La rivière chantante

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Mes souhaits de Nouvelle année

Le 31 décembre 2016 à  03:44
Rubriques : Musique et poésie


Aux amis que j'aime


Au début de cette soirée,

Dans le silence, solitaire,

Je ne ferai pas de prières

Face à l'étoile du Berger.

 

Durant mes années de jeunesse,

Je contemplais la nuit venue

 Les astres qui brillaient aux nues.

J'étais immergée dans l'ivresse.

 

Or jamais aucune splendeur

Ne put me sembler comparable

À celle du divin spectacle.

Elle perdure mais ailleurs.

 

En ce temps, je faisais des voeux.

Je croyais à une énergie,

À une force de la vie,

Faisant qu'arrive ce qu'on veut.

 

Suis devenue superstitieuse;

Je ménage la providence.

C'est d'elle que dépend la chance.

Je me montre respectueuse.

 

Je ne formule plus de voeux.

Mais des souhaits, pleins d'énergie,

Mis en bouquets de poésie,

Imprégnés d'espoir savoureux.

 

Et surtout de fraîche tendresse.

Recevez-les sachant combien

Je me soucie de votre bien.

Alimentez votre allégresse!

 

La Saint-Sylvestre 2016.



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Une troublante surprise

Le 31 décembre 2016 à  04:59
Rubriques : Musique et poésie
Je sais où s'en vont mes offrandes.
Qu'elles soient petites ou grandes, 
Elles se rendent à bon port.
Je peux les suivre sans efforts.
Or ce jour, je vois sur la toile,
Loin de moi ayant mis les voiles,
Une chose qui m'appartient.
Je crois rêver mais je vois bien.
Étalant ses vives couleurs
 Et montrant le nom de l'auteur, 
L'un de mes quelques insolites.
Je le contemple et je médite. 
Il est rebaptisé Intrus.
Comment aurais-je jamais cru 
Qu'une telle errance fût possible?
J'en éprouve un trouble indicible.
C'est une incomparable chance,
Quand se termine une existence,
 Si grâce à l'art reste et perdurent
 Musiques, poèmes et peintures. 
Je sais où s'en vont mes offrandes.
Qu'elles soient petites ou grandes, 
Elles se rendent à bon port.
Je peux les suivre sans efforts.

Or ce jour, je vois sur la toile,
Loin de moi ayant mis les voiles,
Une chose qui m'appartient.
Je crois rêver mais je vois bien.

Étalant ses vives couleurs
 Et montrant le nom de l'auteur, 
L'un de mes quelques insolites.
Je le contemple et je médite. 

Il est rebaptisé Intrus.
Comment aurais-je jamais cru 
Qu'une telle errance fût possible?
J'en éprouve un trouble indicible.

C'est une incomparable chance,
Quand se termine une existence,
 Si grâce à l'art reste et perdurent
 Musiques, poèmes et peintures. 

30 décembre 2016 


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Le sablier

Le 29 décembre 2016 à  01:20
Rubriques : Musique et poésie
J'ai placé en face de moi
Un sablier joujou de bois.
Non inscrites dans une ronde, 
En un fil tombent les secondes.
Très vite cesse l'énergie;
Est coupé le courant de vie. 
Certes en était faible la dose, 
Dans un petit flacon enclose.
Or la mienne, par un goulot,
 Dans le second espace clos, 
S'écoule aussi dans le silence
Et anime mon existence.
Quand elle aura touché la base
 De mon présent qui se transvase
Le courant ne passera plus.
La Nature ainsi le voulut.
Ma raison bien souvent m'agace.
Ce schéma n'ouvre pas l'espace
Où se révèle avec éclat
 La magie qui ne finit pas.  
29 décembre 2016
J'ai placé en face de moi
Un sablier, joujou de bois.
Non inscrites dans une ronde, 
En un fil tombent les secondes.

Très vite cesse l'énergie;
Est coupé le courant de vie. 
Certes en était faible la dose, 
Dans un petit flacon enclose.

Or la mienne, par un goulot,
 Dans le second espace clos, 
S'écoule aussi dans le silence
Et anime mon existence.

Quand elle aura touché la base
 De mon présent qui se transvase
Le courant ne passera plus.
La Nature ainsi le voulut.

