La rivière chantante

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Réveillon de Noël, ce soir

Le 24 décembre 2016 à  03:33
Rubriques : Musique et poésie
Réveillon de Noël, ce soir
Attentive dans le silence, 
Ne ressentant aucun émoi, 
Je regarde le ciel immense.
La neige tombe sur les toits.
Ma rue est dépourvue de grâces 
Vue au travers de ce rideau 
Qui se déroule dans l'espace, 
Déchiré, tombant en lambeaux.
L'énergie qui se manifeste 
Offre un spectacle sans éclat
Et cela peu m'en chaut, du reste.
 Ce qui fut ne reviendra pas.
Auprès de ceux qui m'entouraient, 
Dont je ressentais la tendresse, 
Les doux réveillons célébrés,
Ô brillance de ma jeunesse!  
24 décembre 2016
Attentive dans le silence, 
Ne ressentant aucun émoi, 
Je regarde le ciel immense.
La neige tombe sur les toits.

Ma rue est dépourvue de grâces 
Vue au travers de ce rideau 
Qui se déroule dans l'espace, 
Déchiré, tombant en lambeaux.

L'énergie qui se manifeste 
Offre un spectacle sans éclat
Et cela peu m'en chaut, du reste.
 Ce qui fut ne reviendra pas.

Auprès de ceux qui m'entouraient, 
Dont je ressentais la tendresse, 
Les doux réveillons célébrés,
Ô brillance de ma jeunesse!  

24 décembre 2016


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Les livres de mes poèmes

Le 21 décembre 2016 à  03:44
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
J'ai réuni en un volume,
Les pages gardant les émois, 
Ressentis lors des douze mois,
De cette année qui se consume.
Je ne sais combien de mes livres
  Ont déjà été refermés,
 Emplis d'énergies parfumées
 Et de brillances qui enivrent.
La Terre n'offre aucun espace 
Où certains vivraient sans efforts 
Protégés des plus graves torts,
Mais offre d'indicibles grâces.
Ce sont celles-ci dont souvent 
Ma muse fait de courts poèmes.
Je capte les quatrains que j'aime, 
Date de savoureux instants.
Or je pense avec nostalgie 
Que mes livres restant fermés 
Sont des géodes non sciées.
Inopérante est leur magie.
21 décembre 2016

Songerie

J'ai réuni en un volume,
Les pages gardant les émois, 
Ressentis lors des douze mois,
De cette année qui se consume.

Je ne sais combien de mes livres
  Ont déjà été refermés,
 Emplis d'énergies parfumées
 Et de brillances qui enivrent.

La Terre n'offre aucun espace 
Où certains vivraient sans efforts 
Protégés des plus graves torts,
Mais offre d'indicibles grâces.

Ce sont celles-ci dont souvent 
Ma muse fait de courts poèmes.
Je capte les quatrains que j'aime, 
Date de savoureux instants.

Or je pense avec nostalgie 
Que mes livres restant fermés 
Sont des géodes non sciées.
Inopérante est leur magie.
21 décembre 2016


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Une adaptation surprenante

Le 20 décembre 2016 à  04:07
Rubriques : Mes écrits
Quand une personne est amputée de toutes ses dents, elle éprouve de la détresse puis s'habitue à son état.
La dentition est essentielle dans la fonction de nutrition; Elle broie les aliments pour qu'ils deviennent digestibles.
De fausses dents assument le même rôle mais parfois ne le peuvent pas. Il est nécessaire de changer la consistance de certains mets afin de les rendre mangeables. Or, en en modifiant l'apparence, on les rend moins appétissants.
Hier, au restaurant, John me parut ahuri voyant, pour la première fois, sa grand-mère découper un steak saignant et le savourer lentement. 
Or, elle n'a plus aucune dent, ne porte de râtelier.
Constatant son étonnement, elle lui dit en souriant: mes gencives qui étaient molles sont actuellement de pierre. Une adaptation surprenante!
13
Propos

