Ecriture plurielle et passerelle

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ON SE FAIT LA MALLE ?

Le 3 décembre 2012 à  05:13
Rubriques : Mots-miroirs

Malles anglaises  en osier, malles cintrées des années 1930, malles armoires mobiles, (malles Wardrobe), malles commodes, malles à chapeaux, malles cabine, étroites, qui se positionnent sous le lit d'un paquebot, malles en bois, j’aime toutes les malles…

Elles ont une mémoire. Surtout si porteuses d’étiquettes de gares, de ports, d’hôtels. Humbles ou luxueuses elles sont toujours un peu secrètes et nous  font rêver.  De trésors et de voyages lointains, bien sûr, des paquebots transatlantiques d’abord jusqu’aux trains de légende en passant par les premiers aéronefs. Passionnantes, insolites comme les malles-lit, malles de cirque… cantines des officiers de marine et coffres des marins. Je me souviens de celle de mon grand-père qui y conservait soigneusement son « quart » de soldat en fer étamé et puis des livres, beaucoup de livres : les premiers Jules Verne, des Almanachs, mais aussi quelques ouvrages dont ma grand-mère disait... euh.. qu’ils n’étaient pas "corrects" d’un air choqué. Et seul mon grand-père pouvait ouvrir ce « coffre » énigmatique et nous permettre quelquefois d’y jeter un œil. Que d’émotions !

Je possède une vieille malle en bois qu’il faudrait restaurer. En attendant j’y classe des numéros de Sciences et Avenir et autres magazines comme Ulysse, la culture du voyage....

Et j’ai souvenir des valises et mallettes en bois, des valises en carton bouilli aussi qui m’ont accompagnée longtemps sur  mes chemins nomades !

©  Thea 2012



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PIERRE MENORET, le discret chanteur de « Camaret »

Le 2 décembre 2012 à  06:16
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

 

« Travailleur en consonnes et voyelles, assembleur d’idées qui rassemblent, Pierre Ménoret bâtit ses textes avec la patience du mosaïste, les mots élus faisant jaillir les images en gerbes. Écoutez avec bonheur et délectation le chant intemporel d’un homme debout qui véritablement en effet «ressemble à liberté»

 


Il y a longtemps que je désire  vous parler de cet artiste né à Brest, fils de l'écrivain Yves-Marie RUDEL et frère du peintre Bernard MENORET. J’ai la chance et le bonheur de le connaître depuis les années 1968, époque à laquelle il était Réalisateur de Radiodiffusion à l’ORTF puis à FR3 Armorique.

Nous nous sommes perdus de vue très longtemps et puis nous avons repris contact et  j'ai revu Pierre il y a deux ans environ, lors de l’un des rares concerts qu’il donne en Bretagne car il vit loin du show-business, discret, modeste, bien qu’il ait remporté en 1965, le « Prix de la Chanson » aux Rencontres Poétiques du Mont Saint Michel  (tout de suite après Hélène Martin, Anne Sylvestre et Maurice Fanon..).

Sa ferveur et son allégresse sont  communicatifs. Je n’ai pu retourner le voir et l’écouter cette année. Je sais qu’il a sorti un album cet été : « Ma Presqu’île ».  Je vous en dirai davantage sur son parcours quand j’aurai un peu plus de temps.

Mais écoutez toutes ses oeuvres sur le site bretagne.poesie.free.fr/biographie.html

 



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Quand BAUDELAIRE inspire LA TORDUE : « A une mendiante rousse »…

Le 1 décembre 2012 à  06:14
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

… ça donne une chanson poétique et charnelle.

LA TORDUE

Le groupe est formé à Paris en 1989 par Benoît Morel et Pierre Payan. Puis Eric Philippon et Mathieu Morel rejoignent les premiers. En 1994, ils sont lauréats du tremplin du festival Chorus des Hauts de Seine.

Souvent étiquetée (à tort) "chanson néo-réaliste", La Tordue, adepte des chemins de traverse hors frontière, s'en donne à coeur joie sur Champ Libre pour s'exprimer dans des langues diverses : reggae, ska, polka, chanson, accents orientaux... 

Engagé (contre la double peine), le groupe insoumis et toujours enthousiaste sort de son pétrin de subtiles poésies et une flopée d'instruments, où gouaille et rigueur sont au rendez-vous. En 2003, le groupe se sépare aprsè quatre albums studios et un live.

© Cityvox

 



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GIPSY KINGS : Envoûtant flamenco !

Le 30 novembre 2012 à  06:12
Rubriques : DANSES DU MONDE

Ambassadeurs français du flamenco, les Gipsy Kings naissent de la rencontre de deux familles de musiciens gitans du sud, les Baliardo, originaires de Montpellier, et les Reyes de Arles, toutes deux cousines des Manitas de Plata. Avant d'être propulsé à l'international, le collectif de guitaristes s'exerce au début des années 70 sous le nom de Los Reyes - en hommage au patriarche décédé José Reyes - en se produisant dans les cafés de Saint-Tropez. La rencontre du groupe avec Brigitte Bardot en 1978 lors d'une fête à sa villa s'avère déterminante.



