La rivière chantante

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  Se souvenir de moi


Venant à passer près de moi

Le 4 aout à  12:51
Rubriques : Musique et poésie

 

Je soliloque à haute voix.

Venant à passer près de moi,

Vous arrêtant pour une pause,

Vous m’entendrez parler de roses.

 

Venant à passer près de moi,

Vous partagerez mes émois,

Vous m’entendrez parler de roses.

Je me souviens de tendres choses.

 

Vous partagerez mes émois,

S’offrant en bouquet chaque fois.

Je me souviens de tendres choses,

Comme fleurs, images écloses.

 

S’offrant en bouquet chaque fois,

Les parfums des instants de joie,

Comme fleurs, images écloses.

Oh! cet oiseau qui se repose!

 

14/4/2005

 



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Sainte nuit

Le 4 aout à  12:37
Rubriques : Musique et poésie
l pleut à profusion des caresses d'espoir.
Des papillons scintillent et grisès  grisétourbillonnent 
Des âmes attendries, allégées, s'abandonnent.
Parfums de romarins, de cèdres, dans le soir.


Des papillons scintillent et grisés, tourbillonnent.
Sous d'autres cieux, la nuit s'est habillée de noir.
Parfums de romarins, de cèdres dans le soir.
Ici, la pleine nuit, de lumière rayonne.


Sous d'autres cieux, la nuit s'est habillée de noir.
Joyeusement partout, des cloches carillonnent.
Ici, la pleine nuit, de lumière, rayonne
La nature est en blanc, éblouissant peignoir.


Joyeusement partout, des cloches carillonnent,
S'étouffent les murmures d'un méchant désespoir.
La nature est en blanc, éblouissant peignoir.
Dans leur nid, les oiseaux s'éveillent et s'étonnent.


24/12/2005



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Cogitation d'un grand-papa

Le 4 aout à  12:08
Rubriques : Musique et poésie

 

Un grand-papa, qui se berçait,

Se mit soudain à rêvasser.

Sa petite-fille, bien sage,

Traçait des mots sur une page.

Sans lever le nez pour le voir.

Elle finissait ses devoirs.

 

Il avait pourtant récité

De jolis vers pour l'inciter

À faire une petite pause.

 Hélas! en ce moment, il n'ose,

Même s'il la couve des yeux,

Cesser d'être silencieux.

 

Comment pourrait-il lui apprendre

 Ce qu'enfin il a pu comprendre.

Ce n'est qu'à la fin du parcours,

Qu'on réalise avec humour,

Ou des regrets, nombreuses fois,

Ce qui eut été un bon choix.

 

Les fables amusent les enfants.

Sans les instruire pour autant.

La liberté n'a point de prix.

Il faut en demeurer épris,

Savoir accueillir la paresse

  Dans l'abandon et la tendresse.

 

10 mars 2004

 



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Battements d'ailes

Le 2 aout à  11:29
Aux cieux les plus divers s'élèvent des oiseaux. 
Ils traversent l'espace à grands battements d'ailes,
En convoi fascinant de compagnons fidèles.
Ils vont chercher au loin l'air doux d'un renouveau. 
Ils traversent l'espace à grands battements d'ailes,
Survolant les montagnes et les étendues d'eau. 
Ils vont chercher au loin l'air doux d'un renouveau. 
La douceur est propice aux amours rituelles.
Survolant les montagnes et les étendues d'eau,
Ils ont suivi d'instinct la route habituelle. 
La douceur est propice aux amours rituelles, 
Les mâles se transforment et deviennent plus beaux.
Ils ont suivi d'instinct la route habituelle,
Une fois arrivés, s'installent aussitôt.
Les mâles se transforment et deviennent plus beaux,
Verront leurs tout - petits surgir en ribambelle.

Aux cieux les plus divers s'élèvent des oiseaux. 
Ils traversent l'espace à grands battements d'ailes,
En convoi fascinant de compagnons fidèles.
Ils vont chercher au loin l'air doux d'un renouveau.
 

Ils traversent l'espace à grands battements d'ailes,
Survolant les montagnes et les étendues d'eau. 
Ils vont chercher au loin l'air doux d'un renouveau. 
La douceur est propice aux amours rituelles.

Survolant les montagnes et les étendues d'eau,
Ils ont suivi d'instinct la route habituelle. 
La douceur est propice aux amours rituelles, 
Les mâles se transforment et deviennent plus beaux.

Ils ont suivi d'instinct la route habituelle,
Une fois arrivés, s'installent aussitôt.
Les mâles se transforment et deviennent plus beaux,
Verront leurs tout - petits surgir en ribambelle.




