La rivière chantante

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Ils furent riches et célèbres

Le 23 septembre 2017 à  05:49
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
Des élus de la providence
Se sentent heureux dans la vie.
Or subrepticement varient
Les causes dont dépend leur chance.
Des acteurs qui furent célèbres, 
Certains restés inoubliables, 
Jouissant de biens enviables 
Durent traverser des ténèbres.
Quand on nous conte leur histoire, 
Ce qu'on nous apprend nous émeut;
Finirent parfois miséreux
 Des êtres un temps couverts de gloire.
Ô mystère de l'existence!
Les humains les plus maltraités, 
Ceux vivant des atrocités,
 Manifestent leur espérance.
23 septembre 2017
Songerie

Des élus de la providence
Se sentent heureux dans la vie.
Or subrepticement varient
Les causes dont dépend leur chance.

Des acteurs qui furent célèbres, 
Certains restés inoubliables, 
Jouissant de biens enviables 
Durent traverser des ténèbres.

Quand on nous conte leur histoire, 
Ce qu'on nous apprend nous émeut;
Finirent parfois miséreux
 Des êtres un temps couverts de gloire.

Ô mystère de l'existence!
Les humains les plus maltraités, 
Ceux vivant des atrocités,
 Manifestent leur espérance.

23 septembre 2017


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La joie de l'instant

Le 22 septembre 2017 à  12:35
Rubriques : Musique et poésie
(Pantoum)
La joie de l'instant que je vis
 M'est une offrande familière.
Face à la splendide lumière 
Se crée l'espace qui me lie.
M'est une offrande familière.
 Couleurs et formes se marient.
 Se crée l'espace qui me lie.
Tendre, paraît le temps qui erre.
Couleurs et formes se marient.
Le silence ne cesse guère. 
Tendre, paraît le temps qui erre.
Il est des charmes qui varient. 
Le silence ne cesse guère,
Apaisant le corps et l'esprit.
Il est des charmes qui varient.
Flotte mon âme si légère!
21 septembre 2017
(Pantoum)

La joie de l'instant que je vis
 M'est une offrande familière.
Face à la splendide lumière 
Se crée l'espace qui me lie.


M'est une offrande familière.
 Couleurs et formes se marient.
 Se crée l'espace qui me lie.
Tendre, paraît le temps qui erre.


Couleurs et formes se marient.
Le silence ne cesse guère. 
Tendre, paraît le temps qui erre.
Il est des charmes qui varient.
 

Le silence ne cesse guère,
Apaisant le corps et l'esprit.
Il est des charmes qui varient.
Flotte mon âme si légère!


21 septembre 2017


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Un mystère enchanteur

Le 14 septembre 2017 à  04:43
Bien que mon envie soit intense, 
De changer un comportement, 
Je m'y applique vainement.
D'une chanson ai souvenance.
Elle était gaie. J'aimais l'entendre.
Un vieillard  aurait bien voulu
Mais, hélas! il ne pouvait plus.
N'avais pas besoin de comprendre.
C'était l'année de mes vingt ans.
Se prolongeaient mon innocence 
Et mon amour de l'existence.
M'exaltaient les garçons brillants.
Je médite restant passive.
Mon âme est emplie de tendresse.
Ô les saveurs de ma jeunesse,
Par mystère conservées vives!   
14 septembre 2017
Bien que mon envie soit intense, 
De changer un comportement, 
Je m'y applique vainement.
D'une chanson ai souvenance.

Elle était gaie. J'aimais l'entendre.
Un vieillard  aurait bien voulu
Mais, hélas! il ne pouvait plus.
N'avais pas besoin de comprendre.

C'était l'année de mes vingt ans.
Se prolongeaient mon innocence 
Et mon amour de l'existence.
M'exaltaient les garçons brillants.

Je médite restant passive.
Mon âme est emplie de tendresse.
Ô les saveurs de ma jeunesse,
Par mystère conservées vives!   

