La rivière chantante

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Mon refus de me retourner

Le 9 aout à  01:38
Rubriques : Musique et poésie

Songerie


Une habitude sort gagnante.

Je ne tente plus d'essayer,

Par miracle de l'enrayer.

 De la surveiller me contente.

 

Elle me prive de choisir

Ce qui peut sembler préférable.

Agir est parfois souhaitable,

Contempler cause du plaisir.

 

Mon viellissement me rend sage,

Ne me prive pas du désir

De chercher à me divertir.

J'accueille de constants présages.

 

Il m'est possible d'avancer

En éloignant de moi l'envie

De me retourner, alanguie,

Vers mes amours du temps passé. 

 

9 août 2018



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Mon refus de me retoiurner

Le 9 aout à  01:35
Rubriques : Musique et poésie

Songerie


Une habitude sort gagnante.

Je ne tente plus d'essayer,

Par miracle de l'enrayer.

 De la surveiller me contente.

 

Elle me prive de choisir

Ce qui peut sembler préférable.

Agir est parfois souhaitable,

Contempler cause du plaisir.

 

Mon viellissement me rend sage,

Ne me prive pas du désir

De chercher à me divertir.

J'accueille de constants présages.

 

Il m'est possible d'avancer

En éloignant de moi l'envie

De me retourner, alanguie,

Vers mes amours du temps passé. 

 

9 août 2018



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Attente sereine

Le 7 aout à  02:50

 

Epaisse couche de nuages

absorbant ma mémoire lasse

mais créant un fond lumineux

aux touffus érables géants.

 

Je fixe le ciel encombré

Soudain s'y répand du bleu pâle.

Il forme de multiples lacs

Qui semblent figés dans le froid.


Entre les câbles électriques

L'espace se métamorphose

La paix engendre l'harmonie.

Met de la tendresse en mon âme.

 


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La gardienne

Le 7 aout à  02:29
  Il ne quittera pas une seconde fois
le corps de cette femme qui l'avait mis au monde. 
 
Pénétrée d'allégresse, attendant sa venue,
elle essayait de deviner s'il serait beau.
 
Ses voeux furent comblés, son enfant fut superbe.
Intelligent et tendre, il la protégerait.
 
Il avait eu quinze ans. Premier jour des vacances,
il jouait dans les vagues. Un courant l'emporta.
 
Sa mère est devenue gardienne de son âme.
 
22/1/1996


  Il ne quittera pas une seconde fois
le corps de cette femme qui l'avait mis au monde.
 
 
Pénétrée d'allégresse, attendant sa venue,
elle essayait de deviner s'il serait beau.

 
Ses voeux furent comblés, son enfant fut superbe.
Intelligent et tendre, il la protégerait.

 
Il avait eu quinze ans. Premier jour des vacances,
il jouait dans les vagues. Un courant l'emporta.
 
Sa mère est devenue gardienne de son âme.
 
22/1/1996



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À chacun sa morale

Le 7 aout à  02:10
Rubriques : Musique et poésie

La Fontaine nous dit qu'une femme fidèle
Devenue veuve alors qu'elle était jeune et belle,
Ne resta dans le deuil que le délai décent.
Son chagrin s'était fait très tôt évanescent.


Le conteur ironise sur ce allègrement
Mais nous paraît déçu par ce comportement.
Il faut se souvenir que pour les grands seigneurs
La morale imposait ses lois avec rigueur.

 

Ils avaient du talent, des lettres, de l'esprit
Et passèrent leur vie le nez dans leurs écrits.
Ils rapportaient les vices et les crimes cachés
Que l'on ne sait comment ils avaient dénichés.


Mais les moeurs évoluent et les humeurs aussi.
Peu de dérèglements causent de grands soucis.
La censure abolie irréversiblement
Ne dénonce plus rien. Lors moins souvent l'on ment.