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Elle chantait toujours

Le 2 aout à  09:35
Rubriques : Musique et poésie

Une mère, en douceur, modèle ses enfants.

C’est en la regardant réagir chaque jour,

Aller d’un pas aisé en dépit d’un coeur lourd,

Qu’ils apprennent comment il faut devenir grands.

 

Ma mère, en désarroi s’en remettait à Dieu,

Son confident unique et suprême ressource.

Elle puisait aussi à l’abondante source

D’où coulait la beauté en chants mélodieux.

 

Elle chantait toujours dans les moments de joie

Mais aussi dans la peine et la maladie même,

Aussi quand la troublait un énorme problème.

  Certes la poésie entretenait sa foi.

 

Lors, ce n’est pas Montaigne et ses sages propos

Qui me furent utiles en des temps de souffrance

Mais les chants de ma mère accueillant l'espérance.

La comblait de bonheur ce qu'elle trouvait beau.

 

25 septembre 2004



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La muse musicienne

Le 2 aout à  03:45
Il est une fée des chansons.
C'est une muse enchanteresse.
Elle engendre émois et tendresse.
Je voudrais des perles de sons.


C'est une muse enchanteresse.
Les âmes vibrent, à l'uni-son.
Je voudrais des perles de sons,
Toute pluie lave la tristesse.


Les âmes vibrent à l'uni-son,
Lors passe un courant d'allégresse.
Toute pluie lave la tristesse.
Viendra une riche moisson.

Lors passe un courant d'allégresse,
D'espoir, d'énergisants frissons.
Viendra une riche moisson.
Le temps s'émaillera de sons.


15/1/2004


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Une douce passivité

Le 30 juillet à  08:26
Rubriques : Musique et poésie

Songerie

 

On est tenu à des efforts,

De l'enfance jusqu'au vieil âge.

Chacun eut son lot en partage

De misères affectant le corps.

 

Est un bien heureux privilège

De se sentir, une fois vieux,

Resté ardent et envieux

De provoquer des sortilèges.

 

Il est donné à maints artistes.

Qui ont conservé leur talent

Et demeurent aussi brillants.

C'est que leur énergie persiste.

 

 M'est douce la passivité!

Serein, mon être se propose

Portes et fenêtres bien closes,

De perdre toute gravité. 

 

30 juillet 2018



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Un indicible bonheur

Le 29 juillet à  10:05
Rubriques : Musique et poésie



À Alain


 Au cours des heures, le temps change,

Saveurs et couleurs se mélangent.

Au ciel, tout dépend du soleil,

Rien ne reste longtemps pareil.

 

Je prends un savoureux plaisir

À rejoindre les blancs nuages.

Certains stagnent, d'autres voyagent,

En ne cessant de s'épaissir.

 

Ce jour, je contemple le fleuve.

Suis attendrie par sa beauté.

M'éblouit son immensité.

Des milliers d'étoiles y pleuvent.

 

Sous l'ombre d'un saule pleureur

      Me sens envahie d'un bien-être

   Que je ne saurais reconnaître.

C'est un indicible bonheur.


29 juillet 2018



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Salut la vie!

Le 28 juillet à  02:14
Rubriques : Musique et poésie

 

 Ce jour a pour nom Samedi.

Je l'accueille dans le silence,

  Et la lumière sans brillance.

Y est discrète l'énergie.

 

Je ne ressens aucune envie

Lors m'abandonne à satisfaire

Ma liberté de ne rien faire.

Je pars en une rêverie.

 

Comment en suis-je arrivée là,

Trouvant normale l'inertie?

Soudain mon être réagit:

Précieux est l'instant qui bat.

 

Souvent l'emplit la poésie

Ou s'y love un troublant mystère.

S'émerveiller est nécessaire.

Ce samedi, salut la vie!

 

28 juillet 2018



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Radotages

Le 27 juillet à  01:00
Rubriques : Musique et poésie

 

Étant passive ou occupée, nombreuses fois

Je me surprends à radoter à haute voix.

J'émets des sons formant toujours la même strophe.

Se répétant distinctement, ils m'apostrophent.

 

Mon corps se plaint, se lamente, ne sais pourquoi.

L'étrange litanie que j'entends en fait foi.

Son message muet gandement m'importune.

Je n'ai aucun recours, s'impose la fortune.

 

J'aime à me souvenir du joyeux radotage

 De ma douce maman, à la fin de son âge.

  Souriante, elle chantonnait égrenant

 Des notes l'immergeant en un ancien printemps.

 

Elle voulait savoir si causait une gêne

Le bruit que répandait sans cesse sa rengaine.

Déranger tant soit peu semblait l'embarrasser.

Et moi, j'avais souvent l'envie de l'embrasser.

 

27 juillet 2018



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