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FRIDA BOCCARA, oubliée, méconnue, émouvante  dans : VALLDEMOSSA

Le 27 aout 2017 à  04:26
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Le 8 juin 1876, à 9h30, George Sand quittait ce monde.

VALLDEMOSSA, sur l’île de Majorque, est attaché à George Sand et Frédéric Chopin. Ce fut le décor de la grande passion entre la romancière et le musicien durant l’hiver 1838, fort pluvieux. La vie très libre du couple et les costumes masculins de Sand heurtèrent les croyances conservatrices de l’île. Chopin y composa une partie de son œuvre et Sand y écrivit « Un hiver à Majorque », inspiré par son séjour. Frida Boccara nous les restitue avec sensibilité.

Frida Boccara

Née à Casablanca (Maroc) le 29/10/1940 ; Morte à Paris (France) le 01/08/1996

Frida Boccara est une chanteuse française, qui a défendu les couleurs de la France au concours de l'Eurovision en 1969, concours qu'elle remporta à égalité avec trois autres artistes.

D'origine italienne, Frida Boccara, de son vrai nom Danielle Frida Hélène Boccara, est née au Maroc en 1940. Ses premiers pas dans la musique se font en compagnie de son frère et de sa soeur, qui l'initient également au chant. C'est également en leur compagnie qu'elle s'installe à Paris au début des années 1960. Frida connaît rapidement le succès en France avec "Cherbourg avait raison", mais également en Espagne où elle remporte le premier prix dans un festival. En 1968, la sortie du titre "Cent mille chansons" lui ouvre les portes du succès à l'international.

Cette notoriété grandissante lui permet d'être sélectionnée pour être la candidate officielle de la France pour l'Eurovision en 1969. Elle se présente à cette compétition avec la chanson "Un jour, un enfant", qui arrive en tête du concours à égalité avec trois autres candidates. Ce titre lui donne l'occasion de chanter à Sydney, Montréal et Mexico. Elle place plusieurs de ses chansons, avec des paroles en français, dans les classements des titres les plus vendus dans plusieurs pays. En 1980 et 1981, Frida Boccara essaie sans succès de représenter de nouveau la France à l'Eurovision. Elle meurt à Paris en 1996, laissant derrière elle plus d'une trentaine d'albums en trente ans de carrière.

http://www.linternaute.com/biographie/frida-boccara/

 

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Crédit photos : 

wikipédia/famora.net/journalepicurien.com/jmomusique.skynetblogs.be/youscribe.com/



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JEAN-ROGER CAUSSIMON chante OSTENDE qu’il a créé en 1975.

Le 16 mai 2017 à  03:23
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Parce  que je rêve toujours d'Ostende et que cette chanson me revient  en boucle  ces derniers jours...


Une voix (un peu) oubliée… Né le 24 juillet 1918 à Paris où il est mort le 19 octobre 1985 d’un cancer du poumon.

« "Mes chansons c'est ma solitude et mon irréalisable besoin d'amour que je donne à tous. Il n'y a pas un mot, pas un vers qui n'ait sa raison d'être profonde et douloureuse »a-t-il écrit. Un beau credo.

«Le marin de notre éternelle jeunesse » dit de lui Léo Ferré qui ajoute : « toujours libre, comme un oiseau sans patrie, sans nid, éternel migrateur, farouche (…)  Quand on dit Caussimon, on dit le verbe juste, la césure incassable, et la rime comme un rappel de l'aventure et de l'idée première.(…) Il est toujours là, réédité, réimprimé, et je suis là aussi, pour lui, le regardant dévider sa pelote de chansonnier maudit. Je suis maudit aussi ».

Une voix rauque, un physique tout parcheminé de vieux loup de mer avec un regard lui aussi « vieux comme l’hiver », sous la casquette ou le chapeau. Un artiste à part, comédien, poète, chansonnier, compositeur, un touche à tout que l’on connaît mal ou pas du tout. A 18 ans, le théâtre le prend et ne le lâche plus (1er prix de comédie au Conservatoire de Bordeaux). En 1944, à son retour de captivité, il est engagé par Charles Dullin au Théâtre de la Cité. En même temps, il présente ses poèmes et chansons dans différents cabarets, accompagné de Léo Ferré pour qui il écrira une vingtaine de chansons de 1946 à 1985. Il mène, comme il dit, une double vie, écrivant pour de nombreux interprètes en dehors de Ferré : Catherine Sauvage, Mouloudji, Isabelle Aubret, Julien Clerc, Nougaro,Les Frères Jacques.

 

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Crédit photos : videomix.cz/ randos-jp.skynetblogs.be/youtube

 



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JACQUELINE DULAC, voix oubliée «  Ceux de Varsovie

Le 15 octobre 2016 à  03:57
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Marianne Mélodie propose, depuis novembre 2015, le CD "Jacqueline Dyulac, 50 ans de chansons" qui contient 24 titres


Jacqueline-Rosine-Adrienne Dulac est une chanteuse française née le 27 octobre 1934 à Vichy.