Quand une personne est amputée de toutes ses dents, elle éprouve de la détresse puis s'habitue à son état.
La dentition est essentielle dans la fonction de nutrition; Elle broie les aliments pour qu'ils deviennent digestibles.
De fausses dents assument le même rôle mais parfois ne le peuvent pas. Il est nécessaire de changer la consistance de certains mets afin de les rendre mangeables. Or, en en modifiant l'apparence, on les rend moins appétissants.
Hier, au restaurant, John me parut ahuri voyant, pour la première fois, sa grand-mère découper un steak saignant et le savourer lentement. 
Or, elle n'a plus aucune dent, ne porte de râtelier.
Constatant son étonnement, elle lui dit en souriant: mes gencives qui étaient molles sont actuellement de pierre. Une adaptation surprenante!

13 mai 2013


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À la recherche du plaisir

Le 20 décembre 2016 à  01:21

 

À la recherche du plaisir
            Propos
La joie de vivre s'alimente aux sources des plaisirs. L'homme n'étant ni ange ni bête, doit satisfaire les besoins de son corps et ceux de son esprit. Pour se sentir joyeux, il part à la recherche de sensations agréables ou exaltantes, si possible. 
Je conçois mal cette pensée de Proust qui a écrit: on est impuissant à trouver du plaisir quand on se contente de le chercher. Je crois, au contraire qu'il est fort aisé à trouver en allant à sa rencontre. Il abonde. La vue d'une fleur nous est une caresse et celle d'un coucher de soleil, un délicieux émoi. 
La beauté simple ou envoûtante ne peut laisser indifférent quelle que soit la forme qu'elle prend. Elle surgit dans la nature, partout et en toute saison. 
L'art permet de capter l'essence des instants de grâce. Ils se renouvellent  car la nature se transforme en restant éternellement la même. 
Dans le travail ou les loisirs, la joie ressentie a un effet énergétique. 
Pascal pensait que l'homme suit sa raison en se donnant du plaisir. Elle raison permet d'apprécier ce qui est profitable ou à craindre.
Les libertins blasés se renferment, maussades. Du plaisir, toujours du plaisir, n'est plus du plaisir, selon la sagesse populaire. Mais est-ce vrai? 
Il y a des plaisirs qui restent ignorés des pauvres et d'autres dont les gens riches n'ont même pas l'idée.
 Les bons vivants sont d'un commerce agréable. Ceux qui semblent bouder le plaisir ne nous stimulent guère. 
Le corps a des pulsions et l'esprit des aspirations. Les plaisirs sont de natures différentes et causent des émois qui varient en intensité. 
Chacun essaie de combler ses envies. Nul ne peut échapper à sa nature. Ceux qui se mortifient peuvent satisfaire leur orgueil.
L'on ne devient que ce qu'on est. Il est sage de s'accepter, n'éprouvant aucune honte en cherchant à se faire plaisir, en dépit du jugement des bien pensants, souvent hypocrites. 
Chaque plaisir qui se présente spontanément est une grâce. 
 
