Le blog de Tompower
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Hommage à la terre...Hommage à la vie....
Dans mon monde on m'a appris à gagner, à aller plus loin,
à vaincre mes peurs et à faire partie
de la race des hommes libres.
On m'a aussi appris par la même occasion à voler plus haut.
Bien sûr j'ai été préparé. Un de mes apprentissages préférés
dans ma vie d'enfant, était de répondre
à ces questions sans réponse.
Une initiation à la vie qui nous préparait à notre destinée.
Nous devions nous y soumettre. C'était notre façon bien à nous,
qui nous était imposée, pour grandir et découvrir la vérité.
La sagesse du monde qui nous était dévoilée par notre intuition,
notre petite voix.
C'est à vous maintenant d'y répondre,
allez y dépassez-vous,
laissez parler votre coeur.
Qu'est pour vous cette belle saison du printemps qui s'annonce?
Qu'est-ce qu'elle vous rappelle?
Moi, je pourrais vous en parler des
heures de cette période magnifique,
du doux parfum de la terre, des fleurs
qui animent mon être,
de cette magie qui s'empare de tout
pour rendre hommage à la vie.
Cette énergie qui nous transporte
et nous fait voyager à travers les étoiles
jusqu'au firmament de notre être
pour se retrouver dans un autre univers.
Là où nous retrouvons les paroles qui nous sont
chuchotées tout tranquillement
à nos oreilles qui ne savent plus écouter
et ainsi découvrir la sagesse perdue.
Allez-y!! À vos plumes....
Un texte, une anecdote ou un poème composé
et partagé avec le coeur
sur le printemps qui s'annonce.
Ces merveilleux textes parcoureront la terre entière.
http://www.pbase.com/merveillenature/image/111409058
Doux printemps quand reviendras-tu ?
Le doux parfum des fleurs qui m'unit à la terre
pour ne pas que j'oublie que je suis ici pour y vivre ma vie.
Doux printemps quand reviendras-tu ?
Ces fleurs multicolores qui dansent dans les champs
pour faire rire les enfants.
Doux printemps quand reviendras-tu ?
Le chant des oiseaux qui voyage jusqu'à moi
pour me faire revivre la magie que trop souvent on oublie.
Votre grand ami
Tom Power
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gobeilleo@netscape.ca
bonne semaine
Léo et Célina
Le rituel de la fleur
Dans le monde où je suis né,
le rituel de la fleur est un moment de détente et de méditation très intense,
un instant d'extase que nous devons effectuer dès notre jeune âge.
Notre vaste domaine, en Califonie, est parsemé de jardins aux fleurs multicolores que nous cotoyons toute l'année. Les jardins d'eau et les serres sont garnis de variétés très rares qui fleurissent dans des conditions très particulières. Ce moment de grande intensité nous rapproche de notre être, nous transporte dans un autre monde et
nous fait découvrir aussi notre propre beauté.
Il nous amène tranquillement à cette partie de nous qu'il nous faut déceler.
À force de creuser, d'écouter notre petite voix, de rechercher le
contact avec notre intuition, nous changeons. Nous sommes tous en transformation tout au long de notre vie, mais il nous faut être très attentif à ce moment présent et à faire UN avec tout ce qui nous entoure.
La fleur a été créée par la même intelligence suprême qui a tout créé.
Et si elle a participé à créer tant de beauté,
cette même intelligence l'a fait aussi pour nous.
Le rituel de la fleur est
un hymne puissant à la vie,
à la douceur des formes,
aux éclats des couleurs,
aux parfums ennivrants,
dans un emballage de perfection.
Le rituel de la fleur réveille en nous nos sens trop souvent
endormis par notre vie mouvementée,
notre mental qui s'emballe et une vie sans but qui
nous endort tout doucement pour ne plus être qu'une partie de nous-même.
Le rituel de la fleur a comme objectif de nous éveiller à une vie plus gratifiante,
de vivre enfin comme des hommes libérés et ainsi,
par un travail de tous les jours, nous serons en contact avec
ces moments d'éternité dont il faut nous nourrir à chaque instant.
C'est lorsque nous approchons du grand but de notre vie
que nous devenons alors à même de bien saisir la valeur
véritable de toute notre existence.