Fille unique, Jacqueline Dulac vit sa jeunesse dans une ambiance provinciale et traditionnelle. Très tôt, sa vocation était de chanter : « C'est Charles Trenet, dit-elle, qui m'a révélé la chanson ». Cependant, pour répondre à l'opposition de ses parents, elle décide de suivre des cours de dessin et de peinture pendant deux ans, puis prend des leçons de chant à Paris où elle doit faire des petits boulots pour survivre. En 1962, à force d'obstination, Jacqueline Dulac décroche des engagements dans des cabarets parisiens comme Le Cheval d'Or, L'Échelle de Jacob, Le Caveau de la Bolée. Elle sort son premier disque super 45 tours chez Barclay en 1963,


Pour aider un dompteur rejeté par les cirques, au cours d'un gala en Bretagne, le 27 juin 1969, elle accepte d'entrer seule dans une cage avec quatre lions pour y faire une photo. L'un d'entre eux se jette sur elle, suivi rapidement par les trois autres et c'est le carnage ! Son imprésario intervient en entrant, seule, dans la cage, et lui sauve la vie. À la sortie d'une longue et douloureuse période d'hospitalisation, elle entreprend une grande tournée d'un mois en U.R.S.S., suivie par un voyage au Japon où elle présente son récital.

extraits : youtube et wikipédia

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Photo J.Dulac priceminister.com/



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Jacques DOUAI « le troubadour des temps modernes » une voix oubliée

Le 24 septembre 2016 à  04:22
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Jacques Douai cet artiste vraiment oublié dont la silhouette d’éternel jeune homme, semblait sortie d’un Moyen Age imaginaire et poétique. Troubadour dont la voix « tendue comme un fil de soie (…) flottait dans l’air pour ramener des songes. Le tendre et dangereux visage des mots venait vers nous (…) » ai-je lu quelque part.

 

Voici des extraits d’un article signé Gil Pressnitzer dans Esprits Nomades.

« Les marchands et les boutiquiers n’aiment pas les poètes. En bons fonctionnaires ils les relèguent dans les placards à balais. Comme des gens inutiles. Simplement parce qu’ils restent jeunes, insolemment jeunes, avec des visages de doux Pierrots et des voix de troubadours. On se fout de la poésie et de la chanson s'il n'y a pas de paillettes où de communication clinquante, le maître mot de la culture française aujourd'hui.

Jacques DOUAI, de son vrai nom Gaston Tanchon, est né le 11 décembre 1920 à Douai (d'où il tire son nom de scène). Origines modestes : un père qui bourlingue de chauffeur-routier en employé des chemins de fer. L'exode de la guerre, les chantiers de jeunesse, mais aussi le laboratoire de pensée humaniste qu’est Uriage. Surtout il rencontre la fascination de transmettre l'émotion par le verbe et la chanson. Il devient ce doux troubadour des cabarets parisiens (La Rose rouge, le Quod Libet, chez Pomme…) dès 1947.

Ami de Léo Ferré et de Lévi-Alvares, il chante Prévert, Aragon, Trenet, Max Jacob, Georges Brassens, Jacques Brel ...Vigneault mais aussi des poètes du Moyen Âge comme Chrétien de Troyes, Rutebeuf ou François Villon. Il est le premier interprète masculin de la chanson Les Feuilles mortes de Prévert et Kosma en 1947. Grand prix de l'Académie Charles-Cros à plusieurs reprises : 1955, 1962, 1968. Il s'accompagne le plus souvent seul à la guitare.

Il aurait pu se laisser enfermer dans son rôle d'ambassadeur de l'Alliance Française pour Français expatriés rêvant d'une France de légende, mais il fonde le Ballet national de Danses folkloriques, et le Théâtre Populaire de la Chanson (quel bel intitulé !).

 (...)

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Crédit photos espritsnomade.com



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ANNE SYLVESTRE  la rebelle : Juste une femme

Le 20 juillet 2016 à  05:06
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Printemps 2013 - nouvel album et nouveau spectacle au casino de Paris le 15 mai 2013

 

J’aime Anne Sylvestre, j’aime toutes les femmes en elle : celles qu’elle fut, celle qu’elle est devenue. Même enthousiasme, même tendresse, même folie, même humour.

Ici, Anne Sylvestre la rebelle développe l’un de ses thèmes favoris ; conditions féminine. Comme d’habitude elle appuie là où ça fait mal.

