La rivière chantante

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J'existe!

Le 24 octobre 2017 à  12:42
Rubriques : Musique et poésie
Immobile dans le silence, 
Mon regard posé sur les toits,
Je ressens un paisible émoi.
J'existe, en prends conscience.
J'aime à paresser au soleil 
Or ce jour manque de brillance.
Je résiste à la somnolence
Désire rester en éveil.
L'espace change constamment 
L'énergie n'est jamais la même.
Elle devient parfois extrême, 
Peut créer un enchantement.
Les feuilles des arbres s'agitent.
Le ciel demeure sans beauté, 
Pourtant n'en suis pas attristée.
Une tranquille joie m'habite.
24 octobre 2017


Immobile dans le silence, 
Mon regard posé sur les toits,
Je ressens un paisible émoi.
J'existe, en prends conscience.

J'aime à paresser au soleil 
Or ce jour manque de brillance.
Je résiste à la somnolence
Désire rester en éveil.


L'espace change constamment 
L'énergie n'est jamais la même.
Elle devient parfois extrême, 
Peut créer un enchantement.


Les feuilles des arbres s'agitent.
Le ciel demeure sans beauté, 
Pourtant n'en suis pas attristée.
Une tranquille joie m'habite.


24 octobre 2017


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Une joie rafraîchissante

Le 23 octobre 2017 à  05:24
  Une joie rafraîchissante
Songerie
Quand je viens d'écrire un poème, 
Dont mon fils me paraît ému,
Que vraisemblablement, il aime,
Me sens joyeuse et parfois plus.
L'inspiration semble une grâce. 
Elle se manifeste en art, 
Merveilleusement efficace.
 Or ne dépend pas du hasard.
Tout art implique un savoir faire,
Un exigeant apprentissage,
 Souvent décourageant, austère.
Être doué, quel avantage!
La poésie, art du langage, 
N'est accessible qu'à certains.
Parmi tous ceux qui s'y engagent,
Nombreux se fourvoient en chemin. 
21 octobre 2017



Songerie

Quand je viens d'écrire un poème, 
Dont mon fils me paraît ému,
Que vraisemblablement, il aime,
Me sens joyeuse et parfois plus.

L'inspiration semble une grâce. 
Elle se manifeste en art, 
Merveilleusement efficace.
 Or ne dépend pas du hasard.


Tout art implique un savoir faire,
Un exigeant apprentissage,
 Souvent décourageant, austère.
Être doué, quel avantage!


La poésie, art du langage, 
N'est accessible qu'à certains.
Parmi tous ceux qui s'y engagent,
Nombreux se fourvoient en chemin. 


21 octobre 2017


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La critique restée muette

Le 22 octobre 2017 à  05:05
Rubriques : Musique et poésie

 

« Ô saisons, Ô châteaux! 

Quelle âme est sans défaut? »

Toute création artistique

Provoque aussitôt la critique.

 

Dans la nature aucune erreur.

Fascinante est la splendeur

Qui résulte de l'harmonie.

Elle est source de poésie.

 

Les trouvères chantaient des phrases,

Majestueuses, sans emphase.

La mémoire les conservait.

Leur grâce portait à rêver.

 

M'est une source de brillance

Le langage de l'élégance.

J'aime redire à haute voix

Des confidences d'autrefois.

 

La poésie contemporaine

A pris des formes qui me gênent.

Je scrute celle d'un auteur

Qui a des millions de lecteurs.

 

Je n'y vois point de merveilleux.

Me surprennent des vers boiteux.

Quelle est sa force de poète?

La critique reste muette.

 

Houellebecq? On ne saura

 Qui apprécie un peu ou pas

Sa poésie originale,

Sans coups de coeur, peu musicale. 

 

                                                           22 octobre 2017

 

 

 


 

« Ô saisons, Ô châteaux! 

Quelle âme est sans défaut? »

Toute création artistique

Provoque aussitôt la critique.

 

Dans la nature aucune erreur.

Fascinante est la splendeur

Qui résulte de l'harmonie.

Elle est source de poésie.

 

Les trouvères chantaient des phrases,

Majestueuses, sans emphase.

La mémoire les conservait.

Leur grâce portait à rêver.

 

M'est une source de brillance

Le langage de l'élégance.

J'aime redire à haute voix

Des confidences d'autrefois.

 

La poésie contemporaine

A pris des formes qui me gênent.

Je scrute celle d'un auteur

Qui a des millions de lecteurs.

 

Je n'y vois point de merveilleux.

Me surprennent des vers boiteux.

Quelle est sa force de poète?

La critique reste muette.

 

Houellebecq? On ne saura

 Qui apprécie un peu ou pas

Sa poésie originale,

Sans coups de coeur, peu musicale. 