14 septembre 2017


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Je continue à exister

Le 12 septembre 2017 à  04:00
Rubriques : Musique et poésie
                                                                   Songerie
Dans la lumière sans chaleur, je reste inerte, 
Telles les plantes engourdies auprès de moi.
Je ne ressens alors ni frisson ni émoi.
L'énergie du soleil me revigore certes.
Me suis habituée à ma métamorphose
Ou plus exactement l'accepte résignée.
Ne pouvais vivre bien constamment indignée.
Assagie maintenant, mon âme se repose.
Pour ne pas m'attrister, j'occulte les regrets.
Mon miroir cependant me renvoie une image
Que j'accueille choquée en faisant la grimace.
Mon visage charmant est caricaturé.
La radieuse jeune femme que j'étais
Est sortie de ma vie. Je l'ai surnommée: Elle. 
En recevant de l'énergie, bien après elle, 
À ma façon, je continue à exister.
12 septembre  Songerie

Songerie

Dans la lumière sans chaleur, je reste inerte, 
Telles les plantes engourdies auprès de moi.
Je ne ressens alors ni frisson ni émoi.
L'énergie du soleil me revigore certes.

Me suis habituée à ma métamorphose
Ou plus exactement l'accepte résignée.
Ne pouvais vivre bien constamment indignée.
Assagie maintenant, mon âme se repose.

Pour ne pas m'attrister, j'occulte les regrets.
Mon miroir cependant me renvoie une image
Que j'accueille choquée en faisant la grimace.
Mon visage charmant est caricaturé.

La radieuse jeune femme que j'étais
Est sortie de ma vie. Je l'ai surnommée: Elle. 
En recevant de l'énergie, bien après elle, 
À ma façon, je continue à exister.

12 septembre 2017


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Journée de jardinage

Le 11 septembre 2017 à  07:04
Rubriques : Musique et poésie

Tentée par la chaleur, j'ai planté des vivaces.
Elles vont se flétrir, c'est la fin de l'été.
Mon âme avait besoin d'un regain de beauté.
Les fleurs qui me charmaient ont disparu, hélas!
J'ai fait de gros efforts, en suis récompensée.
Assise, je contemple ces choses merveilleuses, 
Vivantes, colorées, qui me rendent joyeuse. 
Mais vont-elles pouvoir revenir, ne le sais.
Je me souviens du temps où je semais des rêves,
                                 Me gardant de penser qu'ils ne fleuriraient pas.                                  
Le vent les emportait au loin, là où il va.
Or d'autres se formaient qui regorgeaient de sève.
Rien ne pousse sinon enraciné en terre.
Par grâce, je possède un jardin bien réel.
Ce qui, fort fréquemment, y apparaît est tel
Que je me sens émue, plongée dans le mystère.   
11 septembre 2017

Tentée par la chaleur, j'ai planté des vivaces.
Elles vont se flétrir, c'est la fin de l'été.
Mon âme avait besoin d'un regain de beauté.
Les fleurs qui me charmaient ont disparu, hélas!

J'ai fait de gros efforts, en suis récompensée.
Assise, je contemple ces choses merveilleuses, 
Vivantes, colorées, qui me rendent joyeuse. 
Mais vont-elles pouvoir revenir, ne le sais.

Je me souviens du temps où je semais des rêves,
                   Me gardant de penser qu'ils ne fleuriraient pas.                    Le vent les emportait au loin, là où il va.
Or d'autres se formaient qui regorgeaient de sève.

Rien ne pousse si non enraciné en terre.
Par grâce, je possède un jardin bien réel.
Ce qui, fort fréquemment, y apparaît est tel
Que je me sens émue, plongée dans le mystère.   