 

Véritable femme à tout faire du monde de la musique, Anne Sylvestre (Anne Sylvestre, de son vrai nom Anne-Marie Beugras, née le 20 juin 1934 dans le sixième arrondissement à Lyon, est une chanteuse française, auteur-compositrice-interprète. Elle est la sœur de l'écrivain Marie Chaix.

Elle passe son enfance à Tassin-la-Demi-Lune. Elle s'installe ensuite à Paris avec sa famille. Elle y fait des études de lettres qu'elle délaisse pour se consacrer à la chanson. Sa carrière commence dans les années 1950, pendant lesquelles elle passe par de nombreux cabarets. C'est en 1959 qu'elle se fait remarquer grâce à sa chanson 'Mon mari est parti'. En 1962, elle se produit en première partie de Gilbert Bécaud à l'Olympia. Son premier 33 tours sort en 1963. En 1964, l'interprète se lance dans la chanson pour enfants avec 'Les fabulettes'. Proche de chanteurs comme Brassens ou Brel, elle chante aux côtés de Bobby Lapointe avec le titre 'Depuis l'temps quej'l'attends mon prince charmant' en 1969

A partir de 1973, elle monte sa propre maison de disques, Sylvestre. En 1974, elle sort 'Les Pierres dans mon jardin'. Enchaînant de multiples enregistrements d'albums, elle apparaît sur des scènes comme l'Olympia ou le Bataclan. A partir de 1990, elle 's' évade' de la France pour aller chanter en Europe et au Québec. On peut l'écouter dans les albums 'D' amour et de mots' en 1993, 'Anne Sylvestre chante... au bord de La Fontaine' et 'Sur les chemins du vent' en 2003. Traversant le temps grâce à sa discographie, Anne Sylvestre a fêté ses 50 ans de chanson en septembre 2007.

 

D’après Wikipédia et EVENE

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crédit photos : mandor.fr /youtube.com/mosalyo.wordpress.com /



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François FELDMAN : des Valses de Vienne aux Violons Tziganes…

Le 26 mai 2016 à  04:12
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Une voix oubliée… Une mélodie tendre et mélancolique.

François Feldman est un chanteur français né le 23 mai 1958. Russe par son père et belge par sa mère. Une fille Joy, avec Caroline Gardel (son nom d'artiste était Fanny Gardel).

Que devient ce chanteur » à l’écart des  circuits traditionnels » ? Depuis 1993 et son album Indigo, François Feldman connaît une certaine traversée du désert : malgré la sortie de trois albums, il reste absent des médias et ses ventes sont devenues plus confidentielles. Il continue cependant sa carrière artistique en donnant des galas à travers la France. Aujourd'hui, François Feldman réside dans le sud-est de la France à côté de Cannes et continue ses tournées musicales à travers la France.

Voici « Les violons tziganes », une chanson dédiée à son père et extraite de son Dernier album : » Des larmes et de l’amour » 2004

 

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Merci à antidotes.over-blog.c


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Germaine MONTERO chante FEDERICO GARCIA LORCA

Le 15 mai 2016 à  05:43
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

(Je n’ai pas trouvé de traduction française de cette « Chanson Belisa » (Chanson du jeu d' amour Don Perlimplín Belisa dans son jardin) par Federico Garcia Lorca (1933)
C'est une histoire d'amour . Belisa est une jeune fille qui se baigne sous la lune, en son jardin, ai-je compris.

Celle que propose youtube sous la vidéo est  chaotique. Je préfère ne pas la mettre.)

 

Quelle voix chaude et vibrante ! Qui nous saisit, nous emporte et résonne encore en nous longtemps après qu’elle se soit tue.

Voix oubliée, méconnue de nombreuses générations. Voix qui se fait gouailleuse quand elle chante  Bruant ou Pierre Mac Orlan, sensuelle pour Lorca et la tragédie théâtrale. Un parcours très riche aussi bien cinématographique que radiophonique, théâtrale qu’interprète de la chanson.

 

Je la croyais espagnole mais Germaine MONTERO, née Germaine Heygel, d'un père alsacien, le 22 octobre 1909, décédée à Saint-Romain-en-Viennois (Orange) le 29 juin 2000, est surtout connue pour ses rôles dramatiques au théâtre (notamment chez Jean Villar) où elle fut une excellente interprète de Federico Garcia Lorca qu'elle fit connaître en France dans des pièces comme Noces de sang, Yerma ou La Maison de Bernarda Alba dans lesquelles elle a débuté sa carrière à l'âge de 18 ans. Chanteuse, elle a interprété avec sa voix unique, outre Bruant, Prévert, Ferré, Béranger, etc.



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Oubliée, émouvante FRIDA BOCCARA dans :VALLDEMOSA

Le 3 mai 2016 à  05:44
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Le 8 juin 1876, à 9h30, George Sand quittait ce monde.

