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PENN SARDIN, la révolte des sardinières de Douarnenez (1924)

Le 27 février à  05:35
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

Penn sardin, est le nom donné à la population de Douarnenez depuis au moins le XVIII ème siècle. Par extension, il deviendra également celui de la coiffe des femmes de ce port de pêche dont l’importance, au XIXème siècle sert au début du XXème se fera grâce au « petit poisson bleu », la sardine… (wikipédia)

Chanson créée par Mme Claude Michel, une chanteuse méconnue qui parcourt les côtes bretonnes avec son bateau et son accordéon. La chanson, les Penn Sardin, bien qu’écrite sur «  commande » pour commémorer la grève des sardinières, est très belle et se hisse au niveau des plus beaux chants  révolutionnaires. »

Son site : http://claudemicheldiato.free.fr/

©http://www.hisse-et-oh.com/forums/la-taverne/messages/610394-une-chanteuse-meconnue-madame-claude-michel


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Crédit photos :La Dépêche /PAPRIK@2F - Hypotheses.org /Blog de Jean-Marie Meilland  /Modélisme naval bois


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LA MARSEILLAISE DES COTILLONS (1848)

Le 14 juillet 2016 à  05:45
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

En février 1848, Paris s’insurge contre le gouvernement Guizot. Surpris, Louis-Philippe abdique et la République est proclamée le 24. C’est le début d’un vaste mouvement qui va toucher toute l’Europe.

La Marseillaise des cotillons en l'an 1848 est un hymne féministe de Louise de Chaumont.

Les révolutionnaires de 1793 avaient exclu les femmes de l'espace public. Le Code civil de 1804 avait institué les femmes mariées en mineures, dépendantes de leurs maris. Les républicains de 1848 les remettent à leur place « naturelle » de mères, gardiennes du foyer. Elles passent du statut de femmes actrices des révolutions populaires, à l'allégorie féminine qui incarne la République : 

la Marianne.

En 1848, la voix des femmes est encore peu entendue. Exclues du champ civique (le suffrage universel acquis sous la IIe République est exclusivement masculin), elles sont, au plan des droits civils, placées sous une tutelle masculine, exercée par le père ou l'époux. C'est contre cette double dépendance, et pour voir enfin consacrée l'égalité juridique entre les sexes, qu'œuvreront les féministes.

 

Il parut en juin 1848 dans le numéro 1 de La République des femmes, journal des cotillons édité à Paris par les Vésuviennes (1).

Il se chante sur l'air de la Marseillaise[].

Cotillon : (vieilli) jupon des femmes ; ici, synonyme de femme.

©frilouz.free.fr

Ce chant est interprété par Rosalie Dubois, chanteuse française indépendante née en 1932

 

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Crédit photos : musicali-daniel-bonin.fr/rilouz.free.fr/

 



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LA MARSEILLAISE DES COTILLONS 1848, vous connaissez ?

Le 14 juillet 2015 à  03:37
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

En février 1848, Paris s’insurge contre le gouvernement Guizot. Surpris, Louis-Philippe abdique et la République est proclamée le 24. C’est le début d’un vaste mouvement qui va toucher toute l’Europe.

La Marseillaise des cotillons en l'an 1848 est un hymne féministe de Louise de Chaumont.

Les révolutionnaires de 1793 avaient exclu les femmes de l'espace public. Le Code civil de 1804 avait institué les femmes mariées en mineures, dépendantes de leurs maris. Les républicains de 1848 les remettent à leur place « naturelle » de mères, gardiennes du foyer. Elles passent du statut de femmes actrices des révolutions populaires, à l'allégorie féminine qui incarne la République : 
la Marianne.

En 1848, la voix des femmes est encore peu entendue. Exclues du champ civique (le suffrage universel acquis sous la IIe République est exclusivement masculin), elles sont, au plan des droits civils, placées sous une tutelle masculine, exercée par le père ou l'époux. C'est contre cette double dépendance, et pour voir enfin consacrée l'égalité juridique entre les sexes, qu'œuvreront les féministes.

 

Il parut en juin 1848 dans le numéro 1 de La République des femmes, journal des cotillons édité à Paris par les Vésuviennes.

Il se chante sur l'air de la Marseillaise[].

Cotillon : (vieilli) jupon des femmes ; ici, synonyme de femme.