Bonne journée
Tom Power
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bonne semaine
Léo et Célina
La rose noire
Sous la voûte étoilée, je m’étais assoupie,
Tout n’était que douceur, je me mis à rêver,
D’une rose au ton noir, étrange et si jolie,
Perdue dans le néant, elle semblait errer.
L’abîme où elle était, virevoltant sans fin,
Donnait une impression de malaise édifiant,
Je ressentis des perles de pluie sur ma main,
Tandis que le tonnerre éclatait, rugissant.
Quand la foudre a frappé, je me suis éveillée,
Je tenais à la main, une rose abîmée,
Elle était biscornue, si étrange et fanée,
Au loin, non sans émoi, je l’ai alors jetée.
Or, d’émouvants sanglots fusèrent sans détour,
Alors que sur le sol, elle semblait mourir,
Etais-je le coupable de ce mauvais tour,
Qui à mort la con*****e, en un dernier soupir.
Sa fin était sans doute, une mort annoncée,
Indicible destin, l’abnégation de l’être.
Soudain l'obscurité, sur le songe est tombée,
La rose a disparu, à tout jamais peut-être.
Mais au petit matin, quand la nuit fut démise,
Et mon regret enfin, tout à fait effacé,
Je me réveille alors, pour voir une surprise,
Une rose vêtue de noir, à mon côté.
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bonne semaine
Léo et Célina
Que c’est beau !
Je ne peux me lasser, face à la création ;
Ce merveilleux spectacle, déclenche l’admiration.
Peut-on encore douter ; ce que fût l’origine !
Devant autant de fleurs, à la ligne si fine.
Regarde les montagnes, qui s’élancent vers le ciel !
Leurs sommets toujours blancs ; par les neiges éternelles.
Ecoute le ruisseau, la rivière, le torrent !
C’est le murmure de l’eau ; qui coule tout en dansant.
Et la mer qui s’amuse, à nous faire reculer ;
Quand revient la marée, elle couvre les rochers ;
Nous conduisant au loin, pour de longs voyages ;
Elle nous montre les îles, et tant d’autres rivages.
Que j’aime tes couleurs, qui reviennent chaque année ;
Au printemps, à l’automne ; toujours aussi variées.
C’est la loi des saisons, qui retrouvent leur place.
Le monde comme une horloge, marque le temps qui passe.
Les arbres se pliant, au gré de tous les vents ;
Font entendre leurs voix, ensemble en chantant.
Les oiseaux en concert, nous disent chaque matin :
Que la terre toute entière est tenue par sa main.
C’est Dieu le créateur, qui a tout programmé ;
Les minutes et les heures ; il ne s’est pas trompé.
Refuser le hasard, c’est avoir du bon sens ;
En portant ton regard, faudra que tu y penses.
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bonne semaine
Léo et Célina
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Dites-moi comment une si petite graine peut créer
de si majestueux arbres qui peuvent vivre
jusqu'à 3000 ans ???
Les séquoias géants.
Le séquoia géant (Sequoiadendron giganteum) ; (ou séquoïa géant) est un conifère de la famille des Taxodiaceae (classification classique) ou des Cupressaceae (classification phylogénétique)[1]. Il est l'unique représentant actuel du genre Sequoiadendron. Un certain nombre de caractères biologiques l'apparente aux deux autres espèces de la sous-famille des Sequoioideae : le séquoia à feuilles d'if qui est plus grand et qui pousse le long des côtes californiennes ainsi que le Metasequoia glyptostroboides, plus petit et originaire de Chine.
Son nom, « séquoia », vient du chef indien Sequoyah, inventeur de l'alphabet cherokee. Le nom « wellingtonia » lui a été donné en l'honneur du duc de Wellington, général britannique vainqueur de Napoléon Ier à la bataille de Waterloo.
Le séquoia géant n'est pas l'arbre le plus haut ni le plus large du monde. Il est tout simplement le plus volumineux de la planète. Il atteint habituellement une hauteur de 50 à 85 m pour un diamètre de 6 à 8 m. Le spécimen le plus imposant est le « General Sherman », dans le Parc national de Séquoia (États-Unis d'Amérique), haut de 83 m pour une circonférence de 30 m, un volume de 1 400 m3 et une masse estimée à 1 200 tonnes. Le séquoia géant se caractérise également par sa longévité[1] puisqu'il peut atteindre plus de 3 000 ans. Sa croissance initiale est vigoureuse et verticale avec une forme conique caractéristique. Au-delà de 100 ans, il a tendance à se développer plutôt en diamètre et son sommet s'arrondit. S'il ne pousse pas en situation isolée, il perd rapidement ses branches basses à cause de l'ombrage provoqué par les arbres voisins, ce qui explique l'absence de branches sur une hauteur de 20 à 50 m.
