La rivière chantante

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Un plaisir ajourné

Le 1 mai à  01:08
Rubriques : Musique et poésie
En ce jour qui est une fête,
Ai l'envie d'un brin de muguet,
 De son parfum, de ses clochettes
Qui ravissent et qui égaient.
J'accueille à nouveau ce désir,
Empreint d'une intense tendresse.
Tant de délicieux plaisirs
Rendirent douce ma jeunesse!
Le premier mai, émoustillé 
On croyait qu'existe la chance,
Dans le soleil éparpillée,
 Conservant la même brillance.
On offrait les porte-bonheurs
Qu'avait ciselés la nature.
Le sort apparaît bien meilleur 
Quand la foi en la vie perdure.
Mon jardin est source de joies,
Me mettant souvent l'âme en fête.
Or, à la fin du prochain mois,
Il se couvrira de clochettes.
Ier mai 2017
En ce jour qui est une fête,
Ai l'envie d'un brin de muguet,
 De son parfum, de ses clochettes
Qui ravissent et qui égaient.

J'accueille à nouveau ce désir,
Empreint d'une intense tendresse.
Tant de délicieux plaisirs
Rendirent douce ma jeunesse!

Le premier mai, émoustillé 
On croyait qu'existe la chance,
Dans le soleil éparpillée,
 Conservant la même brillance.

On offrait les porte-bonheurs
Qu'avait ciselés la nature.
Le sort apparaît bien meilleur 
Quand la foi en la vie perdure.

Mon jardin est source de joies,
Me mettant souvent l'âme en fête.
Or, à la fin du prochain mois,
Il se couvrira de clochettes.

Ier mai 2017


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Je médite aux lueurs du soir

Le 30 avril à  06:11
Rubriques : Musique et poésie
Je médite aux lueurs du soir
Dans l'espace  où finit ma vie, 
De larges zones oniriques, 
Comblent mon âme romantique.
Toute surprise me ravit.
L'instant, toujours, se volatilise.
Lors ses parfums s'en vont ailleurs.
Fort vite, il change de couleurs, 
Parfois dans le rêve s'enlise.
  J'entends souvent des vers que j'aime,
Écris, jadis en douce France.
Délicieuses confidences, 
D'une fraîcheur restée la même.
Me plais à saisir des images
D'une impressionnante clarté.
À en révéler la beauté,
En utilisant le langage.
Je médite aux lueurs du soir
Pour comprendre ce qui m'importe
Et m'être utile en quelque sorte.
Je n'aime pas me décevoir.
30 avril 2017


Dans l'espace  où finit ma vie, 
De larges zones oniriques, 
Comblent mon âme romantique.
Toute surprise me ravit.

L'instant, toujours, se volatilise.
Lors ses parfums s'en vont ailleurs.
Fort vite, il change de couleurs, 
Parfois dans le rêve s'enlise.


  J'entends souvent des vers que j'aime,
Écris, jadis en douce France.
Délicieuses confidences, 
D'une fraîcheur restée la même.

Me plais à saisir des images
D'une impressionnante clarté.
À en révéler la beauté,
En utilisant le langage.

Je médite aux lueurs du soir
Pour comprendre ce qui m'importe
Et m'être utile en quelque sorte.
Je n'aime pas me décevoir.


30 avril 2017


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Un chaos éphémère

Le 28 avril à  02:49
Rubriques : Musique et poésie
J'assiste avec étonnement 
Aux inouïes métamorphoses,
Gigantesques effondrements,
Qui à mon regard se proposent,
Dans l'espace, en une seconde 
D'énormes masses disparaissent, 
Sans laisser de traces profondes.
Or d'autres à leur place se dressent.
Innombrables éboulements,
 Qui se succèdent en silence,
  Rapides et grands changements 
Sans que surgisse la brillance.
Soudainement le ciel immense 
Est envahi de nouveautés.
Des nuages d'un blanc intense
Ont une émouvante beauté. 
Le chaos de l'instant passé
Semble une illusion éphémère
Car tout a été effacé.
Ardente danse la lumière.
28 avril 2017

J'assiste avec étonnement 
Aux inouïes métamorphoses,
Gigantesques effondrements,
Qui à mon regard se proposent.

Dans l'espace, en une seconde 
D'énormes masses disparaissent, 
Sans laisser de traces profondes.
Or d'autres à leur place se dressent.

Innombrables éboulements,
 Qui se succèdent en silence,
  Rapides et grands changements 
Sans que surgisse la brillance.

Soudainement le ciel immense 
Est envahi de nouveautés.
Des nuages d'un blanc intense
Ont une émouvante beauté. 

Le chaos de l'instant passé
Semble une illusion éphémère
Car tout a été effacé.
Ardente danse la lumière.

