Le blog de Tompower
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Découvre la fleur qui est dans ton coeur
Notre monde ne manque pas de merveilles mais seulement du désir d'être émerveillé.
Tu portes en toi une fleur unique, avec ses propres couleurs et son parfum original qui se répand sur les autres et qui s'amplifie avec la chaleur humaine.
Un fleur est une merveille de Dieu qui rayonne la tendresse, la joie de vivre, l'accueil du coeur et l'amour à la façon de Dieu.
Malgré la fragilité, la fleur s'épanouit et nous invite à dépasser nos peurs.
Elle ne craint pas de se laisser bercer au gré des vents.
La fleur que tu portes dans ton coeur, prends-en bien soin.
Qu'elle s'enracine dans un bonne terre: La rencontre et la foi.
Qu'elle se nourrisse à l'eau de la parole.
Qu'elle resplendisse à la lumière de l'amour dans la prière.
Qu'elle respire l'air pur par ton témoignage dans ton milieu de vie.
Sa beauté est pure et gratuite, car elle est le don de Dieu
Elle porte fruit avec le temps et les saisons....
En es-tu conscient(e)??
Femme que tu es belle…
Femme que tu es belle à voir
Non, ce n’est pas un miroir…
Tu es une belle fleur
Avec un grand cœur…
Fragile, mais si agile
Ta force est indescriptible…
Tu es née, sans le savoir
Tu as donné vie avec le vouloir…
Tu as une force pour passer à travers
Les évènements d’aujourd’hui à hier…
Ces évènements de la vie, sont un plus dans ta vie
Qui fait que tu reflètes…
Une beauté
Une créativité
Tu amènes un baume de fierté…
Comme une fleur tu es née
Tu es admirée
Cela te revient d’être aimé.
Laisse- toi te faire aimer
Tu n’as rien volée…
Tu es un trésor
Qui a de belles valeurs
Alors accepte tous les bonheurs
Qui vont chaleureusement à ton cœur.
Amicalement Christine xx
Ce beau poèmes a été écrit par
un ami qui m'est très cher
et je vous le partage aujourd'hui...
.....fou de Bassan
De ces liens qui se lient
avec un être, prisonnier
dans une prison dorée.
Un être prisonnier
et comblé!
Les fous de Bassan
meurent en cage,
il leur faut une île
au bord du large.
Les liens se lient,
les prison s'accroissent
pour la sécurité des nations,
mais les fous de Bassan
nichent au bord de l'île,
au bord du large.
Les prisonniers dans leurs prisons
sont liés à leurs murs,
comme les fous de Bassan
prisonniers de leur île
pour la tempête,
le repos
et le sang.
Mais de prison en prison
ces liens qui se lient
déchirent les entrailles.
Fous de Bassan
prenez le vent du large
de peur que votre pied
ne se fixe dans l'île
et que votre aile
ne s'épuise en vain
dans les efforts
du vent du large
à vous tirer de la mort.
Dissoudre des liens,
dissoudre ces prison,
Que toutes deviennent
des îles
où vivent dans leurs nids,
les oiseaux du grand large.
Ces Fous des Bassan.
Merci Léo,
Bonne journée à TOI et à CÉLINA
Suzanne Tanguay
QC Canada
xx
Pour les personnes intéressées
à recevoir ces belles pensées
accompagnées d'une merveilleuse photo
je les partage par courriel,
a des centaines de correspondants de par le monde..
on est ce dont on se nourrit
et se nourrir de beau et de merveilles
commence bien la journée
LÉO AUX PAYS DES MERVEILLES
pour un monde meilleur
vous n'avez qu'à m'envoyer un petit mot
à cette adresse de courriel
pour être ajouter à cette liste de diffusion
gobeilleo@netscape.ca
je vous invite aussi à visiter ce lien
AUX PAYS DES CHEVAUX
http://www.pbase.com/merveillenature/les_merveilles_hiver_20072008_lo
bonne fin de semaine à tous
léo
xx
cher Léo,
je n'ai pas reçu ton courrier habituel ni hier, ni aujourd'hui,
j'espère que tout va bien.
Je t'envoie cette belle histoire en t'embrassant toi et ta moitié.
amicalement nadjet
Les foulards blancs.
Nadjet Taibouni
Algérie
"C’est une histoire vraie : Jean, 20 ans, avait fait une saloperie immonde à ses parents. Vous savez... la saloperie dont une famille ne se remet pas, en général.
Alors son père lui dit: “Jean, fous le camp ! Ne remets plus jamais les pieds à la maison !“
Jean est parti, la mort dans l’âme.
Et puis, quelques semaines plus tard, il se dit: “J’ai été la pire des ordures ! Je vais demander pardon à mon vieux... Oh oui ! Je vais lui dire: pardon.”
