Le blog de Tompower
Nombre de visiteurs en ligne : 1
Nombre total de lecture : 13020
Nombre de fans : A venir
PAPILLONS BLEUS
**********************
Les papillons bleus de septembre
Battent des ailes doucement
Sur les feuilles aux reflets d'ambre
Tels des bijoux d'azur vivant.
O papillons bleus de mes songes
Surgissez-vous de mon Passé
Pour effacer tous les mensonges,
Pour apaiser l'Amour blessé?
Des jours d'antan pleins d'allégresse
Etes-vous les frais souvenirs?
Exaucerez-vous les promesses
Que d'autres n'ont pas pu tenir ?
Lorsque les illusions s'envolent
Papillons bleus de mes secrets
Emportez dans la ronde folle
Du vent d'automne mes regrets...
Jeannine Cotin
Lectures : 222 Commentaires : 0 Partager
UN SOIR A LA CAMPAGNE
Par Calynette
Quand la brise mollit, le soir, sur la campagne,
Dans le clignotement du ballet des étoiles,
L’on voit le paysan harassé sous ces voiles
Rentrer à son foyer, retrouver sa compagne.
Doux parfum d’une grâce envoûtante et secrète,
Quand assis côte à côte à goûter le bonheur,
Renaît l’amour d’antan dans toute sa splendeur
Comme un beau souvenir remontant en leur tête.
Ils s’effleurent des doigts, se brûlent de la lèvre,
Retrouvant des plaisirs, mille fois ressentis,
Dans les bras l’un de l’autre enfin ils sont blottis,
Envahis de tendresse, en eux monte la fièvre.
Au lointain tous les sons, du cricri des grillons
Aux aboiements des chiens, font une cacophonie.
Peu à peu plus un bruit, bienheureuse euphonie,
Eros bande son arc, dardant les aguillons.
Lectures : 209 Commentaires : 0 Partager
LES OISEAUX
***************
Une multitude d’oiseaux s’envolent vers le ciel
Leurs cris et leurs chants résonnent à tire-d’ailes
Ils nous charment chaque jour de leurs ritournelles
Nous parlent tout à tour et nous interpellent.
De fleur en fleur, de nids d’hirondelles
Ils cherchent le printemps et l’eau qui ruisselle
En nourrissant leurs petits qui au loin les appellent
Pendant que les pies en duo volent des pierres nouvelles.
La nature est charmante à travers les passereaux
lls sont le présage de soleils nouveaux
De calme, de paix et du renouveau
De couleurs vivantes, du vert des coteaux,
De la vie dont l’amour est le plus beau des joyau
Où que vous soyez, oiseaux du littoral ou des marécages
Battez des ailes et revenez-nous dans les bocages
Couvrez le ciel de votre langage
En répandant l’amour dans tous les villages
Et pour que l’amitié dans le monde se partage
De vol en vol, de paysage en paysage
Que la paix soit toujours votre unique message !
Lectures : 218 Commentaires : 0 Partager
Bonsoir Léo,
J’ai passé une très belle journée, j’espère que toi aussi.
Un autre petit miracle s’est produit aujourd’hui, j’avais un reste d’images dans ma tête, inspiré un
peu d’une de tes photos : Une photo de nuit avec un homme et des réverbères. J’ai enlevé la neige
et remplacé par une image de soir d’été. Les visions de ma tête, j’espère que tu pourras voir les
mêmes dans les mots que j’ai écrit.
Dannie
30 juillet 2009
PS Je sais, c'est encore long, mais il faut que ça sorte, depuis trop longtemps que tout cela est
enfoui. J'espère que cela te plaît quand même.
Lectures : 225 Commentaires : 0 Partager
MON ARBRE
**************
Et le voici tout seul, souverain face au vent,
Bercé par les étés, givré par les hivers,
Les printemps facétieux, l'automne flamboyant,
Face aux mêmes sillons qui fécondent la terre.
Tous ceux qui l’ont connu au temps de sa jeunesse,
Aïeules et aïeux, aujourd’hui disparus,
Témoins de son passé admiraient sa richesse
Et son tronc si noueux et ses rameaux feuillus.
Sa force tranquille présidait aux récoltes
Et la mousse, à son pied, ménageait un doux lit
Aux amants qui gravaient leurs amours, désinvoltes,
Que son ombre veillait dans la paix des midis.
A l’automne, quand l’or maquillait son feuillage
Et que s’ébouriffaient les nuages pressés,
Il écoutait les mots que les oies de passage
Lui murmuraient, tout bas, avant de le quitter.
Quand l’hiver se prolonge en frissons obstinés,
Ses rameaux, transpercés par les glaives du vent,
Se tordaient, décharnés, comme des barbelés
Que le givre a figé dans l’étau de ses dents.
Au printemps, ses bourgeons, sous la douce lumière
D’un soleil aguichant, se déployaient, heureux,
Il contractait ses nœuds comme autant de paupières
D’où s’écoulait la vie, comme larmes des yeux.
De mes doigts, de mes mains, j’en caresse l’écorce
Et j’enlace ce tronc qui se fond dans la terre,
Il me donne sa sève et m’imprime sa force
Et pénètre mon âme et l’emplit de lumière.