                                                                    Propos
 
La joie de vivre s'alimente aux sources des plaisirs. L'homme n'étant ni ange ni bête, doit satisfaire les besoins de son corps et ceux de son esprit. Pour se sentir joyeux, il part à la recherche de sensations agréables ou exaltantes, si possible. 
Je conçois mal cette pensée de Proust qui a écrit: on est impuissant à trouver du plaisir quand on se contente de le chercher. Je crois, au contraire qu'il est fort aisé à trouver en allant à sa rencontre. Il abonde. La vue d'une fleur nous est une caresse et celle d'un coucher de soleil, un délicieux émoi. 
La beauté simple ou envoûtante ne peut laisser indifférent quelle que soit la forme qu'elle prend. Elle surgit dans la nature, partout et en toute saison. 
L'art permet de capter l'essence des instants de grâce. Ils se renouvellent  car la nature se transforme en restant éternellement la même. 
Dans le travail ou les loisirs, la joie ressentie a un effet énergétique. 
Pascal pensait que l'homme suit sa raison en se donnant du plaisir. Elle raison permet d'apprécier ce qui est profitable ou à craindre.
Les libertins blasés se renferment, maussades. Du plaisir, toujours du plaisir, n'est plus du plaisir, selon la sagesse populaire. Mais est-ce vrai? 
Il y a des plaisirs qui restent ignorés des pauvres et d'autres dont les gens riches n'ont même pas l'idée.
 Les bons vivants sont d'un commerce agréable. Ceux qui semblent bouder le plaisir ne nous stimulent guère. 
Le corps a des pulsions et l'esprit des aspirations. Les plaisirs sont de natures différentes et causent des émois qui varient en intensité. 
Chacun essaie de combler ses envies. Nul ne peut échapper à sa nature. Ceux qui se mortifient peuvent satisfaire leur orgueil.
L'on ne devient que ce qu'on est. Il est sage de s'accepter, n'éprouvant aucune honte en cherchant à se faire plaisir, en dépit du jugement des bien pensants, souvent hypocrites. 
Chaque plaisir qui se présente spontanément est une grâce. 

 

 



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La naissance d'une chanson

Le 18 décembre 2016 à  02:16
Rubriques : Musique et poésie
Songerie
Un poème devient chanson 
Quand l'énergie de la musique 
Crée un espace mélodique 
Où s'amplifient ses faibles sons.
S'y métamorphosent les mots
Qui reçoivent de la brillance,
Un effet de la transcendance, 
Les notes ruisselant à flots.
De Kosma la douce musique, 
Qui anima les feuilles mortes,
À la tristesse ouvrit la porte,
Rendant de simples mots lyriques.
Lors certains poètes regrettent 
De ne pas être musiciens.
L'étaient ceux des siècles anciens.
De compositeurs sont en quête.
 18 décembre 2016
Songerie

Un poème devient chanson 
Quand l'énergie de la musique 
Crée un espace mélodique 
Où s'amplifient ses faibles sons.

S'y métamorphosent les mots
Qui reçoivent de la brillance,
Un effet de la transcendance, 
Les notes ruisselant à flots.

De Kosma la douce musique, 
Qui anima les feuilles mortes,
À la tristesse ouvrit la porte,
Rendant de simples mots lyriques.

Lors certains poètes regrettent 
De ne pas être musiciens.
L'étaient ceux des siècles anciens.
De compositeurs sont en quête.

 18 décembre 2016


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Une chance providentielle

Le 17 décembre 2016 à  06:20
Rubriques : Mes écrits

 

 

 


Soliloque

 Devraient jubiler les Français

Qui attendent sans confiance

Que soit équitables les chances

Leur sort les rend insatisfaits.

 

Ceux devant servir de modèles,

Par leurs concitoyens choisis

Pour mener à bien leur pays,

Souvent minables se révèlent.

 

Dans leur monde de privilèges,

Tout à peu prés leur est permis.

Semblent normaux leurs compromis.

L'indifférence les protège.

 

Quand un désir vif les motive

Certains d'eux quittent sans retour

Les enfants nés d'un bel amour.

Leurs valeurs les y autorisent.

 

Un homme certes vertueux

Rayonne de vive allégresse.

Il a le savoir, la sagesse

 Veut rendre les Français heureux.

 

Sont-ils prêts à l'auto-critique

Confrontés à leur bienveillance

Face à la morale en souffrance

Au narcissisme pathétique?

 

 17 décembre 2016 


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Recours à la beauté existentielle

Le 17 décembre 2016 à  02:31
Rubriques : Musique et poésie

Face à la neige sans brillance, 
De chaudes couleurs me ravissent.
En pot, quatre plantes fleurissent, 
Figées dans leur magnificence.
Leur vue éveille ma tendresse.
Me semble velours le silence. 
En cet instant de grâce intense, 
Contemplative, je paresse.
Parfois, en ressentant l'absence, 
Dans le chagrin lentement glisse.
Vite, il faut que je réagisse. 
C'est à la beauté que je pense. 
Je pose des gestes propices,
 M'offre de plantes la présence.
Ces joyaux de la providence
Sont une source de délices.
                                                                 17 décembre 2016
Face à la neige sans brillance, 
De chaudes couleurs me ravissent.
En pot, quatre plantes fleurissent, 
Figées dans leur magnificence.

