La rivière chantante

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  Se souvenir de moi


Ce jour, un nom m'est revenu

Le 31 aout 2017 à  06:19
Rubriques : Musique et poésie

Songerie

 

Je pense à eux soudainement.

Leur compagnie était joyeuse.

Me reproche d'être oublieuse

Car ils m'aidèrent grandement.

 

                              Jeune femme, élégante, belle,

Amoureuse de son époux,

Aurait voulu le voir jaloux

Et plus empressée auprès d'elle.

 

Il était sage, intelligent,

 Aimer parler de poésie.

  Pour défier sa courtoisie, 

Elle en manquait assez souvent.

 

Se produisit l'insoupçonnable;

L'espoir l'ayant portée aux nues,

Elle suivit un inconnu.

Il l'avait trouvée désirable.

 

Comme si un heureux hasard

L'avait déposée dans son nid,  

Dans son foyer fut accueillie,

Revenue douze mois plus tard.

 

Aucun reproche à l'infidèle

Et pas de trace de mépris.

De liberté étant épris

Son conjoint resta proche d'elle.

 

Mes deux amis ne sont plus là.

  Lui, a survécu des années,

 

    Grâce à l'énergie acharnée
     Qu'elle produisit pour cela.

 

 

                                               31 août 2017



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Les insatiables et les pauvres

Le 30 aout 2017 à  08:31
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
                                                       Les très différentes altesses,
Dont le destin nous fut conté,
Vivaient surchargées de richesses,
Sans pour autant s'en contenter.
Faisaient bâtir nouveaux châteaux
Pour y entasser des merveilles, 
Meubles somptueux et tableaux,
 Oeuvres demeurées sans pareilles.
Ceux qui accumulent des biens 
Sont-ils heureux insatiables,
Ne voulant se priver de rien?
Ils nous paraissent enviables.
Mais au sortir de l'existence
Un être est dépouillé de tout.
Il n'a ni choix ni préférence.
Quand il mené dans le trou.
S'il vivait dans la pauvreté,
 Il avait parfois un trésor, 
Pouvant paraître sans beauté
 Mais qui agrémenta son sort.
30 août 2017
Songerie

Les très différentes altesses,
Dont le destin nous fut conté,
Vivaient surchargées de richesses,
Sans pour autant s'en contenter.

Faisaient bâtir nouveaux châteaux
Pour y entasser des merveilles, 
Meubles somptueux et tableaux,
 Oeuvres demeurées sans pareilles.

Ceux qui accumulent des biens 
Sont-ils heureux insatiables,
Ne voulant se refuser rien?
Ils nous paraissent enviables.

Mais au sortir de l'existence
Un être est dépouillé de tout.
Il n'a ni choix ni préférence.
Quand il mené dans le trou.

S'il vivait dans la pauvreté,
 Il avait parfois un trésor, 
Pouvant paraître sans beauté
 Mais qui agrémenta son sort.

30 août 2017


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Assouvissement

Le 29 aout 2017 à  10:01
Rubriques : Musique et poésie

 

(Pantoum)
 

  Ce paisible jour de l'été

Offre une fraîcheur savoureuse.

D'or vif la lumière est porteuse.

Stagnent des ombres projetées.


Offre une fraîcheur savoureuse.

Me sens pleinement exister.

Stagnent des ombres projetées.

Ô créations mystérieuses!
 

Me sens pleinement exister.

   Le merveilleux me rend joyeuse.

Ô créations mystérieuses

Transcendant la réalité.

 

Le merveilleux me rend joyeuse.

Silence et immobilité.

Transcendant la réalité,

La vie qui passe est capiteuse.

 

28 août 2017



 



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Le début d'un attachement

Le 28 aout 2017 à  02:24
Rubriques : Musique et poésie
 Songerie
Chaque jour, dans ses habitudes, 
Remplissant ses obligations, 
Chacun chasse l'inquiétude, 
  Prend d'utiles précautions.  
Ne s'évite l'imprévisible.  
En un rien de temps peut changer 
Une vie qui était paisible, 
Quand se fait sensible un danger.
Le hasard agissant partout, 
Crée des rencontres favorables,
D'autres ne l'étant pas du tout, 
Qui se révèlent déplorables.
Naissent des passions subites, 
Qui entraînent des abandons. 
De nombreux destins changent vite,
Or nul n'a besoin de pardon.
Les amoureux de l'Élysée,
Constants en leurs attachements,
Ont adopté un chien bébé.
Le rendront heureux, sûrement.  
28 août 2017
 Songerie

Chaque jour, dans ses habitudes, 
Remplissant ses obligations, 
Chacun chasse l'inquiétude, 
  Prend d'utiles précautions.  

Ne s'évite l'imprévisible.  
En un rien de temps peut changer 
Une vie qui était paisible, 
Quand se fait sensible un danger.