VALLDEMOSA, sur l’île de Majorque,  est attaché à George Sand et Frédéric Chopin. Ce fut le décor de la grande passion entre la romancière et le musicien durant l’hiver 1838, fort pluvieux. La vie très libre du couple et les costumes masculins de Sand heurtèrent les croyances conservatrices de l’île. Chopin y composa une partie de son œuvre et Sand y écrivit « Un hiver à Majorque »,  inspiré par son séjour. Frida Boccara nous les restitue avec sensibilité.

(Je n’ai pas retrouvé les paroles de la chanson.)

 

Frida Boccara, née Danielle Frida Hélène Boccara le 29 octobre 1940 à Casablanca et décédée le 1er août 1996 à Paris, est une chanteuse française.

Milieu familial baigné par la culture musicale. En 1961, elle crée Cherbourg avait raison, avec des paroles d'Eddy Marnay et de Jacques Larue et Serge Lebrail, sur une musique de Guy Magenta ; elle en fait un succès national. Cette chanson tiendra 24 semaines au "Marathon de la Chanson Française" sur les antennes d'RTL en compétition avec les plus grandes vedettes : Charles Aznavour, Gilbert Bécaud, "Les Compagnons de la Chanson

 

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Crédit photos : 

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Je connais des bateaux »…MANNICK (une voix oubliée) tendre et nostalgique

Le 27 mars 2016 à  08:13
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

Les timides qui ne quittent jamais le port, les anxieux qui ont peur de vieillir en mer, les amoureux « qui s’en vont deux par deux », les fous d’orages « Labourés de partout mais plus graves et plus forts», les vieux navires  qui ont trimé et se sont aimés « Sans jamais replier leurs ailes de géants / Parce qu'ils ont le cœur à taille d'océan »...

Ce sont eux que chante MANNICK.

 

Mannick, de son vrai nom Marie-Annick Rétif, née à Angers le 9 octobre 1944, est une auteur-compositeur-interprète française dont le répertoire s'adresse aussi bien aux jeunes enfants qu'aux adultes. Mannick manie aussi bien l'humour que la poésie dans ses chansons où l'amour tient une place primordiale.

 

C'est encore adolescente que Mannick débute en 1960 avec le groupe Les Collégiennes de la chanson qui tourne aussi à l'étranger (Canada). À partir de 1970, elle est la voix féminine du groupe Crëche composé de Bernard HaillantJo AkepsimasGaëtan de Courrèges etJean Humenry. Mannick quitte le groupe Crëche en 1977 qui se sépare en 1978. Depuis cette époque elle continue une carrière en solo et le plus souvent en duo avec Jo Akepsimas. Son album Paroles de femme est certifié Disque d'Or en 1977. Elle eut aussi parallèlement une carrière de chanteuse chrétienne. Elle chante d'ailleurs toujours le plus souvent dans des églises. Aujourd'hui, après plus d'une quarantaine d'années de carrière, elle continue à chanter et à enregistrer, en jouant de la guitare, accompagnée d'un pianiste.

 

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Clichés photos : perso et Internet libres de droits ;

 



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JEAN-MARIE VIVIER, artisan de la chanson « dégagé de tout » chante les Bouffons de société

Le 21 décembre 2015 à  02:30
Rubriques : Voix oubliées/ méconnues

(…)  les comédiens, poètes, musiciens,

 c’est-à-dire les moins que rien »

 

J’ai découvert il y a déjà un moment cette chanson  « Bouffons de société » dont le thème, les saltimbanques, et l’interprétation me plaisent beaucoup. Je la remets en ligne. Avec enthousiasme.

Artiste engagé ? « Humaniste, rectifie Jean-Marie Vivier. On m'a toujours demandé si j'étais un chanteur engagé. Moi, je me définis plutôt comme un chanteur dégagé de tout. »

Une voix de grand large. Puissante et ample. Une voix dont les accents et les paroles vous prennent  aux tripes et ne vous lâchent pas. J’ai déjà  mis plusieurs fois cet auteur compositeur interprète né en 1942, ce grand « gamin » de Coutances  qui, après des études classiques, est entré dans l’enseignement. Parallèlement il fait des tournées avec des amis et à partir de 1966, il décide de continuer seul.

1969 : il fait la connaissance de Jehan JONAS qui lui écrira de nombreuses chansons pendant une douzaine d'années.

24 Avril 1970, à Nantes :  lors d'un spectacle  il rencontre Félix LECLERC.  Sur ses conseils il abandonne l'enseignement. Tournée de trois semaines en Suisse avec Félix.

La même année, il est choisi pour interpréter le rôle de UBU ROI au Centre Dramatique de Lausanne.

 

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Crédit photos : grimaces et misères des saltimbanques F. Pelez 1888/ Les saltimbanques de Gustave Doré : 1874/ Polichinelle : de Maurice Sand : 1860.

 



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