La rivière chantante

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L'interrogation

Le 25 juillet à  01:30
Rubriques : Musique et poésie
Assez souvent, en y pensant au fil des heures,
On se laisser tenter par de fascinants leurres;
Notre envie du plaisir nous fait les contempler.
Prudence! On paie le prix en se laissant aller.
Il est certes avisé de prendre soin de soi,
Quand on veut éviter angoisse et désarroi.
Il vaudrait mieux, parfois, si l on a l'âme tendre,
Se détourner afin de ne voir ni entendre.
Devient-on insensible au crime et à l'horreur?
Cela semble impossible or, comme on en a peur,
On s'en tient éloigné, recherchant l'innocence.
Chacun veut vivre bien sa fragile existence.
Pensive, un court instant, je constate étonnée,
Que je suis à nouveau en train de chantonner.
Me sentant confiante, épargnée à mon âge,
Sans doute est-ce à mon sort, un inconscient hommage.
28/6/2005
     Ce poéme a été traduit en langue arabe     
sous le titre alaistijwab
Assez souvent, en y pensant au fil des heures,
On se laisser tenter par de fascinants leurres;
Notre envie du plaisir nous fait les contempler.
Prudence! On paie le prix en se laissant aller.


Il est certes avisé de prendre soin de soi,
Quand on veut éviter angoisse et désarroi.
Il vaudrait mieux, parfois, si l on a l'âme tendre,
Se détourner afin de ne voir ni entendre.

Devient-on insensible au crime et à l'horreur?
Cela semble impossible or, comme on en a peur,
On s'en tient éloigné, recherchant l'innocence.
Chacun veut vivre bien sa fragile existence.


Pensive, un court instant, je constate étonnée,
Que je suis à nouveau en train de chantonner.
Me sentant confiante, épargnée à mon âge,
Sans doute est-ce à mon sort, un inconscient hommage.


28/6/2005
     Ce poéme a été traduit en langue arabe     
sous le titre alaistijwab


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Sourire en dépit des regrets

Le 25 juillet à  01:23
Parmi tout ce qui vit sur terre,
Les seuls êtres qui naissent nus
Ne peuvent rester dépourvus;
Se couvrir leur est nécessaire.
De nos jours, de vieilles personnes,
Habituées aux changements
Et aux modes se succédant
Face à ce qu'ils voient certes raisonnent.
Comment en sont arrivés là
Ces couples muets en ballade,
Sur des quais et des esplanades,
Ignorant l'ancien tralala?
Leur laisser-aller sans pareil,
Leur mauvais goût incontestable,
Ne gâtent pas leur air aimable,
Alors qu'ils marchent au soleil.
N'ont pas de raison les regrets;
Le bien-être a plus d'importance
Que la beauté et l'élégance.
 Sourire en dépit des regrets!
25 juillet 2017

Parmi tout ce qui vit sur terre,
Les seuls êtres qui naissent nus
Ne peuvent rester dépourvus;
Se couvrir leur est nécessaire.


De nos jours, de vieilles personnes,
Habituées aux changements
Et aux modes se succédant
Face à ce qu'ils voient certes raisonnent.


Comment en sont arrivés là
Ces couples muets en ballade,
Sur des quais et des esplanades,
Ignorant l'ancien tralala?

Leur laisser-aller sans pareil,
Leur mauvais goût incontestable,
Ne gâtent pas leur air aimable,
Alors qu'ils marchent au soleil.


N'ont pas de raison les regrets;
Le bien-être a plus d'importance
Que la beauté et l'élégance.
 Sourire en dépit des regrets!