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Bonjour à vous deux,
Bonjour Léo et Célina,
J’ai retrouvé ce texte de Sol qui pour ceux qui ne le connaissent
pas, un humoriste qui en plus d’aimer la langue française qu’il
possédait avec une rare maîtrise dans sa façon de jouer avec
les mots et leur donner un autre sens dans ses monologues,
Marc Favreau était aussi un ambassadeur, le porte-parole de
différentes associations pour la préservation de notre planète
bleue, entre autre pour Eau Secours.
Il n’est plus aujourd’hui, mais j’admire ce qu’il a fait pour
essayer de conscientiser l’humanité (à la manière de Sol son
personnage) sur les changements négatifs à venir sur notre
planète et sur le fait que si nous ne prenons pas la peine de
faire un geste quel qu’il soit pour préserver toute sa richesse,
nous hypothéquons sérieusement notre avenir et surtout celui
de nos enfants et petits-enfants.
Je me fais donc aujourd’hui, l’ambassadrice de Marc Favreau,
et comme dirait Sol, il est très, très estrardinaire de pouvoir
partager cela avec tous les amis de notre belle planète.
Même si je n’ai pas été très présente ces temps-ci, j’apprécie
toujours et de plus en plus, votre grande générosité de coeur.
À très bientôt,
Dannie
Voici le texte et les indications de sa provenance à inclure
s’il est utilisé sur le Web, le texte de Sol commence par ***
et fini par ***, dommage que l'on ne puisse faire la mise
en forme sur ce site :
PAUVRE TERRE MINÉE !... mercredi 11 février 2004 ,
Marc Favreau
Le groupe Nature-Action Boucherville est heureux de vous offrir
ce texte de Marc Favreau qu’il a livré à l’émission Les refrains
d’abord sur les ondes de la radio de Radio-Canada, le mardi 16
décembre dernier.
Sol, dans sa candeur totale, se plaît à répéter :
« La terre c’est une boule toute ronde, comme une
pomme... sauf que la terre elle a pas de queue...
C’est pas grave qu’elle aie pas de queue, mais
c’est seulement un peu embêtant pour nous,
on peut jamais savoir quand elle est contente... »
***Faut-il être naïf, naïf indécrottable pour arriver à croire
que notre planète puisse un jour être heureuse ?
À réfléchir un peu au traitement indigne qu’on lui fait subir
sans arrêt, on devrait devenir écarlate de honte !
Notre incurable insouciance m’a inspiré cette réflexion,
en forme d’alexandrins, que je vous livre ici :
Sitôt qu’il eût compris que la terre était ronde, l’homme
s’est écrié : « Quel merveilleux ballon ! »
et c’est depuis ce temps qu’il lui tape dessus...
qu’il s’acharne sur elle à grands coups répétés,
de la tête et du pied... et à bras raccourcis...
Nous avons oublié, minables amnésiques, que notre pauvre
terre est aussi notre mère ! Elle nous a mis au monde...
et depuis, nous nourrit... et fait notre fortune...
Mais nous, jamais sevrés, nous lui demandons tout,
et toujours, sans remords, exigeons plus encore...
et de plus en plus vite...
La pauvre ! L’avons-nous assez bouleversée, chambardée,
bousculée, dépouillée, grignotée, pressurée, piratée...
rasée, vampirisée ?...
Quand nous aurons raclé tous ses fonds de terroirs,
est-ce que nous serons vraiment plus avancés ?
Oh ! Bien sûr nous l’aimons, notre planète bleue...
Quand nous lui prenons tout, en retour nous
donnons... Si nous la creusons tant, c’est pour
mieux la combler. Nous l’aimons bien farcie,
truffée de nos déchets, elle est l’héritière de
toutes nos ordures,innommables débris, ignobles pourritures,
ces fruits de nos plus détestables caprices... Pauvre terre...
contaminée... minée...
terre minée !
Avons-nous réfléchi que dans le dictionnaire peu après le mot
TERRE, on trouve TERRESTRE, tout de suite suivi... de TERREUR,
de TERRIBLE et de TERRIFIANT... est-ce coïncidence ou
hasard alarmant ?
