La rivière chantante

Présentement sur Amicalien
Les membres en ligne : 18
Les nouveaux membres : 0
Anniversaires aujourd'hui : 7

Connexion des membres


  Se souvenir de moi


Un tendre privilège

Le 2 février à  04:11
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
Pairs et impairs, ils se succèdent
Les jours paisibles de ma vie.
Chacun m'offre ses fantaisies
Or souvent, à l'ennui je cède.
Mon amour de la providence
Qui longtemps m'avait éblouie,
Est maintenant évanoui.
Elle agit comme une vengeance!
Ce qu'elle fit de ma personne
Me cause du désagrément, 
Un évident ressentiment.
C'est en vain que je me raisonne.
Se poursuit la mésaventure
 Mon visage trouvé charmant,
A cessé d'être souriant, 
Me semble une caricature.
Augmente mon indifférence,
Mon énergie diminuant,
Un attristant cheminement.
Je somnole dans la brillance.
Face aux odieux sortilèges,
Relatifs au vieillissement,
Se dissoudre dans le néant
Me semble un tendre privilège.
2 février 2018
Songerie

Pairs et impairs, ils se succèdent
Les jours paisibles de ma vie.
Chacun m'offre ses fantaisies
Or souvent, à l'ennui je cède.

Mon amour de la providence
Qui longtemps m'avait éblouie,
Est maintenant évanoui.
Elle agit comme une vengeance!

Ce qu'elle fit de ma personne
Me cause du désagrément, 
Un évident ressentiment.
C'est en vain que je me raisonne.

Se poursuit la mésaventure
 Mon visage trouvé charmant,
A cessé d'être souriant, 
Me semble une caricature.

Augmente mon indifférence,
Mon énergie diminuant,
Un attristant cheminement.
Je somnole dans la brillance.

Face aux odieux sortilèges,
Relatifs au vieillissement,
Se dissoudre dans le néant
Devient un tendre privilège.

2 février 2018


Suite de l'article...

Lectures : 340    Commentaires : 0     Partager



Une envie littéraire

Le 1 février à  04:49
Rubriques : Musique et poésie
Une envie littéraire
Mon habituelle innocence
Me lasse en ce temps rigoureux.
Mon esprit non aventureux
 S'ankylose dans le silence.
Si je choisis un beau papier 
Au lieu d'une feuille ordinaire, 
Le place en la pleine lumière, 
Des ombres y seront copiées.
Or, je voudrais que s'y déposent
Non des dessins mais des émois, 
Fabuleux, inconnus de moi,
Opérant des métamorphoses.
Le luxe aurait-il cet effet?
Étranges sont les énergies
D'où émerge la poésie.
Qui nous en dira le secret?
1/02/201




Mon habituelle innocence
Me lasse en ce temps rigoureux.
Mon esprit non aventureux
 S'ankylose dans le silence.

Si je choisis un beau papier 
Au lieu d'une feuille ordinaire, 
Le place en la pleine lumière, 
Des ombres y seront copiées.

Or, je voudrais que s'y déposent
Non des dessins mais des émois, 
Fabuleux, inconnus de moi,
Opérant des métamorphoses.

Le luxe aurait-il cet effet?
Étranges sont les énergies
D'où émerge la poésie.
Qui nous en dira le secret?

1/02/2018






Suite de l'article...

Lectures : 341    Commentaires : 0     Partager





Certains se voient grandir en rabaissant les autres

Le 1 février à  10:16
Rubriques : Musique et poésie
Soliloque
Mon indulgence envers moi-même
Me dispense de tout effort
 Qui affaiblirait mon confort.
Or me motive ce que j'aime.
Je m'autorise à paresser,
N'ayant aucun souci de l'heure. 
La lumière souvent me leurre.
Qu'importe rien n'était pressé.
Les personnes qui ont à coeur 
Une existence méritoire, 
Qui sont d'un dévouement notoire, 
Certes réveillent ma ferveur.
Quelques fois, je leur rends hommage,
Avec respect, en simples mots.
Remercier quand il le faut
Me paraît être un geste sage.
Ce qui devient une habitude,
Est aimer se moquer des autres.
Dans ce plaisir certains se vautrent,
N'éprouvant pas d'inquiétude.
31 janvier 2018
Mon indulgence envers moi-même
Me dispense de tout effort
 Qui affaiblirait mon confort.
Or me motive ce que j'aime.