Alors, il écrit à son père : “ Papa, je te demande pardon. J’ai été le pire des pourris et des salauds. Mais je t’en prie, papa, peux-tu me pardonner?
“Je ne te mets pas mon adresse sur l’enveloppe, non... Mais simplement, si tu me pardonnes, je t’en prie, mets un foulard blanc sur le pommier qui est devant la maison. Tu sais, la longue allée de pommiers qui conduit à la maison. Sur le dernier pommier, papa, mets un foulard blanc si tu me pardonnes.”
“Alors je saurai, oui je saurai que je peux revenir à la maison.”
Comme il était mort de peur, il se dit: “Je pense que jamais papa ne mettra pas ce foulard blanc. Alors, il appelle son ami, son frère, Marc et dit: “Je t’en supplie, Marc, viens avec moi. Voilà ce qu’on va faire : je vais conduire jusqu’à 500 mètres de la maison et je te passerai le volant. Je fermerai les yeux. Lentement, tu descendras l’allée bordée de pommiers.
Tu t’arrêteras. Si tu vois le foulard blanc sur le dernier pommier devant la maison, alors je bondirai. Sinon, je garderai les yeux fermés et tu repartiras. Je ne reviendrai plus jamais à la maison.”
Ainsi dit, ainsi fait. À 500 mètres de la maison, Jean passe le volant à Marc et ferme les yeux. Lentement, Marc descend l’allée des pommiers. Puis il s’arrête. Et Jean, toujours les yeux fermés, dit: “Marc, mon ami, mon frère, je t’en supplie, est-ce que mon père a mis un foulard blanc dans le pommier devant la maison ?“
Marc lui répond: “Non, il n’y a pas un foulard blanc sur le pommier devant la maison... mais il y en a des centaines sur tous les pommiers qui “conduisent à la maison!”
Puissiez-vous, Frères et Soeurs, vous qui avez entendu cette belle histoire du foulard blanc, emporter dans votre coeur des milliers de foulards blancs.
Ils seront autant de miracles que vous sèmerez partout, en demandant pardon à ceux que vous avez offensés ou en vous pardonnant vous-mêmes.
Alors vous serez des « êtres de miséricorde »
Merveilleux texte de: Guy Gilbert
Lectures : 782 Commentaires : 2 Partager
" Nombreux sont ceux qui cherchent à s'élever,
mais combien cherchent à approfondir!
L'âme n'est pas un vase à remplir mais un foyer à allumer! "
Plutarque
Cette photo me fait penser à une chanson de Mannick (chargée d'émotion pour moi) que j'ai envie de vous faire partager:
Un très beau texte sur la force de l'amour...
"je connais des bateaux".
Je connais des bateaux qui restent dans le port
de peur que les courants les entrainent trop fort
je connais des bateaux qui rouillent dans le port
à ne jamais risquer une voile au-dehors
je connais des bateaux qui oublient de partir
ils ont peur de la mer à force de vieillir
et les vagues jamais ne les ont séparés
leur voyage est fini avant de commencer
je connais des bateaux tellement enchainés
qu'ils en ont désappris comment se regarder
je connais des bateaux qui restent à clapoter
pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter
je connais des bateaux qui s'en vont 2 par 2
affronter le gros temps quand l'orage est sur eux
je connais des bateaux qui s'égratignent un peu
sur les routes océanes où les mènent leurs jeux
Je connais des bateaux qui n'ont jamais fini
de s'épouser encore chaque jour de leur vie
et qui ne craignent pas parfois de s'éloigner
l'un de l'autre un moment pour mieux se retrouver
Je connais des bateaux qui reviennent au port
labourés de partout mais plus graves et plus forts
je connais des bateaux étrangement pareils
quand ils ont partagé des années de soleil
Je connais des bateaux qui reviennent d'amour
quand ils ont navigué jusqu'à leur dernier jour
sans jamais replier leurs ailes de géants
parce qu'ils ont le coeur à taille d'océan
Vois ta vie comme un jardin
Le jardinier ne maudit pas les autres et le monde entier pour les mauvaises herbes qui se retrouvent dans son jardin....
donc devient un bon jardinier
et le bonheur te sourira..
Le temps est de loin le bien
le plus rare et le plus précieux
parce que c'est le seul bien
qu'on ne puisse ni produire,
ni donner,
ni échanger,
ni vendre
Une bien belle pensée envoyée par Célina
Sur le chemin de la vie...
gobeilleo@netscape.ca
pour aller visionner les dernières photographies ...
http://www.pbase.com/merveillenature/picture_a_day_gallery
Si j'étais un ange...
J'aurais voulu avoir des ailes
pour m'envoler si loin
là ou naissent les pensées,
là ou naissent les mots,
pour me chuchotter à l'oreille des mots si doux,
ces voix qui m'apaisent et qui me montrent la route...