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UMBERTO ECO, figure intellectuelle majeure de l’Italie, vient de nous quitter

Le 22 février 2016 à  02:56
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

« Croisant le savoir  de l’érudit et la liberté de l’écrivain, Umberto Eco est également romancier » écrit le Monde.

 

Et le Figaro :

« Philosophe, écrivain et essayiste, Umberto Eco se disait prisonnier de Le Nom de la rose. Ce premier roman, écrit tardivement, paru en 1980 chez Fabbri-Bompiani, connaît un succès considérable. Cette enquête policière au sein d’une communauté religieuse au XIVe siècle, traduite en une quarantaine de langues et adaptée au cinéma, lui assura une notoriété quasi universelle."

 

En mai 2015, à la sortie de son dernier livre Numéro Zéro, , traduit de l'italien par Jean-Noël Schifano, Grasset, on peut lire, toujours dans le Figaro :

« Je pense qu'au lieu de perdre beaucoup de temps à publier des potins, les quotidiens devraient consacrer ne serait-ce que deux pages par jour à faire une analyse critique des sites Internet. À dire à leurs lecteurs quels sites sont fiables ou non. Ce serait une façon d'éduquer les lecteurs. Ce trop-plein d'information, ce bruit généralisé, voilà le grand drame! »

© extrait interview du Figaro en mai 2015 pour son livre : Numéro zéro

 

Dans l’Express, à la même date :

« Avec Numéro Zéro, Umberto Eco entend mettre en exergue les liens ambigus existant entre la presse et le pouvoir. Comme il l'écrit dans son roman, "il n'est pas dit qu'être directeur [d'un média] signifie savoir écrire". Le sémiologue et lauréat du prix Alphonse-Allais 2015 épingle également sans vergogne les mauvaises pratiques des journalistes de base, allant des poncifs mal utilisés aux obscures techniques d'influence pratiquées. De plus, selon lui, "la théorie du complot est une maladie très répandue" dans le monde moderne où la surabondance médiatique annihile le bon sens. »

www.lexpress.fr/.../umberto-eco-s-en-prend-au-monde-des-medias-dans-..

 

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Crédit photos :akeupnews.eu/ralentirtravaux.com/plus.google.com/samlor-livre.eklablog.com/



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JULES VERNE, ses souvenirs imaginaires par Lionel Metz, vidéo-plasticien

Le 10 aout 2015 à  02:46
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS
Qui vit à Nantes ou visite Nantes ne peut ignorer Jules Verne né dans cette ville en 1828.
Nous connaissons tous ses oeuvres majeures (62 romans, 18 nouvelles) dont : Cinq semaines en ballon,  Les Voyages extraordinaires, Les enfants du capitaine Grant, Le Tour du monde en quatre-vingt jours, Michel Strogoff, De la Terre à la Lune, Vingt mille lieues sous les mers, etc...

 

Lionel Metz, un vidéo-plasticien, a fait un film d'animation librement inspiré du fantastique et de l'imaginaire de l'oeuvre de Jules Verne, réalisé en 2005.
En 2010, Gabriel Louche crée une musique originale.

Beaucoup de créativité ! Ambiance « film muet » bien rendue par la musique.  Un pur bijou que je vous invite à regarder.
 

 

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Crédit photos  personnelles : livre illustré par Didier Graffet en 2003.

Jules Verne enfant et capitaine Némo (décembre 2005) oeuvres de l'artiste nantaise, Elisabeth Cibot artiste sculpteur née en 1960 à Nantes.

La "porte" avec l'inscription: «  Jules Verne » est en fait l'un des portails situés en contrebas du Musée Jules Verne. J’ignore qui en est l’auteur.

 

 



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EL ATENEO GRAND SPLENDID, à BUENOS AIRES : palais du livre dans un théâtre

Le 29 janvier 2015 à  04:15
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

Quelle aventure ce doit être de flâner dans cette improbable et fascinante librairie ! Des mots y furent déclamés et aujourd’hui c'est le règne des mots écrits  : 120 000 tomes de livres et plus de 3 000 visiteurs chaque jour. Une belle réussite. Par ici la visite !

 

 

« Les librairies sont des monuments à la littérature imprimée, et Amazon ne peut pas rivaliser avec ça. El Ateneo est un bel exemple. Il est situé sur le site du Grand théâtre Splendid, construit en 1919 par deux architectes espagnols, Rafael Peró et Manuel Torres Armengol pour Max Glucksmann, un imprésario éminent autrichienne. 

Ce théâtre de Buenos Aires est en soi un symbole de la culture en plein essor de la ville au 20ème siècle. Il accueillait des manifestations innombrables de charité, des récitals de tango et des films. Il a montré le premier film sonore dans le pays à la fin des années 1920. Il a également soutenu la carrière de chanteurs légendaires comme Carlos Gardel et Ignacio Corsini. Il fut l'une des premières stations de radio dans la ville.

