La rivière chantante

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La venue de la délivrance

Le 24 aout 2017 à  08:22
Songerie
Anormalement affaiblie,
Recroquevillée sur mon lit,
Je ne fais pas le moindre effort, 
Reste figée dans l'inconfort. 
Or, soudain, je pense à l'horreur 
Fonçant sans cesse sur des êtres.
Sans qu'ils ne l'aient vu apparaître, 
Sont immergés dans la terreur.
Cyclones, foudre, incendies,
Ou des courants imperceptibles, 
D'une énergie imprévisible, 
Sans arrêt détruisent des vies.
Je me sens à l'abri chez moi.
Confiante en la providence,
  Ne réagis qu'aux exigences, 
Et m'abandonne à mes émois.
Je sais que nombreuses souffrances
 S'apaisent après un délai.
Mais le calme reste troublé.
Seule y met fin la délivrance.
24 août 2017
Songerie


Anormalement affaiblie,
Recroquevillée sur mon lit,
Je ne fais pas le moindre effort, 
Reste figée dans l'inconfort. 

Or, soudain, je pense à l'horreur 
Fonçant sans cesse sur des êtres.
Sans qu'ils ne l'aient vu apparaître, 
Sont immergés dans la terreur.

Cyclones, foudre, incendies,
Ou des courants imperceptibles, 
D'une énergie imprévisible, 
Sans arrêt détruisent des vies.

Je me sens à l'abri chez moi.
Confiante en la providence,
  Ne réagis qu'aux exigences, 
Et m'abandonne à mes émois.

Je sais que nombreuses souffrances
 S'apaisent après un délai.
Mais le calme reste troublé.
Seule y met fin la délivrance.

24 août 2017


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Se manifester rend vivant

Le 23 aout 2017 à  11:44
Songerie
Les humains étant solitaires,
Par choix ou sans l'avoir voulu,
Face aux autres n'expriment plus
Que des idées ou commentaires.
Ils demeurent silencieux
 Sur les troubles qui les émeuvent, 
En pensant certes qu'ils ne peuvent
N'avoir d'intérêt que pour eux.
Inactive, je soliloque.
Je fais le point sur mon présent.
Me surprennent des sentiments  
Qui n'ont plus cours en cette époque.
Confier des émois, qui sont attendrissants,
À des personnes réceptives, 
Curieuses et attentives
A des effets intéressants.
 23 août 201

Songerie


Les humains étant solitaires,
Par choix ou sans l'avoir voulu,
Face aux autres n'expriment plus
Que des idées ou commentaires.


Ils demeurent silencieux
 Sur les troubles qui les émeuvent, 
En pensant certes qu'ils ne peuvent
N'avoir d'intérêt que pour eux.


Inactive, je soliloque.
Je fais le point sur mon présent.
Me surprennent des sentiments  
Qui n'ont plus cours en cette époque.


Je dis mes attendrissements,
À des personnes réceptives, 
Curieuses et attentives
Or bien souvent, je les surprends.

23 août 2017



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L'empreinte d'un baiser

Le 22 aout 2017 à  02:31
DOUX AMI,

Il y a ta photo prés de mon téléphone.
Tu écoutes pensif, récepteur à l'oreille.
Bien sûr en répondant dès que j'entends qu'il sonne, 
Émue, je te regarde et ta vue m'ensoleille.
Toujours en raccrochant, je te donne un baiser,
Un geste spontané qui me laisse joyeuse
Ou très certainement pensive et apaisée,
Alors que je retourne aux tâches ennuyeuses.
Assez souvent, je crois à la télépathie,
Aux ondes inconnues qui circulent sans cesse,
   Menant à l'amitié et à la sympathie.
L'espérance parfois me comble de tendresse.
Je souris complaisante à la folle croyance
Qui me fait espérer que le geste posé 
Pourrait, parti d'ici, te retrouver en France 
 Pour laisser sur ta joue l'empreinte d'un baiser.
11 janvier 2007
Il y a ta photo prés de mon téléphone.
Tu écoutes pensif, récepteur à l'oreille.
Bien sûr en répondant dès que j'entends qu'il sonne, 
Émue, je te regarde et ta vue m'ensoleille.


Toujours en raccrochant, je te donne un baiser,
Un geste spontané qui me laisse joyeuse
Ou très certainement pensive et apaisée,
Alors que je retourne aux tâches ennuyeuses.


Assez souvent, je crois à la télépathie,
Aux ondes inconnues qui circulent sans cesse,
   Menant à l'amitié et à la sympathie.
L'espérance parfois me comble de tendresse.


Je souris complaisante à la folle croyance
Qui me fait espérer que le geste posé 
Pourrait, parti d'ici, te retrouver en France 
 Pour laisser sur ta joue l'empreinte d'un baiser.