11 septembre 2017


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Des habitudes

Le 9 septembre 2017 à  04:06
                                                       Propos  à Nicole Duvivier  
On vit ayant des habitudes.
Nombreuses font gagner du temps.
Certaines créent des certitudes.
À chacun son comportement.
Ce qui procure du plaisir 
Peut porter à l'accoutumance,
Faire naître un fréquent désir.
Vivre heureux a de l'importance.
On apprend, exerçant ses choix, 
Que la sagesse est nécessaire.
Les habitudes, par leur poids,
Imposent toujours leurs critères.
Je me connais des servitudes
Que par manque de volonté,
Je subis avec lassitude.
C'est ma manière d'exister. 
J'éprouve le besoin de dire.
Ne peux me passer du langage.
Je ne cesserai pas d'écrire. 
Chaque jour, j'emplis une page. 
9 septembre 2017 Propos  à Nicole Duvivier  


Propos à Nicole Duvivier


On vit ayant des habitudes.
Nombreuses font gagner du temps.
Certaines créent des certitudes.
À chacun son comportement.

Ce qui procure du plaisir 
Peut porter à l'accoutumance,
Faire naître un fréquent désir.
Vivre heureux a de l'importance.

On apprend, exerçant ses choix, 
Que la sagesse est nécessaire.
Les habitudes, par leur poids,
Imposent toujours leurs critères.

Je me connais des servitudes
Que par manque de volonté,
Je subis avec lassitude.
C'est ma manière d'exister. 

J'éprouve le besoin de dire.
Ne peux me passer du langage.
Je ne cesserai pas d'écrire. 
Chaque jour, j'emplis une page. 

9 septembre 2017


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Une force sans violence

Le 8 septembre 2017 à  03:38
Rubriques : Musique et poésie
Une force sans violence
Me prive de ma liberté,
M'extrait de la réalité,
Me fait glisser dans le silence.
Je dois sembler privée de vie,
 Inanimée comme une chose.
Mon corps sans doute se repose
Or conserve son énergie.
Soudain, sous l'effet du soleil,
Qui emplit l'air de sa brillance,
Caressée de  rayons intenses,
Me retrouve en parfait éveil. 
Certes des heures d'existence, 
Chaque journée me sont volées.
Ne sais pourquoi dois m'en aller
Là où rien n'a de l'importance.
Je médite quelques instants
Et souris à la providence. 
   Suis en santé, c'est une chance.
Or du temps, il m'en reste tant!
 8 septembre 2017

Une force sans violence
Me prive de ma liberté,
M'extrait de la réalité,
Me fait glisser dans le silence.

Je dois sembler privée de vie,
 Inanimée comme une chose.
Mon corps sans doute se repose
Or conserve son énergie.

Soudain, sous l'effet du soleil,
Qui emplit l'air de sa brillance,
Caressée de  rayons intenses,
Me retrouve en parfait éveil. 

Certes des heures d'existence, 
Chaque journée me sont volées.
Ne sais pourquoi dois m'en aller
Là où rien n'a de l'importance.

Je médite quelques instants
Et souris à la providence. 
   Suis en santé, c'est une chance.
Or du temps, il m'en reste tant!

 8 septembre 2017


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Au Centre d'animaux Nature (Laval)

Le 7 septembre 2017 à  03:04
Rubriques : Musique et poésie
Le matin de ce jour portait à la tristesse.
Le ciel était empli de nuages fort laids.
Mais je pus ressentir une suave ivresse,
Errant dans un espace onirique et concret.
Des êtres animés, d'espèces innombrables,  
Sont bijoux fascinants de divins créateurs.
Leur énergie surprend et les rend véritables.
À chaque découverte, un nouveau coup de coeur.
Ces poissons, ces oiseaux relèvent du grand art.
Or tous les animaux  sont beaux ou admirables.
À louer la beauté certes chacun prend part.
Par leur grâce les fleurs rendent les gens aimables.
En manque de soleil n'avais l'âme à chanter.
La vue du merveilleux m'a emplie d'énergie.
Ce que l'on tient pour vrai ne peut me contenter
Le mystère pour moi vient de la poésie.
 6 septembre 2017

Le matin de ce jour portait à la tristesse.
Le ciel était empli de nuages fort laids.
Mais je pus ressentir une suave ivresse,
Errant dans un espace onirique et concret.

