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PAUL et VIRGINIE… amoureux légendaires

Le 30 mai à  02:43
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Elle s’appelait Marie-Céline et vivait à Port-Louis, île Maurice. Elle avait 17/18 ans, j’en avais 12 ou 13. Elle préparait le concours de l’Alliance Française pour venir étudier en France mais ne l’a pas réussi. Ce sont deux garçons qui furent retenus. Elle fulminait ! Elle était d’ascendances indiennes, hollandaises, françaises et plus encore je crois. Nous correspondions régulièrement car j’avais des correspondantes francophones de plusieurs pays dont le Canada (Québec), l’Afrique, la Belgique. J’ai conservé plusieurs des lettres de Marie-Céline, intelligente, cultivée et pleine d’humour. J’en ai une sous les yeux. Emouvant après toutes ces années !! La vie nous a séparées : j’ignore ce qu’elle est devenue et si elle a pu venir étudier en France comme elle l’espérait. J’aurais aimé la connaître de visu. Mais Internet n’existait pas !

C’est Marie-Céline qui me fit découvrir l’histoire de Paul et Virginie. Roman pastoral écrit par Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, publié en 1788 dans le quatrième tome de ses Études de la nature. On m’offrit le livre de la collection Rouge et Or à Noël. Inutile de vous dire que j’ai dévoré en une journée cette belle histoire d’un amour-culte entre ces deux enfants élevés ensemble dans une nature luxuriante et généreuse. Devenus adultes, ils se sont aimés puis furent séparés tragiquement. Le thème, l’ambiance, le romantisme de cette belle histoire fascinèrent l’adolescente que j’étais.

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

Crédit photos: fond perso avec lettres-enveloppes de Marie-Céline .topic-topos.com/lithographie de /domaine public : le passage du torrernt: Peintre ou Dessinateur
Girodet, Anne Louis Girodet de Roucy, dit Girodet Trioson (1767-1824)

 

 



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HUBERT DE GIVENCHY et sa muse, AUDREY HEPBURN

Le 18 mars à  05:44
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

 

Hubert de Givenchy symbolisait l’élégance à la française. Un gentleman créateur d’un parfum floral, boisé et fougère pour hommes.

Avec lui disparaît un des derniers grands témoins de l’âge d’or de la haute couture.

Hubert de Givenchy, c’est aussi sa muse, Audrey Hepburn, leur belle et fidèle amitié. Un amitié haute-couture comme titrent certains articles.

 

Pour blog  et Illustration  compo perso : détenteur de copyright inscrit : http://www.copyrightdepot.com/cd47/00000000.htm. Tous droits réservés

Crédit photos : Vogue /Morges Région Tourisme /RTS /Prime Beauté /Journal du Luxe



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Au revoir Mme SIMONE VEIL, combattante, « immortelle »

Le 2 juillet 2017 à  04:55
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

C’est une Grande Dame qui vient de nous quitter. En tant que femmes, nous lui devons beaucoup.

Nous lui rendons ici un modeste hommage.


"L'avortement doit être une exception" a-t-elle dit lors du vote de la loi qui porte son nom. On l'oublie, aujourd'hui.

 

Quelques citations de Simone Veil :

"Ma revendication en tant que femme c’est que ma différence soit prise en compte, que je ne sois pas contrainte de m’adapter au modèle masculin »

« L’avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien ; c’est nous qui, pour le construire, devons tout lui donner, lui donner notre vie elle-même. »

« La plénitude de l’amour du prochain, c’est simplement d’être capable de lui demander : « Quel est ton tourment ? »

« Venus de tous les continents, croyants et non-croyants, nous appartenons tous à la même planète, à la communauté des hommes. Nous devons être vigilants, et la défendre non seulement contre les forces de la nature qui la menacent, mais encore davantage contre la folie des hommes. »

« Le présent, nous y sommes attachés. L’avenir, nous le fabriquons dans notre imagination. Seul le passé, quand nous ne le refabriquons pas, est réalité pure. »

« Et puis, autre chose me gêne dans ses droits de l’homme prétendument universels, c’est que, précisément, ils ne le sont pas. Il y a toujours deux poids, deux mesures. »

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Crédit photos : calameo.com /Alumni Sciences Po/Académie française /



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ALEXANDRA DAVID NEEL : artiste lyrique, exploratrice et femme de lettres

Le 17 février 2017 à  04:54
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Citations :

“A l'origine de toute connaissance, nous rencontrons la curiosité ! Elle est une condition essentielle du progrès.”