Je m'autorise à paresser,
N'ayant aucun souci de l'heure. 
La lumière souvent me leurre.
Qu'importe rien n'était pressé.


Les personnes qui ont à coeur 
Une existence méritoire, 
Qui sont d'un dévouement notoire, 
Certes réveillent ma ferveur.

Quelques fois, je leur rends hommage,
Avec respect, en simples mots.
Remercier quand il le faut
Me paraît être un geste sage.


Ce qui devient une habitude,
Est aimer se moquer des autres.
Dans ce plaisir certains se vautrent,
N'éprouvant pas d'inquiétude.


31 janvier 2018


Suite de l'article...

Lectures : 357    Commentaires : 0     Partager



Silence, brillance et transcendance

Le 29 janvier à  05:23
Rubriques : Musique et poésie

Soliloque
Un seul témoin ne suffit pas.
Lors je ne pourrais être sûre
Du vrai poids et de la mesure 
De ce que furent mes ébats.
Ma mémoire sauve des faits 
Et me présente des images.
Étonnamment aucun visage.
Son énergie me stupéfait.
Reste crédible et vertueux,
Me révélant des évidences 
Sur mes désirs et mes tendances, 
Mon journal voulu rigoureux.
Seule, émergée dans le silence, 
Je continue à me parler.
Le fais en un style perlé,
Lorsque m'éblouit la brillance.
  29 janvier 2018
Soliloque

Un seul témoin ne suffit pas.
Lors je ne pourrais être sûre
Du vrai poids et de la mesure 
De ce que furent mes ébats.

Ma mémoire sauve des faits 
Et me présente des images.
Étonnamment aucun visage.
Son énergie me stupéfait.

Reste crédible et vertueux,
Me révélant des évidences 
Sur mes désirs et mes tendances, 
Mon journal voulu rigoureux.

Seule, émergée dans le silence, 
Je continue à me parler.
Le fais en un style perlé,
Lorsque m'éblouit la brillance.

  29 janvier 2018


Suite de l'article...

Lectures : 318    Commentaires : 0     Partager



Le sublime et l'odieux

Le 28 janvier à  10:41
Ô le plaisir de décider!
Demeurer sans faire de gestes,
Est un privilège qui reste
À très peu de gens accordé.
Arrivant au monde, tout être
Se sent contraint de s'activer.
Le plus souvent, peu motivé,
Il s'attriste sans le paraître.
Ceux qui savent comment rêver
Se représentent un espace
Où séjourner semble une grâce.
De doux tapis, il est pavé.
Or moi, n'ayant pas hérité 
De ce pouvoir compensatoire,
Je ne m'invente pas d'histoires,
M'émeus de la réalité.
Suis fascinée en contemplant 
Les créatures captivantes
Que des énergies réinventent.
Leur mystère est époustouflant.
Le silence a ma préférence 
Occulte les atrocités.
Me révolte la cruauté
Qui surgit de la providence.
28 Janvier 2018
Ô le plaisir de décider!
Demeurer sans faire de gestes,
Est un privilège qui reste
À très peu de gens accordé.

Arrivant au monde, tout être
Se sent contraint de s'activer.
Le plus souvent, peu motivé,
Il s'attriste sans le paraître.

Ceux qui savent comment rêver
Se représentent un espace
Où séjourner semble une grâce.
De doux tapis, il est pavé.

Or moi, n'ayant pas hérité 
De ce pouvoir compensatoire,
Je ne m'invente pas d'histoires,
M'émeus de la réalité.