 

 

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Crédit photos : italiansbetter2.blogspot.com/ lordeschambres.over-blog.com



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LIBERTÉ : PAUL ÉLUARD/GÉRARD PHILIPE

Le 8 janvier 2015 à  03:57
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

On vient d’assassiner  la Liberté

On l’assassine tous les jours dans le monde, ne l’oublions pas !

Mais 

Le silence étouffe les cris

© thea

 

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Qui a inspiré QUASIMODO, le bossu de Notre-Dame de Paris ?

Le 23 mai 2014 à  05:18
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

Nous connaissons tous  Quasimodo, le bossu sonneur de cloches du roman de Victor Hugo, "Notre-Dame de Paris." Abandonné à l’âge de 4 ans par ses parents à cause de ses déformations physiques, il est recueilli par le prêtre Claude Frollo le dimanche de Quasimodo, d’où son nomEnyière dévoué à son protecteur,  il devient le sonneur des cloches de Notre-Dame (ce qui le rend sourd), et s'aventure peu au-dehors à cause de son apparence physique : la foule n'apprécie pas la vue de ce bossu borgne et boiteux.

À 20 ans, il tombe amoureux de la danseuse gitane Esméralda qui préfère l'officier de la garde Phœbus. Pourtant, c'est le sonneur de cloches qui tente de la sauver après un revers de fortune.

Ici se situe la séquence du film de 1956 avec Anthony Quinn.

D’après wikipédia

 

Un archiviste britannique, Adrian Glew, pense avoir découvert l'homme qui a inspiré le bossu sonneur de cloches. L’Express du 16/08/2010 lui consacre un article signé d’Antoine Bouthier.

 

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Crédit photos : babelio.com/parisinfo.com/

Première page du manuscrit de Notre-Dame de Paris de Victor Hugo (1831). Reproduction issue de l'Encyclopédie Autodidactique Quillet, Tome 3, 1960. Original à la Bibliothèque Nationale.7)



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Les souvenirs imaginaires de JULES VERNE par Lionel Metz, vidéo-plasticien

Le 25 juillet 2013 à  04:54
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS
Un film d'animation de Lionel Metz, vidéo-plasticien, fait en 2005.Inspiré très librement de l'imaginaire et du fantastique de l'oeuvre de Jules Verne.
Musique originale créée en 2010 par Gabriel Louche, créateur sonore.

La majorité des manuscrits de Jules Verne est conservée à la Médiathèque de Nantes.
Mes personnages  préférés : Philéas Fog, Michel Strogoff et le capitaine Némo. 

Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes en France  (au 4 rue Olivier-de-Clisson dans le quartier de l'île Feydeau, au domicile de sa grand-mère maternelle, Sophie Marie Adelaïde-Julienne Allotte de la Fuÿe) et mort le 24 mars 1905 à Amiens en France, est un écrivain français dont une grande partie des œuvres est consacrée à des romans d'aventures et de science-fiction (ou d'anticipation).

En 1863 paraît chez l'éditeur Pierre-Jules Hetzel (1814-1886) son premier romanCinq semaines en ballon qui connaît un immense succès, au-delà des frontières françaises. Lié à l'éditeur par un contrat de vingt ans, Jules Verne travaillera en fait pendant quarante ans à ses Voyages extraordinaires qui compteront 62 romans et18 nouvelles et paraîtront pour une partie d'entre eux dans le Magasin d'éducation et de récréation destiné à la jeunesse. Richement documentés, les romans de Jules Verne se situent aussi bien dans le présent technologique de la deuxième moitié duxixe siècle (Les Enfants du capitaine Grant (1868), Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873), Michel Strogoff (1876), L'Étoile du sud (1884), etc.) que dans un monde imaginaire (De la Terre à la Lune (1865), Vingt mille lieues sous les mers(1870), Robur le conquérant (1886), etc.)

 

Illustration : compo perso détenteur de copyright inscrit : 00052471-2

Crédit photos  personnelles : livre illustré par Didier Graffet en 2003.

Jules Verne enfant et capitaine Némo (décembre 2005)  de l'artiste nantaise, Elisabeth Cibot artiste sculpteur née en 1960 à Nantes.

La "porte" avec l'inscription: Jules Verne est en fait l'un des portails situés en contrebas du Musée Jules Verne. Je ne sais qui en est l’auteur.



 


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BAUDELAIRE/FERRE : L’Invitation au voyage (1er juin 1855)

Le 3 juillet 2012 à  05:18
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

                             Une fête un voyage

 

« On se fait un dimanche une fête un voyage

D’un peu d’or en poussière à travers les volets clos ;

De nos mains rapprochées on se fait un oiseau

De bois de cire ou de pierre ou de lumière dans sa cage

 

Ronde cage ouverte ronde autour du monde

Le cœur en chamade prend le large il y a du sable blanc

Des mirages des parfums

                                          Tu attends j’attends

Qu’une île jaillisse comme un coquillage de l’onde »

 

© Thea

Premières des sept strophes d’un Poème dédié à mon mari le 4 mai 1976 (18h45/19h)

(publié dans une anthologie)

 

Modeste écho (non prévu à l'origine) à « L’Invitation au voyage » du grand Baudelaire. Je ne fais le rapprochement qu'à présent.