28 avril 2017


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Ceux qui éclairent leur pays et les autres

Le 25 avril à  08:36
Rubriques : Mes écrits, Musique et poésie
Soliloque
Chacun pense aimer sa patrie,
C'est une chose naturelle.
On vivrait démuni loin d'elle 
L'âme souvent endolorie.
L'amour provoque des besoins,
Dont celui de se rendre utile.
Cela n'est pas toujours facile.
On s'y consacre plus ou moins.
Les chercheurs ne désespèrent 
D'enrayer les pires des maux.
Les mérites de leurs travaux
 Ouvrent des zones de lumière.
Un petit pays sort de l'ombre
Quand un juste apparaît présent,
Porteur d'un remède apaisant 
En dépit de torts en grand nombre.
Dans chaque patrie des personnes
 Par des exploits l'ont honorée.
D'autres, s'exposant éplorées, 
Croyaient que le peuple pardonne.
25 avril 2017

Soliloque

Chacun pense aimer sa patrie,
C'est une chose naturelle.
On vivrait démuni loin d'elle 
L'âme souvent endolorie.

L'amour provoque des besoins,
Dont celui de se rendre utile.
Cela n'est pas toujours facile.
On s'y consacre plus ou moins.

Les chercheurs ne désespèrent 
D'enrayer les pires des maux.
Les mérites de leurs travaux
 Ouvrent des zones de lumière.

Un petit pays sort de l'ombre
Quand un juste apparaît présent,
Porteur d'un remède apaisant 
En dépit de torts en grand nombre.

Dans chaque patrie des personnes
 Par des exploits l'ont honorée.
D'autres, s'exposant éplorées, 
Croyaient que le peuple pardonne.

25 avril 2017


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La correspondance des âmes

Le 24 avril à  02:56
Rubriques : Musique et poésie
Soliloque
Ceux qui éprouvent de l'amour,
Souvent, sont les seuls à connaître
Les causes aux effets persistants
Les tenant liés à un être.
Face à des couples heureux,
On ne voit rien pouvant surprendre. 
Émeuvent certes les plus vieux 
Dont les gestes demeurent tendres.
Lors, c'est exceptionnellement 
                                                     Que l'on s'étonne et s'interroge.
                                                       En voulant s'aimer librement, 
                                                       Certains aux usages dérogent.
Henri II - Diane de Poitiers.
Il avait vingt ans de moins qu'elle.
Lui fut toute sa vie fidèle, 
Son amour demeura entier.
La correspondance des âmes
A de persistantes racines.
Diane fut une grande dame. 
                                                          Sa personnalité fascine. 
 24 avril 2017
Soliloque
 
Ceux qui éprouvent de l'amour,
Souvent, sont les seuls à connaître
Les causes aux effets persistants
Les tenant liés à un être.

 
Face à des couples heureux,
On ne voit rien pouvant surprendre. 
Émeuvent certes les plus vieux 
Dont les gestes demeurent tendres.

 
Lors, c'est exceptionnellement 
     Que l'on s'étonne et s'interrog 
En voulant s'aimer librement, 
 Certains aux usages dérogent.

 
Henri II - Diane de Poitiers.
Il avait vingt ans de moins qu'elle.
Lui fut toute sa vie fidèle, 
Son amour demeura entier.

 
La correspondance des âmes
A de persistantes racines.
Diane fut une grande dame. 
     Sa personnalité fascine. 
 
 24 avril 2017


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En ce jour de vote des Français

Le 24 avril à  12:03
Rubriques : Mes écrits


                                                                       Soliloque

 

Si j'avais à définir ce séduisant aristocrate qui porte un prénom hébraïque j'aurais la tentation de dire que la grâce qui est en lui a des effets providentiels. Ce qui s'est passé récemment relève certes d'un  mystère puisqu'il s'est trouvé investi d'une mission exceptionnelle au service de sa patrie et sûr de la mener à bien.

J'avais écrit à son sujet quelques vers disant mes espoirs.

Ce jour j'éprouve de la joie, car il a convaincu des justes.

24 avril 2017 

                                                Une chance providentielle                                                                                                                                                                    

 

En hommage à Emmanuel Macron.

 

Devraient jubiler les Français

Qui attendent sans espérance

Que soit équitables les chances.

Leur sort les rend insatisfaits.

 

Ceux devant servir de modèles,

Par leurs concitoyens choisis

Pour bien gouverner le pays,

Souvent minables se révèlent.

 

Dans leur monde de privilèges,

Tout paraît leur être permis

Et même de grave délits.

Leur complicité les protège.

 

Quand un appétit les motive

Ils peuvent quitter sans retour

Des enfants nés d'un bel amour.

