Le blog de Thea
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Pour celles et ceux qui ne connaissent pas
Pour celles et ceux qui, comme moi, connaissent, ont aimé et aiment
Pour vous faire plaisir et me faire plaisir…
Cette chanson-culte de 1989 sur des images douces et romantiques. (La fillette me fait penser à ma dernière petite-fille, Léa, 6 ans).
* Photo perso
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« Du fond de la nuit/ Remontent l'ennui/Et nos chagrins de mômes/
Dans les pages du Grand Meaulnes » ( Valses de Vienne )
et
… "Y'a des bleus, des taches d'encre dans ta vie petit Franck »… ( Petit Franck )
chansons que j’ai fredonnées avec mes filles. Et qui restent dans nos mémoires.
En vidéo une chanson dédiée à son père : « Violons tziganes »
photo : stars oubliées.com
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Un homme et une femme, film de Claude Lelouch, 1966
Une belle romance qui donne envie à toute femme de courir sur une plage vers celui qu’elle aime…sur la musique de Francis Lai.
* photo prise fin 2009 "au large"de St-Nazaire
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Bonbons, caramels, esquimaux chocolat…
Quelques minutes avec le générique du Cinéma de minuit. Première version. Avant le magnétoscope et les DVD…
Présentation simple sans paillettes ni applaudissement toutes les 15 secondes…
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Il aurait eu cent ans le 23 janvier.
« Météorite guitaristique et jazzman de renommée internationale, ce héros des gitans a traversé la première moitié du XXème siècle comme une fulgurance !!Courte vie d’un enfant nomade et virtuose qui a créé un style propre à la croisée du jazz et des musiques tziganes ».
A sa disparition, à 43 ans, Jean Cocteau, l’un de ses fans, a laissé cette sorte d’épitaphe :
« Django mort, c’est un de ces doux fauves qui meurent en cage. Il a vécu comme on rêve de vivre : en roulotte ».
J'étais très jeune mais je me souviens combien cette musique, que mes parents n'appréciaient pas du tout, m'interpellait et m'attirait. Elle me donnait frénétiquement envie de danser... ce qu'il ne fallait pas danser dans ma province et à mon âge !!
* photo RTBF info
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Il n’y a guère de vidéos sur cet artiste vraiment oublié dont la silhouette, je me souviens, semblait sortie d’un Moyen Age imaginaire et poétique. « Tendue comme un fil de soie sa voix flottait dans l’air pour ramener des songes. Le tendre et dangereux visage des mots venait vers nous "
J’ai retrouvé « File la laine « la chanson qu’il a écrite et interprétée, mais chantée en plusieurs langues. Les images m’ont ravie et je vous laisse d’une certaine façon en compagnie de « Jacques Douai avec ses mille chansons dans son sac de rêves ». C’est « l’éternel retour » du doux poète, ce "Visiteur du soir".
*sources : Wikipédia et Site Esprits Nomades
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Les marchands et les boutiquiers n’aiment pas les poètes. En bons fonctionnaires ils les relèguent dans les placards à balais. Comme des gens inutiles. Simplement parce qu’ils restent jeunes, insolemment jeunes, avec des visages de doux Pierrots et des voix de troubadours. On se fout de la poésie et de la chanson s'il n'y a pas de paillettes où de communication clinquante, le maître mot de la culture française aujourd'hui.
Photos : bmarcore.perso.neuf.fr/class.../top-douai.html
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J’aime Gavroche depuis toujours. Ce gamin parisien gouailleur et débrouillard, est attachant. C'est un peu mon "grand-petit" frère...
Et nous connaissons tous la chanson qui l’a rendu célèbre, grâce à Victor Hugo. Il y a des variantes selon les interprètes, dont Jacques Douai.
Photo : couverture de Les Misérables
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« La gaminerie parisienne est presque une caste. On pourrait dire : n'en est pas qui veut.
Ce mot, gamin, fut imprimé pour la première fois et arriva de la langue populaire dans la langue littéraire en 1834. (…) quand ce mot fit son apparition. Le scandale fut vif. Le mot a pu du bec ».
*Victor Hugo, Les Misérables (Tome III. Marius)
légende de la photo de gavroche :
Personnage du tableau La Liberté guidant le peuple (peint en 1830 par Delacroix) qui a inspiré le personnage de Gavroche à Victor Hugo dans le livre Les Misérables publié en 1862.
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… et montrez-moi pattes blanches, comme moi ! Je me présente : robe fourreau noire, plastron, collier, museau blancs (et pattes blanches, bien sûr). Finesse. Elégance. C’est très aristocratique, n’est-ce pas ? D’où le nom que m’a donné ma maîtresse : MISS.
Pourtant je ne suis pas de la « haute ! » Je viens d’une Cité HLM où Thea m’a recueillie à ma naissance il y aura 17 ans l’été prochain à la « mi-août », ça s’invente pas. Petite boule maigre et sauvage qui errait d’immeuble en immeuble. Sans défense et sans pedigree, complètement perdue et affamée. Tétanisée par le bruit et les humains. Et puis Thea m’a adoptée sans formalité aucune et m’a fait une place dans son logement au 8ème étage d’une tour … Depuis, on ne se quitte plus !!
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