©frilouz.free.fr

Ce chant est  interprété par Rosalie Dubois, chanteuse française indépendante née en 1932

 

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Crédit photos : musicali-daniel-bonin.fr/rilouz.free.fr/


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CRI des POILUS et des MUTINS de 14/18 : « La Chanson de Craonne » par Marc OGERET

Le 11 novembre 2014 à  04:45
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

« On croit mourir? pour la patrie alors qu'on meurt pour des industriels » Anatole France

 

L’interprète : Marc Ogeret, né en 1932. Débute en 1954, prix de l’académie Charles Cros (1962) et  en 1964 passe en 1ère partie de Brassens. Enchaîne les spectacles, albums et disques de 1967 à 1977/1978. Grand syndicaliste il a beaucoup apporté aux droits des Artistes-Interprètes à l’ADAMI.(extraits wikipédia)

Les faits : En 1917, après trois années d'une guerre meurtrière et indécise dont nul n’entrevoit  la fin, la lassitude touche l'ensemble des armées européennes dont le moral est au plus bas. Le Poilu ne refuse pas de se battre mais il refuse d'attaquer à outrance. À Craonne, lors des sanglants assauts commandés par le général Nivelle, ce sont plus de 130 000 hommes qui meurent en 10 jours, soit quelque dix tués à la minute dont des tirailleurs Sénégalais, Algériens, Marocains, Tunisiens (wikipédia)

Des mutineries voient le jour. Des mouvements similaires se développent dans le même temps à l'intérieur des armées allemandes et russes ainsi que du côté anglais.

Les noms des mutins et les jugements rendus par les conseils de guerre ont enfermé pour longtemps les mutineries du Chemin des Dames dans le silence et le secret. Ces archives historiques et cinématographiques, ces documents censurés sont soumis à  la loi de 1979 sur les archives : il faudra attendre l'année 2017 pour qu'ils soient enfin rendus publics.

 

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Yves MONTAND : Girofle, Girofla

Le 11 juin 2012 à  05:19
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

Chers amis,

Certains  commentaires sur le précédent article consacré à la Giroflée  font allusion à la chanson "Girofle Girofla", qui fait partie du registre des chansons françaises, à la fois dans sa version de ronde populaire enfantine, à la fois comme chant de révolte. Ce dernier fut écrit en 1935 par Rosa Holt, une poétesse allemande et anti-nazie réfugiée en France après l'arrivée d'Hitler au pouvoir en 1933 alors que le chauvinisme est développé et que la jeunesse est embrigadée dans l'armée. Il  fut mis en musique par Henri Goublier en 1937 sur cette fameuse  ronde populaire enfantine. Elle fut chantée avant la guerre au caveau de la République et l'interprétation qu'en fit Y. Montand sur le disque "Chansons populaires de France" contribua grandement à la faire connaître dans les années 50.

Sources Internet

 



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« La Paysanne » Marseillaise de GASTON COUTE « le gâs qu’a mal tourné ! »

Le 31 janvier 2012 à  04:49
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

Couté : (1880-1911), le « chemineu », le libertaire, ce poète méconnu  précurseur de Brassens, a chanté :

« O gouvernants bourgeois à la poigne cruelle
Emprisonnez les gens, faites en des martyrs,
Tuez si ça vous plaît toutes les hirondelles,
Vous n'empêcherez pas le printemps de venir
. »

 

Qui est Gaston Couté ?

Encore lycéen, il fournit des textes à la revue littéraire et sténographique du Loiret et intègre, quelque temps plus tard, le journal Progrès du Loiret en qualité de reporter. En 1898, alors qu'il vient d'avoir 18 ans, il décide de partir pour Paris, arrive à Montmartre et débute au cabaret Al Tartaine. Vaches maigres et alcoolisme précoce. 1902 marque le début d'une période de succès dans les cabarets de Montmartre. Il partage la bohème de Carco, Mac Orlan, Max Jacob, Dullin et au détour d'une rue, il croise peut-être Apollinaire et Picasso... En 1907, il ouvre, avec d'autres chansonniers, le cabaret La truie qui file. Quelques mois plus tard, ils le ferment. Atmosphère lourde et absinthe épaisse. Trois ans plus tard, Gaston Couté collabore aux revues La barricade et La guerre sociale. En 1911, il décède à Paris à l'âge de 31 ans. La misère et l'alcool ont eu raison de lui. Peu avant sa mort, La guerre sociale annonce que Couté va être poursuivi en cour d'assise pour cause de chanson révolutionnaire. L'inculpation fut prononcée quelques semaines plus tard et la justice condamna sévèrement... un mort.

