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Joli, « La Demoiselle et le Violoncelliste » (1965)


Le 5 décembre à 02:35

Rubriques : ENTRACTE


Ça pourrait commencer ainsi :

« Il était une fois

un Violoncelliste qui jouait du violoncelle au bord de la mer

Il était une fois

une Demoiselle qui pêchait la crevette au bord de la mer

Il était une fois la mer qui se mit en colère

Il était une fois les vagues folles de la mer

Qui attirèrent la jeune Demoiselle

Dans ses jupons de houle et de dentelles

Il était une fois un Violoncelliste

Qui se jeta tout habillé

Pour secourir la demoiselle affolée… »

© thea

Pour blog  et Illustration  compo perso : détenteur de copyright inscrit : http://www.copyrightdepot.com/cd47/000.htm. Tous droits réservés

Crédit photos : Google et divers





Ce film d’animation est le Fruit du talent et du travail de deux compères :

Paul Grimault, réalisateur de films d'animation français.(1905-1994) et Jean-François Laguionie. (1939)

Paul Grimault

Formation

Paul Grimault travaille comme dessinateur de meubles, puis entre dans la société de publicité Damour, où il rencontre Jean Anouilh et Jacques Prévert. De 1931 à 1936, il intègre le groupe Octobre et réalise des films expérimentaux. En 1936, il fonde avec André Sarrut la société de production Les Gémeaux et réalise des films publicitaires de commande.

Carrière au cinéma

Avant la Seconde Guerre mondiale, Paul Grimault travaille sur un projet ambitieux : une oeuvre d'animation avec des personnages originaux et un style propre, Gô chez les oiseaux. C'est en 1942 seulement que le réalisateur peut à nouveau travailler sur une commande de la compagnie aérienne Air France, Les Passagers de la Grande Ourse, où on retrouve le personnage Gô. Après plusieurs productions en collaboration avec des auteurs tels que Jean Aurenche (Le Marchand de notes, 1942 ; L'Epouvantail, 1943 ; Le Voleur de paratonnerres, 1944) et Roger Leenhardt (La Flûte magique, 1946), Grimault travaille avec son ami Jacques Prévert sur Le Petit Soldat (1947). Les deux hommes s'associent pour réaliser un projet qui mettra plusieurs années à aboutir : le premier long métrage d'animation français en couleurs. Adapté d'un conte d'Andersen, le film sort en 1952 sous le titre de La Bergère et le Ramoneur. Mais ses auteurs, écartés du projet à la suite d'un différend avec André Sarrut, désapprouvent les modifications faites à leur oeuvre. Grimault se bat pendant des années pour récupérer les droits. En 1977, il retire vingt minutes au film, le retravaille, et donne naissance, seul - son ami Prévert décède cette année-là -, au Roi et l'Oiseau. A la première projection de ce chef-d'oeuvre (1980), Grimault garde à côté de lui un fauteuil vide, celui de son ami disparu. Le film reçoit le premier prix Louis-Delluc attribué à un dessin animé.
Après Paul Reynaud et Emile Cohl, Paul Grimault est le premier cinéaste français d'animation, le fondateur de l'école française du cinéma d'animation moderne. Loin des productions industrielles de Walt Disney, cet artisan expérimentateur sait imposer un style propre, à travers la perspective de ses décors et le mouvement des personnages. Ses oeuvres sont satiriques, subversives (il aime mettre en scène la lutte entre les nantis persécuteurs et les opprimés), mais toujours chargées d'émotion, de sensibilité et de poésie.

Autres activités

Lors du conflit qui oppose Paul Grimault et Jacques Prévert à André Sarrut, le dessinateur fonde en 1951 sa propre société de production, Les films Paul Grimault. Il réalise des films publicitaires hors du domaine de l'animation.
En 1991, il publie Traits de mémoire.

Prix

  • César d'honneur, 1989 au Césars du Cinéma Français

http://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=10606


Jean-François Laguionie

Comédien réservé, Jean-François Laguionie s’est rapidement caché derrière des marionnettes et a monté des spectacles. Jusqu’à sa rencontre avec Paul Grimault qui lui apprend tout et le dirige vers l’animation. Un art qui lui permet d’allier graphisme et théâtre, ses deux passions. Jean-François Laguionie réalise alors des courts métrages dont beaucoup, faits de papiers découpés, remportent un vif succès : des prix au festival d’Annecy, au festival de Cracovie, à Avoriaz, à Cannes, à Los Angeles, et surtout un César en 1978 pour sa Traversée de l’Atlantique à la rame.
En 1979, il crée La Fabrique, un studio d’animation. Ce studio produira de nombreuses œuvres (courts et longs métrages), en commençant par Gwen ou le livre de sable, le premier long de Laguionie, qui est un succès critique. Cherchant à atteindre également le public, Laguionie élargit son équipe pour créer Le château des singes, applaudi de toutes parts. C’est de ce même esprit de groupe qu’est né L’Île de Black Mor. Mais la marotte de Laguionie reste l’écriture. Il écrit lui-même tous ses scénarios qui deviennent pour la plupart des livres illustrés. Un véritable artisan de l’animation pour lequel toute réalisation est avant tout une aventure humaine.

Filmographie (longs métrages)

- Gwen ou le livre de sable (1985)
- Le château des singes (1999)
- L’île de Black Mor (2003)
- Le tableau (2003)


Thea dit :
Restons dans le domaine musical avec ce très joli film d'animation,poétique et tendre.J'ai voulu savoir qui étaient ses créateurs,d'où ce long article émanant de sources différentes.


posté il y a 2 semaine


Sapience dit :
Merci Théa je ne connaissais pas ce joli film animé ni ses créateurs. Je ne sais pas pourquoi cela me fait penser à certaines animations de Jean-Michel Folon bien connu sur antenne 2 entre autre...


posté il y a 1 semaine


Sapience dit :
Un générique animé qu'il signe pour la télévision : celui de l'émission littéraire Italiques (1971-1974) avec la musique du film À l'aube du cinquième jour, composée par Ennio Morricone


posté il y a 1 semaine


Thea dit :
Je ne connaissais pas non plus, Sapience. Effectivement, ça fait penser à J.Michel Folon. Je me souviens de ses animations pour la TV, fraîches, poétiques. C'est quand même plus joli que ces films


posté il y a 1 semaine


Thea dit :
d'animation hyper violents avec des effets spéciaux imitant ceux des films dits d'action. Je préfère, et de loin, ceux de Folon et autres, de vrais poètes qui donnent à rêver.


posté il y a 1 semaine




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