La rivière chantante

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  Se souvenir de moi


Redevenue jeune maman

Le 30 aout 2016 à  04:17
Rubriques : Musique et poésie

 

Je prends l'air vêtue librement,

Suis en négligé, peu m'importe.

Seule assise près de ma porte,

Je contemple le firmament.

 

Un adorable petit être

Soudain se tient auprès de moi.

Je ressens un courant de joie.

- Tu voudrais t'amuser peut-être?

 

Je garde au garage un cerceau.

Il n'a pas d'âge, il est immense.

Je le lui lance et en silence,

Il apprend les gestes qu'il faut.

 

Son rayonnement me ravit

Mais surtout son intelligence.

Dans sa grâce la providence,

M'offre une source de jouvence.
 

29 août 2016 



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L'étrangeté d'une évidence

Le 29 aout 2016 à  01:52

 

 Je médite sans nostalgie.

Quand l'attendu bébé parut,

Pour ma tante Camille, ce fut

Un don précieux de la vie.

 

À la soeur aînée de ma mère;

J'étais étroitement liée.

Je ne l'ai jamais oubliée.

Sa présence fut éphémère.

 

Sur Face book, j'apprends ce jour

Que sa petite fille Michèle,

Qui s'est épanouie loin d'elle,

Fêtera, entourée d'amour.

 

Une année de plus à compter.

Son énergie est  créative.

En éveil, elle est attentive,

Gracieuse, sait écouter.

 

Lui ai adressé un message.

Le lira parmi tous les voeux,

Pour un anniversaire joyeux,

Reçus d'étrangers de passage.

 

29 août 2016

 

 



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La complaisance envers soi-même

Le 27 aout 2016 à  11:58
Rubriques : Musique et poésie

Soliloque

 

Je vais me complaire à écrire

Tant que j'aurai le goût de dire,

 Avec les mots de la tendresse,

Ce qui me met dans l'allégresse.

 

Achevant ma vie solitaire,

 Je n'ai personne à satisfaire,

Sinon moi-même, évidemment.

Cela me convient grandement.

 

Certes je prends le temps, parfois,

D'élever fermement la voix

Quand une injustice m'écoeure.

Je fus juriste et le demeure.

 

Mais qu'advint-il de ma pitié?

La retrouverais volontiers.

Or d'une tragédie présente

Préfère demeurer ignorante.

 

La complaisance envers soi-même

Aux délicats pose problème.

Elle est utile, modérée,

Aide à se bien considérer.

 

27 août 2016



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En état de disgrâce

Le 26 aout 2016 à  04:21
Rubriques : Musique et poésie

Pantoum

 

Certes en un état de disgrâce.

 Suis en permanence agressée.

Un courant de feu, par poussées,

Dans ma chair rougie se déplace.

 

Suis en permanence agressée.

En désarroi, à même place.

Dans ma chair rougie se déplace

L'énergie me rendant blessée.

 

En désarroi, à même place.

Me sens à moi-même laissée,

 L'énergie me rendant blessée.

Sur ma peau, je mets de la glace.

 

Me sens à moi-même laissée.

Privée d'un remède efficace.

Sur ma peau, je mets de la glace.

L'ennemie part éclaboussée.

 

26 août 2016

 



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Un convive heureux

Le 23 aout 2016 à  03:33
Rubriques : Musique et poésie

Pantoum

 

J'existe sans utilité.

Me plais à demeurer passive,

Aux métamorphoses attentive. 

Me fascine l'immensité.

 

Me plais à demeurer passive.

Ô douceur de la liberté!

Me fascine l'immensité.

Plane mon âme à la dérive!

 

Ô douceur de la liberté!

Glisser dans l'instant qui arrive!

Plane mon âme à la dérive,

Mon moi présent réinventé!

 

Glisser dans l'instant qui arrive,

Parfois chargé de volupté!

Mon moi présent réinventé

Est encore un heureux convive.

 

23 août 2016



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de l'insomnie, agression passagère

Le 22 aout 2016 à  02:03
Rubriques : Musique et poésie

 

Soliloque

 

Ne pouvoir dormir quand pourtant il le faut

Incite à des efforts bien souvent inutiles.

Défier l'insomnie n'est pas chose facile.

Mieux vaudrait l'accueillir dans le calme, plutôt.

 

L'insomnie est l'état où, se trouvant couché,

On espère se laisser glisser dans l'innocence,

Rêver qu'on est heureux, si l'on a de la chance.

Une force perverse agit. Tout est gâché.

 

On donne un nom de femme  à l'énergie nocturne

 Émanant du cerveau qui semble délirer.

Défilent des pensées, confuses, accélérées

Qui sont exaspérantes et rendent taciturne.

 

Le corps peut s'agiter d'une manière folle,

 Sans prendre de repos parfois jusqu'au matin.