Alexandra David-Néel

Il ne faut pas vouloir du bien aux gens en dépit d’eux et contre leur volonté. Chacun sait, mieux que personne, ce qu’il lui convient.

Alexandra David-Néel De Alexandra David-Néel / La lampe de sagesse
Alexandra David-Néel

Toutes les citations de Alexandra David-Néel - Evene - Le Figaro

evene.lefigaro.fr/citations/alexandra-david-neel



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Au revoir M. le Professeur ALAIN DECAUX

Le 30 mars 2016 à  04:54
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Il m'est difficile de mettre une vidéo "Alain Decaux raconte". Certaines ne sont plus disponibles depuis mardi soir. Ou alors il faut une autorisation de l'INA. Je n'ai trouvé que celle-ci avec son compère André Castelot.

Lunettes d’écaille, costume cravate, voix posée, humour. «  Alain Decaux raconte » - futur label d’une collection de livres à succès -  un grand conteur d’histoires de… l’Histoire qui a su tenir le spectateur  en haleine, seul à l’écran et sans prompteur !

S’attachant à un événement, une date, une personnalité, un règne ou une tragédie, ne délaissant ni les faits divers ni le mystère, Alain Decaux a conté l’Histoire durant des années.

Nous sommes nombreux à l’avoir suivi, écouté, les yeux dans les yeux peut-on dire. En véritable passeur d’Histoire cet homme nous l’a rendue  passionnante, avec une multitude de détails vivants.

Celui qui vient de nous quitter fut un véritable et grand conteur hors pair à une époque où la « petite lucarne » n’était pas envahie et parasitée par le clinquant.

Alain Decaux, l’ÊTRE et non le paraître.

 

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Crédit photos : telerama.fr/notredamedeparis.fr/vieux-bouquins.com/academie-francaise.fr/fr.mediamass.net/ lci.tf1.fr/



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CALAMITY JANE : à la conquête de l’Ouest Américain !

Le 2 décembre 2015 à  04:31
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Sur une musique d’Ennio Morricone

 

Née à Princeton, Missouri le 01 juin 1852
Décédée à Terry, Dakota du Sud le 01 août 1903

 

Il y a très peu de biographies sérieuses de Calamity Jane ; elles sont toutes en anglais, sans qu'existe de traduction française. Celle que je mets ici  (très brève) l’est donc sous toute réserve…

 

Elle jurait, buvait et tirait comme un homme. Chapeau de cow-boy vissé sur la tête, fusil à la main et santiags aux pieds, elle attirait le respect de ceux qui /la rencontraient. C'était une légende de l'Ouest américain... Elle s'appelait Calamity Jane. Fille du Sud, la jeune Martha Jane Canary part à la chasse avec les hommes, mais à 16 ans, elle se retrouve orpheline. Après deux années d'errance, elle rejoint le général Custer en qualité de scout. Là, elle fait la campagne d'Arizona contre les Indiens. Au cours d'une bataille, elle ramène sain et sauf le général au camp, qui la baptise illico Calamity Jane. Les années qui suivent, elle effectue des missions, souvent risquées : elle traverse un fleuve à la nage, s'introduit dans la tribu indienne des Black Hills, convoie du bétail de la Californie au Wyoming, sillonne l'Oregon, ou pourchasse l'assassin de son cher ami Wild Bill. En 1885, en ayant assez de rouler sa bosse, Calamity se marie, tient un hôtel dans le Colorado et devient mère. Après le départ de son époux, loin de se laisser démonter, elle travaille pour le Palace Museum de Minneapolis et participe à des spectacles vantant l'Ouest américain, alors très en vogue. Sa vie est déjà une légende, on commence à en faire des pièces de théâtre. Affaiblie par une maladie, elle meurt à l'âge de 51 ans. Depuis, son grand corps repose aux côtés de Wild Bill, au cimetière de Deadwood, l'une de ses dernières volontés.

 

source EVENE

 

Calamity Jane apparaît dans le film Lucky Luke (2009) de James Huth.

Le nom de Calamity Jane est mentionné par sa mère dans le film Les Dalton (2004) de Phillipe Haim

Calamity Jane écrivit beaucoup de lettres à sa fille. Je ne me souviens pas si elle les envoya toutes ou si on les retrouva après sa mort.