Leurs envies les y autorisent.

 

Un homme élégant, vertueux,

Rayonnant de vive allégresse,

Possédant savoir et sagesse,

Voudrait voir les Français heureux.

 

Lors, il les invite à s'unir.

Il est doué d'une éloquence

Communiquant la confiance.

Et semble vouloir les bénir.

 

                                                                                    17 décembre 2016



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Sur mon chemin

Le 14 avril à  03:01
Rubriques : Musique et poésie


Puisqu'en ce jour, j'ai tout mon temps,
Il m'appartient de me distraire.
Indifférent, mon regard erre,
Pas de nuages fascinants.
 

Il m'appartient de me distraire.
Or cela est-il important?
Pas de nuages fascinants.
Me grise encore le mystère.
 

Or cela est-il important?
J'aime flâner à ne rien faire.
Me grise encore le mystère.
D'où vient le sublime envoûtant?
 

J'aime flâner à ne rien faire,
Figée face au ravissement.
D'où vient le sublime envoûtant?
De mon corps l'âme se libère.
 

14 avril 2017


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Une disgrâce possible

Le 13 avril à  04:43
Rubriques : Mes écrits
Soliloque
La pensée de ne plus jouir
Du pouvoir qu'offre le langage,
 Dont je garde parfait l'usage, 
En ces jours vient m'entretenir.
Un afflux de mots spontanés, 
Emplis d'énergie affective,
Longtemps me rendit créative, 
Sans que j'aie à imaginer.
Des vers, venus je ne sais d'où,
Que je m'empressais de transcrire, 
Avaient l'effet d'un élixir, 
Ils me parlaient de rendez-vous.
Intacts, ils sont silencieux 
Dans le livre de mon  histoire.
Bien plus précis que ma mémoire.
Ils y demeurent mélodieux.
13 avril 2017
Soliloque
 

La pensée de ne plus jouir
Du pouvoir qu'offre le langage,
 Dont je garde parfait l'usage, 
En ces jours vient m'entretenir.
 

Un afflux de mots spontanés, 
Emplis d'énergie affective,
Longtemps me rendit créative, 
Sans que j'aie à imaginer.

Des vers, venus je ne sais d'où,
Que je m'empressais de transcrire, 
Avaient l'effet d'un élixir, 
Ils me parlaient de rendez-vous.
 

Intacts, ils sont silencieux 
Dans le livre de mon  histoire.
Bien plus précis que ma mémoire.
Ils y demeurent mélodieux.
 

13 avril 2017


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L'art de séduire en instruisant

Le 11 avril à  12:21

 

 Hommage à Jean de La Fontaine

 

La Fontaine, poète, flânant dans la nature,

S’y délectait souvent, écoutant sa pensée.

Lors il se souvenait de paroles sensées

Servant à éviter de tristes aventures.

 

Se rendit à la source de proverbes charmants,

Pour trouver les sujets de très nombreuses fables,

Excella aussitôt en ce genre agréable,

Et devint moraliste mais sans être mordant.

 

Ses contes s’adressaient à de grandes personnes

Or ils furent offerts à de jeunes enfants,

Qui ne semblèrent pas en devenir friands.

En musique, certains de nos jours se chantonnent.

 

 

 16 mars 2011

 



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Soliloque sur les menaces de mort

Le 8 avril à  02:42
Rubriques : Mes écrits

 

Avant de commettre un assassinat, généralement un meurtrier  n'a pas averti sa victime de sa volonté de la tuer. Souvent au contraire, il a établi avec elle des liens de confiance. Lors que doit-on penser des menaces de mort?

En France, les menaces de mort contre les personnes sont prévues et réprimées par l'article 222-17 du code pénal. Cette infraction est classée dans la catégorie des délits. Elle est punie de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende.

 Recevoir une telle menace cause un odieux désarroi. On ne peut pas savoir s'il s'agit d'un chantage ou de l'avertissement d'un drame à venir.

L'envie de commettre un crime est souvent abandonnée car le châtiment encouru est dissuasif. Certes la peine de mort a été supprimée dans les pays des bien-pensants mais l'emprisonnement demeure redoutable.

 


En acceptant cette réalité on devrait pouvoir se tranquilliser tout en faisant preuve d'une grande prudence. Mais ce qui rassure surtout  est la foi en l'efficacité des forces qui permettent deretracer et de rendre inoffensifs des suspects dangereux.

Nul ne peut vivre paisiblement dans un pays où abondent les délinquants de toutes espèces. Le chef d'un état est responsable de la sécurité de chacun. Les lois pénales doivent être rigoureuses et la police vigilante.

 8 avril 2017



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