Le hasard agissant partout, 
Crée des rencontres favorables,
D'autres ne l'étant pas du tout, 
Qui se révèlent déplorables.

Naissent des passions subites, 
Qui entraînent des abandons. 
De nombreux destins changent vite,
Or nul n'a besoin de pardon.

Les amoureux de l'Élysée,
Constants en leurs attachements,
Ont adopté un chien jeunet.
Le rendront heureux, sûrement.  

28 août 2017


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S'aimer pendant toute une vie

Le 25 aout 2017 à  07:58
Rubriques : Musique et poésie
À Nada Al-Attar
Certes un amour nous attendrit
En nous révélant que deux êtres
Sont immergés dans un bien-être,
Comblant leur corps et leur esprit.
Quand on croise des gens qui s'aiment,
Sans les connaître on leur sourit.
Ils ne paraissent pas surpris.
Sont sans doute émus tout de même.
On leur souhaite bonne chance
Alors qu'on les voit s'éloigner. 
Or devra les accompagner 
Une constante vigilance.
Ne peut devenir sans ferveur, 
Un amour qui a pris de l'âge, 
S'il permit d'émouvants partages
   Et de merveilleux coups de coeur. 
25 août 2017
À Nada Al-Attar

Certes un amour nous attendrit
En nous révélant que deux êtres
Sont immergés dans un bien-être,
Comblant leur corps et leur esprit.


Quand on croise des gens qui s'aiment,
Sans les connaître on leur sourit.
Ils ne paraissent pas surpris.
Sont sans doute émus tout de même.


On leur souhaite bonne chance
Alors qu'on les voit s'éloigner. 
Or devra les accompagner 
Une constante vigilance.

Ne peut devenir sans ferveur, 
Un amour qui a pris de l'âge, 
S'il permit d'émouvants partages
   Et de merveilleux coups de coeur.
 
25 août 2017


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La grâce de la providence

Le 25 aout 2017 à  04:09
Rubriques : Musique et poésie
Chaque matin même mystère;
Se rompent les faibles liens
Me fixant à mon coin de terre.
Portée ailleurs, je m'y sens bien.
D'abord, je baisse mes paupières
Et tout disparaît de ma vue, 
Mais aussitôt, dans la lumière,
Surgit la joie au dépourvu.
Délicieux instants de grâce!
Je savoure des fruits confits,
 Incorporelle, me prélasse.
De fins parfums, l'air est empli.
Déposée doucement chez moi,
Je remercie la providence,
Lui renouvelle aussi ma foi.
Me réjouit sa bienveillance.
25 août 2017

Chaque matin même mystère;
Se rompent les faibles liens
Me fixant à mon coin de terre.
Portée ailleurs, je m'y sens bien.

D'abord, je baisse mes paupières
Et tout disparaît de ma vue, 
Mais aussitôt, dans la lumière,
Surgit la joie au dépourvu.

Délicieux instants de grâce!
Je savoure des fruits confits,
 Incorporelle, me prélasse.
De fins parfums, l'air est empli.

Déposée doucement chez moi,
Je remercie la providence,
Lui renouvelle aussi ma foi.
Me réjouit sa bienveillance.

25 août 2017


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La venue de la délivrance

Le 24 aout 2017 à  08:22
Songerie
Anormalement affaiblie,
Recroquevillée sur mon lit,
Je ne fais pas le moindre effort, 
Reste figée dans l'inconfort. 
Or, soudain, je pense à l'horreur 
Fonçant sans cesse sur des êtres.
Sans qu'ils ne l'aient vu apparaître, 
Sont immergés dans la terreur.
Cyclones, foudre, incendies,
Ou des courants imperceptibles, 
D'une énergie imprévisible, 
Sans arrêt détruisent des vies.
Je me sens à l'abri chez moi.
Confiante en la providence,
  Ne réagis qu'aux exigences, 
Et m'abandonne à mes émois.
Je sais que nombreuses souffrances
 S'apaisent après un délai.
Mais le calme reste troublé.
Seule y met fin la délivrance.
24 août 2017
Songerie


Anormalement affaiblie,
Recroquevillée sur mon lit,
Je ne fais pas le moindre effort, 
Reste figée dans l'inconfort. 

Or, soudain, je pense à l'horreur 
Fonçant sans cesse sur des êtres.
Sans qu'ils ne l'aient vu apparaître, 
Sont immergés dans la terreur.

Cyclones, foudre, incendies,
Ou des courants imperceptibles, 
D'une énergie imprévisible, 
Sans arrêt détruisent des vies.

Je me sens à l'abri chez moi.
Confiante en la providence,
  Ne réagis qu'aux exigences, 
Et m'abandonne à mes émois.

Je sais que nombreuses souffrances
 S'apaisent après un délai.
Mais le calme reste troublé.
Seule y met fin la délivrance.