 

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Crédit photos : librelivre.net 



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JAOUEN ou TABARLY

Le 6 juin 2015 à  01:20
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Hommage à Tabarly ,mais aussi à ces marins qui s'appelaient Jaouen, Paul, François ou autres... Leur histoire, leur courage sonrt liés à l'océan et à ses tempêtes.

 

Eric Tabarly est  un navigateur français, né le 24 juillet 1931 à Nantes et mort le13 juin 1998 à la suite d'une chute à la mer1. Officier marinier pilote de l'aéronautique navale, puis officier de marine jusqu’au grade de capitaine de vaisseau2, il se passionne très tôt pour la course au large et remporte plusieurs courses océaniques telles l'Ostar en 1964 et 1976, mettant fin à la domination anglaise dans cette spécialité. Il forme toute une génération de coureurs océaniques et contribue par ses victoires au développement des activités nautiques en Bretagne et en France. Bien qu'amateur de vieilles coques en bois, il joue également un rôle de pionnier dans le développement du multicoques en concevant son trimaran Pen Duick IV (1968), un des tout premiers multicoques de course au large, ouvrant la voie à la suprématie de ce type de bateau sur lesmonocoques.

 

Compléments

Vainqueur de la Transat anglaise en 1964 et 1976/Vainqueur de la Transat Jacques-Vabre avec Yves Parlier(1997)/Vainqueur en temps réel de Sydney-Hobart (1967)Vainqueur de la Fastnet Race (1967)

 

D’après  Wikipédia

 

P.S. Un pont porte son nom à Nantes

Le pont Éric-Tabarly est un pont routier qui permet de franchir la Loire (bras de la Madeleine) à Nantes, en France. Il relie l'île de Nantes au quartier de Malakoff/Pré-Gauchet. Il a été inauguré officiellement le 17 juin 2011, l'ouverture à la circulation a eu lieu le 19

 

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Les amours légendaires de PAUL et VIRGINIE…

Le 11 avril 2015 à  05:12
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

 

Elle s’appelait Marie-Céline et vivait à Port-Louis, île Maurice. Elle avait 17/18 ans, j’en avais 12 ou 13. Elle préparait le concours de l’Alliance Française pour venir étudier en France mais ne l’a pas réussi. Ce sont deux garçons qui furent retenus. Elle fulminait ! Elle était d’ascendances indiennes, hollandaises, françaises et plus encore je crois. Nous correspondions régulièrement car j’avais des correspondantes francophones de plusieurs pays dont le Canada (Québec), l’Afrique, la Belgique. J’ai conservé plusieurs des lettres de Marie-Céline, intelligente, cultivée et pleine d’humour. J’en ai une sous les yeux. Emouvant après toutes ces années !! La vie nous a séparées :  j’ignore ce qu’elle est devenue et si elle a pu venir étudier en France comme elle l’espérait. J’aurais aimé la connaître de visu. Mais Internet n’existait pas !

C’est Marie-Céline qui me fit découvrir l’histoire de Paul et Virginie. Roman pastoral écrit par Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, publié en 1788 dans le quatrième tome de ses Études de la nature. On m’offrit le livre de la collection Rouge et Or à Noël. Inutile de vous dire que j’ai dévoré en une journée cette belle histoire d’un amour-culte entre ces deux enfants élevés ensemble dans une nature luxuriante et généreuse. Devenus adultes, ils se sont aimés puis furent séparés tragiquement. Le thème, l’ambiance, le romantisme de cette belle histoire fascinèrent l’adolescente que j’étais.

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

Crédit photos:.topic-topos.com/lithographie de /domaine public : le passage du torrernt: Peintre ou Dessinateur  
Girodet, Anne Louis Girodet de Roucy, dit Girodet Trioson (1767-1824)



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Mystérieuse & Envoûtante LORELEÏ

Le 5 janvier 2015 à  03:03
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Un fleuve impétueux, le Rhin. Un rocher, une nymphe germanique, Lorelei (Loreley, Loreleï ou Lorely)

Le rocher culmine à 132 mètres au-dessus du Rhin à proximité de Sankt Goarshausen (Saint Goarshausen en français) en Allemagne (Rhénanie-Palatinat).

C’est l’endroit le plus étroit du fleuve entre la Suisse et la mer du Nord. L’avancée du rocher réduit d’un quart la largeur du fleuve. Le courant très violent et les nombreux rochers immergés ont causé de nombreux accidents de navigation.