25 juillet 2017


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Colloque intime

Le 24 juillet à  09:11
Rubriques : Musique et poésie
- Comment vous sentez-vous, mon âme?
- Bien! Satisfaite de mon sort.
Et cela grâce à toi, mon corps,
Qui te tiens éloigné des drames.
- Mais je me sens devenus las.
Je n'ai plus ma belle apparence.
Vous conservez la même aisance,
Sans doute ne m'aimez-vous pas?
- Tant qu'une énergie alimente 
Ta force qui me garde en vie,
Je reste en éveil, attendrie, 
Silencieuse et agissante.
- Charmant, je vous rendais coquette.
Je vous convenais tout à fait.
Si mal assortis désormais!
- Souvent tes mots créent une fête.
Nous resterons inséparables, 
Toi, fait de chair, doté d'esprit,
Qui m'abrites et qui me nourris, 
Moi, qui te suis indispensable.
15 avril 2015

- Comment vous sentez-vous, mon âme?
- Bien! Satisfaite de mon sort.
Et cela grâce à toi, mon corps,
Qui te tiens éloigné des drames.

- Mais je me sens devenus las.
Je n'ai plus ma belle apparence.
Vous conservez la même aisance,
Sans doute ne m'aimez-vous pas?

- Tant qu'une énergie alimente 
Ta force qui me garde en vie,
Je reste en éveil, attendrie, 
Silencieuse et agissante.

- Charmant, je vous rendais coquette.
Je vous convenais tout à fait.
Si mal assortis désormais!
- Souvent tes mots créent une fête.

Nous resterons inséparables, 
Toi, fait de chair, doté d'esprit,
Qui m'abrites et qui me nourris, 
Moi, qui te suis indispensable.

15 avril 2015


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La poésie cérébrale dite contemporaine

Le 22 juillet à  03:19
Rubriques : Mes écrits
Aux temps de la modernité,
Des noms certes indispensables 
Sont donnés à d'incomparables 
Instruments et activités.
On emploie le mot poésie, 
Qui nous vient de l'antiquité, 
Suggérant émois et beauté 
    Quand une grâce resurgit.
Or ce mot ne signifie plus:
Ravissement, suave extase,
Mais un déroulement de phrases
Rendant un rêveur confondu.
Mériterait un autre nom, 
L'énergie créant un poème
Qui est un mélange de thèmes
  Dont restent cachées les raisons.
Un petit écrit littéraire
Présenté comme poétique,
 Tout en demeurant hermétique,
N'a qu'une durée passagère.
22 juillet 2017

Aux temps de la modernité,
Des noms certes indispensables 
Sont donnés à d'incomparables 
Instruments et activités.

On emploie le mot poésie, 
Qui nous vient de l'antiquité, 
Suggérant émois et beauté 
    Quand une grâce resurgit.

Or ce mot ne signifie plus:
Ravissement, suave extase,
Mais un déroulement de phrases
Rendant un rêveur confondu.

Mériterait un autre nom, 
L'énergie créant un poème
Qui est un mélange de thèmes
  Dont restent cachées les raisons.

Un petit écrit littéraire
Présenté comme poétique,
 Tout en demeurant hermétique,
N'a qu'une durée passagère.

22 juillet 2017


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Une longue habitude

Le 22 juillet à  09:02
Rubriques : Musique et poésie
  Enfant, j'étais bouleversée 
Par des maux d'oreille odieux,
 J'écoutais en fermant les yeux
 Ma mère émue qui me berçait.
Elle ne me laissa jamais 
Un instant seule avec la peine,
Qu'elle ressentait comme sienne,
Passa des nuits à mon chevet.
Bien plus tard, au cours des années,
Je l'appelais à haute voix, 
Sans avoir à faire de choix,
Quand ma force m'abandonnait.
C'était une tendre habitude.
Je me sentais réconfortée.
Sa présence qui m'importait
Me semblait une certitude.
 Je me souviens dans le silence
Avoir eu bien des fois recours
 À l'espoir que donne l'amour,
Durant des instants de souffrance.
21 juillet 2017
  Enfant, j'étais bouleversée 
Par des maux d'oreille odieux,
 J'écoutais en fermant les yeux
 Ma mère émue qui me berçait.

Elle ne me laissa jamais 
Un instant seule avec la peine,
Qu'elle ressentait comme sienne,
Passa des nuits à mon chevet.