Ma raison bien souvent m'agace.
Ce schéma n'ouvre pas l'espace
Où se révèle avec éclat
 La magie qui ne finit pas.  
29 décembre 2016


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Célébration

Le 28 décembre 2016 à  01:24
Rubriques : Musique et poésie
En ce matin rien n'est pareil;
L'énergie s'est faite tendresse.
Mon âme s'emplit d'allégresse,
Dans un envol vers le soleil.
Des plantes en pot me ravissent,
 Délicates et magnifiques.
Elles créent un endroit magique. 
Des caresses sur elles glissent.
La lumière qui les imprègne 
Met en relief leur beauté, 
Leur verni et leur velouté.
L'harmonie en silence règne.
La grâce de l'instant est telle,
Qu'avec ferveur, de tout mon être, 
Je la savoure et la célèbre.
En moi chante une villanelle.
28 décembre 2016

En ce matin rien n'est pareil;
L'énergie s'est faite tendresse.
Mon âme s'emplit d'allégresse,
Dans un envol vers le soleil.

Des plantes en pot me ravissent,
 Délicates et magnifiques.
Elles créent un endroit magique. 
Des caresses sur elles glissent.

La lumière qui les imprègne 
Met en relief leur beauté, 
Leur verni et leur velouté.
L'harmonie en silence règne.

La grâce de l'instant est telle,
Qu'avec ferveur, de tout mon être, 
Je la savoure et la célèbre.
En moi chante une villanelle.

28 décembre 2016


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Au dernier instant de la vie

Le 27 décembre 2016 à  05:12
Rubriques : Musique et poésie
Nul ne sort vivant du trépas
 Mais la vie ne s'arrête pas 
Quand la faiblesse rend possible
Que le présent soit invisible. 
Déconnecté de ses ressorts, 
Un être âgé, esprit et corps
Inconscient parfois demeure,
Pendant que s'écoulent les heures.
Sa mémoire qui proposait 
Se tait, soudain ankylosée.
 Espace vide est  le passé,
De tout débris débarrassé.
Retrouvant sa vitalité,
 Rendu à la réalité,
Le vieillard certes s'accommode
Des torts nouveaux qui l'incommodent.
Une image de son enfance 
Pleine de charme et d'innocence
Au dernier instant de sa vie
Par bonheur, parfois resurgit.
 27 décembre 2016 

Songerie

Nul ne sort vivant du trépas
 Mais la vie ne s'arrête pas 
Quand la faiblesse rend possible
Que le présent soit invisible. 

Déconnecté de ses ressorts, 
Un être âgé, esprit et corps
Inconscient parfois demeure,
Pendant que s'écoulent les heures.

Sa mémoire qui proposait 
Se tait, soudain ankylosée.
 Espace vide est  le passé,
De tout débris débarrassé.

Retrouvant sa vitalité,
 Rendu à la réalité,
Le vieillard certes s'accommode
Des torts nouveaux qui l'incommodent.

Une image de son enfance 
Pleine de charme et d'innocence
Au dernier instant de sa vie
Par bonheur, parfois resurgit.

 27 décembre 2016 


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Ainsi le veut la providence

Le 26 décembre 2016 à  03:05
Rubriques : Musique et poésie

 

Songerie
En ce jour dépourvu de joie,
Incapable de me soustraire 
Au bien-être de ne rien faire, 
Je ne suis pas fière de moi.
M'abandonner à la paresse, 
Dans une lumière éclatante, 
D'énergie vive m'alimente,
Mon âme s'emplit d'allégresse.
J'accueille alors, fruit d'une grâce, 
Une poésie parfumée, 
S'élevant en blanche fumée.
 Des notes vibrent dans l'espace.
De me prélasser inactive,
En voulant écouter mon corps,
Ce matin, me parait un tort,
Une complaisance fautive.
Mais voulu par la providence,
Mon besoin de vivre l'instant,
Ne dosant plus jamais le temps,
 Satisfait, demeure une chance.
 25 décembre 2016
Songerie
 

En ce jour dépourvu de joie,
Incapable de me soustraire 
Au bien-être de ne rien faire, 
Je ne suis pas fière de moi.
 

M'abandonner à la paresse, 
Dans une lumière éclatante, 
D'énergie vive m'alimente,
Mon âme s'emplit d'allégresse.
 

J'accueille alors, fruit d'une grâce, 
Une poésie parfumée, 
S'élevant en blanche fumée.
 Des notes vibrent dans l'espace.
 

De me prélasser inactive,
En voulant écouter mon corps,
Ce matin, me parait un tort,
Une complaisance fautive.
 

Mais voulu par la providence,
Mon besoin de vivre l'instant,
 
Ne dosant plus jamais le temps,
 Satisfait, demeure une chance.