Inspiré de la fable « La jeune Veuve. »



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Comme un hymne à la vie

Le 5 aout à  08:24
Rubriques : Musique et poésie
Un guitariste seul allègrement s'épanche,
Près de lilas géants et d'églantiers en fleurs.
Un ciel clair, lumineux, se dore par l'ardeur
D'un soleil se glissant entre feuilles et branches.
 
Des canardeaux à l'ombre somnolent en famille,
Des moineaux se reposent à l'entour de leur nid.
La chaleur du moment les maintient assoupis.
Aucun bruit sur le lac où l'eau bleutée scintille.
 
Cet artiste exalté par la beauté des choses,
Savourant un courant de parfaite harmonie,
Compose avec ferveur comme un hymne à la vie
Qui sans cesse recrée ou qui métamorphose.
Un guitariste seul allègrement s'épanche,
Près de lilas géants et d'églantiers en fleurs.
Un ciel clair, lumineux, se dore par l'ardeur
D'un soleil se glissant entre feuilles et branches.
 
Des canardeaux à l'ombre somnolent en famille,
Des moineaux se reposent à l'entour de leur nid.
La chaleur du moment les maintient assoupis.
Aucun bruit sur le lac où l'eau bleutée scintille.
 
Cet artiste exalté par la beauté des choses,
Savourant un courant de parfaite harmonie,
Compose avec ferveur comme un hymne à la vie
Qui sans cesse recrée ou qui métamorphose.

Un guitariste seul allègrement s'épanche,
Près de lilas géants et d'églantiers en fleurs.
Un ciel clair, lumineux, se dore par l'ardeur
D'un soleil se glissant entre feuilles et branches.

 
Des canardeaux à l'ombre somnolent en famille,
Des moineaux se reposent à l'entour de leur nid.
La chaleur du moment les maintient assoupis.
Aucun bruit sur le lac où l'eau bleutée scintille.

 
Cet artiste exalté par la beauté des choses,
Savourant un courant de parfaite harmonie,
Compose avec ferveur comme un hymne à la vie
Qui sans cesse recrée ou qui métamorphose.



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Sur le sentier incontournable

Le 5 aout à  08:18
L'amour maintes fois est un piège.
On s'en délivre mais meurtri.
Quand on pense être, enfin, guéri,
La mélancolie nous assiège.
Certes, c'est un besoin pressant,
À l'âge exaltant de la vie,
De satisfaire son envie
D'un grand amour éblouissant.
Pour se sentir aimé, on aime,
Prêt à tout, désintéressé.
Mais si l'on se sent délaissé,
On vit une souffrance extrême.
Nul, averti du dénouement,
Ne renoncerait à la grâce
D'un bonheur que rien ne dépasse,
Même au prix du renoncement.
Vient le temps de s'aimer soi-même,
Sans se leurrer complaisamment,
Sans espérer éperdument,
Être heureux par l'autre qu'on aime.
Après les bonheurs de l'ivresse,
On vit les joies de chaque jour,
Ravissements, souffles d'amour,
Et les bienfaits de la sagesse.
20/9/2004
L'amour maintes fois est un piège.
On s'en délivre mais meurtri.
Quand on pense être, enfin, guéri,
La mélancolie nous assiège.


Certes, c'est un besoin pressant,
À l'âge exaltant de la vie,
De satisfaire son envie
D'un grand amour éblouissant.

Pour se sentir aimé, on aime,
Prêt à tout, désintéressé.
Mais si l'on se sent délaissé,
On vit une souffrance extrême.


Nul, averti du dénouement,
Ne renoncerait à la grâce
D'un bonheur que rien ne dépasse,
Même au prix du renoncement.


Vient le temps de s'aimer soi-même,
Sans se leurrer complaisamment,
Sans espérer éperdument,
Être heureux par l'autre qu'on aime.


Après les bonheurs de l'ivresse,
On vit les joies de chaque jour,
Ravissements, souffles d'amour,
Et les bienfaits de la sagesse.