Or comment retrouver un équilibre sain?

La raison sur l'esprit a perdu tout contrôle.

 

Il faut se souvenir de ce qui réconforte

Cela permet de faire flèche de tout bois.

Appel au tout puissant, lancé à haute voix,

Recours à des chansons, aux charmes qui emportent.

 

À l'aube, les humains qui vivent dans la paix,

Oublieux des démons passagers qui agressent,

Dans la lumière font le plein de l'allégresse,

Se sentent en harmonie, contemplant la beauté.

 

22 août 2016



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la poésie qui va au coeur

Le 20 aout 2016 à  03:29
Rubriques : Musique et poésie

 

Je lis émue la poésie,

Traduite harmonieusement,

De jeunes hommes de Russie,

 Décédés dramatiquement.

 

Leur sincérité fut totale.

Ils ne forcèrent pas les mots.

Sans images transcendantales,

Leurs vers mélodieux sont beaux.

 

Ces êtres sensibles, fragiles,

À l'écoute de leurs émois,

Qui évitaient les scènes viles,

Étaient conteurs de bonne foi.

 

Inévitablement, je pense

À de grands poètes d'ailleurs,

Prétendant avec insouciance,

Comme de simples rimailleurs.

 

«Elle était pâle et pourtant rose»

Et alors qu'elle était enfant,

«Elle disait souvent je n'ose»

Hugo mentit effrontément.

 

La poésie est un mystère.

Ne touchent l'esprit ni le coeur,

Les vers ne semblant pas sincères,

Ou engendrés dans la noirceur.

20 août 2015 

 



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Mon scooter électrique

Le 19 aout 2016 à  04:14
Rubriques : Musique et poésie

 

Petite fille de cinq ans,

Me déplaçais en pédalant.

J'allais le plus vite possible,

Ma fierté certes visible.

 

J'essaie vainement de trouver

Le nom du merveilleux jouet,

Fait de bois de vive brillance

Qui fut à moi dans mon enfance.

 

De la chance un rare présent,

Accueilli dans l'enchantement.

Hélas! m'en priva un voleur.

Je me souviens de mon malheur.

 

Devenue une vieille dame,

Je ne pédale ni ne rame

Mais marche quotidiennement,

En y trouvant de l'agrément.

 

Or mon fils qui me croyait lasse,

Dans l'espoir que je m'y prélasse,

Me fit l'offrande d'un jouet,

Étonnement perfectionné.

 

Pus avancer ou reculer,

En me laissant véhiculer.

Je ressentis l'exubérance

Qui fut celle de mon enfance.

 

19 août 2016

 

 

 



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Soliloque sur un interdit

Le 15 aout 2016 à  05:06
Rubriques : Musique et poésie

Pour la baignade est interdit

  Le port du maillot burkini.

Il satisfaisait les attentes

De femmes enfin souriantes.

 

Même dans leur pays, chez elles,

Jeunes dames et demoiselles

Ne peuvent pénétrer dans l'eau,

Cachant entièrement leur peau.

 

Rêvaient-elles de profiter

De l'amour de la liberté,

De la tolérance de celles

 Qui à leur gré se montrent belles?

 

À l'ère des calamités

Chacun vit son humanité

En se détournant des disgrâces.

Nombreux interdits prennent place.
 

 15 août 2016



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Une émouvante tendresse

Le 13 aout 2016 à  11:17
Rubriques : Musique et poésie

 

 Quand se croisent sur une route

 Deux êtres émus par un frisson,

 À l’attrait physique s’ajoute

 Un sentiment d’admiration.

   

 Ainsi naît l’amour véritable.

 On veut aimer avec ferveur,

 Garder ce don inestimable,

 Le protéger avec ardeur.

 

 

  Or le bonheur est éphémère.

 L’un s’aperçoit, le coeur meurtri, 

Que son conjoint n’est plus sincère;

 Bien trop souvent, il a menti.

 

  Si je vois, se donnant la main,

 Un couple de vieux qui avancent,

 

Confiants en leurs lendemains,

 Je me dis: qu’il ont de la chance!

 

 

 

 

 

 

 Quand se croisent sur une route

 Deux êtres émus par un frisson,

 À l’attrait physique s’ajoute

 

Un sentiment d’admiration.

 

 

  Ainsi naît l’amour véritable.

 

On veut aimer avec ferveur,

 Garder ce don inestimable,

 

Le protéger avec ardeur.
 

 Or le bonheur est éphémère.

 

L’un s’aperçoit, le coeur meurtri,

 Que son conjoint n’est plus sincère;

 Bien trop souvent, il a menti.

 

 

 

 Si je vois, se donnant la main,

 Un couple de vieux qui avancent,

 Confiants en leurs lendemains,

 Je me dis: qu’il ont de la chance!

 

 

 

 

                                                    



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