La rivière chantante

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Peut-être!

Le 5 septembre à  04:52
Soliloque
On accueille le mot«peut-être»
Parfois lors d'une songerie.
S'il fait entrevoir un mieux-être,
Encouragé, on lui sourit.
Intervient souvent ce vocable
Quand il est important d'agir. 
Un choix paraissant préférable, 
Il incite à y réfléchir.
La précipitation entraîne 
Des actes qui sont imprudents 
Il faut donc prendre la peine 
Et le temps d'être clairvoyant.
Le hasard invite à miser,
Ne promet rien mais dit: peut-être!
Il est bon de réaliser 
Qu'il est risqué de s'y soumettre.
«Peut-être» semble un mot rieur
Il laisse toujours en attente.
D'espoir on le voudrait porteur,
S'en nourrir apaise ou contente.
5 septembre 2017
Soliloque

On accueille le mot«peut-être»
Parfois lors d'une songerie.
S'il fait entrevoir un mieux-être,
Encouragé, on lui sourit.

Intervient souvent ce vocable
Quand il est important d'agir. 
Un choix paraissant préférable, 
Il incite à y réfléchir.

La précipitation entraîne 
Des actes qui sont imprudents 
Il faut donc prendre la peine 
Et le temps d'être clairvoyant.

Le hasard invite à miser,
Ne promet rien mais dit: peut-être!
Il est bon de réaliser 
Qu'il est risqué de s'y soumettre.

«Peut-être» semble un mot rieur
Il laisse toujours en attente.
D'espoir on le voudrait porteur,
S'en nourrir apaise ou contente.

5 septembre 2017


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Un constat encourageant

Le 4 septembre à  03:45
Rubriques : Musique et poésie
Les Boomers branchés ont un site, Amicalien.
Un espace m'est réservé. Je m'y sens bien.
J'offre mes émois d'un instant, mis en poèmes.
Nombreux membres les lisent; peut-être les mêmes. 
Des statistiques mises à jour me font savoir
L'imprévisible effet qu'un texte put avoir.
Il m'est également aisé de constater
Ce qui émut alors qu'on pouvait en douter.
Parfois des résultats me paraissent extrêmes 
En deux- mille- seize, quatre de mes poèmes
Huit cent soixante fois ou plus, chacun fut lu,
En l'apprenant, je crus que j'avais a berlue.
Ce constat est encourageant. Il est possible
Que la poésie, qui sur la toile, est accessible
Ait plus d'effets que mise en recueils édités.
Le gardien de ce site est à féliciter.
« À l'écoute de ma pensée » fut lu huit-cent-soixante-quinze fois.
4 septembre 2017
Les Boomers branchés ont un site, Amicalien.
Un espace m'est réservé. Je m'y sens bien.
J'offre mes émois d'un instant, mis en poèmes.
Nombreux membres les lisent; peut-être les mêmes. 

Des statistiques mises à jour me font savoir
L'imprévisible effet qu'un texte put avoir.
Il m'est également aisé de constater
Ce qui émut alors qu'on pouvait en douter.

Parfois des résultats me paraissent extrêmes 
En deux- mille- seize, quatre de mes poèmes
Huit cent soixante fois ou plus, chacun fut lu,
En l'apprenant, je crus que j'avais a berlue.

Ce constat est encourageant. Il est possible
Que la poésie, qui sur la toile, est accessible
Ait plus d'effets que mise en recueils édités.
Le gardien de ce site est à féliciter.

« À l'écoute de ma pensée » fut lu huit-cent-soixante-quinze fois.

4 septembre 2017


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Les mots se prêtent à des jeux

Le 3 septembre à  04:18
Je voudrais transcender l'instant, 
Que persiste ou non le silence.
L'emplir d'une claire brillance. 
Mon esprit devient hésitant.
Je devrais certes m'activer.
Je me complais à ne rien faire. 
Sans accès à l'imaginaire,
Au réel demeure rivée.
Très souvent m'arrivent des mots.
Je leur donne différents rôles,
                                                 Souhaitant que certains soient drôles;
                                                      Même quelques fois rigolos.
Le langage permet des jeux
Qui offrent de la fantaisie.
L'idée m'en vient, je la saisis.
Ce jour de pluie est ennuyeux.
3 septembre 2017

Je voudrais transcender l'instant, 
Que persiste ou non le silence.
L'emplir d'une claire brillance. 
Mon esprit devient hésitant.

Je devrais certes m'activer.
Je me complais à ne rien faire. 
Sans accès à l'imaginaire,
Au réel demeure rivée.

Très souvent m'arrivent des mots.
Je leur donne différents rôles,
                                                 Souhaitant que certains soient drôles;
                                                      Même quelques fois rigolos.

Le langage permet des jeux
Qui offrent de la fantaisie.
L'idée m'en vient, je la saisis.
Ce jour de pluie est ennuyeux.