Leur vue éveille ma tendresse.
Me semble velours le silence. 
En cet instant de grâce intense, 
Contemplative, je paresse.

Parfois, en ressentant l'absence, 
Dans le chagrin lentement glisse.
Vite, il faut que je réagisse. 
C'est à la beauté que je pense. 

Je pose des gestes propices,
 M'offre de plantes la présence.
Ces joyaux de la providence
Sont une source de délices.

   17 décembre 2016


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Dame Mélancolie

Le 16 décembre 2016 à  08:12
Rubriques : Musique et poésie

 

J’avais certes oublié Dame Mélancolie.

Elle me susurrait de douces mélodies

Et m’apportait un baume aux instants de souffrance.

Comment suis-je arrivée à tant d’indifférence?

 

Elle me susurrait de douces mélodies .

Mon âme s’apaisait, surprise et attendrie. 

Comment suis-je arrivée à tant d’indifférence?

Dame Mélancolie avait ma préférence.

 

Mon âme s’apaisait, surprise et attendrie.

Comme elle m’entourait de soies, de broderies,

Dame mélancolie avait ma préférence.

Je l’accueillais, émue,  même les jours de chance.

 

Comme elle m’entourait de soies, de broderies,

En ramenant à moi d’anciennes rêveries,

Je l’accueillais, émue, même les jours de chance .

Je la retrouverais, ravie, dans le silence.

 

 

 

 



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Attendre sans espérer

Le 15 décembre 2016 à  12:43
Rubriques : Musique et poésie

- Du nouveau? - Non! mais une attente

Qui ne trouble pas mon repos.

   Certes mon confort me contente;

Il m'offre plus qu'il ne me faut.

 

Mais je conserve l'habitude

De solliciter le hasard,

Ayant parfois la certitude

Qu'à un  projet il prendrait part.

 

La complicité du hasard!

Il faut trouver comment le prendre

Et l'interpeller sans retard.

Il a pu souvent me surprendre.

 

N'ai pas le désir, désormais,

De démarches extravagantes.

 Or mon énergie à jamais

Est une force énergisante.

 

Récemment une envie latente

Me fit accepter un pari.

Je demeure calme, en attente;

Du dépit me sens à l'abri.

 

15 décembre 2016



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La pie et la muse

Le 12 décembre 2016 à  06:13
Rubriques : Musique et poésie
Pantoum
Souvent une pie près de moi, 
Importune, rompt le silence.
Est-ce pour défier l'absence?
Et patati et patata...
Importune, rompt le silence,
 Espace où naissent les émois.
Et patati et patata...
Ô l'indésirable insistance!
Espace où naissent les émois, 
Me captive le ciel immense.
Ô l'indésirable insistance 
De cette radoteuse voix!
  Me captive le ciel immense,
Lieu de féerie bien des fois.
De cette radoteuse voix,
Me libère la transcendance.
Lieu de féerie bien des fois,
 D'où descend ma muse qui danse.
Me libère la transcendance,
La connaissance de ses lois.
Pantoum

Souvent une pie près de moi, 
Importune, rompt le silence.
Est-ce pour défier l'absence?
Et patati et patata...

Importune, rompt le silence,
 Espace où naissent les émois.
Et patati et patata...
Ô l'indésirable insistance!

Espace où naissent les émois, 
Me captive le ciel immense.
Ô l'indésirable insistance 
De cette radoteuse voix!

  Me captive le ciel immense,
Lieu de féerie bien des fois.
De cette radoteuse voix,
Me libère la transcendance.

Lieu de féerie bien des fois,
 D'où descend ma muse qui danse.
Me libère la transcendance,
La connaissance de ses lois.

12 décembre 2016 


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