À nous de réagir... Assez d’indolence ! Secouons la torpeur !
Secouons l’inertie ! Sinon... résignons-nous.
Voulons-nous persister à nourrir nos excès,
et à perpétuer nos vieilles habitudes ?
Alors, préparons-nous... ne nous étonnons pas...
C’est peut-être bientôt, c’est peut-être demain...
que nous nous trouverons... irréversiblement...ATTERRÉS !...
TERRASSÉS ! ***
Texte déposé à la société des auteurs SARTEC, le 3 février 2004
Numéro de dépôt 17379
Nous remercions chaleureusement M. Favreau de nous
permettre de publier ce merveilleux texte ;
nous apprécions grandement ses « doigts d’auteur » .
N’hésitez surtout pas à l’afficher au travail,
à l’école...Il fera peut-être réfléchir quelques personnes !
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bonjour comment vas!!!!!!!moi,
j'ai un peu de boulot (virtuel)sur facebook.je suis administratrice d'un
groupe!!!!!!!!!.comme promis une petite citation
L'amitié si elle est négligée
est comme un feu de foyer,
dans lequel on oublie de mettre des buches!
Peu a Peu,
il s'éteint!
a plus Vivire
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Cher lecteur ami
Qui es-tu lecteur qui entre dans ma vie doucement,
que vois-tu ?
Un horizon sombre, une terre noire giflée de pluie,
peut-être un ciel transparent ou se poursuivent des pelotes de
petits nuages.
Vois-tu l'ondine, que recouvre le vert liquide du courant, qui tout
à coup apparaît, étincelante de cristal d'eau tout
en secouant sa chevelure brune pailletée d'or fauve,
la vois-tu lecteur ?
Sens-tu le vent chantant dans les genêts,l'odeur subtile du thym
du laurier, de l'olivier de l'amandier ?.
Peux-tu entrer dans nos forêts et découvrir à chaque printemps
la sève débordante, le liquide d'or, gluant, rugueux et lourd.
Connais-tu l'aulne et sa rude écorce ?
Tout est ordre et beauté, sensualité et bonheur.
Les acacias courbent leurs lourdes branches chargées d'or
étincelant, les craintives des champs pointillent de couleurs
claires le vert luisantdes chemins, les arbousiers, les bruyères,
les lentisques, un peu plus tard les lavandes s'enchevêtrent
de salsepareille, vois-tu tout cela lecteur,
comme je le vois ?
Peux-tu sentir l'immense joie qui envahie moncoeur quand la
nature s'éveille ?
Mais aussi, peux-tu comprendre ma colère, ma peur, ma
désolation quand ils arrivent et jettent leurs immondes
déchets,boites de conserves et papiers gras et osent même
arracher le liège aux chênes gémissants.
Lecteur, dis moi, vois-tu ce que je vois ?
Mariam, une nouvelle qui apprécie votre famille
IL ÉTAIT UNE FOIS LA VIE
Pouvoir t'offrir une rose sauvage,
Eglantine perlée de rosée au lever,
Vouloir donner mon coeur en héritage,
Rose rouge sang aux pétales tournées.
Etoile du berger, tu brilles comment un diamant,
Sous le ciel étoilé, mes yeux illuminés,
Cherchent des êtres de lumière dans le firmament.
Anges ou chérubins, vous verrai-je en cette soirée ?
Pétales fragiles d'un lys gracile,
Coeur en étamines en poudre jaune,
Entachent les doigts de la fée agile.
Martagon, tu peux lui offrir, offre ton baume.
L'abeille butine le pollen des lavandes,
Transformant allègrement, en miel,
Gravant dans la ruche en empreintes savantes,
Donnant à la reine un éclair de vermeil.
Messagère de l'été, l'alouette volète éternelle
Prenant pour mari, le mâle choisi, celui qu'elle préfère.
Sous les auspices d'un amour, perché haut dans le ciel,
Dans le nids pépieront bientôt des becs ouverts alertes.
Miracle de la vie,
Amour de l'envie,
Quelques plumes vers la paradis,
S'envoleront du nid.
poème de Morganne
P.S. Personnellement mes fleurs préférées sont:
la fleur d'hibiscus et l'orchidée.... Bonne journée à tous!