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Ce n’est qu’un Au Revoir, M. ROBERT SABATIER ce « fou de poésie »

Le 28 juin 2012 à  05:48
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

Que « Le Rivage des muses » de Julien Boulier, compositeur brestois, vous accueille dans la paix de ses feuillages et de ses eaux.



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M. RAY BRADBURY, « humaniste du futur », ce n’est qu’un au revoir

Le 7 juin 2012 à  05:24
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

Son roman, « Fahrenheit 451 » ( 1953) est un livre-culte. Quelques oeuvres de cet auteur  ont nourri mes nuits et mon imaginaire de pré-adolescente. Je préférais ses histoires à celles des illustrés  bien-pensants pour fillettes… Je l’ai lu plusieurs fois dans  Fiction,  un magazine de science-fiction français qui parut pour la première fois en octobre 1953. Édité par les Éditions OPTA, c'est le magazine français qui connut la plus grande longévité puisqu'il compta 412 numéros avant de s'éteindre en 1990. Le magazine publie dès ses débuts des nouvelles françaises et européennes d'auteurs confirmés comme Jean Ray et débutants comme Gérard Klein, Philippe Curval, Jean-Pierre Andrevon et Michel Mardore, par exemple. Des fanzines auxquels j’ai modestement collaborés ( eh oui !)  publièrent aussi Ray Bradbury.

Il ciselait les mots. Et dire, ai-je lu quelque part, que ses nouvelles furent refusées au départ car jugées trop « poétiques »….  Mais les récits d’anticipation étaient jugés mineurs par les intellectuels dans les années 50 ! En France du moins.

 

La vidéo est  extraite du film adapté du roman « Fahrenheit 451 » de Ray Bradburyn publié en 1953 aux États-Unis et dont François Truffaut sortit un film (1966)... Je n’ai pas trouvé de traduction française mais point n’est besoin de connaître l’anglais pour  comprendre l’essentiel. La scène finale de cet extrait est d’une intensité qui donne à réfléchir.  Même si c'est une fiction qui date... le sujet demeure toujours d'actualité. Sans aller chercher bien loin d’ailleurs.

La biographie de Ray Bradbury étant diffusée partout, je ne mets que l’essentiel d’un article en ligne de Télérama.



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OMAR KHAYAM, mathématicien, astronome, philosophe et poète persan

Le 16 septembre 2011 à  04:26
Rubriques : Des AUTEURS, des MOTS

Omar Khayam serait né le 18 mai 1048 à Nichapur en Perse (actuel Iran) où il est mort le 4 décembre 1131.

 Son tombeau, situé à Nichapour, fut retrouvé, longtemps après sa mort, par son élève Nizami, à qui il avait laissé cette seule indication : 

« Ma tombe sera dans un lieu où le vent du Nord pourra l'ensevelir sous les roses effeuillées. »

 André Velter, dans sa préface de Rubayat, Gallimard 1994, écrit : « Il repose comme il l’avait prévu lui qui n’appréciait guère les prophéties et  pas du tout les prophètes. »

Mathématicien, astronome et philosophe persan, auteur de l'une des œuvres poétiques les plus célèbres au monde, les Robayat.

Né à Nichapour (aujourd'hui en Iran), Omar Khayam (ou Umar Khayyam) signait ses ouvrages du nom de Omar ibn Ibrahim al-Khayami, ce qui signifie «?Omar le fabricant de tentes?». Astronome de la cour du sultan seldjoukide Jalal al-Din Malik Chah, il participa, avec d'autres scientifiques, à la réforme du calendrier persan, qui aboutit à l'adoption d'une nouvelle ère, l'ère de Seljuk ou jalaléenne. Khayam fut aussi un disciple du médecin et philosophe Avicenne. Ses écrits sur l'algèbre, la géométrie et des sujets connexes nous montrent qu'il fut aussi l'un des mathématiciens les plus illustres de son époque.

 

En Occident, il fut surtout connu pour son œuvre poétique, notamment ses Robayat : environ mille de ces quatrains épigrammatiques lui sont attribués. Khayam leur donna une tonalité satirique, pessimiste et épicurienne, tout en conservant un style lyrique. Le poète et traducteur anglais Edward Fitzgerald fut le premier à révéler à l'Occident l'œuvre poétique de Khayam, grâce à la traduction qu'il fit, en 1859, d'une centaine de ces quatrains.

  Encyclopédie Encarta (c) Microsoft

 

damienbe.chez.com/biokha.htm

Vidéo : voyage au pays natal d'Omar Khayam, le pays des roses



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