La rivière chantante

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Un mystère enchanteur

Le 14 septembre à  04:43
Bien que mon envie soit intense, 
De changer un comportement, 
Je m'y applique vainement.
D'une chanson ai souvenance.
Elle était gaie. J'aimais l'entendre.
Un vieillard  aurait bien voulu
Mais, hélas! il ne pouvait plus.
N'avais pas besoin de comprendre.
C'était l'année de mes vingt ans.
Se prolongeaient mon innocence 
Et mon amour de l'existence.
M'exaltaient les garçons brillants.
Je médite restant passive.
Mon âme est emplie de tendresse.
Ô les saveurs de ma jeunesse,
Par mystère conservées vives!   
14 septembre 2017
Bien que mon envie soit intense, 
De changer un comportement, 
Je m'y applique vainement.
D'une chanson ai souvenance.

Elle était gaie. J'aimais l'entendre.
Un vieillard  aurait bien voulu
Mais, hélas! il ne pouvait plus.
N'avais pas besoin de comprendre.

C'était l'année de mes vingt ans.
Se prolongeaient mon innocence 
Et mon amour de l'existence.
M'exaltaient les garçons brillants.

Je médite restant passive.
Mon âme est emplie de tendresse.
Ô les saveurs de ma jeunesse,
Par mystère conservées vives!   

14 septembre 2017


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Je continue à exister

Le 12 septembre à  04:00
Rubriques : Musique et poésie
                                                                   Songerie
Dans la lumière sans chaleur, je reste inerte, 
Telles les plantes engourdies auprès de moi.
Je ne ressens alors ni frisson ni émoi.
L'énergie du soleil me revigore certes.
Me suis habituée à ma métamorphose
Ou plus exactement l'accepte résignée.
Ne pouvais vivre bien constamment indignée.
Assagie maintenant, mon âme se repose.
Pour ne pas m'attrister, j'occulte les regrets.
Mon miroir cependant me renvoie une image
Que j'accueille choquée en faisant la grimace.
Mon visage charmant est caricaturé.
La radieuse jeune femme que j'étais
Est sortie de ma vie. Je l'ai surnommée: Elle. 
En recevant de l'énergie, bien après elle, 
À ma façon, je continue à exister.
12 septembre  Songerie

Songerie

Dans la lumière sans chaleur, je reste inerte, 
Telles les plantes engourdies auprès de moi.
Je ne ressens alors ni frisson ni émoi.
L'énergie du soleil me revigore certes.

Me suis habituée à ma métamorphose
Ou plus exactement l'accepte résignée.
Ne pouvais vivre bien constamment indignée.
Assagie maintenant, mon âme se repose.

Pour ne pas m'attrister, j'occulte les regrets.
Mon miroir cependant me renvoie une image
Que j'accueille choquée en faisant la grimace.
Mon visage charmant est caricaturé.

La radieuse jeune femme que j'étais
Est sortie de ma vie. Je l'ai surnommée: Elle. 
En recevant de l'énergie, bien après elle, 
À ma façon, je continue à exister.

12 septembre 2017


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Journée de jardinage

Le 11 septembre à  07:04
Rubriques : Musique et poésie

Tentée par la chaleur, j'ai planté des vivaces.
Elles vont se flétrir, c'est la fin de l'été.
Mon âme avait besoin d'un regain de beauté.
Les fleurs qui me charmaient ont disparu, hélas!
J'ai fait de gros efforts, en suis récompensée.
Assise, je contemple ces choses merveilleuses, 
Vivantes, colorées, qui me rendent joyeuse. 
Mais vont-elles pouvoir revenir, ne le sais.
Je me souviens du temps où je semais des rêves,
                                 Me gardant de penser qu'ils ne fleuriraient pas.                                  
Le vent les emportait au loin, là où il va.
Or d'autres se formaient qui regorgeaient de sève.
Rien ne pousse sinon enraciné en terre.
Par grâce, je possède un jardin bien réel.
Ce qui, fort fréquemment, y apparaît est tel
Que je me sens émue, plongée dans le mystère.   
11 septembre 2017

Tentée par la chaleur, j'ai planté des vivaces.
Elles vont se flétrir, c'est la fin de l'été.
Mon âme avait besoin d'un regain de beauté.
Les fleurs qui me charmaient ont disparu, hélas!