 

                                                           22 octobre 2017


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Un écoeurement récurrent

Le 21 octobre 2017 à  11:12


 

Songerie

 

On tenait pour civilisés

  Les citoyens des grandes villes

Or certains se révèlent viles,

Se comportent en dépravés.

 

Le dégoût à divers degrés,

Est ressenti lors des nouvelles;

Des hommes importants harcèlent

Et brutalisent sans regret.

 

Malheureux vivent des êtres, 

Non respectés, souvent blessés.

Ils endurent sans dénoncer.

Ils y seront contraints peut-être.

 

Châtier d'odieux maudits

Est certainement souhaitable

Mais peu souvent réalisable;

Les protègent des interdits.

 

Ce ne sont certes pas des lois

Qui changent des façons de faire.

La prévention est nécessaire

Et urgente nombreuses fois.

 

Les parents et les enseignants

Parlent-ils de dignité

Lui donnant la priorité?

Des actes honteux, répugnants?

 

Les jeunes sont influençables

En éveil et en appétit.

Ne deviendront pas pervertis

Ceux que la vie rendit aimables.

 

21 octobre 2017


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Côté jardin

Le 20 octobre 2017 à  01:28
Rubriques : Musique et poésie
Côté jardin
Dans mon salon de grandes plantes
 En font en partie un jardin.
Je m'y attarde le matin, 
Dans une ambiance charmante.
Des fleurs, souvent, les embellissent, 
Écloses subrepticement.
Lors je vis un enchantement,
De joyeux instants de délice.
L'énergie qui crée me fascine,
Magie des plus mystérieuses.
À l'air la splendeur radieuse, 
En terre, de noires racines.
Je m'aperçois soudainement, 
Prés de feuilles ensoleillées,
Que je me croyais éveillée,
L'étant superficiellement.
Ce que je découvre m'incite
À observer dans la beauté, 
Son extrême complexité.
L'art est dans tout ce qui existe.
 20 octobre 2017
Dans mon salon de grandes plantes
 En font en partie un jardin.
Je m'y attarde le matin, 
Dans une ambiance charmante.


Des fleurs, souvent, les embellissent, 
Écloses subrepticement.
Lors je vis un enchantement,
De joyeux instants de délice.

L'énergie qui crée me fascine,
Magie des plus mystérieuses.
À l'air la splendeur radieuse, 
En terre, de noires racines.


Je m'aperçois soudainement, 
Prés de feuilles ensoleillées,
Que je me croyais éveillée,
L'étant superficiellement.

Ce que je découvre m'incite
À observer dans la beauté, 
Son extrême complexité.
L'art est dans tout ce qui existe.


 20 octobre 2017


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Un émoi indicible

Le 19 octobre 2017 à  08:49
Rubriques : Musique et poésie
Un émoi indicible
Cela pourrait être possible,
Reste improbable cependant.
L'énergie est imprévisible, 
Qui crée un espace exaltant.
Face à moi, sur un mur-écran, 
Je vis durant l'après-midi, 
S'agiter frénétiquement 
Des feuillages d'un léger gris.
Autour de ma maison, la nuit 
N'est jamais profondément noire.
Au ciel aucun astre luit.
Parfois me parle ma mémoire.
L'obscurité, en cet instant 
Laisse un tout petit point visible.
Cette étoile, se révélant,
Me cause un émoi indicible.
19 octobre 2017
Cela pourrait être possible,
Reste improbable cependant.
L'énergie est imprévisible, 
Qui crée un espace exaltant.

Face à moi, sur un mur-écran, 
Je vis durant l'après-midi, 
S'agiter frénétiquement 
Des feuillages d'un léger gris.


Autour de ma maison, la nuit 
N'est jamais profondément noire.
Au ciel aucun astre luit.
Parfois me parle ma mémoire.


L'obscurité, en cet instant 
Laisse un tout petit point visible.
Cette étoile, se révélant,
Me cause un émoi indicible.


19 octobre 2017


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Qu'est la sagesse devenue?

Le 17 octobre 2017 à  05:09
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
Ô le bonheur du libre choix!
Le mariage plus n'engage.
Lors chacun pense avoir le droit
D'être, à son gré, sage ou volage.
 
À l'infidèle peu importent 
Le sort de l'autre restant là,
Ses enfants derrière la porte
Que sans émoi il referma.
     L'adultère est non punissable.
    Et l'abandon fait d'un conjoint,
     Souvent, un être lamentable
     Ne pouvant pas faire le point.
Mais où l'amour de soi conduit
L'être fat qui s'y abandonne,
Ne prenant grand soin que de lui?
                                                        Il perd la joie et s'en étonne.
17 octobre 2017

Songerie

Ô le bonheur du libre choix!
Le mariage plus n'engage.
Lors chacun pense avoir le droit
D'être, à son gré, sage ou volage.