 25 décembre 2016

 



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Réveillon de Noël, ce soir

Le 24 décembre 2016 à  03:33
Rubriques : Musique et poésie
Réveillon de Noël, ce soir
Attentive dans le silence, 
Ne ressentant aucun émoi, 
Je regarde le ciel immense.
La neige tombe sur les toits.
Ma rue est dépourvue de grâces 
Vue au travers de ce rideau 
Qui se déroule dans l'espace, 
Déchiré, tombant en lambeaux.
L'énergie qui se manifeste 
Offre un spectacle sans éclat
Et cela peu m'en chaut, du reste.
 Ce qui fut ne reviendra pas.
Auprès de ceux qui m'entouraient, 
Dont je ressentais la tendresse, 
Les doux réveillons célébrés,
Ô brillance de ma jeunesse!  
24 décembre 2016
Attentive dans le silence, 
Ne ressentant aucun émoi, 
Je regarde le ciel immense.
La neige tombe sur les toits.

Ma rue est dépourvue de grâces 
Vue au travers de ce rideau 
Qui se déroule dans l'espace, 
Déchiré, tombant en lambeaux.

L'énergie qui se manifeste 
Offre un spectacle sans éclat
Et cela peu m'en chaut, du reste.
 Ce qui fut ne reviendra pas.

Auprès de ceux qui m'entouraient, 
Dont je ressentais la tendresse, 
Les doux réveillons célébrés,
Ô brillance de ma jeunesse!  

24 décembre 2016


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Les livres de mes poèmes

Le 21 décembre 2016 à  03:44
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
J'ai réuni en un volume,
Les pages gardant les émois, 
Ressentis lors des douze mois,
De cette année qui se consume.
Je ne sais combien de mes livres
  Ont déjà été refermés,
 Emplis d'énergies parfumées
 Et de brillances qui enivrent.
La Terre n'offre aucun espace 
Où certains vivraient sans efforts 
Protégés des plus graves torts,
Mais offre d'indicibles grâces.
Ce sont celles-ci dont souvent 
Ma muse fait de courts poèmes.
Je capte les quatrains que j'aime, 
Date de savoureux instants.
Or je pense avec nostalgie 
Que mes livres restant fermés 
Sont des géodes non sciées.
Inopérante est leur magie.
21 décembre 2016

Songerie

J'ai réuni en un volume,
Les pages gardant les émois, 
Ressentis lors des douze mois,
De cette année qui se consume.

Je ne sais combien de mes livres
  Ont déjà été refermés,
 Emplis d'énergies parfumées
 Et de brillances qui enivrent.

La Terre n'offre aucun espace 
Où certains vivraient sans efforts 
Protégés des plus graves torts,
Mais offre d'indicibles grâces.

Ce sont celles-ci dont souvent 
Ma muse fait de courts poèmes.
Je capte les quatrains que j'aime, 
Date de savoureux instants.

Or je pense avec nostalgie 
Que mes livres restant fermés 
Sont des géodes non sciées.
Inopérante est leur magie.
21 décembre 2016


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Une adaptation surprenante

Le 20 décembre 2016 à  04:07
Rubriques : Mes écrits
Quand une personne est amputée de toutes ses dents, elle éprouve de la détresse puis s'habitue à son état.
La dentition est essentielle dans la fonction de nutrition; Elle broie les aliments pour qu'ils deviennent digestibles.
De fausses dents assument le même rôle mais parfois ne le peuvent pas. Il est nécessaire de changer la consistance de certains mets afin de les rendre mangeables. Or, en en modifiant l'apparence, on les rend moins appétissants.
Hier, au restaurant, John me parut ahuri voyant, pour la première fois, sa grand-mère découper un steak saignant et le savourer lentement. 
Or, elle n'a plus aucune dent, ne porte de râtelier.
Constatant son étonnement, elle lui dit en souriant: mes gencives qui étaient molles sont actuellement de pierre. Une adaptation surprenante!
13
Propos

Quand une personne est amputée de toutes ses dents, elle éprouve de la détresse puis s'habitue à son état.
La dentition est essentielle dans la fonction de nutrition; Elle broie les aliments pour qu'ils deviennent digestibles.
De fausses dents assument le même rôle mais parfois ne le peuvent pas. Il est nécessaire de changer la consistance de certains mets afin de les rendre mangeables. Or, en en modifiant l'apparence, on les rend moins appétissants.
Hier, au restaurant, John me parut ahuri voyant, pour la première fois, sa grand-mère découper un steak saignant et le savourer lentement. 
Or, elle n'a plus aucune dent, ne porte de râtelier.
Constatant son étonnement, elle lui dit en souriant: mes gencives qui étaient molles sont actuellement de pierre. Une adaptation surprenante!