J'ai fait de gros efforts, en suis récompensée.
Assise, je contemple ces choses merveilleuses, 
Vivantes, colorées, qui me rendent joyeuse. 
Mais vont-elles pouvoir revenir, ne le sais.

Je me souviens du temps où je semais des rêves,
                   Me gardant de penser qu'ils ne fleuriraient pas.                    Le vent les emportait au loin, là où il va.
Or d'autres se formaient qui regorgeaient de sève.

Rien ne pousse si non enraciné en terre.
Par grâce, je possède un jardin bien réel.
Ce qui, fort fréquemment, y apparaît est tel
Que je me sens émue, plongée dans le mystère.   

11 septembre 2017


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Des habitudes

Le 9 septembre à  04:06
                                                       Propos  à Nicole Duvivier  
On vit ayant des habitudes.
Nombreuses font gagner du temps.
Certaines créent des certitudes.
À chacun son comportement.
Ce qui procure du plaisir 
Peut porter à l'accoutumance,
Faire naître un fréquent désir.
Vivre heureux a de l'importance.
On apprend, exerçant ses choix, 
Que la sagesse est nécessaire.
Les habitudes, par leur poids,
Imposent toujours leurs critères.
Je me connais des servitudes
Que par manque de volonté,
Je subis avec lassitude.
C'est ma manière d'exister. 
J'éprouve le besoin de dire.
Ne peux me passer du langage.
Je ne cesserai pas d'écrire. 
Chaque jour, j'emplis une page. 
9 septembre 2017 Propos  à Nicole Duvivier  


Propos à Nicole Duvivier


On vit ayant des habitudes.
Nombreuses font gagner du temps.
Certaines créent des certitudes.
À chacun son comportement.

Ce qui procure du plaisir 
Peut porter à l'accoutumance,
Faire naître un fréquent désir.
Vivre heureux a de l'importance.

On apprend, exerçant ses choix, 
Que la sagesse est nécessaire.
Les habitudes, par leur poids,
Imposent toujours leurs critères.

Je me connais des servitudes
Que par manque de volonté,
Je subis avec lassitude.
C'est ma manière d'exister. 

J'éprouve le besoin de dire.
Ne peux me passer du langage.
Je ne cesserai pas d'écrire. 
Chaque jour, j'emplis une page. 

9 septembre 2017


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Une force sans violence

Le 8 septembre à  03:38
Rubriques : Musique et poésie
Une force sans violence
Me prive de ma liberté,
M'extrait de la réalité,
Me fait glisser dans le silence.
Je dois sembler privée de vie,
 Inanimée comme une chose.
Mon corps sans doute se repose
Or conserve son énergie.
Soudain, sous l'effet du soleil,
Qui emplit l'air de sa brillance,
Caressée de  rayons intenses,
Me retrouve en parfait éveil. 
Certes des heures d'existence, 
Chaque journée me sont volées.
Ne sais pourquoi dois m'en aller
Là où rien n'a de l'importance.
Je médite quelques instants
Et souris à la providence. 
   Suis en santé, c'est une chance.
Or du temps, il m'en reste tant!
 8 septembre 2017

Une force sans violence
Me prive de ma liberté,
M'extrait de la réalité,
Me fait glisser dans le silence.

Je dois sembler privée de vie,
 Inanimée comme une chose.
Mon corps sans doute se repose
Or conserve son énergie.

Soudain, sous l'effet du soleil,
Qui emplit l'air de sa brillance,
Caressée de  rayons intenses,
Me retrouve en parfait éveil. 

Certes des heures d'existence, 
Chaque journée me sont volées.
Ne sais pourquoi dois m'en aller
Là où rien n'a de l'importance.

Je médite quelques instants
Et souris à la providence. 
   Suis en santé, c'est une chance.
Or du temps, il m'en reste tant!