Source :  evene



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Le CRI des POILUS et des MUTINS de 14/18 : « La Chanson de Craonne » par Marc Ogeret

Le 10 novembre 2011 à  05:16
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

 « On croit mourir? pour la patrie alors qu'on meurt pour des industriels » Anatole France

L’interprète : Marc Ogeret, né en 1932. Débute en 1954, prix de l’académie Charles Cros (1962) et  en 1964 passe en 1ère partie de Brassens. Enchaîne les spectacles, albums et disques de 1967 à 1977/1978. Grand syndicaliste il a beaucoup apporté aux droits des Artistes-Interprètes à l’ADAMI.(extraits wikipédia)

Les faits : En 1917, après trois années d'une guerre meurtrière et indécise dont nul n’entrevoit  la fin, la lassitude touche l'ensemble des armées européennes dont le moral est au plus bas. Le Poilu ne refuse pas de se battre mais il refuse d'attaquer à outrance. À Craonne, lors des sanglants assauts commandés par le général Nivelle, ce sont plus de 130 000 hommes qui meurent en 10 jours, soit quelque dix tués à la minute dont des tirailleurs Sénégalais, Algériens, Marocains, Tunisiens (wikipédia)

Des mutineries voient le jour. Des mouvements similaires se développent dans le même temps à l'intérieur des armées allemandes et russes ainsi que du côté anglais.

Les noms des mutins et les jugements rendus par les conseils de guerre ont enfermé pour longtemps les mutineries du Chemin des Dames dans le silence et le secret. Ces archives historiques et cinématographiques, ces documents censurés sont soumis à  la loi de 1979 sur les archives : il faudra attendre l'année 2017 pour qu'ils soient enfin rendus publics.



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BELLA CIAO, des « mondine » aux partisans italiens

Le 28 octobre 2011 à  04:34
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

Souvent présentée comme un air traditionnel italien, la mélodie viendrait plutôt d'un titre de la musique klezmer d'Europe de l'Est: Dus Zekele Koilen. Enregistrée en octobre 1919 à New York par Mishka Ziganoff, un accordéoniste tsigane. On connait aussi deux autres enregistrements de ce morceau: en 1921 par Abraham Moskowitz et en 1922 par Morris Goldstein.


"Cette mélodie  connut une multitude de versions à travers les époques, souvent de ton protestataire. Elle devint  une chanson de protestation
piémontaise, écrite par une personne anonyme, comme souvent pour les chants populaires. Celui-ci  exprime la protestation des mondine, les saisonnières repiqueuses et émondeuses dans les rizières de la plaine du Pô en Italie du Nord, contre les dures conditions de travail : les femmes devaient rester courbées toute la journée, dans l'eau jusqu'aux genoux, sous le regard et les brimades des surveillants. Les conditions de travail et de vie des mondine sont illustrées par le film Riz amer de Giuseppe de Santis, chef-d'œuvre du néoréalisme italien

Par la suite, ce chant (avec des paroles adaptées) devint le chant des partisans italiens."


(Avec l’aide de Wikipédia )



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Connaissez-vous : LA MARSEILLAISE DES COTILLONS 1848 ?

Le 7 mars 2011 à  04:41
Rubriques : CHANTS de REVOLTE

En février 1848, Paris s’insurge contre le gouvernement Guizot. Surpris, Louis-Philippe abdique et la République est proclamée le 24. C’est le début d’un vaste mouvement qui va toucher toute l’Europe.

"La Marseillaise des cotillons en l'an 1848" est un hymne féministe de Louise de Chaumont.

Il parut en juin 1848 dans le numéro 1 de La République des femmes, journal des cotillons édité à Paris par les Vésuviennes.(1)


Il se chante sur l'air de
la Marseillaise

N.B. Cotillon
 : (vieilli) jupon des femmes ; ici, synonyme de femme.

 

Ce chant est  interprété par Rosalie Dubois, chanteuse française née en 1939



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