24 août 2017


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Se manifester rend vivant

Le 23 aout 2017 à  11:44
Songerie
Les humains étant solitaires,
Par choix ou sans l'avoir voulu,
Face aux autres n'expriment plus
Que des idées ou commentaires.
Ils demeurent silencieux
 Sur les troubles qui les émeuvent, 
En pensant certes qu'ils ne peuvent
N'avoir d'intérêt que pour eux.
Inactive, je soliloque.
Je fais le point sur mon présent.
Me surprennent des sentiments  
Qui n'ont plus cours en cette époque.
Confier des émois, qui sont attendrissants,
À des personnes réceptives, 
Curieuses et attentives
A des effets intéressants.
 23 août 201

Songerie


Les humains étant solitaires,
Par choix ou sans l'avoir voulu,
Face aux autres n'expriment plus
Que des idées ou commentaires.


Ils demeurent silencieux
 Sur les troubles qui les émeuvent, 
En pensant certes qu'ils ne peuvent
N'avoir d'intérêt que pour eux.


Inactive, je soliloque.
Je fais le point sur mon présent.
Me surprennent des sentiments  
Qui n'ont plus cours en cette époque.


Je dis mes attendrissements,
À des personnes réceptives, 
Curieuses et attentives
Or bien souvent, je les surprends.

23 août 2017



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L'empreinte d'un baiser

Le 22 aout 2017 à  02:31
DOUX AMI,

Il y a ta photo prés de mon téléphone.
Tu écoutes pensif, récepteur à l'oreille.
Bien sûr en répondant dès que j'entends qu'il sonne, 
Émue, je te regarde et ta vue m'ensoleille.
Toujours en raccrochant, je te donne un baiser,
Un geste spontané qui me laisse joyeuse
Ou très certainement pensive et apaisée,
Alors que je retourne aux tâches ennuyeuses.
Assez souvent, je crois à la télépathie,
Aux ondes inconnues qui circulent sans cesse,
   Menant à l'amitié et à la sympathie.
L'espérance parfois me comble de tendresse.
Je souris complaisante à la folle croyance
Qui me fait espérer que le geste posé 
Pourrait, parti d'ici, te retrouver en France 
 Pour laisser sur ta joue l'empreinte d'un baiser.
11 janvier 2007
Il y a ta photo prés de mon téléphone.
Tu écoutes pensif, récepteur à l'oreille.
Bien sûr en répondant dès que j'entends qu'il sonne, 
Émue, je te regarde et ta vue m'ensoleille.


Toujours en raccrochant, je te donne un baiser,
Un geste spontané qui me laisse joyeuse
Ou très certainement pensive et apaisée,
Alors que je retourne aux tâches ennuyeuses.


Assez souvent, je crois à la télépathie,
Aux ondes inconnues qui circulent sans cesse,
   Menant à l'amitié et à la sympathie.
L'espérance parfois me comble de tendresse.


Je souris complaisante à la folle croyance
Qui me fait espérer que le geste posé 
Pourrait, parti d'ici, te retrouver en France 
 Pour laisser sur ta joue l'empreinte d'un baiser.


11 janvier 2007


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L'étrange sort d'une photo

Le 22 aout 2017 à  02:22
Rubriques : Musique et poésie
Quand quelqu'un prit une photo 
De mon ami, au téléphone, 
Écoutant une autre personne, 
Par courriel, m'en fit cadeau.
En couleurs, aux pâles nuances,
 C'est un délicieux portrait.
Il conserve précis ses traits,
Me fait ressentir sa présence.
Bien sûr, lui avais fait savoir 
Qu'il était mis en bonne place, 
Là où je passe et je repasse.
 Lors, j'en ignorais le pouvoir.
Sa vue m'emplissant de tendresse, 
M'inspira une poésie, 
Une troublante fantaisie.
Ô le temps des délicatesses!
À présent mon ami n'est plus.
Je sais ce que cela veut dire.
Son vivant portrait qui m'attire
Sa sagesse me restitue.
22 août 2017
Quand quelqu'un prit une photo 
De mon ami, au téléphone, 
Écoutant une autre personne, 
Par courriel, m'en fit cadeau.


En couleurs, aux pâles nuances,
 C'est un délicieux portrait.
Il conserve précis ses traits,
Me fait ressentir sa présence.

Bien sûr, lui avais fait savoir 
Qu'il était mis en bonne place, 
Là où je passe et je repasse.
 Lors, j'en ignorais le pouvoir.

Sa vue m'emplissant de tendresse, 
M'inspira une poésie, 
Une troublante fantaisie.
Ô le temps des délicatesses!


À présent mon ami n'est plus.
Je sais ce que cela veut dire.
Son vivant portrait qui m'attire
Sa sagesse me restitue.


22 août 2017


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