3 septembre 2017


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Colloque près d'une rivière

Le 2 septembre à  09:50
Rubriques : Musique et poésie
Deux muses amies se reposent
Près d'une rivière chantante.
 Silencieuses, elles se posent 
 Une question préoccupante:
Que deviendra la poésie,
 Si non protégé, son espace
  De toute part est envahi?
  Elle est source de tant de grâces.
L'une d'elles doucement dit:
Durant le printemps des poètes, 
Chacun baignait dans l'harmonie,
Sortait attendri de la fête.
Certains posent en personnages, 
Voudrais m'en moquer hautement. 
L'usage qu'ils font du langage
Le délave complètement.
- Ne pas réagir rend coupable
Car ces bavards sont imités.
Cela était inévitable,
Intrigante est leur gravité.
Les deux muses qui se reposent 
Aiment que des sons et des mots
En se combinant se proposent.
   Parfois, un vers est un joyau. 
 2 septembre 2017
Deux muses amies se reposent
Près d'une rivière chantante.
Et, silencieuses se posent 
 Une question préoccupante:

Que deviendra la poésie,
 Si non protégé, son espace
  De toute part est envahi?
  Elle est source de tant de grâces.

L'une d'elles doucement dit:
Durant le printemps des poètes, 
Chacun baignait dans l'harmonie,
Sortait attendri de la fête.

Certains posent en personnages, 
Voudrais m'en moquer hautement. 
L'usage qu'ils font du langage
Le délave complètement.

- Ne pas réagir rend coupable
Car ces bavards sont imités.
Cela était inévitable,
Surprenante est leur gravité.

Les deux muses qui se reposent 
Aiment que des sons et des mots
En se combinant se proposent.
   Parfois, un vers est un joyau. 

 2 septembre 2017


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Une errance insipide

Le 1 septembre à  03:57
Rubriques : Musique et poésie
Pantoum
Ne change rien le nouveau mois.
D'imperceptibles différences
N'affectent pas la somnolence.
La vie est figée sous les toits. 
D'imperceptibles différences.
Fait défaut le courant de joie.
La vie est figée sous les toits.
Le ciel demeure sans brillance. 
Fait défaut le courant de joie.
Ne circulent plus les fragrances.
Le ciel demeure sans brillance
L'air ne propulse aucun d'émoi.
  Ne circulent plus les fragrances. 
Aucun vent n'arrive des bois.
  L'air ne propulse aucun émoi.
Ce jour, est fade mon errance.
 I septembre 2017

Pantoum

Ne change rien le nouveau mois.
D'imperceptibles différences
N'affectent pas la somnolence.
La vie est figée sous les toits. 

D'imperceptibles différences.
Fait défaut le courant de joie.
La vie est figée sous les toits.
Le ciel demeure sans brillance. 

Fait défaut le courant de joie.
Ne circulent plus les fragrances.
Le ciel demeure sans brillance
L'air ne propulse aucun d'émoi.

  Ne circulent plus les fragrances. 
Aucun vent n'arrive des bois.
  L'air ne propulse aucun émoi.
Ce jour, est fade mon errance.


 I septembre 2017


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Ce jour, un nom m'est revenu

Le 31 aout à  06:19
Rubriques : Musique et poésie

Songerie

 

Je pense à eux soudainement.

Leur compagnie était joyeuse.

Me reproche d'être oublieuse

Car ils m'aidèrent grandement.

 

                              Jeune femme, élégante, belle,

Amoureuse de son époux,

Aurait voulu le voir jaloux

Et plus empressée auprès d'elle.

 

Il était sage, intelligent,

 Aimer parler de poésie.

  Pour défier sa courtoisie, 

Elle en manquait assez souvent.

 

Se produisit l'insoupçonnable;

L'espoir l'ayant portée aux nues,

Elle suivit un inconnu.

Il l'avait trouvée désirable.

 

Comme si un heureux hasard

L'avait déposée dans son nid,  

Dans son foyer fut accueillie,

Revenue douze mois plus tard.

 

Aucun reproche à l'infidèle

Et pas de trace de mépris.

De liberté étant épris

Son conjoint resta proche d'elle.

 

Mes deux amis ne sont plus là.

  Lui, a survécu des années,

 

    Grâce à l'énergie acharnée
     Qu'elle produisit pour cela.

 

 

                                               31 août 2017



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Les insatiables et les pauvres

Le 30 aout à  08:31
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
                                                       Les très différentes altesses,
Dont le destin nous fut conté,
Vivaient surchargées de richesses,
Sans pour autant s'en contenter.
Faisaient bâtir nouveaux châteaux
Pour y entasser des merveilles, 
Meubles somptueux et tableaux,
 Oeuvres demeurées sans pareilles.
Ceux qui accumulent des biens 
Sont-ils heureux insatiables,
Ne voulant se priver de rien?
Ils nous paraissent enviables.
Mais au sortir de l'existence
Un être est dépouillé de tout.
Il n'a ni choix ni préférence.
Quand il mené dans le trou.
S'il vivait dans la pauvreté,
 Il avait parfois un trésor, 
Pouvant paraître sans beauté
 Mais qui agrémenta son sort.
30 août 2017
Songerie

Les très différentes altesses,
Dont le destin nous fut conté,
Vivaient surchargées de richesses,
Sans pour autant s'en contenter.