11 janvier 2007


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L'étrange sort d'une photo

Le 22 aout 2017 à  02:22
Rubriques : Musique et poésie
Quand quelqu'un prit une photo 
De mon ami, au téléphone, 
Écoutant une autre personne, 
Par courriel, m'en fit cadeau.
En couleurs, aux pâles nuances,
 C'est un délicieux portrait.
Il conserve précis ses traits,
Me fait ressentir sa présence.
Bien sûr, lui avais fait savoir 
Qu'il était mis en bonne place, 
Là où je passe et je repasse.
 Lors, j'en ignorais le pouvoir.
Sa vue m'emplissant de tendresse, 
M'inspira une poésie, 
Une troublante fantaisie.
Ô le temps des délicatesses!
À présent mon ami n'est plus.
Je sais ce que cela veut dire.
Son vivant portrait qui m'attire
Sa sagesse me restitue.
22 août 2017
Quand quelqu'un prit une photo 
De mon ami, au téléphone, 
Écoutant une autre personne, 
Par courriel, m'en fit cadeau.


En couleurs, aux pâles nuances,
 C'est un délicieux portrait.
Il conserve précis ses traits,
Me fait ressentir sa présence.

Bien sûr, lui avais fait savoir 
Qu'il était mis en bonne place, 
Là où je passe et je repasse.
 Lors, j'en ignorais le pouvoir.

Sa vue m'emplissant de tendresse, 
M'inspira une poésie, 
Une troublante fantaisie.
Ô le temps des délicatesses!


À présent mon ami n'est plus.
Je sais ce que cela veut dire.
Son vivant portrait qui m'attire
Sa sagesse me restitue.


22 août 2017


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je suis vivante, doux ami

Le 21 aout 2017 à  10:55
Rubriques : Musique et poésie

Monologue

 

Début d'un jour ensoleillé.

Silencieux, le temps s'écoule.

Imperceptibles se déroulent

Ses lents effets dépareillés. 

 

Me complais dans l'oisiveté,

Captant des idées de passage.

Par privilège de mon âge,

M'accorde l'inactivité.

 

Elle me permet d'observer

Le ciel, attendrissant espace.

Les grâces qui y font surface

M'incitent souvent à rêver.

 

Je ne manque pas d'énergie

Mais d'envies riches, stimulantes.

Ma lassitude est décevante.

J'existe, hélas! au ralenti.

 

Être inutile m'importune.

Je ne peux m'y habituer.

Quelle fonction m'attribuer

Sans le recours de la fortune?

 

Je dois vivre bien, il est vrai,

En comptant surtout sur moi-même,

Et sans peser sur ceux qui m'aiment.

J'ai exterminé les regrets.

 

Je suis vivante, doux ami.

Ma peine n'est plus douloureuse.

La lumière me rend joyeuse

Et j'aime qu'il en soit ainsi.

 

        21 août 2017



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Un vent coquin est de la fête

Le 20 aout 2017 à  09:21
Rubriques : Musique et poésie
En ce dimanche, aux visiteurs 
Qui près du fleuve se promènent, 
Ressentant une paix sereine, 
Est offert un gala de fleurs.
Des compositions artistiques 
Engendrent le ravissement,
 Des instants d'attendrissement, 
Une atmosphère poétique.
Sous un ciel empli de nuages, 
Le fleuve, a un rythme nouveau.
Son cours est devenu très haut,
Semble une mer où l'on voyage.
Silencieuses des mouettes,
Au coeur de cette symphonie,
Se prélassent en harmonie.
Un vent coquin est de la fête. 
20 août  2017

À Rébecca Terniak

En ce dimanche, aux visiteurs 
Qui près du fleuve se promènent, 
Ressentant une paix sereine, 
Est offert un gala de fleurs.

Des compositions artistiques 
Engendrent le ravissement,
 Des instants d'attendrissement, 
Une atmosphère poétique.

Sous un ciel empli de nuages, 
Le fleuve, a un rythme nouveau.
Son cours est devenu très haut,
Semble une mer où l'on voyage.

Silencieuses des mouettes,
Au coeur de cette symphonie,
Se prélassent en harmonie.
Un vent coquin est de la fête. 

20 août  2017


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À propos de mes soliloques

Le 19 aout 2017 à  06:57
Rubriques : Musique et poésie
Ma pensée ne s'arrête pas 
Quand un mot me laisse en attente.
Lors, j'écoute ce qu'elle conte.
Quelques fois, elle ouvre un débat.
Ne l'ai jamais vue en délire,
Me présentant des inepties.
Il ne peut pas en être ainsi;
Dans la raison, elle se mire.
Voilà pourquoi mes soliloques
Sont toujours de simples propos.
N'étonne pas le choix des mots,
Leur sens n'étant pas équivoque.
La raison, certes indispensable,
Au cours de toute notre vie,
N'est pas utile en rêverie.
Sa rigueur la rend pitoyable.  


Songerie

Ma pensée ne s'arrête pas 
Quand un mot me laisse en attente.
Lors, j'écoute ce qu'elle conte.
Quelques fois, elle ouvre un débat.

Ne l'ai jamais vue en délire,
Me présentant des inepties.
Il ne peut pas en être ainsi;
Dans la raison, elle se mire.

Voilà pourquoi mes soliloques
Sont toujours de simples propos.
N'étonne pas le choix des mots,
Leur sens n'étant pas équivoque.