La Lorelei est aussi le nom d’une nixe (nymphe de la mythologie germanique) qui attire les navigateurs du Rhin à la perdition par ses chants, comme les sirènes de la mythologie grecque ancienne. Ils sont comme envoûtés par ce chant si beau, si mélodieux, qu'ils en oublient les courants du Rhin et chavirent.

Cette légende de la Lorelei sur son rocher a inspiré de nombreux artistes, dont le poète allemand Heinrich Heine qui écrivit en 1824 l’histoire (Die Lore-Ley) qui sera mise en musique et popularisée par le compositeur Friedrich Silcher. Le rocher de la Lorelei est maintenant un site touristique très fréquenté, tant pour la beauté des lieux que pour la légende qui l’entoure. Fantôme devenue femme fatale à la fin du xixe et au début du xxe siècle, elle prit pour quelques poètes la fonction de symbole national, semblable aux Valkyries. La littérature du xxe siècle se détourna de cette interprétation. Elle apparaît sous de nombreuses formes dont certaines sont ironiques, et perpétue ainsi le mythe de la Lorelei.

 

En France, elle est surtout connue à travers le poème de Guillaume ApollinaireLa Loreley  ou encore dans Lorely de Gérard Labrunie dit Gérard de Nerval lors du récit de son voyage sur les bords du Rhin. Alors que pour d'autres, plus intéressés par la musique que par la littérature, Lorelei, la fée du Rhin, sera évoquée à travers de nombreuses chansons comme Lorelei Sebasto Cha de Hubert Félix Thiéfaine ou Laura Lorelei de Jacques Higelin.

© extraits de Wikipédia

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CALAMITY JANE : aventurière à la conquête de l’Ouest Américain !

Le 3 juin 2014 à  03:18
Rubriques : FIGURES LEGENDAIRES

Sur une musique d’Ennio Morricone


Née à Princeton, Missouri le 01 juin 1852

Décédée à Terry, Dakota du Sud le 01 août 1903

Il y a très peu de biographies sérieuses de Calamity Jane ; elles sont toutes en anglais, sans qu'existe de traduction française. Celle que je mets ici  (très brève) l’est donc sous toute réserve…

Elle jurait, buvait et tirait comme un homme. Chapeau de cow-boy vissé sur la tête, fusil à la main et santiags aux pieds, elle attirait le respect de ceux qui /la rencontraient. C'était une légende de l'Ouest américain... Elle s'appelait Calamity Jane. Fille du Sud, la jeune Martha Jane Canary part à la chasse avec les hommes, mais à 16 ans, elle se retrouve orpheline. Après deux années d'errance, elle rejoint le général Custer en qualité de scout. Là, elle fait la campagne d'Arizona contre les Indiens. Au cours d'une bataille, elle ramène sain et sauf le général au camp, qui la baptise illico Calamity Jane. Les années qui suivent, elle effectue des missions, souvent risquées : elle traverse un fleuve à la nage, s'introduit dans la tribu indienne des Black Hills, convoie du bétail de la Californie au Wyoming, sillonne l'Oregon, ou pourchasse l'assassin de son cher ami Wild Bill. En 1885, en ayant assez de rouler sa bosse, Calamity se marie, tient un hôtel dans le Colorado et devient mère. Après le départ de son époux, loin de se laisser démonter, elle travaille pour le Palace Museum de Minneapolis et participe à des spectacles vantant l'Ouest américain, alors très en vogue. Sa vie est déjà une légende, on commence à en faire des pièces de théâtre. Affaiblie par une maladie, elle meurt à l'âge de 51 ans. Depuis, son grand corps repose aux côtés de Wild Bill, au cimetière de Deadwood, l'une de ses dernières volontés.

(source EVENE)

Calamity Jane apparaît dans le film Lucky Luke (2009) de James Huth.

Le nom de Calamity Jane est mentionné par sa mère dans le film Les Dalton (2004) de Phillipe Haim

Calamity Jane écrivit beaucoup de lettres à sa fille. Je ne me souviens plus si elle les envoya toutes ou si on les retrouva après sa mort.

 

Pour blog  et Illustration  compo perso :  détenteur de copyright inscrit : http://www.copyrightdepot.com/Tous droits réservés

Crédit photos : librelivre.net 



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