Des êtres animés, d'espèces innombrables,  
Sont bijoux fascinants de divins créateurs.
Leur énergie surprend et les rend véritables.
À chaque découverte, un nouveau coup de coeur.

Ces poissons, ces oiseaux relèvent du grand art.
Or tous les animaux  sont beaux ou admirables.
À louer la beauté certes chacun prend part.
Par leur grâce les fleurs rendent les gens aimables.

En manque de soleil n'avais l'âme à chanter.
La vue du merveilleux m'a emplie d'énergie.
Ce que l'on tient pour vrai ne peut me contenter
Le mystère pour moi vient de la poésie.


 6 septembre 2017


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La cage laissée ouverte

Le 7 septembre 2017 à  02:56
La porte de sa cage est demeurée ouverte.
Le canari s'en aperçoit, ne s'en émeut.
Tapi en un recoin, nullement ne se meut.
Subitement, la liberté lui est offerte.
Le canari s'en aperçoit, ne s'en émeut.
Il ne laissera pas sa demeure déserte.
Subitement la liberté lui est offerte.
Or il ne sent pas devenu courageux.
Il ne laissera pas sa demeure déserte.
Il vécut à l'abri, insouciant, joyeux.
Or, il ne se sent pas devenu courageux.
     Son hôte l'observant voudrait comprendre, certes.
Il vécut à l'abri, insouciant, joyeux.
Sa sagesse grandit telle une plante verte.
Son hôte l'observant voudrait comprendre certes.
Voler en liberté l'eut conduit à sa perte.
7 septembre 2017

La porte de sa cage est demeurée ouverte.
Le canari s'en aperçoit, ne s'en émeut.
Tapi en un recoin, nullement ne se meut.
Subitement, la liberté lui est offerte.

Le canari s'en aperçoit, ne s'en émeut.
Il ne laissera pas sa demeure déserte.
Subitement la liberté lui est offerte.
Or il ne sent pas devenu courageux.

Il ne laissera pas sa demeure déserte.
Il vécut à l'abri, insouciant, joyeux.
Or, il ne se sent pas devenu courageux.
     Son hôte l'observant voudrait comprendre, certes.

Il vécut à l'abri, insouciant, joyeux.
Sa sagesse grandit telle une plante verte.
Son hôte l'observant voudrait comprendre certes.
Voler en liberté l'eut conduit à sa perte.

7 septembre 2017


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Peut-être!

Le 5 septembre 2017 à  04:52
Soliloque
On accueille le mot«peut-être»
Parfois lors d'une songerie.
S'il fait entrevoir un mieux-être,
Encouragé, on lui sourit.
Intervient souvent ce vocable
Quand il est important d'agir. 
Un choix paraissant préférable, 
Il incite à y réfléchir.
La précipitation entraîne 
Des actes qui sont imprudents 
Il faut donc prendre la peine 
Et le temps d'être clairvoyant.
Le hasard invite à miser,
Ne promet rien mais dit: peut-être!
Il est bon de réaliser 
Qu'il est risqué de s'y soumettre.
«Peut-être» semble un mot rieur
Il laisse toujours en attente.
D'espoir on le voudrait porteur,
S'en nourrir apaise ou contente.
5 septembre 2017
Soliloque

On accueille le mot«peut-être»
Parfois lors d'une songerie.
S'il fait entrevoir un mieux-être,
Encouragé, on lui sourit.

Intervient souvent ce vocable
Quand il est important d'agir. 
Un choix paraissant préférable, 
Il incite à y réfléchir.

La précipitation entraîne 
Des actes qui sont imprudents 
Il faut donc prendre la peine 
Et le temps d'être clairvoyant.

Le hasard invite à miser,
Ne promet rien mais dit: peut-être!
Il est bon de réaliser 
Qu'il est risqué de s'y soumettre.

«Peut-être» semble un mot rieur
Il laisse toujours en attente.
D'espoir on le voudrait porteur,
S'en nourrir apaise ou contente.

5 septembre 2017


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