acquérir une nouvelle formation artistique, suit en élève libre plusieurs cours à l'Académie des Beaux-Arts de Liège. Il y reçoit l'enseignement de professeurs réputés comme Évariste Carpentier, Adrien de Witte et Émile Berchmans et côtoie des étudiants tels que Robert Crommelynck, Jean Donnay, Ernest Forgeur, Luc Lafnet, Edgar Scauflaire, Fernand Steven ou Auguste Mambour.

 



Suite de l'article...

Lectures : 5791    Commentaires : 12     Partager





Ajouter cette page à :  Ajouter cette page à Facebook  Ajouter cette page sur MySpace  Ajouter cette page à del.ico.us  Ajouter cette page à Google  Ajouter cette page à Netscape.  Ajouter cette page à Windows Live  Ajouter cette page à Yahoo Ajouter cette page à Ask.com  Ajouter cette page à Stumble.  Ajouter cette page à Digg.  Ajouter cette page à reddit.com  Ajouter cette page à NewsVine  Ajouter cette page dans Simpy


© 2003-2017 Amicalien.com, Tous droits réservés.
CONTACT | CONDITIONS D'UTILISATION | PUBLICITE | PARTENAIRES