13 mai 2013


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À la recherche du plaisir

Le 20 décembre 2016 à  01:21

 

À la recherche du plaisir
            Propos
La joie de vivre s'alimente aux sources des plaisirs. L'homme n'étant ni ange ni bête, doit satisfaire les besoins de son corps et ceux de son esprit. Pour se sentir joyeux, il part à la recherche de sensations agréables ou exaltantes, si possible. 
Je conçois mal cette pensée de Proust qui a écrit: on est impuissant à trouver du plaisir quand on se contente de le chercher. Je crois, au contraire qu'il est fort aisé à trouver en allant à sa rencontre. Il abonde. La vue d'une fleur nous est une caresse et celle d'un coucher de soleil, un délicieux émoi. 
La beauté simple ou envoûtante ne peut laisser indifférent quelle que soit la forme qu'elle prend. Elle surgit dans la nature, partout et en toute saison. 
L'art permet de capter l'essence des instants de grâce. Ils se renouvellent  car la nature se transforme en restant éternellement la même. 
Dans le travail ou les loisirs, la joie ressentie a un effet énergétique. 
Pascal pensait que l'homme suit sa raison en se donnant du plaisir. Elle raison permet d'apprécier ce qui est profitable ou à craindre.
Les libertins blasés se renferment, maussades. Du plaisir, toujours du plaisir, n'est plus du plaisir, selon la sagesse populaire. Mais est-ce vrai? 
Il y a des plaisirs qui restent ignorés des pauvres et d'autres dont les gens riches n'ont même pas l'idée.
 Les bons vivants sont d'un commerce agréable. Ceux qui semblent bouder le plaisir ne nous stimulent guère. 
Le corps a des pulsions et l'esprit des aspirations. Les plaisirs sont de natures différentes et causent des émois qui varient en intensité. 
Chacun essaie de combler ses envies. Nul ne peut échapper à sa nature. Ceux qui se mortifient peuvent satisfaire leur orgueil.
L'on ne devient que ce qu'on est. Il est sage de s'accepter, n'éprouvant aucune honte en cherchant à se faire plaisir, en dépit du jugement des bien pensants, souvent hypocrites. 
Chaque plaisir qui se présente spontanément est une grâce. 
 
                                                                    Propos
 
La joie de vivre s'alimente aux sources des plaisirs. L'homme n'étant ni ange ni bête, doit satisfaire les besoins de son corps et ceux de son esprit. Pour se sentir joyeux, il part à la recherche de sensations agréables ou exaltantes, si possible. 
Je conçois mal cette pensée de Proust qui a écrit: on est impuissant à trouver du plaisir quand on se contente de le chercher. Je crois, au contraire qu'il est fort aisé à trouver en allant à sa rencontre. Il abonde. La vue d'une fleur nous est une caresse et celle d'un coucher de soleil, un délicieux émoi. 
La beauté simple ou envoûtante ne peut laisser indifférent quelle que soit la forme qu'elle prend. Elle surgit dans la nature, partout et en toute saison. 
L'art permet de capter l'essence des instants de grâce. Ils se renouvellent  car la nature se transforme en restant éternellement la même. 
Dans le travail ou les loisirs, la joie ressentie a un effet énergétique. 
Pascal pensait que l'homme suit sa raison en se donnant du plaisir. Elle raison permet d'apprécier ce qui est profitable ou à craindre.
Les libertins blasés se renferment, maussades. Du plaisir, toujours du plaisir, n'est plus du plaisir, selon la sagesse populaire. Mais est-ce vrai? 
Il y a des plaisirs qui restent ignorés des pauvres et d'autres dont les gens riches n'ont même pas l'idée.
 Les bons vivants sont d'un commerce agréable. Ceux qui semblent bouder le plaisir ne nous stimulent guère. 
Le corps a des pulsions et l'esprit des aspirations. Les plaisirs sont de natures différentes et causent des émois qui varient en intensité. 
Chacun essaie de combler ses envies. Nul ne peut échapper à sa nature. Ceux qui se mortifient peuvent satisfaire leur orgueil.
L'on ne devient que ce qu'on est. Il est sage de s'accepter, n'éprouvant aucune honte en cherchant à se faire plaisir, en dépit du jugement des bien pensants, souvent hypocrites. 
Chaque plaisir qui se présente spontanément est une grâce. 

 

 



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