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MICHEL BERGER, joue avec le vent dans « Le Paradis Blanc »

Le 29 novembre 2012 à  05:58
Rubriques : Voix de toujours

Il aurait eu soixante-cinq ans hier. Une attaque cardiaque l'a terrassé  en 1992 à Ramatuelle, là où repose Gérard Philipe. Mêmes visages et silhouettes juvéniles, même enthousiasme : ils se ressemblaient. Tous deux ont rejoint aujourd’hui « Le Paradis Blanc »…


« Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
Tout seul avec le vent’



(…) Loin des regards de haine
Et des combats de sang »
 

«
  Michel Hamburger dit Michel Berger évolue dans un cadre familial privilégié. Il hérite du talent incontesté de sa mèreAnnette Haas, brillante pianiste, et s'essaie à la musique. Il auditionne, âgé de quinze ans, et est remarqué par le directeur artistique de Pathé Marconi. Sa mère, soucieuse, le pousse à achever ses études et Michel Berger obtient une maîtrise de philosophie. Au hasard des rencontres, il fait celle de Véronique Sanson, dont il devient également son directeur artistique. La presse élogieuse et le public enthousiaste s'enflamment devant un titre de ces deux amants : 'Besoin de personne'. Mais Véronique Sanson le délaisse et Michel Berger, accablé, se consacre à la composition. Il oeuvre d'ailleurs pour Françoise Hardy,Johnny Halliday mais aussi France Gall, sa future compagne. Il est également à l'initiative aux côtés de Luc Plamandon de l'illustre comédie musicale : 'Starmania'."


D’après evene

* illustration : compo perso 



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MOKO, Petit Prince d’Afrique et sa Rose…

Le 28 novembre 2012 à  04:52
Rubriques : Mots-miroirs

Je dédie cet article et cette vidéo à Chloé, Maxime, Léa et le petit Timéo !
Avec mille bisous fleuris.

Ce petit Prince d’Afrique s’appelle MOKO. C’est un enfant du Monde ! Cinquante-deux épisodes de sa vie sont réunis en un film d’animation. Un véritable régal ! Une bouffée de fraîcheur et de poésie comme on aime en respirer pour remercier la Vie de nous offrir le Meilleur de l’Etre.

Aujourd’hui, Moko reçoit en cadeau une rose de son vieil ami. Mais celle-ci se fane au soleil…

 

J’ai  plusieurs roses des sables, dont une, rapportée du Maroc  par une amie. C’est une rose « bébé », tout juste éclose dirait-on. Si minuscule et si fine, à peine feuilletée par les lèvres du Vent. Un bijou précieux.

Une autre, en provenance de Tozeur, au sud de la Tunisie, est unique à mes yeux.  Elle  ressemble à une chimère, éternelle et invulnérable. Je l’ai choisie - ou elle m’a choisie - car elle se distinguait des autres. Elle se dresse sur son arrière-train,  grande, majestueuse,  toute d’écailles et d’aspérités. Son étrange visage, museau plat, regard énigmatique, est fascinant.

© Thea 2012



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Encore et toujours : »Les enfants de la guerre » par AZNAVOUR (1967)

Le 27 novembre 2012 à  05:32
Rubriques : Voix d'aujourd'hui

Nous étions ces enfants dont parlent Aznavour. Quelques photos retrouvées, quelques paroles échangées ce week-end, quelques  lieux cités, quelques questions et puis tout bascule…Oui, plusieurs d'entre nous " ont connu la terre à feu/ et à sang » (…) « enfants de l’orage/ et des jours incertains »(…) « qui ont  vieilli avant  l’âge »

Pas tout  à fait «des enfant sans enfance » non, mais de ceux qui se couchaient tout habillés et ne voulaient  pas s’endormir de peur de ne pouvoir fuir  à temps et gagner les abris si bombardements, ça oui…

 

© Thea 2012



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Quand un Liégeois en cache d’autres ... (dessins - Emile Deshayes 1875/1946)

Le 26 novembre 2012 à  04:49
Rubriques : Peintres

Je vous laisse découvrir, avec cette vidéo, un architecte et peintre dont la méthode de travail  de caricaturiste est  originale et  m’a vivement  intéressée.

Musique :  Vangelis "La petite fille de la mer"

 

Émile Deshayes  (1875-1946) : Témoin vigilant de son époque. Architecte de profession (Grand Prix de l'École St-Luc de Liège en 1901), Emile Deshayes consacre une bonne partie de ses loisirs à la pratique du dessin et de la peinture. En témoigne une abondante production qui s'étend de 1900 à 1945 et qui comprend essentiellement des portraits et des paysages. Durant l'année académique 1915-1916, Deshayes, soucieux d'acquérir une nouvelle formation artistique, suit en élève libre plusieurs cours à l'Académie des Beaux-Arts de Liège. Il y reçoit l'enseignement de professeurs réputés comme Évariste Carpentier, Adrien de Witte et Émile Berchmans et côtoie des étudiants tels que Robert Crommelynck, Jean Donnay, Ernest Forgeur, Luc Lafnet, Edgar Scauflaire, Fernand Steven ou Auguste Mambour.

 



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Ah, l’Amour Gourmand !

Le 26 novembre 2012 à  10:41
Rubriques : Clins d'oeil blogueurs
Une recette pour rire et sourire… 
+ illustration perso 


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Une exquise « Salade de fruits » offerte par BOURVIL (avec paroles)

Le 23 novembre 2012 à  05:01
Rubriques : Voix de toujours

Bourvil le tendre qui illumine notre vie avec cette chanson rayonnante de douceur et d’amour. Pour exorciser la brume, la pluie et la grisaille sur la ville, la campagne et parfois dans les coeurs. Pour sourire et offrir son sourire en passant, pour aimer l’autre, tout simplement, de quelque ciel qu’il soit et où qu’il aille, parce qu’il est un autre nous-même.

Thea


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