Bien plus tard, au cours des années,
Je l'appelais à haute voix, 
Sans avoir à faire de choix,
Quand ma force m'abandonnait.

C'était une tendre habitude.
Je me sentais réconfortée.
Sa présence qui m'importait
Me semblait une certitude.

 Je me souviens dans le silence
Avoir eu bien des fois recours
 À l'espoir que donne l'amour,
Durant des instants de souffrance.

21 juillet 2017


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Durée retrouvée

Le 21 juillet à  01:34
Rubriques : Musique et poésie
Il nous faut triompher de l'espace et du temps
Et retenir captifs à jamais les instants
Qui modèlent nos corps et transforment nos âmes,
Ne pas laisser mourir ce qui fut notre drame .
Dès notre plus jeune âge, notre mère devrait
Tracer nos souvenirs encore mal assurés
Et lorsque d'un crayon,  notre main malhabile,
Saurait tirer des mots ampoulés ou débiles,
Nous aurions le devoir de ranger, plus ou moins,
De nos échos intimes les fidèles témoins.
Devenus vite vieux et perdus dans la vie,
Nous comprendrions mieux nos dédains, nos envies,
Mais surtout, nous pourrions, douce félicité,
Redevenir petits avec simplicité.
l/15/1/59
Il nous faut triompher de l'espace et du temps
Et retenir captifs à jamais les instants
Qui modèlent nos corps et transforment nos âmes,
Ne pas laisser mourir ce qui fut notre drame .
Dès notre plus jeune âge, notre mère devrait
Tracer nos souvenirs encore mal assurés
Et lorsque d'un crayon,  notre main malhabile,
Saurait tirer des mots ampoulés ou débiles,
Nous aurions le devoir de ranger, plus ou moins,
De nos échos intimes les fidèles témoins.
Devenus vite vieux et perdus dans la vie,
Nous comprendrions mieux nos dédains, nos envies,
Mais surtout, nous pourrions, douce félicité,
Redevenir petits avec simplicité.
l/15/1/59


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Épître à mon doux ami

Le 21 juillet à  01:34
Rubriques : Musique et poésie
Je suis du peuple des cantiques,
Sonnets, ballades et rondeaux.
J'ai l'âme simple et romantique,
La vie m'émeut de ses cadeaux.
Chaque matin, chaque saison,
La joie qu'apporte l'harmonie
S'installe au creux de ma maison
S'y développe en symphonies.
Je sais que le dieu des vivants,
Qui régente à son gré la terre,
Permet des actes décevants
Mais moi, naïvement, j'espère.
La vie me berce ou m'éblouit.
J'ouvre mon être à la musique
Et mon âme s'épanouit
Dans un univers fantastique.
J'aimerais être troubadour,
A l'ère de la machinerie,
Chanter en stances mon amour
Et te lier sans tricherie.
L'âme en santé ne vieillit pas,
Les ans sont impuissants contre elle.
Je suis demeurée jouvencelle,
Le resterai jusqu'au trépas.
11/11/89
Je suis du peuple des cantiques,
Sonnets, ballades et rondeaux.
J'ai l'âme simple et romantique,
La vie m'émeut de ses cadeaux.

Chaque matin, chaque saison,
La joie qu'apporte l'harmonie
S'installe au creux de ma maison
S'y développe en symphonies.

Je sais que le dieu des vivants,
Qui régente à son gré la terre,
Permet des actes décevants
Mais moi, naïvement, j'espère.

La vie me berce ou m'éblouit.
J'ouvre mon être à la musique
Et mon âme s'épanouit
Dans un univers fantastique.

J'aimerais être troubadour,
A l'ère de la machinerie,
Chanter en stances mon amour
Et te lier sans tricherie.

L'âme en santé ne vieillit pas,
Les ans sont impuissants contre elle.
Je suis demeurée jouvencelle,
Le resterai jusqu'au trépas.