 
À l'infidèle peu importent 
Le sort de l'autre restant là,
Ses enfants derrière la porte
Que sans émoi il referma.

     L'adultère est non punissable.
    Et l'abandon fait d'un conjoint,
     Souvent, un être lamentable
     Ne pouvant pas faire le point.


Mais où l'amour de soi conduit
L'être fat qui s'y abandonne,
Ne prenant grand soin que de lui?
     Il perd la joie et s'en étonne.


17 octobre 2017


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Une anthologie différente

Le 15 octobre 2017 à  09:38
Rubriques : Musique et poésie
  
En hommage à messieurs  Pierre Ripert et Pierre Norma
                                                        J'ai fait un suave voyage.
                                                      Suis retournée dans le pays
Où j'avais  laissé des bagages
Pleins de trésors de poésie.
Les ai libérés un par un.
Ils ont conservé leur brillance
Laissent s'échapper des parfums
Dont j'avais certes souvenance.
Suis redevenue celle qui
Récitait émus des aveux
Et aussi d'étranges récits
Appartenant au merveilleux.
Or ce bonheur me fut possible
Grâce à l'oeuvre de deux auteurs
Ce qui était inaccessible 
 M'a causé d'heureux coups de coeur
  15 octobre 2017
  

   
En hommage à messieurs  Pierre Ripert et Pierre Norma


 J'ai fait un suave voyage.
 Suis retournée dans le pays
Où j'avais  laissé des bagages
Pleins de trésors de poésie. 

Les ai libérés un par un.
Ils ont conservé leur brillance
Laissent s'échapper des parfums
Dont j'avais certes souvenance. 

 
Suis redevenue celle qui
Récitait émus des aveux
Et aussi d'étranges récits
Appartenant au merveilleux.

Or ce bonheur me fut possible
Grâce à l'oeuvre de deux auteurs
Ce qui était inaccessible 
 M'a causé d'heureux coups de coeur.


  15 octobre 2017


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La grande dame méprisable

Le 13 octobre 2017 à  01:19
Rubriques : Musique et poésie
Poème clef
Apprenant ses façons de faire,
J'eus pour elle un profond mépris.
Elle détourna un mari,
 Par besoin de se satisfaire.
Désunir deux jeunes êtres 
Lui sembla un nouveau défi.
La dévorait la jalousie.
Ce bonheur devait disparaître.
Elle eut statut de grande dame,
Reçut des marques de respect.
Ses vices n'étaient pas secrets.
Ils causèrent de nombreux drames.
Ce court poème me permet 
De la présenter à la une, 
Sans l'éclairage de la lune 
Et sans besoin de la nommer.
13 octobre 2017
Poème clef

Apprenant ses façons de faire,
J'eus pour elle un profond mépris.
Elle détourna un mari,
 Par besoin de se satisfaire.


Désunir deux jeunes êtres 
Lui sembla un nouveau défi.
La dévorait la jalousie.
Ce bonheur devait disparaître.


Elle eut statut de grande dame,
Reçut des marques de respect.
Ses vices n'étaient pas secrets.
Ils causèrent de nombreux drames.


Ce court poème me permet 
De la présenter à la une, 
Sans l'éclairage de la lune 
Et sans besoin de la nommer.


13 octobre 2017


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Au parc où règnent les mouettes

Le 12 octobre 2017 à  05:27
Rubriques : Musique et poésie
S'élève dans l'espace clair,
À une indicible vitesse,
Une mouette battant l'air.
Ô l'envoûtement de l'ivresse!
Rien ne reste de son passage, 
On ne voit plus les ouvertures
 Qu'elle a creusées dans les nuages
Lors de sa soudaine aventure.
Animée de divers désirs, 
Souvent, elle reste songeuse.
À planer, elle prend plaisir,
Fait penser à une danseuse.
Elle n'agresse aucunement, 
Se déplace sans violence.
Dans un digne comportement,
Mutuelle est la confiance. 
Les promeneurs du parc immense,
Constatent et ne comprennent pas
La disparition et l'absence
Des tièdes nids où la vie bat. 
12 octobre 2017
S'élève dans l'espace clair,
À une indicible vitesse,
Une mouette battant l'air.
Ô l'envoûtement de l'ivresse!

Rien ne reste de son passage, 
On ne voit plus les ouvertures
 Qu'elle a creusées dans les nuages
Lors de sa soudaine aventure.


Animée de divers désirs, 
Souvent, elle reste songeuse.
À planer, elle prend plaisir,
Fait penser à une danseuse.

Elle n'agresse aucunement, 
Se déplace sans violence.
Dans un digne comportement,
Mutuelle est la confiance.
 

Les promeneurs du parc immense,
Constatent et ne comprennent pas
La disparition et l'absence
Des tièdes nids où la vie bat. 


12 octobre 2017


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