Suis fascinée en contemplant 
Les créatures captivantes
Que des énergies réinventent.
Leur mystère est époustouflant.

Le silence a ma préférence 
Occulte les atrocités.
Me révolte la cruauté
Qui surgit de la providence.

28 Janvier 2018


Suite de l'article...

Lectures : 290    Commentaires : 0     Partager



Le beau devenu littéraire

Le 26 janvier à  05:02
Rubriques : Musique et poésie
Sur une feuille de papier,
Écran qu'éclaire la lumière, 
J'attends que viennent s'aligner
Des mots en liberté qui errent.
De l'ombre y fait des déchirures
Sous l'effet de rayons dorés.
Mais pas de traces d'écriture
Et nulle tache colorée.
Soudainement, je m'attendris,
 Posant mon regard sur des plantes.
L'hibiscus jaune a fleuri.
Elles existent sans attente.
Je ressens la joie qui agit
Face à la beauté naturelle.
Elle met, dans l'âme et l'esprit,
Une énergie spirituelle.
Lors, je m'abandonne à l'instant, 
Joyeuse, sans faire de gestes.
Être en éveil est l'important,
Incite à demeurer modeste.
N'ai plus le désir d'exprimer 
  Le beau sous forme littéraire. 
Or surprise, j'entends rimer
  Des mots simples planant dans l'air.
  
26 janvier 2018.

Sur une feuille de papier,
Écran qu'éclaire la lumière, 
J'attends que viennent s'aligner
Des mots en liberté qui errent.

De l'ombre y fait des déchirures
Sous l'effet de rayons dorés.
Mais pas de traces d'écriture
Et nulle tache colorée.

Soudainement, je m'attendris,
 Posant mon regard sur des plantes.
L'hibiscus jaune a fleuri.
Elles existent sans attente.

Je ressens la joie qui agit
Face à la beauté naturelle.
Elle met, dans l'âme et l'esprit,
Une énergie spirituelle.

Lors, je m'abandonne à l'instant, 
Joyeuse, sans faire de gestes.
Être en éveil est l'important,
Incite à demeurer modeste.

N'ai plus le désir d'exprimer 
  Le beau sous forme littéraire. 
Or surprise, j'entends rimer
  Des mots simples planant dans l'air.

  
26 janvier 2018.


Suite de l'article...

Lectures : 229    Commentaires : 0     Partager



Un autre hiver!

Le 25 janvier à  01:58
Rubriques : Musique et poésie


Suite de l'article...

Lectures : 317    Commentaires : 0     Partager



Le philosophe troubadour

Le 23 janvier à  07:21
Rubriques : Musique et poésie
Le philosophe troubadour
Écouter chanter Moustaki
Me conduit dans une clairière.
À l'ombre ou en pleine lumière,
Surgissent des aveux acquis.
Se promenant, il soliloque, 
Il chante, le sourire aux lèvres, 
S'attendrit sur son nouvel être,
Se sent d'ailleurs, d'une autre époque.
Il vit libre, en l'état d'éveil,
 Sensible à l'énergie vibrante, 
Capte l'harmonie qui l'enchante,
Un émoi semblant sans pareil.
Ce troubadour, qui se perçoit
Sans se donner de l'importance,
A reçu de la providence 
Le don le plus charmant qui soit.
Je parle de lui au présent. 
   Est invulnérable aux dommages,
Sa vitalité en images.
Elle a échappé au néant.
23 janvier 2018
Écouter chanter Moustaki
Me conduit dans une clairière.
À l'ombre ou en pleine lumière,
Surgissent des aveux acquis.


Se promenant, il soliloque, 
Il chante, le sourire aux lèvres, 
S'attendrit sur son nouvel être,
Se sent d'ailleurs, d'une autre époque.

Il vit libre, en l'état d'éveil,
 Sensible à l'énergie vibrante, 
Capte l'harmonie qui l'enchante,
Un émoi semblant sans pareil.