20/9/2004


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Quand j'étais fraîche jeune fille

Le 5 aout à  08:04
Songerie
Quand j'étais fraîche jeune fille,
Je portais des bijoux Bruma
Chaînes, bagues de pacotille,
Et ces robes que la mama
Nous cousait avec tant d'amour
Qu'elles nous semblaient des atours.
Il a fallu bien des années,
Pour que ma rude destinée
Devienne vraiment généreuse
Mais sans me rendre plus heureuse.
J'ai tout plein d'étranges trésors,
Vêtements, livres et tableaux,
Poupées, chaînes et bagues en or,
Mais mon visage n'est plus beau.
J'exultais, pauvrette, autrefois.
Or sur la fin de mon parcours,
S'élève un petit feu de joie,
Dès que j'évoque mes amours.
Sur des photos figeant le temps
Où j'étais fraîche jeune fille,
Qui gardent ma grâce d'antan
Et mes bijoux de pacotille,
Je retrouve mon allégresse
Que n'altère pas la vieillesse.
21/6/2004

Songerie

Quand j'étais fraîche jeune fille,
Je portais des bijoux Bruma
Chaînes, bagues de pacotille,
Et ces robes que la mama
Nous cousait avec tant d'amour
Qu'elles nous semblaient des atours.


Il a fallu bien des années,
Pour que ma rude destinée
Devienne vraiment généreuse
Mais sans me rendre plus heureuse.


J'ai tout plein d'étranges trésors,
Vêtements, livres et tableaux,
Poupées, chaînes et bagues en or,
Mais mon visage n'est plus beau.


J'exultais, pauvrette, autrefois.
Or sur la fin de mon parcours,
S'élève un petit feu de joie,
Dès que j'évoque mes amours.


Sur des photos figeant le temps
Où j'étais fraîche jeune fille,
Qui gardent ma grâce d'antan
Et mes bijoux de pacotille,
Je retrouve mon allégresse,
Que n'altère pas la vieillesse.


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Durée retrouvée

Le 5 aout à  07:23
Rubriques : Musique et poésie


Songerie

Il nous faut triompher de l'espace et du temps

Et retenir captifs à jamais les instants

Qui modèlent nos corps et transforment nos âmes,

Ne pas laisser mourir ce qui fut notre drame .

Dès notre plus jeune âge, notre mère devrait

Tracer nos souvenirs encore mal assurés

Et lorsque d'un crayon,  notre main malhabile,

Saurait tirer des mots ampoulés ou débiles,

Nous aurions le devoir de ranger, plus ou moins,

De nos échos intimes les fidèles témoins.

Devenus vite vieux et perdus dans la vie,

Nous comprendrions mieux nos dédains, nos envies,

Mais surtout, nous pourrions, douce félicité,

Redevenir petits avec simplicité.

 Je pris vite le soin de capter mes émois.

 Or peux les retrouver, m'y applique parfois.

 





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Rondel au clair de lune

Le 4 aout à  01:05
Rubriques : Musique et poésie
Seule près d'un lac, doux ami,
J'accueille des chantres d'antan.
Leurs mots dans le vent de l'esprit
M'arrivent au-delà du temps.
Le les savoure et je souris,
Émerveillée face au talent.
Comblés, ou maintes fois mal pris,
Ils vécurent intensément.
 Seule près d'un lac.
 Un concert des plus émouvants!
Qu'ils furent choyées ou maudits,
Ces poètes chantres d'antan,
Sensibles, nobles, érudits,
Restaient dignes et élégants. 
 
 Seule près d'un lac.
                                                                                                         
 ...
                                                                  3 juillet 2004
Seule près d'un lac, doux ami,
J'accueille des chantres d'antan.
Leurs mots dans le vent de l'esprit
M'arrivent au-delà du temps.

Le les savoure et je souris,
Émerveillée face au talent.
Comblés, ou maintes fois mal pris,
Ils vécurent intensément.

 Seule près d'un lac.

 Un concert des plus émouvants!
Qu'ils furent choyés ou maudits,
Ces poètes chantres d'antan,
Sensibles, nobles, érudits,
Restaient dignes et élégants. 
 
 Seule près d'un lac.
                                                                                                         
      3 juillet 2004


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