11/11/89


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Une grâce me fut donnée

Le 19 juillet à  03:51
Rubriques : Musique et poésie

 

Ce jour de ma réalité,

Que sans doute je vais dater,

Se déroule dans le silence

Pas de perceptible mouvance.

 

En est absente la beauté.

N'ayant le savoir d'inventer.

Je flotte dans l'indifférence

Ne sais où mène mon errance.

 

Me suffirait d'ouvrir un mot

Pour qu'il en jaillisse aussitôt

Une remarquable énergie,

Souvent source de poésie.

 

D'une muse étant invisible,

J'éprouvais la grâce infaillible

Quand recueillie, avec talent,

Je transcrivais en écoutant.

 

N'a pas faibli ma gratitude.

Or j'ai conservé l'habitude

D'user du langage avec art.

Certes m'assiste le hasard.

 

Mon présent a de l'importance.

Je subis de grave offenses.

La providence est pardonnée

Une grâce me fut donnée.

 

19 juillet 2017

 

 



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Hommage admiratif à un merveilleux inconnu

Le 17 juillet à  01:48
Rubriques : Musique et poésie
Sur le fleuve majestueux 
Un homme flotte en équilibre.
Il ne quitte jamais des yeux 
Un cerf-volant, voile qui vibre.
À lui lié, il se déplace,
Souvent à très grande vitesse, 
Faisant de hauts bonds dans l'espace.
Fantastiques sont ses prouesses. 
Pour assister à ses exploits,
Ne se trouve souvent personne.
Lui importe sa seule joie,
Non son talent qu'on ne soupçonne.
Je ressens la sublime ivresse,
Rendant indolores ses efforts.
Suis subjuguée par son adresse
Qui lui fait éviter les torts.
J'aimerais lui crier bravo,
 Lui manifester mon émoi.
Mais, rapide, le vent sur l'eau 
L'entraîne bien trop loin de moi.
17 juillet 2017
Sur le fleuve majestueux 
Un homme flotte en équilibre.
Il ne quitte jamais des yeux 
Un cerf-volant, voile qui vibre.

À lui lié, il se déplace,
Souvent à très grande vitesse, 
Faisant de hauts bonds dans l'espace.
Fantastiques sont ses prouesses. 

Pour assister à ses exploits,
Ne se trouve souvent personne.
Lui importe sa seule joie,
Non son talent qu'on ne soupçonne.

Je ressens la sublime ivresse,
Rendant indolores ses efforts.
Suis subjuguée par son adresse
Qui lui fait éviter les torts.

J'aimerais lui crier bravo,
 Lui manifester mon émoi.
Mais, rapide, le vent sur l'eau 
L'entraîne bien trop loin de moi.

17 juillet 2017


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Sous les caresses du zéphyr

Le 16 juillet à  04:48
Rubriques : Musique et poésie
Sous les caresses du zéphyr
Pensées et émois s'associent 
Quand épargnée de tout souci
Je contemple dans mon jardin 
La haie que forment les orpins.
L'énergie les métamorphose.
Bientôt ils passeront au rose
Lors les abeilles au rendez-vous
S'y poseront, petits bijoux.
En ce matin ensoleillé,
Le gazon demeure mouillé.
Rodant, le zéphyr me caresse.
 Mon âme accueille la tendresse.
Suis joyeuse en ma solitude; 
Loin de moi sont les choses rudes.
Deux écureuils passent pressés.
Il m'est doux de me prélasser

Pensées et émois s'associent 
Quand épargnée de tout souci
Je contemple dans mon jardin 
La haie que forment les orpins.

L'énergie les métamorphose.
Bientôt ils passeront au rose
Lors les abeilles au rendez-vous
S'y poseront, petits bijoux.

En ce matin ensoleillé,
Le gazon demeure mouillé.
Rodant, le zéphyr me caresse.
 Mon âme accueille la tendresse.

Suis joyeuse en ma solitude; 
Loin de moi sont les choses rudes.
Deux écureuils passent pressés.
Il m'est doux de me prélasser

16 juillet 2017


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