Faisaient bâtir nouveaux châteaux
Pour y entasser des merveilles, 
Meubles somptueux et tableaux,
 Oeuvres demeurées sans pareilles.

Ceux qui accumulent des biens 
Sont-ils heureux insatiables,
Ne voulant se refuser rien?
Ils nous paraissent enviables.

Mais au sortir de l'existence
Un être est dépouillé de tout.
Il n'a ni choix ni préférence.
Quand il mené dans le trou.

S'il vivait dans la pauvreté,
 Il avait parfois un trésor, 
Pouvant paraître sans beauté
 Mais qui agrémenta son sort.

30 août 2017


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Assouvissement

Le 29 aout à  10:01
Rubriques : Musique et poésie

 

(Pantoum)
 

  Ce paisible jour de l'été

Offre une fraîcheur savoureuse.

D'or vif la lumière est porteuse.

Stagnent des ombres projetées.


Offre une fraîcheur savoureuse.

Me sens pleinement exister.

Stagnent des ombres projetées.

Ô créations mystérieuses!
 

Me sens pleinement exister.

   Le merveilleux me rend joyeuse.

Ô créations mystérieuses

Transcendant la réalité.

 

Le merveilleux me rend joyeuse.

Silence et immobilité.

Transcendant la réalité,

La vie qui passe est capiteuse.

 

28 août 2017



 



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Le début d'un attachement

Le 28 aout à  02:24
Rubriques : Musique et poésie
 Songerie
Chaque jour, dans ses habitudes, 
Remplissant ses obligations, 
Chacun chasse l'inquiétude, 
  Prend d'utiles précautions.  
Ne s'évite l'imprévisible.  
En un rien de temps peut changer 
Une vie qui était paisible, 
Quand se fait sensible un danger.
Le hasard agissant partout, 
Crée des rencontres favorables,
D'autres ne l'étant pas du tout, 
Qui se révèlent déplorables.
Naissent des passions subites, 
Qui entraînent des abandons. 
De nombreux destins changent vite,
Or nul n'a besoin de pardon.
Les amoureux de l'Élysée,
Constants en leurs attachements,
Ont adopté un chien bébé.
Le rendront heureux, sûrement.  
28 août 2017
 Songerie

Chaque jour, dans ses habitudes, 
Remplissant ses obligations, 
Chacun chasse l'inquiétude, 
  Prend d'utiles précautions.  

Ne s'évite l'imprévisible.  
En un rien de temps peut changer 
Une vie qui était paisible, 
Quand se fait sensible un danger.

Le hasard agissant partout, 
Crée des rencontres favorables,
D'autres ne l'étant pas du tout, 
Qui se révèlent déplorables.

Naissent des passions subites, 
Qui entraînent des abandons. 
De nombreux destins changent vite,
Or nul n'a besoin de pardon.

Les amoureux de l'Élysée,
Constants en leurs attachements,
Ont adopté un chien jeunet.
Le rendront heureux, sûrement.  

28 août 2017


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S'aimer pendant toute une vie

Le 25 aout à  07:58
Rubriques : Musique et poésie
À Nada Al-Attar
Certes un amour nous attendrit
En nous révélant que deux êtres
Sont immergés dans un bien-être,
Comblant leur corps et leur esprit.
Quand on croise des gens qui s'aiment,
Sans les connaître on leur sourit.
Ils ne paraissent pas surpris.
Sont sans doute émus tout de même.
On leur souhaite bonne chance
Alors qu'on les voit s'éloigner. 
Or devra les accompagner 
Une constante vigilance.
Ne peut devenir sans ferveur, 
Un amour qui a pris de l'âge, 
S'il permit d'émouvants partages
   Et de merveilleux coups de coeur. 
25 août 2017
À Nada Al-Attar

Certes un amour nous attendrit
En nous révélant que deux êtres
Sont immergés dans un bien-être,
Comblant leur corps et leur esprit.


Quand on croise des gens qui s'aiment,
Sans les connaître on leur sourit.
Ils ne paraissent pas surpris.
Sont sans doute émus tout de même.


On leur souhaite bonne chance
Alors qu'on les voit s'éloigner. 
Or devra les accompagner 
Une constante vigilance.

Ne peut devenir sans ferveur, 
Un amour qui a pris de l'âge, 
S'il permit d'émouvants partages
   Et de merveilleux coups de coeur.
 
25 août 2017


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