Le blog de Tompower
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J'apprécie tes propos ami...
Voici un poème qui devrais aller avec ton Art !!!!!
Arbre de Vie
Prenez vous le temps,
Vous qui étés si pressé
De m’admirer ?
Prendrez vous dans le temps
Lorsque vous passerez plus lentement
Le soin de venir m’observer ?
Et pourtant,
A chaque saison
Je suis différent,
Un peu comme vous d’ailleurs,
Vous qui passez
Sans jamais me regarder.
Alors viendra une époque
Qui fera
Que vous viendrez
Car rappelez vous
Lorsque enfant vous étiez
Au pied de mon tronc
Vous vous amusiez
Vous reviendrez comme dans ce temps
Où vous me remarquiez
Car moi aussi
Tout comme vous
J’ai bien changé.
Si elles n'existaient pas, il faudrait en créer...
Pureté
Ô Lis, combien j'aime ta fleur !
Simple et modeste avec noblesse,
Elle convient à la jeunesse,
Elle couronne la pudeur.
Quand le zéphyr vient avec l'ombre
Raminer l'arbrisseau mourant,
Je vois ton calice odorant
Se fermer devant la nuit sombre
Florian
Voici une autre citation très intéressante, la dernière pour ce soir :
Combien l'amitié mérite de respect et d'éloges !
C'est elle qui fait naître,
qui nourrit et entretient les
plus beaux sentiments de générosité
dont le cœur humain soit capable.
Jean Boccace
Au plaisir !
Dannie
Bonsoir,
Meci de m'avoir inclus dans ta famille.
Je profite de ce message pour te faire partager
un proverbe que j'affectionne particulièrement.
"Chacun a une richesse en
lui dont les autres ont besoin"
Proverbe populaire Burkinabe
à bientôt,
Dannie
L'amour de la mer
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( Joseph Bironneau)
O mer, je ne connais plus délicat plaisir
que celui de fouler de mes pieds ton rivage
aux endroits tourmentés de la côte sauvage,
Pour peu que le labeur m'en laisse le loisir.
Rien ne m'est agréable autant que de choisir
Parmi tous ces galets, fruits d'un ancien clivage,
Et qu'en expert polit l'incessant avivage
La merveille qui sait répondre à mon désir.
Puis je reprends ma course un moment suspendue,
Le regard fasciné par l'immense étendue
De l'onde qui frémit aux caresses du vent
Et reflète si bien la grand-voûte azurée.
Ah que ne puisses-tu me revoir plus souvent,
Toi qu'au monts orgueilleux j'ai toujours préférée
Les amis sont les anges
qui nous soulèvent
quand nos ailes
n'arrivent plus à se rappeler
comment voler.
Les vraies merveilles ne coûtent pas un centime
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Ici commence la liberté.
La liberté de bien se conduire.
Voici l'espace, voici l'air pur, voici le silence,
Le royaume des aurores intactes et des bêtes naïves.
Tout ce qui vous manque dans les villes,
est ici préservé pour votre joie.
Enterrez vos soucis et emmenez vos boites de conserves.
Les papiers gras sont les cartes de visite des mufles.
Ouvrez vos yeux et vos oreilles fermez vos transistors.
Pas de bruit de moteur inutile, pas de klaxons.
Écoutez les musiques de la montagne.
Récoltez de beaux souvenirs, mais ne cueillez pas les fleurs.
N'arrachez surtout pas les plantes : il pousserait des pierres.
Ne mutilez pas les fleurs, marchez sur les sentiers.
Il faut beaucoup de brins d'herbe pour tisser un homme.
Oiseaux, chevreuils, lapins, chamois,
Et tout ce petit peuple de poil et de plume
ont désormais besoin de votre amitié pour survivre.
Déclarez la paix aux animaux timides.
Ne les troublez pas dans leurs affaires
L'ennemi des bêtes est l'ennemi de la vie.
Afin que les printemps futurs réjouissent encore vos enfants !
(Samivel poète et randonneur)
Poème pour la Terre, notre Terre
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Oh planète bleuté aux reflets vert
Toi qui habite l'infinie et dirige la mer
Tu es l'hôte de la vie,
Maitresse de l'infinie
Princesse des nuages
Guerrière contre la rage
Ton paysage vaut mille visages
Quelques fois doré comme le blé, tu peux aussi devenir une mer enchantée
Tu changes de vêtement en mesure du temps
Tu peux être libre comme du vent
Douce comme le printemps
Ensoleillé comme l'été
Toi qui es l'automne beau comme mille feuilles
Ou l'hiver recouvert de blanc au premier coup d'œil
Tu mérites notre respect
Le papillon
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Né au pays de la soie fine
Dans un cocon venu de Chine,
L'Orient est peint sur ses ailes.
Jaune ou bleu, vert ou vermeil,
Il vole, il va, il vit sa vie
A petits battement ravis.
Dans l'air doux, comme un éventail.
On le voit, on ne le voit plus,
Il est ici, il est là,
Ou bien c'est un nouveau venu
Son jumeau qui passe là-bas.
Ah ! Mettez au clou vos filets,
Jetez épingles et bouchons,
Laissez-le libre car il est
La poésie, le papillon !
MERCI...MERCI...MERCI...MERCI...
Merci pour ces arbres que j'ai vu grandir
et pour ces fleurs que j'ai pu semées.
Merci pour l'herbe des champs de blé
ou j'ai pu marché et pour ces marguerites que j'ai pu effeuilées.
Merci pour ce soleil qui m'a réchauffé
et pour cette pluie qui a nourri la terre.
Merci pour la lune dans le ciel
et pour ces étoiles que j'ai pu compter.
Merci pour ces chants d'oiseau
qui m'ont égayé et pour la symphonie du vent.
Merci pour ces montagnes,pour ces plaines
et pour la nature qui nous parle.
Merci pour ces bien que tu donnes
et toimême toujours présent dans nos vies.