La raison, certes indispensable,
Au cours de toute notre vie,
N'est pas utile en rêverie.
Sa rigueur la rend pitoyable.

19 août 2017 


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Un enchantement désirable

Le 18 aout 2017 à  05:48
  Songerie
Allongée, je me sens rêveuse.
Ai l'envie de fermer les yeux. 
Je partirais l'esprit joyeux.
Une errance voluptueuse.
Ai l'envie de fermer les yeux.
Lors, je deviendrais voyageuse.
Une errance voluptueuse,
En un ailleurs silencieux.
Lors je deviendrais voyageuse, 
Existant sous d'autres cieux.
En un ailleurs silencieux,
Deviendrais perdue, anxieuse.
Existant sous d'autres cieux, 
Près de créations somptueuses,
 Deviendrais perdue, anxieuse.
Puis sauvée en ouvrant les yeux
  Songerie


Allongée, je me sens rêveuse.
Ai l'envie de fermer les yeux. 
Je partirais l'esprit joyeux.
Une errance voluptueuse.


Ai l'envie de fermer les yeux.
Lors, je deviendrais voyageuse.
Une errance voluptueuse,
En un ailleurs silencieux.


Lors je deviendrais voyageuse, 
Existant sous d'autres cieux.
En un ailleurs silencieux,
Deviendrais perdue, anxieuse.


Existant sous d'autres cieux, 
Près de créations somptueuses,
 Deviendrais perdue, anxieuse.
Puis sauvée en ouvrant les yeux


18 août 2017


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Une évidence que j'accueille

Le 17 aout 2017 à  05:23
Soliloque
Sans avertissement, qui décide de quoi?
Sereine j'espérais une journée paisible.
J'évite des efforts le plus souvent possible.
Or, je suis épuisée, mécontente de moi.
Depuis un certain temps, je commets des oublis,
Certains sans gravité et d'autres regrettables, 
Dont les effets pourtant s'avèrent réparables. 
Je dois me concentrer sur ce que j'accomplis.
Je suis donc attentive à tout ce que je fais.
Comment survint ce jour une erreur détestable?
Ne me surprendrait pas que s'en chargea le diable.
Il arrive sans bruit et aussitôt distrait.
Je crus certainement fermer un robinet 
Mais l'eau ne cessa pas de couler en silence
Quand je m'en éloignai sans nulle méfiance.
Aurais-je dû pourtant prévoir, imaginer?
Elle fit des dégâts vraiment impressionnables, 
Des mares répandues à devoir éponger.
À connaître mes torts, je ne veux pas songer.
Ce qui doit m'advenir me semble inévitable.
17 août 2017
Soliloque

Sans avertissement, qui décide de quoi?
Sereine j'espérais une journée paisible.
J'évite des efforts le plus souvent possible.
Or, je suis épuisée, mécontente de moi.

Depuis un certain temps, je commets des oublis,
Certains sans gravité et d'autres regrettables, 
Dont les effets pourtant s'avèrent réparables. 
Je dois me concentrer sur ce que j'accomplis.

Je suis donc attentive à tout ce que je fais.
Comment survint ce jour une erreur détestable?
Ne me surprendrait pas que s'en chargea le diable.
Il arrive sans bruit et aussitôt distrait.

Je crus certainement fermer un robinet 
Mais l'eau ne cessa pas de couler en silence
Quand je m'en éloignai sans nulle méfiance.
Aurais-je dû pourtant prévoir, imaginer?

Elle fit des dégâts vraiment impressionnables, 
Des mares répandues à devoir éponger.
À connaître mes torts, je ne veux pas songer.
Ce qui doit m'advenir me semble inévitable.

17 août 2017


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Le souffle de l'automne

Le 17 aout 2017 à  04:51
Rubriques : Musique et poésie
Quand les orpins en fleurs commencent à rosir,
en offrant leur nectar aux actives abeilles,
qu'un vent léger anime les arbres et les tiges,
et que de blancs nuages s'attardent dans le ciel,
l'énergie diminue, le soleil se fait doux;
On se sent confortable et cependant ému
car on perçoit déjà le souffle de l'automne.
Dans les jardins, les fleurs qui vont s'épanouir,
seront le dernier don d'un été fructueux.
Mais bientôt reviendra sublime, fascinant,
le spectacle des arbres en habits de gala.
On le prolongerait, voudrait le voir durer
 Or, l'on voit disparaître la page minutée
de chaque jour donné, aussitôt que vécue.
18/8/1999

Quand les orpins en fleurs commencent à rosir,
en offrant leur nectar aux actives abeilles,
qu'un vent léger anime les arbres et les tiges,
et que de blancs nuages s'attardent dans le ciel,
l'énergie diminue, le soleil se fait doux;
On se sent confortable et cependant ému
car on perçoit déjà le souffle de l'automne.

Dans les jardins, les fleurs qui vont s'épanouir,
seront le dernier don d'un été fructueux.
Mais bientôt reviendra sublime, fascinant,
le spectacle des arbres en habits de gala.
On le prolongerait, voudrait le voir durer
 Or, l'on voit disparaître la page minutée
de chaque jour donné, aussitôt que vécue.

18/8/1999


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