Ce troubadour, qui se perçoit
Sans se donner de l'importance,
A reçu de la providence 
Le don le plus charmant qui soit.


Je parle de lui au présent. 
   Est invulnérable aux dommages,
Sa vitalité en images.
Elle a échappé au néant.


23 janvier 2018


Suite de l'article...

Lectures : 310    Commentaires : 0     Partager



Sur le versant de son couchant

Le 18 janvier à  11:35
Rubriques : Musique et poésie
J'existe sans utilité.
Pendant de longs instants, je reste,
 Ne faisant pas le moindre geste,
À l'aise dans l'oisiveté.
Je ne manque pas d'énergie
 Mais m'abandonne à la paresse.
À l'évidence rien ne presse
Et la brillance me ravit.
Mon âme s'emplit d'allégresse
Quand le ciel devient fabuleux,
Vaste océan de zones bleues,
Où des continents apparaissent.
Ô la tendresse de l'instant!
Dans l'harmonie silencieuse, 
Ma vie resplendit radieuse,
Sur le versant de son couchant. 
  18 janvier 2018 
J'existe sans utilité.
Pendant de longs instants, je reste,
 Ne faisant pas le moindre geste,
À l'aise dans l'oisiveté.


Je ne manque pas d'énergie
 Mais m'abandonne à la paresse.
À l'évidence rien ne presse
Et la brillance me ravit.


Mon âme s'emplit d'allégresse
Quand le ciel devient fabuleux,
Vaste océan de zones bleues,
Où des continents apparaissent.


Ô la tendresse de l'instant!
Dans l'harmonie silencieuse, 
Ma vie resplendit radieuse,
Sur le versant de son couchant. 


  18 janvier 2018 


Suite de l'article...

Lectures : 355    Commentaires : 0     Partager



À l'épreuve du temps

Le 13 janvier à  12:05

En poussière et gros flocons, 
Tombe une manne inquiétante.
Déjà des masses importantes
Bloquent l'accès à ma maison.
Je n'ai pas besoin de sortir
 Mais ne veux pas être cloîtrée.
Me faudra déneiger l'entrée, 
Serai forcée de réagir.
Après la dernière bordée,
J'avais fait d'épuisants efforts. 
À moi, je vis venir la mort
Certes pas pour me seconder.
Cette fois, sagesse, prudence!
Tout pourrait bien recommencer, 
Pas d'acharnement insensé!
L'hiver avait ma préférence. 
13 janvier 2018.
En poussière et gros flocons, 
Tombe une manne inquiétante.
Déjà des masses importantes
Bloquent l'accès à ma maison.


Je n'ai pas besoin de sortir
 Mais ne veux pas être cloîtrée.
Me faudra déneiger l'entrée, 
Serai forcée de réagir.


Après la dernière bordée,
J'avais fait d'épuisants efforts. 
À moi, je vis venir la mort
Certes pas pour me seconder.


Cette fois, sagesse, prudence!
Tout pourrait bien recommencer, 
Pas d'acharnement insensé!
L'hiver avait ma préférence. 


13 janvier 2018.


Suite de l'article...

Lectures : 298    Commentaires : 0     Partager




Page 13 de 59

13

Ajouter cette page à :  Ajouter cette page à Facebook  Ajouter cette page sur MySpace  Ajouter cette page à del.ico.us  Ajouter cette page à Google  Ajouter cette page à Netscape.  Ajouter cette page à Windows Live  Ajouter cette page à Yahoo Ajouter cette page à Ask.com  Ajouter cette page à Stumble.  Ajouter cette page à Digg.  Ajouter cette page à reddit.com  Ajouter cette page à NewsVine  Ajouter cette page dans Simpy


© 2003-2018 Amicalien.com, Tous droits réservés.
CONTACT | CONDITIONS D'UTILISATION | PUBLICITE | PARTENAIRES