 8 septembre 2017


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Au Centre d'animaux Nature (Laval)

Le 7 septembre à  03:04
Rubriques : Musique et poésie
Le matin de ce jour portait à la tristesse.
Le ciel était empli de nuages fort laids.
Mais je pus ressentir une suave ivresse,
Errant dans un espace onirique et concret.
Des êtres animés, d'espèces innombrables,  
Sont bijoux fascinants de divins créateurs.
Leur énergie surprend et les rend véritables.
À chaque découverte, un nouveau coup de coeur.
Ces poissons, ces oiseaux relèvent du grand art.
Or tous les animaux  sont beaux ou admirables.
À louer la beauté certes chacun prend part.
Par leur grâce les fleurs rendent les gens aimables.
En manque de soleil n'avais l'âme à chanter.
La vue du merveilleux m'a emplie d'énergie.
Ce que l'on tient pour vrai ne peut me contenter
Le mystère pour moi vient de la poésie.
 6 septembre 2017

Le matin de ce jour portait à la tristesse.
Le ciel était empli de nuages fort laids.
Mais je pus ressentir une suave ivresse,
Errant dans un espace onirique et concret.

Des êtres animés, d'espèces innombrables,  
Sont bijoux fascinants de divins créateurs.
Leur énergie surprend et les rend véritables.
À chaque découverte, un nouveau coup de coeur.

Ces poissons, ces oiseaux relèvent du grand art.
Or tous les animaux  sont beaux ou admirables.
À louer la beauté certes chacun prend part.
Par leur grâce les fleurs rendent les gens aimables.

En manque de soleil n'avais l'âme à chanter.
La vue du merveilleux m'a emplie d'énergie.
Ce que l'on tient pour vrai ne peut me contenter
Le mystère pour moi vient de la poésie.


 6 septembre 2017


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La cage laissée ouverte

Le 7 septembre à  02:56
La porte de sa cage est demeurée ouverte.
Le canari s'en aperçoit, ne s'en émeut.
Tapi en un recoin, nullement ne se meut.
Subitement, la liberté lui est offerte.
Le canari s'en aperçoit, ne s'en émeut.
Il ne laissera pas sa demeure déserte.
Subitement la liberté lui est offerte.
Or il ne sent pas devenu courageux.
Il ne laissera pas sa demeure déserte.
Il vécut à l'abri, insouciant, joyeux.
Or, il ne se sent pas devenu courageux.
     Son hôte l'observant voudrait comprendre, certes.
Il vécut à l'abri, insouciant, joyeux.
Sa sagesse grandit telle une plante verte.
Son hôte l'observant voudrait comprendre certes.
Voler en liberté l'eut conduit à sa perte.
7 septembre 2017

La porte de sa cage est demeurée ouverte.
Le canari s'en aperçoit, ne s'en émeut.
Tapi en un recoin, nullement ne se meut.
Subitement, la liberté lui est offerte.

Le canari s'en aperçoit, ne s'en émeut.
Il ne laissera pas sa demeure déserte.
Subitement la liberté lui est offerte.
Or il ne sent pas devenu courageux.

Il ne laissera pas sa demeure déserte.
Il vécut à l'abri, insouciant, joyeux.
Or, il ne se sent pas devenu courageux.
     Son hôte l'observant voudrait comprendre, certes.

Il vécut à l'abri, insouciant, joyeux.
Sa sagesse grandit telle une plante verte.
Son hôte l'observant voudrait comprendre certes.
Voler en liberté l'eut conduit à sa perte.

7 septembre 2017


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Peut-être!

Le 5 septembre à  04:52
Soliloque
On accueille le mot«peut-être»
Parfois lors d'une songerie.
S'il fait entrevoir un mieux-être,
Encouragé, on lui sourit.
Intervient souvent ce vocable
Quand il est important d'agir. 
Un choix paraissant préférable, 
Il incite à y réfléchir.
La précipitation entraîne 
Des actes qui sont imprudents 
Il faut donc prendre la peine 
Et le temps d'être clairvoyant.
Le hasard invite à miser,
Ne promet rien mais dit: peut-être!
Il est bon de réaliser 
Qu'il est risqué de s'y soumettre.
«Peut-être» semble un mot rieur
Il laisse toujours en attente.
D'espoir on le voudrait porteur,
S'en nourrir apaise ou contente.
5 septembre 2017
Soliloque

On accueille le mot«peut-être»
Parfois lors d'une songerie.
S'il fait entrevoir un mieux-être,
Encouragé, on lui sourit.