Lectures : 258 Commentaires : 1 Partager
LES ARBRES
Un verger en fleurs au printemps
Arbres de ma jeunesse, fidèles et vieux amis,
Vous êtes toujours présents malgré le temps qui passe
Rappelez-vous l'enfant qui à vos pieds a grandi
Et jouait dans vos bras ses parties de cache-cache.
Arbres de nos vergers, si nobles et généreux
Dont les branches se plient sous le poids de vos fruits
Vous aimez les enfants et les rendez heureux
Lorsqu'ils viennent croquer vos fruits tendres et mûris
Arbres couverts d'ombrages aux feuilles de velours
Arbres centenaires qui verdissez chaque année
Immobiles géants ! Quand le temps est trop lourd
Vous ouvrez vos grands bras, juste pour nous protéger.
Forsythias étoilés, magnolias princiers,
Cerisiers de l'Orient aux pétales éclatants,
Fleurs blanches de merisiers pour couronne de mariée,
Quel défilé de mode quand arrive le Printemps !
Le soleil à travers des hêtres
Arbres, refuges élevés, où nichent les oiseaux,
Dont le doux chant célèbre : l'éveil de la nature.
Abri de pastoureaux qui veillent sur leur troupeau,
Adossés à vos troncs, vous inspirez leur muse...
Beaux chênes centenaires, rois des forêts par la taille,
Aux belles feuilles écarlates, quand arrive l'automne,
Immenses chênes chevelus aux glands sertis d'écailles,
Tilleuls argentés dont le duvet blanc frisonne...
Hêtres rouge foncés aux nervures à poils soyeux
Beaux sapins argentés aux cônes mouchetés de blanc,
Douglas sapins si doux, mémoires d'instants heureux,
Charmes aux branches tordues, à la stature si grande,
Saules pleureurs aux chatons garnis de cils dorés
Vous vous baissez à terre pour nous cacher vos larmes,
Peupliers grisards aux mille reflets argentés,
Larges pins parasols qui chantent dans le Mistral,
Cèdres d'Himalaya aux belles branches étagées,
Antiques Séquoia aux anneaux millénaires,
Catalpas aux fleurs tigrées comme les orchidées...
Frères silencieux, vous êtes l'ombre de nous-mêmes !
(Jean-Claude Brinette)
Lectures : 212 Commentaires : 0 Partager
Lectures : 102 Commentaires : 1 Partager
Que c’est beau !
Je ne peux me lasser, face à la création ;
Ce merveilleux spectacle, déclenche l’admiration.
Peut-on encore douter ; ce que fût l’origine !
Devant autant de fleurs, à la ligne si fine.
Regarde les montagnes, qui s’élancent vers le ciel !
Leurs sommets toujours blancs ; par les neiges éternelles.
Ecoute le ruisseau, la rivière, le torrent !
C’est le murmure de l’eau ; qui coule tout en dansant.
Et la mer qui s’amuse, à nous faire reculer ;
Quand revient la marée, elle couvre les rochers ;
Nous conduisant au loin, pour de longs voyages ;
Elle nous montre les îles, et tant d’autres rivages.
Que j’aime tes couleurs, qui reviennent chaque année ;
Au printemps, à l’automne ; toujours aussi variées.
C’est la loi des saisons, qui retrouvent leur place.
Le monde comme une horloge, marque le temps qui passe.
Les arbres se pliant, au gré de tous les vents ;
Font entendre leurs voix, ensemble en chantant.
Les oiseaux en concert, nous disent chaque matin :
Que la terre toute entière est tenue par sa main.
C’est Dieu le créateur, qui a tout programmé ;
Les minutes et les heures ; il ne s’est pas trompé.
Refuser le hasard, c’est avoir du bon sens ;
En portant ton regard, faudra que tu y penses.
pour recevoir ces beaux partages
et être ajouter à une liste de diffusion
gobeilleo@netscape.ca
bonne semaine
Léo et Célina
Merci pour les magnifiques photos et textes
que vous me faites parvenir régulièrement.
A mon tour je souhaite partager avec vous
ce message reçu il y a quelques années.
Lumineuses pensées
Sylvie Behin
LA FLEUR QUI TE REGARDE A UN PRÉSENT POUR TOI.
La fleur qui te regarde
T’envoie son parfum
Mais toi tu n’y prends garde
Car tu restes dans le lointain.
Elle voudrait bien te dire
Tout ce qu’elle a compris
De son passage éclair
Sur votre belle planète Terre.
Pourquoi n’approches-tu pas
Pour lui dire que tu l’aimes
Combien tu la trouves belle
Et qu’elle réjouit ton cœur ?
Un regard pourtant suffirait
Pour qu’elle se trouve contentée
Et qu’elle soit heureuse un instant
Du bon effet qu’elle te ferait.
La fleur vois-tu mon tout-petit
émane les plus belles qualités
Sur lesquelles tu dois vite travailler
Pour parvenir à les développer.
Car c’est ainsi que tu pourras
Offrir à cette partie de toi
ce présent qu'elle a à t'offrir
et ainsi tu pourras recevoir sa magie
La récompense bien méritée
Qui est de vous retrouver.
Et dans une fusion totale
Devenir l’Être Réalisé
Qui couronnera de façon magistrale
ton passage ici sur terre.
pour recevoir ces beaux partages
et être ajouter à une liste de diffusion
gobeilleo@netscape.ca
bonne semaine
Léo et Célina