Intervient souvent ce vocable
Quand il est important d'agir. 
Un choix paraissant préférable, 
Il incite à y réfléchir.

La précipitation entraîne 
Des actes qui sont imprudents 
Il faut donc prendre la peine 
Et le temps d'être clairvoyant.

Le hasard invite à miser,
Ne promet rien mais dit: peut-être!
Il est bon de réaliser 
Qu'il est risqué de s'y soumettre.

«Peut-être» semble un mot rieur
Il laisse toujours en attente.
D'espoir on le voudrait porteur,
S'en nourrir apaise ou contente.

5 septembre 2017


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Un constat encourageant

Le 4 septembre à  03:45
Rubriques : Musique et poésie
Les Boomers branchés ont un site, Amicalien.
Un espace m'est réservé. Je m'y sens bien.
J'offre mes émois d'un instant, mis en poèmes.
Nombreux membres les lisent; peut-être les mêmes. 
Des statistiques mises à jour me font savoir
L'imprévisible effet qu'un texte put avoir.
Il m'est également aisé de constater
Ce qui émut alors qu'on pouvait en douter.
Parfois des résultats me paraissent extrêmes 
En deux- mille- seize, quatre de mes poèmes
Huit cent soixante fois ou plus, chacun fut lu,
En l'apprenant, je crus que j'avais a berlue.
Ce constat est encourageant. Il est possible
Que la poésie, qui sur la toile, est accessible
Ait plus d'effets que mise en recueils édités.
Le gardien de ce site est à féliciter.
« À l'écoute de ma pensée » fut lu huit-cent-soixante-quinze fois.
4 septembre 2017
Les Boomers branchés ont un site, Amicalien.
Un espace m'est réservé. Je m'y sens bien.
J'offre mes émois d'un instant, mis en poèmes.
Nombreux membres les lisent; peut-être les mêmes. 

Des statistiques mises à jour me font savoir
L'imprévisible effet qu'un texte put avoir.
Il m'est également aisé de constater
Ce qui émut alors qu'on pouvait en douter.

Parfois des résultats me paraissent extrêmes 
En deux- mille- seize, quatre de mes poèmes
Huit cent soixante fois ou plus, chacun fut lu,
En l'apprenant, je crus que j'avais a berlue.

Ce constat est encourageant. Il est possible
Que la poésie, qui sur la toile, est accessible
Ait plus d'effets que mise en recueils édités.
Le gardien de ce site est à féliciter.

« À l'écoute de ma pensée » fut lu huit-cent-soixante-quinze fois.

4 septembre 2017


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Les mots se prêtent à des jeux

Le 3 septembre à  04:18
Je voudrais transcender l'instant, 
Que persiste ou non le silence.
L'emplir d'une claire brillance. 
Mon esprit devient hésitant.
Je devrais certes m'activer.
Je me complais à ne rien faire. 
Sans accès à l'imaginaire,
Au réel demeure rivée.
Très souvent m'arrivent des mots.
Je leur donne différents rôles,
                                                 Souhaitant que certains soient drôles;
                                                      Même quelques fois rigolos.
Le langage permet des jeux
Qui offrent de la fantaisie.
L'idée m'en vient, je la saisis.
Ce jour de pluie est ennuyeux.
3 septembre 2017

Je voudrais transcender l'instant, 
Que persiste ou non le silence.
L'emplir d'une claire brillance. 
Mon esprit devient hésitant.

Je devrais certes m'activer.
Je me complais à ne rien faire. 
Sans accès à l'imaginaire,
Au réel demeure rivée.

Très souvent m'arrivent des mots.
Je leur donne différents rôles,
                                                 Souhaitant que certains soient drôles;
                                                      Même quelques fois rigolos.

Le langage permet des jeux
Qui offrent de la fantaisie.
L'idée m'en vient, je la saisis.
Ce jour de pluie est ennuyeux.

3 septembre 2017


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